L’équitation racontée aux enfants (16 mai 2018) de Martine Laffon

Débourrer, dresser, conduire, harnacher, monter, soigner… ou comment appréhender au mieux les étapes de l’apprentissage pour devenir le parfait cavalier ! Martine Laffon a l’art de raconter la passion du cheval.

Chronique: Cet ouvrage est remarquablement bien conçu et nous entraîne, grâce aux incroyables photographies sur les chevaux . Les textes sont également d’une grande richesse et mettent en valeur toute l’œuvre des photos. Instructifs et distrayants à la fois, ces paragraphes parviennent à capter notre attention sans jamais nous ennuyer et nous éclairent, grâce à une solide documentation, variée et complète, sur les origines, les caractéristiques et les aspects de la vie sociale des chevaux .
Si vous aimez les chevaux, ces belles photos  vous émerveilleront  et vous apprendrons beaucoup sur le cheval.
Les amateurs de chevaux et les lecteurs qui apprécient les informations factuelles présentées d’une manière élégante et visuellement attrayante apprécieront pleinement ce livre.

Note : 9,5/10

 

  • Relié: 72 pages
  • Tranche d’âges: 9 – 12 années
  • Editeur : De la Martinière jeunesse (16 mai 2018)
  • Collection : MONDE RACONTE

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Smiley – Cartes à gratter / Cool & Ethique (24 mai 2018) de SMILEYWORLD

Dans cette belle pochette, tu trouveras 10 cartes à gratter et 1 bâtonnet pour réaliser de superbes tableaux ! Il te suffit de gratter l’encre noire en suivant le modèle pour faire apparaître de jolis motifs, des Smileys et des messages de bonheur sur tes cartes ! À toi de jouer !

Chronique : Des pochettes sous le signe des Smiley avec pas moins de 10 cartes qui donneront vie à autant de tableaux fantastiques.
A l’aide d’un stylet fourni, l’enfant doit gratter le modèle en suivant le dessin. Il faut donc enlever l’encre noire pour faire ainsi apparaître le dessin qui se cache dessous. On peut ainsi s’amuser à deviner les couleurs.
Mais l’enfant peut aussi choisir de faire preuve d’imagination et de créativité en s’appropriant les larges zones noires pour tenter d’inventer ses propres motifs…
Deux coffrets qui plairont à tous ceux qui se plaisent à bricoler, raboter et rogner mais aussi dessiner.

Note : 9/10

 

  • Broché: 10 pages
  • Tranche d’âges: 9 – 12 années
  • Editeur : Dragon D’Or (24 mai 2018)

 

Duplicata (9 mai 2018) de Franco Mannara

À la suite d’une vague d’attentats, le gouvernement français a rétabli la peine de mort et s’apprête à autoriser un nouveau système d’exécution moderne, propre et sans douleur, grâce à une machine révolutionnaire qui désintègre les condamnés.

Chronique : Dans un futur bien plus proche qu’il n’y parait Franco Mannara nous offre une vision à la Stephen King du Running Man car ce roman est sombre et complexe. Le livre donne beaucoup de réflexion sur les amitiés et le pouvoir de donner de l’argent, l’inégalité et l’injustice, voire la malveillance et l’intimidation. En lisant un livre, les événements des temps modernes ont surgi, surtout ceux qui sont au pouvoir. On y ajoute des réflexions sur l’argent , le pouvoir , ses conséquences et l’on obtient ce magnifique livre , d’une grande densité , à la sensibilité à fleur de peau qui ne peut que nous transporter, nous ramener à notre propre existence , nous questionner sur nos choix On apprécie le style d’écriture qui coule très bien et c’est un plaisir de lire.
On peux voir la technologie se diriger facilement de cette façon, ce n’est pas en dehors du domaine de la crédibilité que cela pourrait devenir réalité dans le futur. L’intrigue est vraiment intrigante et unique et bien qu’il y ait une réalité effrayante la prise différente  et on ne s’attend pas vraiment à cette fin. La réalité est choquante de ceux qui détiennent le pouvoir et à quel point ils vont maintenir ce pouvoir est effrayant. A découvrir.

Note : 9,5/10

 

  • Broché: 480 pages
  • Editeur : Calmann-Lévy (9 mai 2018)
  • Collection : Suspense Crime
  • Langue : Français

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Test DVD : Downsizing (22 mai 2018) de Alexander Payne avec Matt Damon, Kristen Wiig

Pour lutter contre la surpopulation, des scientifiques mettent au point un processus permettant de réduire les humains à une taille d’environ 12 cm : le « downsizing ». Chacun réalise que réduire sa taille est surtout une bonne occasion d’augmenter de façon considérable son niveau de vie. Cette promesse d’un avenir meilleur décide Paul Safranek et sa femme Audrey à abandonner le stress de leur quotidien à Omaha (Nebraska), pour se lancer dans l’aventure Leisureland. C’est alors que Paul découvre un tout nouveau monde et réalise qu’un destin plus grand l’attend.

Chronique :  Downsizing », un bon film d’anticipation d’Alexander Payne, assez déroutant par les multiples thèmes abordés et toutes les directions dans lesquelles il va ! C’est sans doute par cet aspect pourtant intéressant du fait de toutes les surprises réservées, que cette réalisation originale pourra décevoir certains. Face à ce monde de petits lilliputiens, il y a apparemment un décalage entre ce que l’on veut nous montrer et nous amener à réfléchir, et les très grandes attentes du spectateur qui au vu de la miniaturisation spectaculaire espérait voir justement du vrai spectaculaire ! Pourtant si l’on gratte un peu cette histoire, celle d’un homme et de son choix personnel, c’est tout un tas de pistes qui vont être proposées, à savoir, l’écologie, le problème des déchets, la société de consommation et l’appât du gain, les classes sociales, la place de l’homme dans la société et l’image qu’il se renvoie personnellement. Tout cela forme un tout, finalement indissociable, auquel le concept de départ ne nous prépare pas, mais qui malgré la multitude d’idées, peut-être un peu brouillonnes, va devenir de fil en aiguille assez intrigant et plutôt bien analysé avec un bon scénario et ceci, grâce aussi au jeu du tout petit Matt Damon à contre emploi et un peu penaud dans sa nouvelle existence, mais qui se débrouille ici bien mieux qu’un grand ! Alors en effet malgré l’idée de départ, le rapport à l’échelle grand/petit est vite délaissé malgré quelques trucages fort bien trouvés, car une fois dans cette communauté « Leisureland », l’homme a recréé un monde à son identique, quasiment tel que celui qu’il a quitté avec les mêmes besoins et les mêmes erreurs à la clé ! C’est donc plus sa confrontation à lui-même et à sa nouvelle vie qui nous préoccupe ici ! Tout repose alors sur l’observation de son comportement, sur ses aspirations et ses espérances, sa reconstruction avec un nouveau travail, un nouvel intérieur, de nouveaux voisins dont surtout un sacré numéro… À ce titre, Christoph Waltz est fabuleux dans sa façon d’être, dans ses propos et ce regard dévorant qu’il arbore tel un prédateur ! Les rebondissements sont plutôt inattendus et nombreux, là aussi nous emmenant dans des situations surprenantes qui font cheminer notre héros au sens propre comme au figuré… Moins une comédie, ou un film d’anticipation pure, mais davantage une fable qui invite à la réflexion sur le rôle et l’avenir de l’homme sur Terre, sur l’intérêt de s’enrichir et de se préserver, d’autant plus que vu le contexte social et politique actuel, Alexander Payne est ici un véritable agitateur, et ça tombe bien afin de réveiller nos consciences endormies ! La fin en prenant en compte la prise de possession de notre « grand petit héros »,, est bien la preuve que seul l’instant présent est à vivre pleinement !

Note : 9/10

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TEST DVD :

Vidéo Comme le film explore l’artifice de la richesse et la «bonne vie», il y a beaucoup à voir et s’imprégner de chaque image. Une partie de l’image est limitée en raison de la supercherie d’écran vert qui tend à rendre les arrière-plans floues indistinctes lorsque l’on regarde les gens à l’échelle et leur environnement par rapport aux gens de taille normale, mais c’est un problème. Quand il s’agit d’explorer le petit monde, tout est exposé et les détails plus fins des traits du visage et des vêtements se manifestent avec une clarté extraordinaire. Les couleurs sont vives et vibrantes, les primaires ont beaucoup de lumière pour briller. L’herbe verte de Leisureland, le bleu des nombreux T-shirts de travail de Paul, la rose pleine grandeur jaune vif – le tout avec une présence riche et colorée. Les niveaux de noir et le contraste sont parfaits. Les blancs sont particulièrement grandioses car tout dans le petit monde est trop lumineux, ce qui les rend d’autant plus faux et artificiels comme un tas de gens vivant dans des maisons de poupées à la pointe de la technologie. Les noirs sont bien équilibrés donnant à l’image une belle sensation de profondeur. Encore une fois c’est là que les écrans verts évidents ont été utilisés là où l’image a tendance à s’aplatir, mais ce n’est pas une faute du transfert.

Audio : Le film bénéficie d’un mix DTS-HD efficace et vivant. Le dialogue est clair et net tout au long, même quand les grandes personnes parlent à de petites personnes et que leurs minuscules voix deviennent un peu plus aiguës et plus difficiles à entendre. C’est un domaine où vous pouvez basculer votre chapeau au mixage car vous n’avez jamais à ajuster le volume pour compenser. Les effets sonores ne sont pas du type dramatique, mais ils sont suffisants pour aider à créer un monde et être suffisamment actifs pour que les ambiances puissent bouger. Les meilleures séquences sont celles qui présentent le plus grand nombre de personnes dans un seul endroit. La présentation de Leisureland, l’étage des ventes, puis à la grande séquence où Paul est sous l’emprise de la drogue et commence à sentir que la musique frappe l’activité et les pulsations donnent une belle présence . Pour une grande partie du film, les choses restent dans les canaux avant / centre, laissant les côtés gérer les ambiances tandis que le score de Rolfe Kent se superpose pour garder le sens de l’humeur en jeu. Tout autour d’un mélange clair propre avec des niveaux formidables.

Bonus : Une question de perspective (HD 9:06) Cest un coup d’œil très rapide mais efficace sur les effets visuels du film.

  • Acteurs : Matt Damon, Kristen Wiig, Christoph Waltz, Hong Chau, Udo Kier
  • Réalisateurs : Alexander Payne
  • Format : Couleur, PAL
  • Audio : Anglais (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 5.1), Espagnol (Dolby Digital 5.1)
  • Audio description : Anglais
  • Sous-titres : Finnois, Néerlandais, Norvégien, Anglais, Suédois, Français, Espagnol, Danois
  • Sous-titres pour sourds et malentendants : Anglais
  • Région : Région 2
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Paramount Pictures
  • Date de sortie du DVD : 22 mai 2018
  • Durée : 130 minutes

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Souffles Coupés (29 septembre 2017) de Nataly Breda

Quand une féministe au caractère bien trempé rencontre une star de cinéma aux multiples conquêtes, ce qui commence comme une aventure érotique prend rapidement l’allure d’un coup de foudre… incurable. Car derrière la soif de liberté de Nina et la nonchalance de David se cache une maladie qui peut, du jour au lendemain, laisser l’autre orphelin. De Toulouse à New-York en passant par Londres et l’Irlande, auront-ils le droit de s’aimer dans la dignité… jusqu’au bout ? Dans ce premier roman poignant, Nataly Breda s’empare avec courage et légèreté d’un sujet essentiel : le droit de mourir dans la dignité. Une sensibilité et des convictions d’une auteure résolument de son temps. Un récit engagé où Eros et Thanatos finissent par se réconcilier. 50ct reversés à l’Association pour le Droit de Mourir dans la Dignité pour chaque exemplaire vendu.

Chronique :  Derrière un langage très imagé et poétique, les ombres se cachent parées de tristesse et de joie. A la fois sombre et drôle, ce récit hautement évocateur se joue des clichés du récit pour emprunter un style voisin des contes de Tim Burton aux images douces amères et grinçantes d’une triste réalité pourtant si tendrement poétique.
Onirique, fantastique, naïf et transcendant… Et pour peu que l’on aime ce genre on pénètre facilement dans cet univers riche et si intéressant L’ auteur décrit les sentiments avec beaucoup de sensibilité et de poésie tout en réservant une large place à l’imaginaire, Bravo à Nataly Breda qui sait nous toucher.

Note : 9,5/10

 

  • Broché: 224 pages
  • Editeur : French Pulp éditions (29 septembre 2017)
  • Collection : GRANDS ROMAN

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Mes adorables coloriages et activités (16 mai 2018) de Stephanie ROUSSEAU

80 adorables coloriages, des activités et des stickers à colorier ! Laisse libre cours à ton imagination en mettant en couleurs ces 80 adorables illustrations de bébés animaux, personnages de contes, et jolis motifs. En cadeau, tu trouveras 120 stickers à colorier, des éléments prédécoupés à détacher pour créer de jolies décorations (pantins, invitations, guirlande à colorier), des étiquettes et une pochette pour ranger tes coloriages préférés. De quoi t’occuper pendant des heures !

Chronique : Un album pour aider les enfants aux coloriages. Pour les faire progresser voici un album moderne, avec des dessins originaux qui pourraient leur plaire avec un bon niveau de détails. Les illustrations de Stéphanie Rousseau sont vraiment très jolies. Les petits enfants adorent. On y trouve 80 dessins des plus classiques aux plus originaux. La couverture donne bien envie avec ses motifs vernis. Les coloriages sont parfois larges, parfois détaillés.
Les avantages de cet album: ont que certaines pages ont déjà un fond coloré; chaque page est détachable et le papier est assez épais et supporte bien la peinture à l’eau. Les coloriages sont rectos verso.
Un superbe livre, à acheter où offrir si on a des enfants.

`Note : 9,5/10

 

  • Album: 80 pages
  • Tranche d’âges: 6 – 8 années
  • Editeur : Grund (16 mai 2018)
  • Collection : Temps calme

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Luciole, vole ! (26 avril 2018) de Jane CLARKE et Britta TECKENTRUP

Au fil des belles pages colorées de ce livre, on découvre l’histoire de Lucie la luciole.
Malheureusement, Lucie s’est égarée dans la nuit ! Avec toutes ces lumières qui scintillent, elle ne sait plus où donner de la tête. Il faudrait l’aider à retrouver son chemin.
Une belle histoire interactive sur la persévérance illustrée par Britta Teckentrup qui, bien sûr, aura un heureux dénouement !

Chronique : Ce livre est écrit comme une fable. Sur ce texte tendre, porté par des personnages solidaires et courageux,empreints d’une force de caractère peu commune Jane CLARKE et Britta TECKENTRUP évoquent avec précision l’atmosphère qui règne sur la découverte du monde. Le style expressif nous propulse dans un lointain d’abord isolé par la peur de Lucie et nous donnent par son aventure un belle leçon de vie, emprunte de solidarité.

Note : 9,5/10

 

  • Album: 24 pages
  • Tranche d’âges: 3 – 5 années
  • Editeur : Grund (26 avril 2018)
  • Collection : COIN HISTOIRES

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L’Anti-Magicien 1 (17 mai 2018) de Sébastien Castell

Kelen, 16 ans, est l’héritier d’une des grandes familles qui se disputent le trône de la cité. Il prépare son premier duel pour devenir mage. Mais ses pouvoirs ont disparu. Il doit ruser… ou tricher, quitte à risquer l’exil, voire pire.Ses seuls soutiens, deux acolytes explosifs : Furia, la vagabonde imprévisible et Rakis, un chacureuil féroce et acerbe

Chronique : Ce livre se lit comme une fantaisie d’entrée dans l’âge, rapide et amusante, qui maintient le rythme et vous laisse plus désireux quand la fin arrive, trop tôt. L’histoire débute par un duel entre deux élèves d’une école de magie, l’un des duellistes étant Kellen, le protagoniste de l’histoire. Né d’un puissant duo de magiciens mère et père, et avec un frère et sœur apparemment destiné à devenir l’un des plus grands mages de leur temps, Kellan subit une pression énorme pour découvrir sa magie en étincelant ses groupes et en se révélant ainsi digne de son nom de famille. Mais les groupes ne prennent pas vie.

Tous les enfants sont tatoués avec six bandes métalliques à un très jeune âge, qu’ils finiront par étinceler, en brisant les liens entre les sceaux. Étinceler plus de groupes est mieux, les mages les plus puissants ont accès aux six types de magie, mais étinceler même un seul groupe est BEAUCOUP mieux que n’en étinceler aucun.

Il existe sept sources fondamentales de force magique, mais les mages n’en ont que six : le fer, la braise, la soie, le sable, le sang et le souffle. Aucun mage n’est jamais bandé avec le septième, parce que l’ombre est la magie du vide, du vide, du vide, du démoniaque. Nos anciens ennemis, les Mahdek, ont puisé dans l’ombre pour leurs sorts. C’est pourquoi les Mahdek sont morts depuis longtemps.

Le duel Kellan fait partie d’un plus grand défi par lequel les jeunes mages tentent de gagner leur nom de mage dans une série d’épreuves, le duel étant la première épreuve. Il y a beaucoup de choses qui dépendent de son succès, car la force de la magie d’une famille est un élément clé pour être un leader et le père de Kellen, étant l’un des mages les plus puissants, a une chance très valable de devenir le prochain chef de son clan. Il a besoin de Kellan pour faire ses preuves, car la magie est TOUT pour ces gens.

La pression sur Kellan pour qu’il réussisse les épreuves est donc immense. Comme incitation supplémentaire, ceux qui ne gagnent pas leur nom de mage sont résignés au statut . Abandonnés par la communauté, exclus pour toujours, ils vivent la vie d’esclave de leurs  » supérieurs « . Vous pourriez être la sœur, le frère, la mère, le mari, la petite amie, la meilleure amie , vous êtes aussi bon que mort pour eux. Malheureusement pour notre protagoniste, il n’a presque aucune magie.

Alors que Kellen tente de franchir la ligne fine de la simulation et de passer les épreuves, ses efforts pour renforcer son lien avec les six fondements de la magie le mettent en contact avec un couple de personnages très intéressants qui, pour moi, ont volé le spectacle. Tout d’abord, nous avons Ferius Parfax, une carte brandissant Argosi errant avec des opinions très fortes et des pensées intéressantes. Bien que beaucoup pensent qu’elle est une espionne pour le roi Daroman, Kellan se lie d’amitié avec elle et s’en porte mieux. Le décompte est à venir, l’accumulation et révèle parfait, et l’humour vif et délicieux et sombre.

Que faites-vous lorsque vous apprenez graduellement que tout votre peuple est mauvais ? Peut-être pas mal en ce moment, mais il y a beaucoup de cela aussi, mais mauvais sur le plan éthique et moral ? Que leur culture propage les préjugés et la méchanceté et qu’est-ce qui pourrait devenir un esclavage général pour quiconque n’est pas à l’intérieur ? Nous posons cette question tout au long du livre. Tout le roman n’est que du PLAISIR. Une grande fantaisie, un plaisir rapide et une fin qui en appel à un autre tome.

Note : 9,5/10

 

  • Broché: 464 pages
  • Editeur : Gallimard Jeunesse (17 mai 2018)
  • Collection : ROMANS ADO ETRA

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Les robes magiques de Pôdane (16 mai 2018) de Françoize Boucher

Pôdane est une petite fille étrange qui ne veut jamais s’habiller comme tout le monde. Dans sa chambre, elle a une armoire magique : une armoire à robes extraordinaires. Chaque jour, elle choisit une nouvelle tenue : une robe voiture, une robe papillon, une robe gâteau d’anniversaire, … Mais les robes extraordinaires ont des effets inattendus, et à chaque fois, Podâne se retrouve… toute nue. Ça ne peut plus durer ! Pôdâne rêve de vêtements un peu moins capricieux : qui ne démarrent pas, ne disparaissent pas, et ne s’enfoncent pas dans le sol. Où les trouver ?

Chronique : L’auteur Françoize Boucher nous embarque dans son imaginaire et va aborder les thèmes du quotidien, tels que l’amitié, la tolérance, la différence et la peur de l’inconnu et nous propose un univers graphique avec des dessins qui font voyager . Esquissés avec simplicité et tendresse Pôdane dont la référence au conte  apprend l’altérité, la solidarité et la confiance en soi au jeune narrateur et des ses belles robes.

Note : 9,5/10

 

  • Album: 40 pages
  • Tranche d’âges: 6 – 8 années
  • Editeur : Nathan (16 mai 2018)

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Jake le Fake – tome 1 A l’assaut du collège (3 mai 2018) de Craig Robinson

Jake fait sa rentrée en sixième à l’Académie d’art et de musique, un collège ultra sélectif où chaque élève possède un incroyable talent.
Le problème, c’est que Jake, lui, n’en a aucun.
Et qu’il a triché à l’examen d’entrée…
Et que tout le monde va se rendre compte qu’il est un fake !
A moins que…
¿Et si Jake avait un talent, lui aussi ? Un talent caché…
S’il veut trouver sa place, en tout cas, il va devoir faire preuve de beaucoup d’imagination !

Chronique : Ok, ce livre est adorable ! On ce demande comment Craig Robinson allait aborder un livre de niveau intermédiaire, puisque son humour est généralement plus du côté adulte mais ce livre réussit à s’adapter aux difficultés de la vie réelle au collège et à la leçon, tout en restant hilarant. Jake se sent comme un faux dans sa nouvelle école de musique et d’art. Les enfants qui excellent à tout, de l’empilage des cacahuètes  à l’opéra, sont tout autour de lui, et il n’a aucune idée de sa place. Ça ressemble à une expérience normale à l’école intermédiaire . Ce qui distingue Jake, c’est qu’il a la chance d’avoir un meilleur ami qui lui dit ce qu’il est. Et quand Jake commence à écouter et cesse d’essayer si fort, il commence à s’amuser !

Il serait totalement injuste de ne pas mentionner les illustrations de Keith Knight dans ce livre. Ils sont sur pratiquement toutes les pages et ils apportent vraiment l’humour à la maison. Bien sûr, entendre parler un professeur excentrique est très amusant. Mais le voir illustré d’une manière hilarante ? Bien plus amusant ! De plus, les pensées dans la tête de Jake sont illustrées dans toute leur gloire (et leur caractère aléatoire), ce qui rend cela beaucoup plus amusant.

Drôle, sincère, et avec un grand message, ce livre est vraiment superbe et on a hâte de lire la suite.

Note :   9,5/10

 

  • Broché: 160 pages
  • Tranche d’âges: 9 – 12 années
  • Editeur : Seuil jeunesse (3 mai 2018)

 

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