Robot sauvage (15 juin 2017) de Peter Brown

Un cargo fait naufrage. Rozzoum unité 7134, alias Roz, échoue sur une île déserte. Pourra-t-elle survivre dans la vie sauvage ?

Chronique : L’auteur et l’illustrateur du livre Peter Brown, nous raconte un récit de rêve  pour comprendre les racines de notre humanité et essayer de concilier ce que nous apprenons avec la réalité de la vie que nous vivont. C’est une histoire de famille et de communauté; comment apprendre ce qu’est la solitude et comment la combattre; De l’interaction entre le monde humain et le monde naturel. C’est une histoire de sacrifice et où il faut surmonter la peur de l’inconnu et la différence; De changer pour ceux que vous aimez et pour vous-même (et savoir quand ne pas le faire). C’est une histoire qui nous résonne et  cela fera de profondes et belles discussions autour de ce roman.
C’est essentiellement une histoire de survie mais il ne s’oppose pas aux faits fondamentaux de la violence dans la nature (y compris les humains). Mais ce que qui est superbe est la voix unique donnée à toutes les créatures dans les bois, et à quel point l’histoire est passée d’une survivance effrayante à une histoire sur les créatures vivant en équilibre les uns avec les autres, même si elles ne le font pas se comprendre complètement. C’est un message puissant, mais doucement dit, sur les amis adoptifs et le tout superbement illustré. Un vrai coup de coeur.

Note : 10/10

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  • Broché: 288 pages
  • Tranche d’âges: 9 – 14 années
  • Editeur : Gallimard Jeunesse (15 juin 2017)
  • Collection : ROMANS JUNIOR

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La dynastie Donald Duck, Tome 23 : Perdus dans les Andes ! et autres histoires (21 juin 2017) de Carl Barks

L’avant-dernier volume d’une intégrale indispensable ! Retrouvez l’intégralité de l’oeuvre de Carl Barks, l’auteur le plus réputé et le plus talentueux des aventures de Donald. Aventure, mystère et magie sont bien sûr au rendez-vous de ces histoires, mais aussi humour, amitié et cacophonie familiale.

Chronique : En introduction, ce volume propose un appareil critique de l’œuvre de Barks et chaque histoire est précédée d’une courte fiche d’identité bibliographique permettant de la replacer dans le contexte de sa première publication.
Cette intégrale arrive sur la fin  ce volume est avec ses nouveau récit de longueurs variables dominées par l’action et les situations absurdes qui caractérisent le style de l’auteur. On y croise Balthazar Picsou, Donald Duck, les neveux Riri, Fifi et Loulou, l’inventeur Géo Trouvetou et son fidèle Filament (la petite lampe sur pattes), Daisy, Grand-mère Donald, Gontran Bonheur, les Rapetou, Gripsou, etc.

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Une fiche explicative introduit chaque récit illustré. Elle mentionne le titre original et la date de la première publication, les dates des rééditions successives dans les magazines américains et français (chez nous dans « le Journal de Mickey », « Picsou Magazine », « Mickey Poche » ou en albums) ! On peut parler à juste titre de classique du 9ème art. Ce livre est divertissant, bourré d’informations. Les scénarios sont excellents même si le dessin est assez simple, les histoires sont moins irréels au contraire et ce sont les meilleurs où on suit leurs aventures dans le quotidien.
En tout cas, ce fut un des meilleurs tomes qui montre que les premiers sont toujours les meilleurs.

Note : 9,5/10

 

  • Album: 384 pages
  • Editeur : GLENAT (21 juin 2017)
  • Collection : LES GRANDS MAIT

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L’île du docteur Moreau (14 juin 2017) de Herbert George Wells et Dobbs

Unique survivant d’un naufrage, Edward Prendick est secouru par Montgomery, l’assistant d’un certain Docteur Moreau. Depuis une dizaine d’années, sur leur île isolée du monde, les deux scientifiques se livrent à de terribles expériences, greffant et modifiant génétiquement des animaux pour les rendre doués de conscience et de parole. Sur place, les « Hommes-bêtes » obéissent à un ensemble de règles bien précises, la Loi, leur interdisant tout comportement primitif, et vénèrent Moreau tel un dieu. Mais Prendick découvrira bien vite que les pulsions animales de ces créatures sont loin d’être oubliées…Interrogeant les questions de l’identité et de la dignité animale, le troublant et visionnaire L’Île du Docteur Moreau n’a rien perdu de sa pertinence.

Chronique : Edward Prendick est un naufragé qui est recueilli sur une île du Pacifique Sud, et il découvre rapidement avec fascination et répulsion qu’il s’agit d’un terrain d’expérimentation grandeur nature pour le savant Moreau ayant disparu de la circulation à cause de scandales liés à la vivisection, qui à grands renforts de transfusions et de transplantations explore ici la frontière entre l’homme et l’animal, la raison et l’instinct, la réflexion et la pulsion.
L’aspect philosophique du roman  n’a pas perdu de son intérêt,est il est quasi prophétique car le narrateur hanté par l’animalité qui resurgit en lui annonce le phénomène de brutalisation des sociétés qui a éclaté avec les guerres mondiales !
La Bd est fidèle, puisqu’il y a redondance dans les deux naufrages initiaux du narrateur, et incohérence avec le narrateur qui critique la violence et l’arbitraire de la microsociété mise en place par Moreau avant de lui substituer sa propre microsociété plus violente et plus arbitraire encore.

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Cette relecture de l’œuvre est passionnante de bout en bout mais surtout nous livre une réflexion intéressante sur un savant qui se prend pour Dieu et qui veut modifier le cours normal de la nature.
Ici « Les monstres » sont assez pathétiques et font surgir de la compassion chez le lecteur.
Wells et Dobbs se posent en visionnaire. Cette fibre pessimiste sur les applications pratiques de la recherche se retrouve dans l’Homme Invisible, autre roman et adaptation. Le dessin et la mise en couleur sont parfaits, très esthétiques. Le découpage est lui aussi d’une grande qualité et donne un rythme au récit qui n’est ni trop lent ni trop rapide.  Le plus difficile pour les adaptations des œuvres littéraires en BD est sans doute de rester fidèle à l’ambiance de l’œuvre originale. De ce point de vue, le challenge est plus que réussi.

Note : 9/10

  • Album: 56 pages
  • Editeur : GLENAT (14 juin 2017)
  • Collection : HG Wells

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L’Homme invisible – Tome 02 (14 juin 2017) de Herbert George Wells et Dobbs

L’ Homme invisible, est violemment chassé. Trouvant refuge chez le docteur Kemp, il décide de lui confier son histoire. Mais ce dernier, prenant peur, décide de dénoncer son ancien condisciple aux autorités locales. À la fois profondément trahi et subjugué par sa propre puissance, Griffin se laisse envahir par la mégalomanie. Kemp et son maudit village seront les premières victimes de sa folie. Le reste du monde suivra…

Chronique : Avec ce deuxième et dernier tome de l’homme invisible, le scénariste Dobbs et le dessinateur Christophe Regnault poursuivent de belle manière l’adaptation de l’œuvre de H.G. Wells.
Autant dans le premier opus, on ne nous disait rien sur le passé de l’homme invisible, autant ici, nous découvrons toute son histoire.
Chassé du village où il se trouvait, Griffin « l’homme invisible », se réfugie chez le docteur Kemp à qui il raconte tout son passé.
Ce dernier, terrifié par ce qu’il a entendu, dénonce le savant fou aux autorités.
La traque commence !!!

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C’est une histoire psychologique passionnante, qui n’a rien à envier aux classiques de la littérature générale qui derrière des écritures ampoulées racontent les histoires banales de personnages banals : ici on sent le poids de regards sur l’humanité alors qu’H.G Wells savait qu’un être humain invisible serait sans doute aveugle, donc ici force est de constater que l’homme invisible qui s’enferme dans son narcissisme ne voit plus le reste de l’humanité.
Graphiquement les dessins de Chris Regnault assisté aux couleurs d’Andrea Meloni et du studio Arancia sont efficaces et ont beaucoup de détail et de précision. L’adhésion est totale

Note : 9,5/10

 

  • Album: 56 pages
  • Editeur : GLENAT (14 juin 2017)
  • Collection : HG Wells

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Test Blu ray : Fences ( 27 juin 2017) de Denzel Washington avec Denzel Washington, Viola Davis

L’histoire bouleversante d’une famille où chacun lutte pour exister et être fidèle à ses rêves, dans une Amérique en pleine évolution. Troy Maxson aspirait à devenir sportif professionnel mais il a dû renoncer et se résigner à devenir employé municipal pour faire vivre sa femme et son fils. Son rêve déchu continue à le ronger de l’intérieur et l’équilibre fragile de sa famille va être mis en péril par un choix lourd de conséquences…

Chronique Film: Adapté d’une pièce de théâtre, Fences est un long-métrage porté sur un sujet important, même inspirant et des interprétations superbement dirigés par le comédien et vétéran Denzel Washington. Celui-ci tient des rôles majeurs au cinéma depuis longtemps, très longtemps et prouve avec ce film l’immensité de son talent. Il est l’âme de la production ! Il avait d’ailleurs joué sur scène en 2010 au côté de l’actrice Viola Davis en incarnant les mêmes rôles. Denzel incarne un père insatisfait en créant de multiples conflits envers sa famille. Un être à la fois charismatique et violent qu’on suit au fil des minutes et des heures. Le parfait antihéros ! Tout simplement, épatant dans sa prestation d’acteur. En tant que réalisateur, la mise en scène se veut conventionnelle pour cause de quelques longueurs. Ce qui compte, ce sont les échanges verbeux entre les interprètes – mention spéciale à Viola Davis qui est aussi incroyable dans la peau de cette femme dévouée pour satisfaire les siens – pas étonnant qu’elle a reçu le prix de la meilleure actrice dans un second rôle lors des Golden Globes 2017. Dans Fences, il est question de racisme et de problèmes sociaux, ces thèmes qui sont amenés avec ces métaphores. Le film ne manque pas d’émotion ! C’est poignant et les scènes sont de plus en plus intenses ; c’est une oeuvre qui cherche à provoquer le public sur des sujets qui touchent, sur la vie de tous les jours

Note : 9/10

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Test Blu ray :

Image : L’image a été tournée sur le film plutôt que sur le numérique, et la présentation de Paramount offre une richesse de texture qui manque souvent à plusieurs reprises numériques. Il y a un sentiment d’ordre organique, réel, vécu dans tout le film, en particulier dans l’arrière-cour. La brique rouge de la maison, les anciennes chaises, les planches de bois, les feuilles et toutes sortes de cotes et de fins donnent des détails incroyables qui ne révèlent pas simplement des éléments mais plutôt invitent et attirent le public dans l’emplacement, critiques pour vraiment apprécier comment l’environnement forme le film. Les gros plans faciles sont également complexes. Les pores, les rides, les cheveux, même un peu de maquillage de Rosie sont très bien définis au niveau intime tout en restant ferme à distance moyenne. Le film prend une palette très neutre et très agréable. Jamais trop punchy ou terne. Les niveaux noirs sont bien profonds, les plus visibles lorsque Troy crie au ciel nocturne pluvieux dans l’un des moments clés du film. Les tons de chair semblent exacts au teint naturel des acteurs. Aucune source évidente immédiatement ou les défauts de codage ne sont apparents. Il s’agit d’une présentation Blu-ray intelligente et satisfaisante.

Son : La bande sonore sans perte du  DTS-HD Master Audio 7.1 est bonne mais les besoins sonores du film sont plutôt maigres. La musique est utilisée est peu présente mais claire et aérée et se propage sans effort à travers les scène et livre des notes bien définies et réalistes si nécessaire. L’atmosphère légère du quartier aide à préparer le terrain et à renforcer l’heure et le lieu du film. Quelques collisions, hits et autres effets lumineux sont bien présentés. La piste n’a pas besoin d’effets majeurs; Tout est plutôt réservé mais traité avec précaution. Le dialogue, sans surprise, donne les racines du film, domine le paysage sonore.

Bonus :

  • Un plus grand public : Du théâtre au cinéma (HD, 9 min.) – Le réalisateur / producteur / star Denzel Washington est sur place pour parler de l’histoire qui a fait le saut de la scène (où il l’a joué, aux côtés de la plupart des acteurs de Ce film) au grand écran. Sont également inclus les commentaires de Kenny Leon, qui a dirigé la version Broadway Denzel a joué; Constanza Romero Wilson, veuve d’août; Et les étoiles Viola Davis, Russell Hornsby, Stephen McKinley Henderson et Mykelti Williamson.
  •   La troupe de Fences (HD, 9 min.) – Un regard sur la distribution du film, qui, à l’exception des deux enfants du film, faisait partie de la version 2010 de Broadway.
  • La création de Fences : Denzel Washington (HD, 7 min.) – Le réalisateur / producteur / star parle de ses efforts pour apporter ‘Fences’ au grand écran.
  •  Dans son rôle : Rose Maxson (HD, 7 min.) – Star (et maintenant lauréat du Prix de l’Académie) Viola Davis parle de son rôle dans le film.
  • August Wilson : Le district de Hill (HD, 6 ½ min.) – Denzel et d’autres membres du casting et de l’équipe parlent de tirer le film dans et autour du Hill District à Pittsburgh, en Pennsylvanie.

 

 

  • Acteurs : Denzel Washington, Viola Davis, Stephen McKinley Henderson, Jovan Adepo, Russell Hornsby
  • Réalisateurs : Denzel Washington
  • Audio : Japonais (DTS 5.1), Italien (DTS 5.1), Allemand (DTS 5.1), Anglais (DTS-HD 5.1), Français (DTS 5.1), Espagnol (DTS 5.1)
  • Sous-titres : Néerlandais, Norvégien, Allemand, Suédois, Français, Finnois, Italien, Japonais, Espagnol, Danois
  • Sous-titres pour sourds et malentendants : Anglais
  • Région : Toutes les régions
  • Rapport de forme : 2.39:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Paramount Pictures
  • Date de sortie du DVD : 27 juin 2017
  • Durée : 139 minutes

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Le Quiz des casse têtes (17 mai 2017) de Aurore Meyer et Alain Boyer

100 casse-têtes pour jouer avec tes amis !
Testez-vous, seul ou avec vos proches, et jouez avec 7 thèmes différents : casse-têtes visuels et mathématiques, jeux de mots, tests d’observation, suites logiques, messages codés et devinettes.

Chronique :  Dans le coffret, 100 cartes. Chacune d’entre elles comporte 7 thèmes différents : casse-têtes visuels et mathématiques, jeux de mots, tests d’observation, suites logiques, messages codés et devinettes.
Les réponses sont dans un petit livret dans lequel figurent également un tableau de scores et un espace de création de questions.
Une boîte ludique,
Un beau cadeau, simple, intelligent et efficace et ludique, à faire !

Note : 9,5/10

 

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  • Poche: 128 pages
  • Editeur : Larousse (17 mai 2017)
  • Collection : Boîtes Quiz

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Le quiz de la planète Terre (17 mai 2017) de Loïc Méhée et Géraldine Maincent

Un quiz pour apprendre et s’amuser entre copains ou en famille, sur un sujet passionnant : la planète Terre ! Teste tes connaissances sur les origines de notre planète, sur les continents, les mers et les océans, l’histoire des hommes, la faune et la flore et beaucoup d’autres sujets encore !

Chronique : C’est dans une belle boite cartonnée et colorée que Le quiz de la planète terre se présente, à l’intérieur, des intercalaires aux couleurs pastelles séparent les différents thèmes des questions. C’est un ensemble de cent cartes qui offre chacune une question à laquelle trois propositions sont données ou la réponse doit être annoncée de suite. Un livret illustré de 128 pages offre les réponses et explications aux questions des cartes. Une manière ludique et agréable de comprendre et connaître sa planète. Ce livret comporte également les règles du jeu, dont les explications sont simples, claires et précises, les enfants peuvent s’amuser seul sans l’aide d’un adulte. c’est est une boite pratique, simple, sympathique et peu encombrante, elle se met facilement dans un sac pour un week-end en famille amusant et culturel.

Note : 9,5/10

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  • Boîte: 127 pages
  • Editeur : Larousse Jeunesse (17 mai 2017)
  • Collection : BOITES JEUX

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