24 heures sans jeu vidéo (10 janvier 2018) de Sophie Rigal-Goulard

Terence passe des heures à jouer à Dark city game pour éliminer le dangereux Moon avant tous ses copains. Ce qu’il n’a pas prévu, c’est que ce jeu l’entraîne loin, très loin…

Chronique : Un roman rythmé et plein d’humour pour faire réfléchir les accros de jeu vidéo… ou pas !
Chez Terence, les jeux vidéo sont « un gros sujet de tension » : l’adolescent y passe « des heures et des heures » et « sort de moins en moins rejoindre ses copains ». Même s’il continue d’avoir des résultats corrects au collège, ses parents aimeraient bien qu’il passe ne serait-ce que 24 heures SANS jeu vidéo… sauf que leur fils va se retrouver 24 heures DANS un jeu vidéo !
L’aventure est l’occasion d’un certain nombre de situations très drôles, essentiellement parce que Terence se retrouve affublé de coéquipiers de jeu pour le moins inattendus, à commencer par sa sœur Blanche, une parfaite novice qui crée tant bien que mal un avatar très… personnel ! Cependant c’est bien Magdalena qui exposera la théorie la plus pertinente de l’histoire : « Il faut arrêter de croire que les armes sont la seule façon de résoudre votre problème. » Dans ce « jeu complètement débile » où il faut affronter toutes sortes d’ennemis, la « super girl » revendique une stratégie de l’habileté et de la ruse qui contrebalance l’utilisation systématique de la force.
L’autre belle idée du roman, c’est qu’au final la victoire sera collective. Blanche a en effet fait appel à sa meilleure amie et à son frère, le beau Eliot dont elle est secrètement amoureuse. Il faut bien tirer partie de la situation, non ? D’autres alliés surprises surgiront, mettant en avant l’atout de la solidarité dans les situations délicates. Un livre qui fait se poser pas mal de questions sur la place intrusive des jeux Quand on y regarde, les enfants, de plus en plus jeunes, y sont confrontés… Ce livre se fait se poser les bonnes questions… et qu’il est à faire lire à tous les enfants, qu’ils passent trop de temps devant les jeux. Les différentes anecdotes et « rebondissements », le style enlevé rendent ce livre extrêmement agréable à lire. Une lecture qui serait profitable à certains adultes et à bien des ados.

Note 9/10

 

  • Broché: 192 pages
  • Tranche d’âges: 9 – 12 années
  • Editeur : Rageot Editeur (10 janvier 2018)
  • Collection : Hors collection

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