Une pluie d’étincelles (2 mai 2018) de Tamara McKinley

Australie, 1946. Becky Jackson a regagné son village natal avec son fils Danny après que son mari a été déclaré mort au combat.
Depuis deux générations, sa famille dirige l’hôpital de Morgan’s Reach, bourgade fondée par son grand-père. Becky y connaît tout le monde et retrouve sa meilleure amie, elle aussi veuve de guerre.
Becky côtoie également Ben Freeman, le pompier en chef secrète- ment amoureux d’elle. Un amour auquel elle se refuse car Danny n’a toujours pas fait le deuil de son père…

Chronique : L’histoire commence par un soldat anonyme qui rentre chez lui après la Seconde Guerre mondiale. Il s’agit ensuite de nous présenter la région de l’Outback autour de Morgan’s Reach et l’hôpital de brousse qui y existe depuis trois générations. Il présente les personnages et les familles qui ont vécu dans la région. Il y a beaucoup de personnages à suivre et l’histoire saute d’un personnage à l’autre, donc il faut du temps pour s’installer dans ce style. Mais la valeur est qu’elle donne une image à plusieurs niveaux de la région et du style de vie. Ce sont des gens montrés avec tous leurs défauts mais, à quelques exceptions notables près, les personnages que le lecteur aimera apprendre à connaître.
Becky Johnson et sa famille qui dirigent l’hôpital de brousse sont des gens que tout le monde serait heureux d’avoir dans leur coin, même si Becky a des problèmes avec son jeune fils Danny. Danny refuse de croire que son père est mort à la guerre et insiste pour qu’il revienne. Cela crée des problèmes et des tensions pour Becky en étant capable d’aller de l’avant et de laisser le passé derrière pour retrouver l’amour.
L’Outback est autant un personnage de ce roman que les gens qui l’habitent. Nous voyons la rudesse de la terre et du climat et les effets qu’ils ont sur la communauté, parfois pour de bon mais pas toujours. J’ai aimé la façon dont les relations étaient dépeintes et la force et la place donnée à certains des personnages autochtones.
C’est un roman d’amour mais on ressent la tension des différentes histoires et la menace portée par les caprices de la terre. Il donne un bon exemple de collaboration communautaire et des effets désastreux des sécheresses. Les scènes d’incendie sont particulièrement bien faites. Le lecteur va aimer passer du temps avec ces personnages c’est un livre qui ce lit sans déplaisir.

Note : 8,5/10

 

  • Broché: 330 pages
  • Editeur : Archipel (2 mai 2018)
  • Collection : Romans

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