Les derniers jours du paradis (1 septembre 2016) de Robert Charles Wilson

Alors que l’Amérique se prépare à fêter les cent ans de l’Armistice de 1914, un siècle de paix mondiale, d’avancées sociales et de prospérité, Cassie n’arrive pas à dormir. Au milieu de la nuit, elle se lève et regarde par la fenêtre. Elle remarque alors dans la rue un homme étrange qui l’observe longtemps, traverse la chaussée… et se fait écraser par un chauffard. L’état du cadavre confirme ses craintes : la victime n’est pas un homme mais un des simulacres de l’hypercolonie, sans doute venu pour les tuer, son petit frère et elle. Encore traumatisée par l’assassinat de ses parents, victimes sept ans plus tôt des simulacres, Cassie n’a pas d’autre solution que de fuir. L’hypercolonie est repartie en guerre contre tous ceux qui savent que la Terre de 2014 est un paradis truqué

Critique : Intrigant et un certain sens du suspense dans ce récit SF. Peu familier de ce genre littéraire, on crains de perdre pied dans cette lecture mais le récit est très proche d’un road movie avec un certain suspense qui sait nous emmener jusqu’à son terme.
Une communauté scientifique  » la Correspondence Society » s’est constituée en société secrète pour prouver que des éléments extra terrestres ont colonisé l’humanité et combattre donc ce que le terme général définit comme l »Hypercolonie. Ce constat a provoqué la perte de la plupart des membres de la communauté scientifique et une sorte de diaspora des reliquats ou de leurs enfants, toujours à l’affût et prêt à la fuite à la moindre alerte.
C’est ainsi que Cassie et son jeune frère, tous les deux orphelins, se retrouvent dans l’obligation de prendre la route et de s’allier à d’autres dans une chasse aux indices pour retrouver l’un des fondateurs de la Communauté alors que des ressortissants de cette « Hypercolonie » tentent de dialoguer avec eux. C’est une quête identique, que de leur côté, Ethan et Nerissa, vont entreprendre.
Entre histoires de vies, genèse de « l’Hypercolonie », conflits d’intérêt extra terrestres, quête identitaire, trahisons et rebondissements mouvementés, une théorie scientifique tout à fait rationnelle, un récit entre « V » et « Les Envahisseurs », un bon moment de lecture.

Note : 7,5/10

 

 

  • Poche: 400 pages
  • Editeur : Folio (1 septembre 2016)
  • Collection : Folio SF

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