L’Île aux diables – Tome 01: Alban (20 juin 2018) de Raphaël Drommelschlager et Grégory Saint-Felix

Alban, jeune héritier d’une famille bourgeoise de Bordeaux, a toujours senti vibrer en lui l’appel du large. Son destin bascule le jour où, à la mort de sa mère, il apprend qu’il n’a jamais connu son véritable père. Que celui-ci était un pirate, ces aventuriers des mers qui n’hésitent pas à braver les dangers à la recherche de fabuleux trésors. Bien déterminé à suivre ses traces, Alban embarque alors comme mousse dans l’équipage du capitaine Engoza.

Chronique : Une bd bien rigolote et qui ne se prend pas la tête. Au départ il faut bien sur aimer l’univers des pirates pour pouvoir lire cette bd qui est très bien fait. L’humour est évidemment bien présent. L’auteur sait faire rire et rend les gags comiques et très drôles, grâce au superbes illustrations.De l’aventure, des mystères, un soupçon de magie et un trio de héros classique mais efficace : il y a matière à de jolis développements à destination d’un public jeunesse.
Les enfants vont adorer la tête des pirates, leur air très surpris lors des chutes des gags, comme s’ils ne comprenaient pas du tout ce qui se passe.
Certains gags interfèrent avec les suivants, ce qui fait qu’ils se mélangent, et c’est ça qui fait le comique. Les gags sont tantôt courts, tantôt longs.
Assez souvent, on est induit en erreur par l’auteur, du fait que ce n’est qu’au moment de la chute que l’on comprend le ridicule de la situation. L’événement sur lequel s’achève le volume surprend néanmoins et laisse entrevoir une direction inattendue et intéressante pour une suite bien attendu.

Note : 9,5/10

Note : 9/10

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  • Album: 56 pages
  • Editeur : Glénat BD (20 juin 2018)
  • Collection : Tchô !

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Chronokids – Tome 06 (13 juin 2018) de Zep et Vince

Toujours armés de leur téléphone spatio-temporel, Adèle et Marvin poursuivent leurs pérégrinations dans le temps pour des buts plus ou moins nobles. Un été trop chaud ? Et les voilà partis en pleine ère glaciaire pour se fournir en glaçons pour l’Ice Tea. Mais gare aux crottes de mammouths géants ! Comme d’hab’, les jumeaux réécrivent l’histoire, mais à leur manière…

Chronique : Les Chronokids, ce sont Marvin et sa sœur Adèle. Depuis qu’ils ont trouvé dans une brocante un téléphone leur permettant de voyager dans le temps, ils n’hésitent pas à traverser les siècles au moindre prétexte. Maladroits, ils se retrouvent souvent dans des situations rocambolesques qui leur causent bien des ennuis. Face aux événements historiques dont ils sont témoins, ils portent un regard complètement marqué par leurs préoccupations d’enfants, apportant beaucoup d’humour au récit. L’amalgame entre ces préoccupations et certains moments de l’histoire est parfois réussi avec brio comme lorsque Napoléon doit faire un match de basket.
L’album, non paginé, propose de courtes histoires sans titre est prétexte à la visite d’une époque dans le but de répondre à un besoin ou à une interrogation des enfants. L’utilisation prononcée des tons de terre rend certaines planches plutôt ternes. Les illustrations détaillées donnent son sens au récit et ajoutent des détails historiques. Par ailleurs, puisque les enfants atterrissent souvent au cœur de batailles sanglantes, certaines illustrations sont parfois violentes ou légèrement macabres. L’humour du récit est aussi soutenu par des personnages caricaturaux très expressifs et de nombreux jeux de mots. de plus, certaines histoires proposent des chutes surprenantes qui suscitent l’intérêt du lecteur. Une bonne série qui plait à un large public et avec ce tome 6 réussi à perdurer.

Note : 9,5/10

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  • Album: 48 pages
  • Editeur : Glénat BD (13 juin 2018)
  • Collection : Tchô ! La collec…

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Les licornes – La peinture magique (21 juin 2018) de Fiona Watt et Camilla Garafano

D’un coup de pinceau magique, les enfants feront apparaître les couleurs comme par enchantement et verront s’animer un univers enchanté peuplé de licornes. En suivant les instructions qui figurent au début du livre, les jeunes et les moins jeunes pourront vite admirer leurs chefs-d’œuvre.

Chronique : Usborne nous offre un livre magique avec un pinceau, un peu d’eau et le tour est joué! Il suffit de passer le pinceau mouillé sur les trait bleus déjà dessinés et les couleurs apparaissent comme par magie! Et que de belles couleurs!
Les licornes apparaissent au fur et à mesure que l’eau arrive…Lorsque le dessin est terminé, l’enfant peut le garder, l’offrir ou l’afficher grâce aux pages détachables. C’est pratique!
Alors si vous ne souhaitez pas sortir la peinture au risque d’en mettre de partout, n’hésitez pas à essayer ce magnifique album! Vous retrouvez d’autre produit de cette gamme si vous avez aimé celui-là sur http://www.usborne.fr

Note : 10/10

 

  • Tranche d’âges: 6 – 8 années
  • Editeur : Usborne (21 juin 2018)
  • Collection : PEINTURE MAGIQU

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Max et Bouzouki T05: Mission Minouminou (30 mai 2018) de Falzar et David Evrard

Se plonger dans Max et Bouzouki, c’est découvrir le plaisir de lire ! Le héros ou l’héroïne d’un récit a souvent beaucoup de points communs avec le jeune lecteur. Il suffit de regarder la petite famille de Max ! Mais les histoires de Max et Bouzouki font aussi rêver : quel enfant ne désirerait pas avoir un chien pour ami, et, mieux encore, un chien qui peut dormir dans son lit ?

Chronique : Une bande dessinée sympathique dont les héros sont Max et Bouzouki, son chien. Un personnage à part entière qui ne pense qu’à manger. On aperçoit aussi Léa, la copine qui elle possède un chat.
Histoires d’écoles, de parents pas toujours d’accord et de copains.
5 ou 6 cases par page, et un gag à chaque fois. Texte simple, dessin coloré. La mise en page est plutôt gaie.
Pour les lecteurs débutants, et à cet âge on a envie de lire de la BD, c’est vraiment adapté et drôle. Simple a lire et tellement drôle.

Note : 9,5/10

 

  • Album: 24 pages
  • Editeur : Kennes Editions (30 mai 2018)
  • Collection : KE.PREM.LECTURE

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Capitaine Static- Recueil 1 (27 juin 2018) de Alain M. Bergeron et Sampar

 

Capitaine Static. Charles Simard était un enfant comme les autres…

Chronique : BD sympathique, qui met de bonne humeur.
On se retrouve dans le monde magique d’un enfant de neuf ans, propulsé au rang de héro et se baptisant « Capitaine Static » ! Détenteur d’un nouveau pouvoir; la maitrise de l’électricité statique, du bout des doigts, il remet les gros durs à leur place, dans la cour de l’école, ou dans les ruelles de sa ville. Un hybride entre le livre de contes et la bande dessinée. Capitaine Static vise un public jeune et ceux qui débutent en lecture.
L’histoire leur parle directement en les plaçant dans un univers qui leur est familier et dans lequel ils se reconnaissent avec l’école, les origines des pouvoirs de Capitaine Static , les bagarres et les premiers émois.
Un volume qui devrait plaire aux jeunes et moins jeunes, surtout quand l’intimidateur devient le dindon de la farce.

Note : 9,5/10

  • Album: 192 pages
  • Editeur : Kennes Editions (27 juin 2018)
  • Collection : KE.PREM.LECTURE

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Violence à l’origine – Opération découverte (13 juin 2018) de Martin Michaud

Responsable de la section des crimes majeurs en l’absence de son supérieur, le sergent-détective Victor Lessard se voit confier la mission d’enquêter sur la mort d’un haut gradé du SPVM dont on a retrouvé la tête dans un conteneur à déchets. Formé du jeune Loïc Blouin-Dubois, de l’inimitable Jacinthe Taillon et de Nadja Fernandez, avec qui Victor partage sa vie, le groupe d’enquête qu’il dirige doit faire vite, car l’assassin a laissé un message qui annonce de nouvelles victimes.

Chronique :  Dans « violence à l’origine » Victor Lessard, semble avoir réglé ses comptes avec ses vieux démons, à fort à faire. Et le lecteur aussi, qui commence ce livre par le chapitre 48. Non, ce n’est pas l’erreur d’un éditeur malicieux ou d’un auteur perturbé, mais bien une étonnante façon de sauter à pieds joints au coeur de l’enquête. Viennent ensuite des flashbacks et des changements de points de vue, facilement intégrés dans le roman. Ce roman qualifié de thriller est cependant à la limite du policier. Même si certaines scènes peuvent faire frémir, en particulier la scène de mutilation, le reste du roman se situe plus dans le genre policier avec ces longueurs : une enquête qui piétine, des retours en arrière, l’enlisement des protagonistes est récurrent. Il m’a manqué du rythme, des rebondissements et j’ai trouvé les deux tiers du roman plutôt monocorde.
Le roman est étrangement construit, avec au final pas moins de trois histoires imbriquées les unes aux autres. Le roman commence par un chapitre qui est en fait l’avant avant dernier chapitre du roman. De très nombreux personnages viennent se greffer à l’enquête et j’avoue avoir été de temps en temps totalement perdue entre les personnes des enquêtes internes, les personnes des gangs de rue, des patrons, des victimes, des enfants, père, fille des victimes, je me suis un peu emmêlée les pinceaux. Même si ce titre appartient à une série dont il est le quatrième volet, « Violence à ‘origine » peut être lu indépendamment des autres, Martin Michaud sachant habilement éclairer la lanterne du lecteur prenant le train en marche.

Note : 9,5/10

 

  • Broché: 456 pages
  • Editeur : Kennes Editions (13 juin 2018)
  • Collection : KE.ROM.POLICIER

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Les héros, ça s’trompe jamais T1 (13 juin 2018) de Marie Potvin

Un seul regard suffit pour les aimer. Forts, beaux et intègres, les frères Grondin semblent être des gaillards inatteignables et inébranlables. Max, l’aîné, est un protecteur-né à qui son entourage accorde une confiance aveugle. Philippe, de son côté, mène d’une main de maître l’entreprise familiale et se réfugie dans son rôle de père depuis la mort de son épouse.

Chronique : Ce premier tome met en valeur le point de vue de deux femmes : Bernise et Sophie qui rencontrent Max et Philippe… Alors qu’au début c’est Sophie qui devait avoir rendez-vous avec Max, les personnages, sans le savoir, se rencontreront tout de même, sympathiseront et se mêleront !
L’écriture est douce, le suspense est bien ménagé par les changements de scène, le passage d’un personnage à l’autre, les renversements de situation. Avec des hauts et des bas, comme dans toutes les histoires d’amour on découvre peu à peu les frères Grondin,
Le lecteur va étre littéralement happée par cette histoire d’amour où l’on découvre une pléthore de personnages différents, mais qui au final se connaissent tous, via l’un ou l’autre personnages rencontrés précédemment.
Ce style de roman est vraiment sympathique et fait un peu feuilleton et qui nous amène à connaitre énormément de personnages, qui sont au final tous attachants aussi les uns que les autres
Le tout est traité avec humour, dérision et légèreté, dans le style simple mais efficace de Marie Potvin, qui adore mettre ses personnages à l’épreuve, pour notre plus grand plaisir.
Laisser vous tenter vous ne regretter pas.

Note : 9/10

 

  • Broché: 428 pages
  • Editeur : Kennes Editions (13 juin 2018)
  • Collection : KE.COM.SENTIMEN

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