Les soeurs Carmines : Belle de gris (16 novembre 2017) de Ariel Holzl

Trois semaines séparent Tristabelle Carmine du Grand Bal de la Reine. Trois semaines pour trouver la robe de ses rêves, un masque, une nouvelle paire d’escarpins… et aussi un moyen d’entrer au Palais. Car Tristabelle n’a pas été invitée. Mais ça, c’est un détail. Tout comme les voix dans sa tête ou cette minuscule série de meurtres qui semble lui coller aux talons.

Chronique : Chaque tome de la trilogie des Soeurs Carmines suit l’une des trois soeurs, le premier suivait Merryvère, la voleuse maladroite, le dernier suivra la petite Dolorine (mon chouchou) et Belle de gris s’intéresse donc à Tristabelle, la soeur aussi garce que belle, la plus cinglante et la plus pimpante. Ce tome 2 nous apporte de nombreux indices sur le passé des filles Carmines. Ou plutôt sur leur ascendant et géniteur.
Les informations que l’auteur nous donne laissent présager beaucoup ou du moins nous le laisser croire.  Chacune des soeurs a des particularités surprenantes.
Tristabelle a un coeur de pierre, elle ne ressent rien pour personne. Nous l’avions déjà aperçu dans le tome 1 à sa manière de traiter les autres avec hauteur et condescendance au point d’en être fortement irritante. Les premiers chapitres vont nous conforter dans cette image. La plume de l’auteur est vraiment une pure merveille avec cet humour corrosif.  Tristabelle a des côtés poétiques sanglants, tout à fait macabres et inconvenants mais totalement bien écrits.
Et lorsque on referme ce roman sur sa dernière page le lecteur reste complètement retournée quand  à la suite des aventures des trois Soeurs.
Tristabelle et sa complexité peuvent nous perdre à de nombreuses reprises.  Venez découvrir la fantasy urbaine de Ariel Holzl et voir comment une faible femme  tient tête à n’importe quelle espèce. Un final en apothéose -et sans cliffhanger- nous fait dire que nous avons là un nouvel auteur qui domine le genre.

Note : 9,5/10

 

  • Broché: 297 pages
  • Editeur : MNEMOS (16 novembre 2017)
  • Collection : Naos

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Tschai : Retour sur la planète de l’aventure Tschai : Retour sur la planète de l’aventure (7 décembre 2017) de Adrien Tomas et Étienne Barillier

Tschaï, aux mille cultures et peuples, aux innombrables dangers et mystères, la planète de l’aventure où s’affrontent depuis des siècles les étranges extraterrestres Chasch, Wankh, Dirdir et Pnume ! Tschaï, transformée à tout jamais par Adam Reith l’astronaute terrien échoué sur ce monde si différent et pourtant si semblable à la Terre. Témoignages, carte, récits, entretiens, articles encyclopédiques, rapports de mission, et de nombreuses illustrations vous livreront les secrets de la planète de l’aventure. Jamais révélés jusqu’alors, ces documents de première main permettent de faire toute la lumière sur les destins extraordinaires des fondateurs de l’énigmatique culte d’Adam Reith et des agents terriens infiltrés à leurs côtés ! Quatre auteurs chevronnés des littératures de l’imaginaire, Raphaël Albert, Étienne Barillier, Jeanne-A Debats et Adrien Tomas, passionnés par l’oeuvre de Jack Vance ainsi que l’illustrateur de grand talent Dogan Oztel nous convient à vivre une nouvelle expérience palpitante au coeur de ce mythe de la SF.

Chronique : Tschai est une tétralogie écrite par Jack Vance entre 1968 et 1970. A mi-chemin de la Fantasy et de la Science-fiction, les romans mettent en scène un terrien, Adam Reith (avatar du lecteur) échoué sur une planète ou il était envoyé en mission d’exploration, suite à la réception d’un mystérieux signal. Accompagné par Traz, l’homme-emblème et nomade qui l’a recueilli, et pour cela rejeté par sa tribu, et de Anacho, dandy et homme dirdir en délicatesse avec sa race alien « patronne », il parcourt la planète à la recherche de son astronef. Ce faisant, il découvre un monde foisonnant de cultures exotiques ou les humains vivent dans l’ombre de quatre races étranges qui se partagent la planète dans une sorte de guerre froide…et sème dans son sillage des idées nouvelles. En écrivant les quatre volume de ce cycle, Jack Vance avec sa truculence, sa verve inégalée, son imagination d’une richesse inégalée invente tout simplement un nouveau genre, celui du Planet Opera. Tschaï servira à la fois de terrain d’aventure, de rêverie et d’inspirations pour des dizaines d’auteurs plus jeunes. Dans

Tschaï, retour sur la planète de l’aventure, les auteurs revisitent avec bonheur la terre des Pnume, des Wankh, des Dirdir et des Chasch. Aventures, complots, peuples et coutumes étranges, destins flamboyants comme misérables, nos quatre auteurs s’en donnent à cœur joie ! Dogan Oztel, l’illustrateur offre des vues à couper le souffle et insuffle une modernité impeccable à ce chef-d’œuvre emblématique de la littérature de genre. Les auteurs sont profondément passionnés par Vance ce qui est évident dès le premier chapitre. La science qu’ils révèle est presque incroyable mais elle est soutenue par des preuves solides et des exemples; mais il y a encore tant de choses que nous ne savons pas ou ne comprenons pas. Une merveille de pédagogie.

Note : 9,5/10

 

  • Relié: 160 pages
  • Editeur : MNEMOS (7 décembre 2017)
  • Collection : Ourobores

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Test DVD : Watch Out (30 décembre 2017) de Chris Peckover avec Olivia DeJonge, Levi Miller

À l’approche de Noël, la charmante Ashley, 17 ans, est chargée de veiller sur Luke, un jeune garçon de 12 ans, qui est loin d’être insensible au charme de sa jolie baby-sitter. La soirée prend une drôle de tournure lorsque des malfrats tentent de s’introduire dans la maison. Loin de se démonter, les deux jeunes décident de donner du fil à retordre à leurs invités surprise… Mais au coeur de cette étrange nuit, le danger ne vient pas uniquement de l’extérieur…

Chronique : Ce film est une comédie horrifique étonnante qui s’amuse tout d’abord des nombreux clichés du genre pendant la partie home invasion avant de prendre une direction surprenante après un twist que l’on voit facilement venir ce qui n’est pas le cas de tout ce qui suit. Tout le film repose sur la tournure que prend l’histoire et sur la particularité de la situation qui permet d’avoir des scènes parfois décalées et amusantes et d’autres plus violentes et dérangeantes ce qui aurait été difficilement le cas dans un déroulement plus classique. Ce film peut faire penser à un classique du cinéma sauf que tout est changé que ça soit la situation ou les rôles. C’est difficile d’en dire plus sous peine de trop en dévoiler donc c’est une sorte de teen movie un peu tordu assez jouissif à regarder grâce à l’humour souvent noir très présent ou encore au plaisir coupable que l’on peut prendre en regardant tout ce qui arrive. Que ça soit les personnages ou l’histoire qui comprend plusieurs rebondissements, le film est bien écrit et surprend à de nombreuses reprises notamment par la gratuité de certaines scènes qui contrastent avec le joli cadre et la période à laquelle l’histoire se passe.  Un film réussi qui est très original et surtout bien divertissant.

Note : 8 / 10

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Test DVD :

VideoWatch Out offre une image satisfaisante, stable et précise à tous égards. La rétention du grain est constante et légère, accentuant les qualités texturales de l’image et créant un placage filmique satisfaisant. Les images sont constamment nettes. Qu’il s’agisse de traits du visage complexes, d’éléments structurels et de petits détails autour de la maison ou de détails dans la maison, il ne manque pas de qualités visuellement intéressantes. Les couleurs sont très bien saturées, une tique chaude mais offrant des nuances agréablement diverses et robustes tout au long du film.

Son : Watch Outy dispose d’une bande sonore sans perte où le son est plutôt simple, mais elle est aussi organique et capable de gérer facilement les besoins sonores modestes du film. La musique joue bien, frappant toutes les bonnes qualités, y compris la largeur transparente, la clarté forte, et le complément équilibré. L’immersion dans l’atmosphère est agréable. Il n’y a de l’intensité, bien que certains pasage qui filtre avec l’horreur envoient des éléments sonores plus lourds dans la scène. Le dialogue propulse la majeure partie du film, et il est présenté sans problème.

 

  • Acteurs : Patrick Warburton, Virginia Madsen, Dacre Montgomery, Olivia DeJonge, Levi Miller
  • Réalisateurs : Chris Peckover
  • Format : PAL
  • Audio : Anglais (DTS 5.1), Anglais (Dolby Digital 2.0), Français (Dolby Digital 5.1)
  • Sous-titres : Français
  • Région : Région 2
  • Rapport de forme : 2.40:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Wild Side Video
  • Date de sortie du DVD : 30 décembre 2017
  • Durée : 90 minutes

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Test DVD : On the Milky Road (12 décembre 2017) de Emir Kusturica avec Emir Kusturica, Monica Bellucci

Sous le feu des balles, Kosta, un laitier, traverse la ligne de front chaque jour au péril de sa vie pour livrer ses précieux vivres aux soldats. Bientôt, cette routine est bouleversée par l’arrivée de Nevesta, une belle réfugiée italienne. Entre eux débute une histoire d’amour passionnée et interdite qui les entraînera dans une série d’aventures rocambolesques…

Chronique : 10 ans après son dernier film de fiction, Promets-moi, Émir Kusturica nous offre une nouvelle folie baroque qui nous replonge dès ses premières images dans un univers qui n’appartient qu’à lui. Adepte de l’anarchie romantique, Kusturica n’accorde qu’une importance relative à son scénario et encore moins aux dialogues. Encore une fois, dans On the Milka Road, c’est l’aspect visuel qui prime, et de quelle manière ! Un festival pyrotechnique avec des moments de grâce mais même quand il frise le grotesque, le cinéma de Kusturica reste touchant, pour ceux qui l’aiment en tous cas, parce que sincère et d’une énergie folle. Et puis, pour la première fois peut-être, Emir raconte une histoire d’amour, en temps de guerre, certes, mais ce n’est pas rien. Bien entendu, dans ce récit taillé à la serbe, le bestiaire est imposant : âne fidèle, poule narcissique, ours gourmand, serpent protecteur, faucon danseur sans compter oies, moutons et autres animaux. . Les comédiens principaux sont parfaits dans leur rôle, en particulier Monica Belluci. Un film passionnant où l’on retrouve toute la magie et le savoir-faire de Kusturica. Il nous emmène dans des paysages grandioses sans pour autant oublier de nous faire palper l’horreur de la guerre (l’allégorie des moutons qui sautent sur les bombes – en temps réel c’est des êtres humains et Kusturica nous montre la violence de la guerre) Surréaliste, très plaisant à regarder jusqu’à cette fin poignante .

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Test DVD :

Video: On the Milky Road offre une image satisfaisante, stable et précise à tous égards. La rétention du grain est constante et légère, accentuant les qualités texturales de l’image et créant un placage filmique satisfaisant. Les images sont constamment nettes. Qu’il s’agisse de traits du visage complexes, d’éléments structurels et de petits dans les paysages les couleurs sont très bien saturées, une tique chaude mais offrant des nuances agréablement diverses et robustes tout au long du film.

Son : Le film dispose d’une bande sonore sans perte où le son est plutôt simple, mais elle est aussi organique et capable de gérer facilement les besoins sonores modestes du film. La musique joue bien, frappant toutes les bonnes qualités, y compris la largeur transparente, la clarté forte, et le complément équilibré. L’immersion dans l’atmosphère est agréable.  Le dialogue propulse la majeure partie du film, et il est présenté sans problème.

 

  • Acteurs : Emir Kusturica, Monica Bellucci, Sloboda Micalovic, Predrag Manojlovic, Sergej Trifunovic
  • Réalisateurs : Emir Kusturica
  • Format : PAL
  • Audio : Serbe (Dolby Digital 2.0), Serbe (DTS 5.1)
  • Sous-titres : Français
  • Région : Région 2
  • Rapport de forme : 2.35:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Wild Side Video
  • Date de sortie du DVD : 12 décembre 2017
  • Durée : 125 minutes

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Test DVD : Eté 93 ( 21 novembre 2017) de Carla Simón avec Laia Artigas, Paula Robles

Suite à la mort de ses parents, Frida, 6 ans, quitte Barcelone et part vivre à la campagne chez son oncle et sa tante et leur petite fille de 3 ans. Le temps d’un été, l’été 93, Frida apprendra à accepter son chagrin, et ses parents adoptifs apprendront à l’aimer comme leur propre fille.

Chronique : Le thème de l’histoire  qu’est une enfant de 6 ans qui a perdu ses parents, recueillie par un oncle et une tante à la campagne , peut faire peur et craindre un mélo saturé d’émotions. C’est tout autre chose que montre Carla Simon Pipo. Déjà l’histoire est auto-biographique, elle sent le vécu, dans ce qu’il a de singulier et de sincère. Le choix narratif, naturaliste, réaliste met en valeur le jeu exceptionnel des deux enfants. Ici la caméra est un témoin discret de scènes du quotidien de Frida, recueillie par son oncle. L’enfant est centrale. Le drame qui se joue n’explose qu’à la fin du film et l’ensemble devient une histoire très poignante et vraie. Avec ce film très personnel, la catalane Carla Simón s’est vu décerner le Prix du meilleur premier film, toutes sections confondues, lors de la dernière Berlinade ainsi que le Grand Prix de la Generation Kplus décerné par le Jury International. La qualité de l’interprétation et, tout particulièrement, la prestation des deux « comédiennes » de 6 ans et de 4 ans qui interprètent les rôles de Frida et de sa cousine Anna. La mise en scène est soignée et témoigne d’une vraie écriture cinématographique, dans la fine maîtrise du découpage et du cadre comme dans le subtil travail sonore.

Note : 9,5/10

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Test DVD :

Video: Eté 93 offre une image satisfaisante, stable et précise à tous égards. La rétention du grain est constante et légère, accentuant les qualités texturales de l’image et créant un placage filmique satisfaisant. Les images sont constamment nettes. Qu’il s’agisse de traits du visage complexes, d’éléments structurels et de petits détails autour de la maison de l’oncle et de la tante les couleurs sont très bien saturées, une tique chaude mais offrant des nuances agréablement diverses et robustes tout au long du film.

Son : Le film dispose d’une bande sonore sans perte où le son est plutôt simple, mais elle est aussi organique et capable de gérer facilement les besoins sonores modestes du film. La musique joue bien, frappant toutes les bonnes qualités, y compris la largeur transparente, la clarté forte, et le complément équilibré. L’immersion dans l’atmosphère est agréable.  Le dialogue propulse la majeure partie du film, et il est présenté sans problème.

Bonus : Côté Bonus, le making of est intéressant ce qui qui nous permet de découvrir de l’intérieur la création du film, et les deux courts métrages de la réalisatrice nous font rester encore dans sont univers.

 

  • Acteurs : Laia Artigas, Paula Robles, Bruna Cusi, David Verdaguer
  • Format : Couleur, Cinémascope, PAL
  • Audio : Catalan (Dolby Digital 2.0), Catalan (Dolby Digital 5.1), Espagnol
  • Sous-titres : Français
  • Région : Région 2
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : PYRAMIDE VIDEO
  • Date de sortie du DVD : 21 novembre 2017
  • Durée : 90 minutes

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Jeux givrés du grand nord : Amuse-toi avec Petit Renne, Airelle et leurs amis (25 novembre 2017) de Liana Raberanto

Retrouve les personnages de la collection « Les Petits polaires » dans des jeux complètement givrés ! Des labyrinthes, des jeux de réflexion et bien d’autres encore sont là pour toi, que tu aies entre 3 et 6 ans !

Chronique : En quelques pages, abondamment illustrées de dessins colorés, le jeune lecteur découvre le s’amuser seul. Une ponctuation importante et une typographie large permettent d’appréhender aisément et avec plaisir les activités. Au vocabulaire simple et juste, est avantageusement complétée par des dessins expressifs et colorés de Liana Raberanto qui nous plonge dans de super activités avec  « Les Petits polaires ».
La pagination aérée et les illustrations sont pleines de fraîcheur.
Un cahier ludique et structurés pour consolider les acquis des enfants ce qui fera un très beau cadeau de fin d’année.

Note : 9,5/10

 

  • Broché: 20 pages
  • Editeur : Boréalia Editions; Édition : Borealia (25 novembre 2017)
  • Collection : Petits polaires

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Petit renne, petit loup et les traces mystèrieuses (20 novembre 2017) de Laetitia Becker et Dainius Sukys

Sur la prairie préférée de Petit Renne, tout le lichen a été dévoré. Qui, mieux que Petit Loup, pourra l’aider à retrouver le coupable.

Chronique : Voici le nouveau Petit Renne, si vous ne connaissez pas ce n’est pas grave, c’est une série qui ce lit indépendamment. Ce Petit Renne a peur de tout, des lièvres qui courent dans les buissons, du bruit des arbres et même des écureuils. Avec humour on va voir naitre la belle amitié entre le renne et le loup qui va se montrer bien plus gentil que l’on penser avec des vrais moments de bonheur et d’aide avec des compromis inattendus. C’est là que le petit Loup se met à aider le petit Renne à trouvez son chemin.
Les héros anthropomorphisés se rencontrent au fil d’histoires où se mêlent humour, surprise, mystère. L’enfant s’identifie aux personnages ou fait la relation avec sa famille et le reste de son entourage.

Note : 9,5/10

 

  • Album: 38 pages
  • Tranche d’âges: 3 années et plus
  • Editeur : Boréalia Editions; Édition : Borealia (20 novembre 2017)
  • Collection : Petits polaires

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Pandacraft : La légende de Noël (Édition limitée jusqu’au 19 décembre)

Dans ton kit créatif
  • Découvre la légende de Noël
  • Découvre les traditions de fin d’année
  • Fabrique ta guirlande de Noël
  • En cadeau tes cartes de vœux à colorier et à offrir

Chronique : Pandacraft qu’est ce que c’est ? Le concept, imaginé pour les enfants, est un abonnement mensuel à une enveloppe créative qui contient une activité manuelle, un petit livre avec la notice explicative de l’activité plus une histoire et un petit cadeau. Ainsi qu’un site internet qui regorge d’activités gratuites à télécharger pour distraire vos enfants. Le premier exemplaire est gratuit, vous ne payez que les frais de port puis l’enveloppe est au prix de 9,90 euros par mois. Car chaque mois, c’est la surprise, seul Pandacraft sait ce que contiennent ces enveloppes magiques ! Voici donc celle de Noël : Pour cette fin d’année les cadeaux sont de fabriquer sa guirlande de Noël et des t cartes de vœux à colorier et à offrir ce qui est une belle activité ludique que les enfants peuvent crée sans difficulté et seront simplement ravis et impressionnés par le résultat . Dans le carnet il y a aussi des jeux et des histoires autour du thème de noël. Très intéressant pour les petits curieux ! Cette activité pour le moins ludique est un outil idéal pour les enfants en quête de découverte !

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Site : https://www.pandacraft.fr/

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Atlas historique de la Russie: d’Ivan III à Vladimir Poutine (11 décembre 2017) de Marie-Pierre Rey et François-Xavier Nérard

Plus de 90 cartes et infographies inédites présentent l’histoire de la Russie, mettant l’accent sur les différentes régions d’un territoire immense et sur les modalités de son contrôle par l’État.
• La Russie impériale, puissance en expansion depuis le XVe siècle, est fragilisée par une modernisation tardive, la guerre, et mise à terre par la Révolution de février 1917.
• La Russie soviétique se forge dans une immense violence politique et sociale tout en donnant naissance à un monde nouveau, urbain et industriel.
• La période postsoviétique voit la Russie, après un temps de repli et de fragilité, tenter de renouer avec sa grandeur passée.
D’Ivan III, « grand-prince de Moscou et de toute la Russie » au XVe siècle, à Vladimir Poutine, président d’un pouvoir central de retour sur la scène internationale, le territoire de la Russie a ainsi connu de nombreuses évolutions.

Chronique : Cet atlas offre à ses lecteurs un merveilleux voyage en terre encore largement inconnues. En effet, la genèse de la Russie, avec ses racines slaves et vikings, ses conflits avec les Khazars et les Mongols, puis avec les Ottomans, sa transformation volontaire en état européen classique à partir du XVIIIe siècle restent des faits historiques et géographiques relativement peu connus.
L’ouvrage traite également en cartes et en images de la révolution russe et des deux guerres mondiales pour arrivé à la période post-soviétique. Cet atlas est réellement passionnant lorsqu’il nous fait par exemple découvrir la dimension asiatique de l’Empire russe. Il s’agit ici d’une synthèse très complète et très bien réalisée de la fabuleuse histoire du peuple russe. A lire et à consulter !

Note : 9/10

 

  • Nombre de pages  : 232 pages
  • Editeur : Autrement (11 décembre 2017)

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Le dernier verre : De l’alcool et du bonheur (8 novembre 2017) de Daniel Schreiber

C’est notre histoire à tous : l’histoire d’un penchant pour l’alcool, d’une consommation d’abord sociale et joyeuse qui, de verre en verre, de soirée en soirée, dérape vers la véritable addiction. Dans cet essai introspectif convoquant aussi bien Oliver Sacks ou David Foster Wallace que James Bond, Daniel Schreiber interroge avec lucidité notre rapport à l’alcool et s’attaque aux préjugés qui nous empêchent de parler ouvertement des formes les plus banales de cette maladie.

Chronique :  L’alcool est une drogue populaire. Une drogue socialement reconnue qui tue des milliers de personnes chaque année. Celui qui boit est l’un d’entre eux. Si tu restes sobre, tu seras bientôt rétrogradé en tueur de buzz. Les gens qui soulèvent l’alcool dans le ciel comme un bien culturel existent en masse. D’un autre côté, les gens qui ont le courage de révéler des faits sobres au-delà des rapports sur la santé sont plutôt rares. Mais plus précieux encore sont tous ceux qui non seulement ne transfigurent rien, mais nous enrichissent de leurs expériences loin des groupes anonymes.
C’est l’une des nombreuses raisons pour lesquelles ce livre est un grand cadeau. Parce que l’auteur dirige le recit directement vers un drame collectif trop volontiers adouci par les personnes concernées. Daniel Schreiber réussit à le faire d’une manière très charmante, presque subtile et sensible, mais aussi d’une manière très directe. Car quoi de plus authentique que de raconter sa propre histoire et de l’imbriquer habilement dans le fait que l’autodestruction par l’alcool est presque devenue un sport populaire.
Ce qui est vraiment impressionnant quand ont lit ce livre est que Daniel Schreiber aborde le sujet sans prétention. Il n’ y a pas d’index levé, pas d’ode ludique à l’abstinence. Schreiber dirige le regard vers autre chose et c’est un autre cadeau de ce livre. Il nous montre l’autre côté. Ceux que nous ne pouvons plus reconnaître derrière nos rituels quotidiens de consommation d’alcool. Et c’est très astucieux, parce qu’il désenchante le conte de fées dont nous devons nous passer si nous restons sobres. Schreiber met l’accent sur le profit, sur le bonheur de se rencontrer sobrement sans banaliser le fait que l’abstinence demeure un défi pour un dépendant à jamais. Parce qu’on ne les oublie jamais. Parce qu’il est stocké en nous – pour la vie.
« Le dernier verre  » est un livre entièrement au sens de Kafka. Celui qui mord et pique. Vous ne pouvez pas le lire et ensuite prendre le prochain verre complètement inconsciemment. Quiconque le prend en main devrait le savoir.

Note : 9,5/10

 

  • Broché: 226 pages
  • Editeur : Editions Autrement (8 novembre 2017)
  • Langue : Français

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