Sénéchal (2 février 2017) de Grégory Da Rosa

« Sénéchal, la ville est assiégée ! »
Telle est la phrase que l’on m’a jetée sur le coin de la goule. Depuis, tout part à vau-l’eau. Oui, tout, alors que ce siège pourrait se dérouler selon les lois de la guerre, selon la noblesse de nos rangs, selon la piété de nos âmes. Nenni.
Lysimaque, la Ville aux Fleurs, fière capitale du royaume de Méronne, est encerclée et menacée par une mystérieuse armée. Et pour le sénéchal Philippe Gardeval, ce n’est que le début des ennuis. Suite à l’empoisonnement d’un dignitaire de la cité, il découvre que l’ennemi est déjà infiltré au sein de la cour, dans leurs propres rangs ! Sous quels traits se cache le félon ? Parmi les puissants, les ambitieux et les adversaires politiques ne manquent pas ; le sénéchal devra alors faire preuve d’ingéniosité pour défendre la ville et sa vie dans ce contexte étouffant d’intrigues de palais.

Chronique : Merci à « Mnémos » pour ce roman, reçu et lu en quelques heures nous voila dans un livre intense avec des mystères qui nous révèle un auteur qu’est Grégory Da Rosa et qui sait nous tenir en haleine face à un premier roman de Fantasy où les faux-semblants et rebondissement sont là pour le plus grand plaisir du lecteur. L’histoire est en réalité le journal du grand sénéchal Philippe Gardeval, ami et conseiller du roi dont la capitale est assiégée par une armée impressionnante souhaitant les asservir en provoquant une guerre sainte avec des religieux et des anges déchus. On va suivre à la première personne, l’histoire de Philippe Gardeval qui se déroule durant les trois premiers jours du siège. On est dans un univers proche à la Game of Throne mais l’auteur et sa force d’écriture sont qu’il sait se démarquer et arrive avec grandeur de faire cohabiter des royaumes humains, angéliques et démoniaques. Le style d’écriture à la Tolkien nous propose pour ce type de récit un vocabulaire riche et une belle maitrise de la langue française avec un personnage fatigué par sa charge et son âge et qui doit faire face à bien de déboires. Le seul point négatif est la fin un peu brute qui s’arrête sur un moment clef mais pour connaître la suite il faudra attendre le deuxième volume qu’on a déjà hate de lire.

Note : 9/10

  • Broché: 320 pages
  • Editeur : Mnémos Editions (2 février 2017)
  • Collection : Icares

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