TEST Edition limitée Steelbook :Ready Player One (8 aout 2018) de Steven Spielberg avec Tye Sheridan, Olivia Cooke

2045. Le monde est au bord du chaos. Les êtres humains se réfugient dans l’OASIS, univers virtuel mis au point par le brillant et excentrique James Halliday. Avant de disparaître, celui-ci a décidé de léguer son immense fortune à quiconque découvrira l’œuf de Pâques numérique qu’il a pris soin de dissimuler dans l’OASIS.

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Chronique : « Ready Player One » au delà des multiples références citées, au delà de cet univers incroyable est surtout un constat glacé et une peinture pleine de vérité sur un monde déshumanisé prêt à vivre par procuration afin d’oublier et de refuser ses propres conditions, telle une addiction dévorante et inquiétante ! Notre monde en devenir en quelque sorte ! Le nôtre étant en effet déjà bien virtuel par ces réseaux sociaux et ces pseudos utilisés, par ces jeux en ligne et ces avatars derrière lesquels on se cache pour être le plus beau et le plus fort ! À ce niveau Steven Spielberg fait véritablement mouche tant l’écart entre la vraie vie de misère, effacée et mise de côté par les plus pauvres, et celle rêvée et idéalisée offerte par l’Oasis est phénoménal ! Alors oui les références aux années 80, à la pop culture sont évidentes et notre super cinéaste sait les utiliser avec beaucoup de doigté, de pertinence et d’humour, mais que dire de cette débauche d’imagination, à tous niveaux ? Que ce soient les comportements humains, les conditions de vie sur le plan psychologique et matériel, les effets sur la vie au quotidien et évidemment la comparaison avec celle vécue virtuellement, tout est formidablement mis en scène avec des allers retours entre les deux mondes saisissants et épatants… On se régale de tous ces clins d’œil à des souvenirs encore bien présents dans nos mémoires, de ces références cinématographiques, comme ce passage osé et insensé dans un célèbre film culte… Alors qu’en parallèle notre regard n’a de cesse de repérer d’infimes détails sur des objets, des marques, des modèles de voiture encore bien connus à notre époque et dans notre vie de tous les jours. Cet univers réaliste et finalement très proche de nous, se confronte donc avec d’autant plus de force et d’impact avec celui de folie et sans limite, sorti tout droit de l’imagination de Spielberg ! Ceci est d’ailleurs d’autant plus vrai quand on prend en compte la présence des jeunes acteurs (Tye Sheridan et Olivia Cook pour ne citer que ces deux là !), tous pétillants et aussi à l’aise dans leur vraie enveloppe charnelle, que dans celle faite de millions de pixels ! Ces aventuriers purs et durs, auront fort à faire évidemment face au méchant mégalomane dont là aussi les comparaisons sont évidentes… Et au fond pour conclure, une magnifique fable de science fiction pleine d’enseignement, très au point et surprenante sur les aspirations de l’homme à vouloir toujours être autre chose que ce qu’il est véritablement, sur notre société inquiétante que l’on crée chacun de toutes pièces au jour le jour, que l’on cautionne et que l’on mérite finalement, en oubliant tout simplement d’être soi même !

Note : 9,5/10

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TEST :

Vidéo : La dernière aventure fantastique de Spielberg échappe à la réalité sur Blu-ray avec un encodage MPEG-4 1080p / AVC de qualité de référence totalement tubulaire qui donnera aux propriétaires l’impression de pénétrer dans le monde virtuel. Le contraste ponctuel fournit l’image avec des blancs brillamment nets et parfaits, rendant les zones les plus lumineuses éblouissantes et éclairant l’écran. Au cours du gameplay, les noirs sont continuellement riches et encre avec d’excellents détails graduels et des ombres stygiennes, procurant à l’OASIS une belle qualité tridimensionnelle, mais dans la réalité, les niveaux de luminosité diminuent subtilement. En fait, le transfert reste fidèle aux intentions créatives des cinéastes, affichant une palette de couleurs discrète et discrète pour rendre la réalité plus sombre et plus sombre. Cependant, l’OASIS est inondé d’un tableau éblouissant de primaires richement saturées et d’un assortiment somptueux de teintes animées au néon qui suinte à travers l’écran, ce qui en fait une présentation spectaculairement fascinante. Présenté dans son format original de 2,39: 1, le transfert est extrêmement net, avec quelques moments plus doux qui, heureusement, ne détournent pas de ses meilleurs aspects. Tourné sur une combinaison d’appareils photo numériques pour l’OASIS et de films traditionnels de 35 mm pour le monde réel, la présentation révèle clairement toutes les fissures, les éclats et les taches de rouille le long des murs des maisons encombrées La maison rétro de Wade est clairement visible alors que chaque ligne, garde-corps et équipement de jeu des bureaux stériles et parfaitement organisés d’IOI sont distincts. Les teints sains du visage exposent les plus petites imperfections et rides avec des textures réalistes, tandis que le côté plus pâle est un choix artistique, mais il y a un peu de rose dans les joues. Dans le monde virtuel, les poils individuels sont tranchants et se déplacent avec un réalisme extraordinaire, la couture et le filetage dans les tenues sont très bien définis, et chaque caillou, débris et déchet sur le sol sont discrets.

Audio : Les auditoires s’intègrent dans le monde d’OASIS, qui ressemble à une chimère, avec la même bande son Dolby Atmos digne de ce nom que celle utilisée sur le disque 4K Ultra HD. Au début, la musique rétro classique s’étend à l’écran, remplissant la pièce de mélodies fantastiques tout en générant une scène sonore large et accueillante. En plus de la partition nostalgique d’Alan Silvestri, la musique pénètre aussi légèrement dans les hauteurs et les côtés, affichant une clarté et une séparation distinctes dans l’instrumentation, tout en générant un paysage sonore large et engageant, chaleureux et d’une excellente fidélité. L’activité d’arrière-plan se déplace parfaitement d’un côté à l’autre de la pièce tout en maintenant des voix précises et bien classées, jamais noyées dans les batailles folles et les images les plus folles. De plus, un puissant bas de gamme offre un poids et une présence palpables aux explosions, un grondement amusant pendant la course automobile et un grognement énergisant dans le combat final pour Planet Doom. Présentant une définition exceptionnelle dans le milieu de gamme, les segments les plus bruyants et les plus bourrés d’action sont empilés avec des bruits précis et détaillés, tels que des débris et des gravats, qui se déplacent vers le haut avec un mouvement fluide et une pluie autour de l’auditeur. De temps en temps, les véhicules semblent également passer par-dessus et derrière avant d’apparaître à l’écran, et les batailles sont marquées par une variété d’effets de jeux vidéo se déplaçant discrètement dans toutes les directions, créant un champ sonore hémisphérique extrêmement immersif. Des scènes plus calmes restent occupées par diverses atmosphères subtiles sur les côtés et les arrières, qui s’étendent de temps en temps sur les chaînes du plafond. Bien sûr, les meilleurs moments de démonstration sont la course automobile, surtout quand King Kong oscille entre les bâtiments et la guerre aiguë où le rugissement de Godzilla se répercute partout, mais mon préféré est la séquence Shining où divers bruits discrets créent une terrifiante environnement fantasmagorique avant de se développer de manière effrayante et grandiose.

Bonus :

Déchiffrer le code (HD, 57 min): Un documentaire de type EPK, composé d’entrevues d’acteurs et d’équipes qui abordent divers aspects de la production, avec des tonnes de séquences.

Effets pour un nouveau monde ( (HD, 25 min): Comme le titre l’indique, une pièce dédiée aux effets visuels, du concept art et des effets pratiques aux images de synthèse et à l’utilisation de la capture de mouvement.

L’Excellente aventure d’Ernest et Tye (HD, 12 min): La star et l’écrivain se retrouvent dans leur ville natale d’Austin, au Texas, alors qu’ils se préparent pour la première et se souviennent de leur temps passé à faire le film.

Meilleur score : fin de partie  (HD, 10 min): Discussion sur la musique d’Alan Silvestri et son travail marque sa première collaboration avec le légendaire cinéaste.

Niveau supérieur : le son du futur (HD, 8 min): un examen plus approfondi de la conception sonore et de la quantité de travail nécessaire pour compléter les éléments visuels.

Les années 80 : l’inspiration (HD, 6 min): L’équipe parle de la façon dont la décennie a joué un rôle essentiel dans le film et a fortement influencé l’histoire.

Édition limitée en boîtier métal SteelBook
Contient :
– l’Ultra HD Blu-ray 4K du film (en Dolby Vision HDR, compatible HDR10)
– le Blu-ray 3D active du film (VF/VOST DTS-HD Master Audio 5.1)
– le Blu-ray 2D du film (VF Dolby Atmos TrueHD / VOST Dolby Atmos Dolby Digital Plus)
– la copie digitale du film

 

  • Acteurs : Tye Sheridan, Olivia Cooke, Ben Mendelsohn, Lena Waithe, Simon Pegg
  • Réalisateurs : Steven Spielberg
  • Audio : Anglais (DTS-HD 5.1), Français (DTS-HD 5.1), Espagnol (Dolby Digital 5.1)
  • Sous-titres : Néerlandais, Français, Espagnol
  • Sous-titres pour sourds et malentendants : Anglais
  • Région : Toutes les régions
  • Nombre de disques : 3
  • Studio : Warner Bros.
  • Date de sortie du DVD : 8 août 2018
  • Durée : 140 minutes

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