L’Appat (29 mars 2018) de Daniel COLE

Entre les impressionnants piliers de granite du pont de Brooklyn, un réseau de filins d’acier quadrille l’espace. Tel un insecte pris au piège, le corps brisé de William Fawkes éclipse les premiers rayons du soleil. Un mot est gravé sur son torse mutilé : APPÂT.

Chronique :  Daniel Cole nous apporte la suite de Ragdoll, et c’est une sacrée montée d’adrénaline avec un nombre phénoménal de corps à New York et à Londres. Emily Baxter est nouvellement promue et on pense qu’elle est responsable de l’arrestation de Lethaniel Masse, le tueur de Ragdoll, sauf qu’elle ne l’était pas, Alex Edmunds, qui travaille maintenant dans le domaine de la fraude l’est. Elle est accablée par le poids de son récit moins que véridique de ce qui s’est passé et son cauchemar est exacerbé lorsque les agents spéciaux, Elliot Curtis et Damien Rouche veulent interviewer Masse à la prison de Belmarsh après qu’un banquier, William Fawkes, dans un meurtre-suicide à NYC se connecte avec les meurtres de Ragdoll. Les craintes d’Emily quant à l’émergence de la vérité sont dissipées après la mort de Masse dans des circonstances spectaculaires.

Le roman commence par un questionnement de Baxter sur ce qui s’est passé à New York et à Londres, et une fois de plus, lorsque nous découvrons ce qui s’est passé du début à la fin, nous voyons Baxter une fois de plus faire abstraction de ce qui s’est réellement passé. C’est une suite sanglante et macabre de Ragdoll, pleine de tension et tout à fait captivante, tirée avec esprit et humour. Baxter est une création charismatique, une femme qui voit le pire de l’humanité. Sans surprise, elle a d’énormes problèmes de confiance, sa relation avec son petit ami, l’avocat Thomas, est fragile et elle n’est proche que d’Edmunds. Cependant, elle inspire confiance et loyauté à ceux qui l’entourent, comme Fin et Rouche, ainsi qu’Alex Edmunds. Il s’agit d’une lecture brillamment convaincante pour ceux qui ne sont pas découragés par un énorme nombre de cadavres. Une superbe suite que on souhaiterai voir sur grand écran.

Note : 9,5/10

 

  • Broché: 496 pages
  • Editeur : Robert Laffont (29 mars 2018)
  • Collection : LA BÊTE NOIRE

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