La fille qui tomba sous Féérie…(8 novembre) 2016 de

Septembre rêve de repartir en Féérie. Car rien n’a changé depuis son retour : la guerre continue et son père combat toujours en Europe, sa mère doit travailler de longues journées à l’usine et surtout, personne n’est venu la chercher de toute l’année pour l’emmener en Féérie. Jusqu’à ce jour où, couchée dans un champ, une barque voguant sur les herbes la dépasse. Lancée à sa poursuite, elle trébuche sur un muret et tombe… en Féérie. Mais très vite, elle découvre que bien des choses ont changé : la magie de Féérie (du dessus) s’épuise alors que les habitants perdent leurs ombres désireuses de se retrouver à Féérie (d’en dessous). Et ce monde du dessous a une nouvelle reine : Halloween, qui n’est autre que l’ombre perdue de Septembre. Elle n’a pas du tout l’intention de laisser partir les ombres qui profitent de leur liberté et s’amusant dans les Festoiements donnés là en bas. Septembre retrouvera ses anciens amis (mais pas tout à fait eux non plus) et s’en fera de nouveaux dans ce monde étrange : Aubergine, le dodo de la nuit, la Vice-Reine du Café… Septembre se sent responsable de la situation et ne veut pas que Féérie disparaisse, mais les ombres veulent rester libres aussi…

Critique : Dans ce deuxième épisode, la jeune fille de 13 ans arrive à Féerie près d’un an après son retour au Nebraska et apprend qu’une chose de terrible s’est produite: les ombres de ses créatures ont disparu comme leur magie. « Les cœurs des adolescents sont crus et nouveaux, rapides et féroces, et ils ne connaissent pas leur propre force », affirme l’auteur du conte, qui est chanceux pour Féerie, comme Septembre décide d’essayer de rétablir l’ordre, vu que sa propre ombre, Halloween est en quelque sorte impliqué dans l’existence du déséquilibre. L’auteur utilise une recette semblable au tome 1 pour produire une histoire capricieuse et habilement complétée de descriptions fantastiques (p. 27), «cette saveur était encore meilleure: comme une citrouille mais une sorte de citrouille très douce et mélancolique qui Étaient devenus de bons amis avec des pommes vertes fraîches et des poires froides d’hiver; «C’était un sentiment étrange, comme soudainement prendre conscience de la gravité d’une manière sociale, assis à thé avec elle et l’apprentissage de son histoire familiale»; et des personnages bien développés à la fois familiers et nouveaux, dans lequel on se retrouvera.
Quiconque aime les contes de fées avec le ton d’Alice au pays des merveilles aimeront voyager avec septembre, à travers le côté sombre de féerie.

Note : 9,5/10

 

  • Relié: 296 pages
  • Editeur : Balivernes Editions (8 novembre 2016)
  • Langue : Français

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