Ciné Club Sandwich: Le livre avec des films dedans (10 octobre 2018) de L’arrière-cuisine

Des classiques du cinéma revisités avec irrévérence, modernité… et tendresse. C’est drôle, vraiment très drôle ! » Jean Dujardin Partant du principe qu’il n’y a aucune raison de s’interdire d’écrire sur des sujets dont on n’est pas l’expert attitré, les rédacteurs de larrierecuisine.com (dont plusieurs auteurs de la Boucherie Ovalie) se sont attaqués dans ce nouvel ouvrage au meilleur des arts (quand on ne connait pas les six autres) : le cinéma.

Chronique : Très bon livre de vulgarisation du cinéma : c’est une très bonne façon d’entrer dans l’univers mondial du cinéma des origines à aujourd’hui : les grands films  sont tous évoqués sans entrer dans les polémiques critiques qui ont pu présider à leur élaboration, l’iconographie est riche, les notices sont très bien faites ce qui est sans doute le but de n’importe quel livre autour du cinéma- donne une envie incroyable de voir (ou revoir) de nombreux films et les articles sont bien faits, il y a pleins d’illustrations, de propositions de films.Le nombre conséquent de photographies font de ce livre un « beau livre » pour faire ou se faire plaisir.Et si vous étiez en mal d’inspiration filmique, voila qui devrait vous donner des idées! Et la préface de Jean Dujardin ajoute un plus.

Note : 9,5/10

 

  • Broché: 288 pages
  • Editeur : Marabout (10 octobre 2018)
  • Collection : Loisirs Illustrés
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2501133854

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Tokyo (31 octobre 2018) de Jérôme Schmidt

Ce guide est unique : il couvre plus de 50 quartiers et Yokohama.
Il vous donne aussi les clés pour vous immerger et comprendre la ville la plus dense et la plus méconnue au monde. Vous y trouverez des itinéraires, des adresses incontournables et les règles de politesse. Un compagnon indispensable pour découvrir Tokyo et ses habitants.

Chronique : Tokyo c’est :plus de 50 quartiers et Yokohama. Chaque quartier à son chapitre, chaque monument à sa description et les transports que l’on peut prendre pour s’y rendre. Il donne également plein de conseils pour se débrouiller dans la ville (comment arriver à Tokyo, comment se déplacer, où loger , la devise, la langue, l’heure locale…)
Il nous propose également les incontournables de la ville mais aussi des idées de programmes en fonction de notre budget, de la durée du séjour mais aussi de nos envies et contrairement aux autres ouvrages du genre, qui semblent parfois écrits par des touristes pour des touristes ce livre nous fait découvrir les adresses favorites des locaux, japonais d’origine ou d’adoption. Une mine de bars, restos, boutiques, trésors cachés un peu partout dans la ville. A lire pour préparer un voyage, ou juste pour le plaisir, car il est bourré d’adresses qui vous permettront d’apprivoiser cette belle ville.

Note : 9,5/10

 

  • Broché: 800 pages
  • Editeur : Les Arènes (31 octobre 2018)
  • Collection : AR.HORS COLLECT

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Riverdale présente Betty et Veronica (13 octobre 2018) de José Villarrubia et Adam Hugues

Betty et Veronica sont connues de tout Riverdale comme des jeunes filles idéales. Mais ça, c’est quand elles ne se chamaillent pas ! Alors que la boutique de Pops est en train de se faire racheter par une grande compagnie de café, une dispute survient entre Betty et Veronica. Entre les deux, rien ne va plus et les dés sont jetés ! Les amitiés – et les ongles – vont se briser..

Chronique : Pour être clair, Betty & Veronica n’est pas un dérivé direct de Riverdale et est, au contraire, une œuvre à part entière.  Les gens se débattent avec tout le triangle amoureux, mais Betty/Veronica est solide avec Archie et Jughead à ses côtés avec des blagues spirituelles et des habitudes alimentaires inspirantes. Aussi, le fait que ce soit raconté par le chien de Jughead est hilarant. Le caractère de Betty est agréable à voir, et son pardon facile est tout aussi doux. Veronica est un peu mystérieuse et ça semble intentionnel, alors je suppose qu’on va devoir attendre de la comprendre. C’est intéressant et c’est le côté comique léger d’Archie. Betty & Veronica a la tâche d’amener les deux dames dans le bercail et Adam Hughes n’a pas failli à sa tâche.  L’œuvre d’art est vraiment unique et le travail de narration est brillant, et le choix du narrateur est intéressant. Une série à découvrir

Note : 9/10

 

  • Album: 112 pages
  • Editeur : Glénat BD (3 octobre 2018)
  • Collection : Log-In

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Devolution (26 septembre 2018) de Rick Remender, Jordan Boyd et Jonathan Wayshak

Dans le futur, suite à l’épidémie d’un mystérieux virus, toutes les créatures sur Terre ont « dévolué », plongeant la planète entière dans une nouvelle Préhistoire. Toute trace de civilisation a disparu, et les cités humaines ne sont plus que des territoires hostiles dominés par néandertaliens à dos de mammouths, tigres à dents de sabre et autres insectes géants anthropophages. Seule une poignée d’êtres humains semble avoir gardé ses capacités intellectuelles. Parmi eux, Raja va se lever pour combattre et trouver un antidote pour faire rentrer son espèce sur les rails d’une nouvelle évolution. Mais avant cela, elle va devoir traverser les terres désolées pour convaincre les dernières poches d’humanité de la rejoindre dans sa quête… et surtout survivre aux brutes nazies qui les contrôlent par la peur !

Chronique : Au lieu de dévoiler un agent de corruption dont il faut blâmer tous les maux pervers et destructeurs de l’humanité, l’homo sapiens s’est replié sur lui-même et s’est corrompu. DEVOLUTION est le dernier de l’incompréhension de la foi, de la science et du progrès social qui en résulte pour l’humanité. Cette tentative est moins complète que quelques-unes de ses précédentes tentatives, mais elle intègre néanmoins des personnalités de caractère plus aiguisées qui tirent profit du paysage de gravier qu’il offre et qui répondent aux attentes qu’il suscite. Raja est la fille de scientifiques. Certains pourraient dire que les scientifiques qui ont échoué, compte tenu du virus qu’ils ont concocté, ont transformé l’esprit humain en bouillie. Pour débarrasser le monde de la guerre, l’infection était délibérément contre-intuitive : priver l’homme de la capacité d’espérer, et donc du désir de rechercher la supériorité. C’était le plan pour débarrasser le monde de la guerre. Le résultat ? Des hordes d’hommes des cavernes, suivis par des insectes géants, des mammouths en maraude, et toutes sortes de bêtes sauvages. Le monde est-il meilleur sans espoir, sans foi et/ou sans religion, quelle qu’en soit la définition ? Raja n’en a aucune idée. Elle essaie juste de survivre à tout ça. Les mondes post-apocalyptiques, comme dans DEVOLUTION, s’articulent autour du récit alambiqué de la survie de soi, entre autres. Ainsi, Raja parcourt le pays afin d’arracher la dernière boîte de sérum capable de remettre l’humanité sur les rails. Si le sérum fonctionne : plus de singes. Sauf qu’avant d’arriver à San Francisco, où se trouve le sérum, le guerrier de l’épée né en Arabie Saoudite doit d’abord passer par un camp de voyous dirigé par un suprémaciste blanc et sa bande de fous arrogants.DEVOLUTION est agréablement compact et sale. Des personnages meurent qui seraient normalement épargnés, des méchants cruels méritent d’être sauvés, et les protagonistes déposent continuellement leur intégrité en échange d’étouffer la peur qui les oblige à tout faire. Raja, selon le narrateur, est un cas d’école d’une bonne personne attirée à faire des choses pas si bonnes que ça . Mais comme le lecteur l’apprend rapidement, la survie n’est jamais aussi évidente. En ce qui concerne le proche avenir dystopique, ce livre fait preuve d’originalité et de réalisme, et pour la plupart d’entre eux, il réussit. Wayshak est un artiste formidable, produisant des encres lisses dont les densités ludiques apportent à chaque environnement un sentiment d’effroi irrésistible ainsi qu’une curiosité naissante sur ce qui se trouve juste au-delà : assurer aux lecteurs qu’il y a toujours plus d’action, de regret, d’excitation et de terreur, dans chaque coin. L’écriture est ascendante et  le fait que le narrateur soit une entité désincarnée est aussi un peu déroutant, car il disparaît et réapparaît, mais seulement au nom de Raja ; le résultat est désorientant mais superbe. Le livre procure un frisson épique. C’est une prémisse intéressante. Presque toutes les espèces de la Terre ont été dévolues, à l’exception de quelques espèces choisies. Un belle lecture.

Note : 9,5/10

 

  • Album: 176 pages
  • Editeur : Glénat Comics (26 septembre 2018)
  • Collection : Comics
  • Langue : Français

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Mickey à travers les siècles (26 septembre 2018) de Dab’s et Fabrizio Petrossi

Parti dénicher le scoop du siècle pour son dernier reportage, Mickey découvre un laboratoire où deux frères savants fous prétendent avoir inventé une machine à explorer le temps ! Il n’en faut pas plus pour attiser la curiosité légendaire de notre souris reporter qui décide de tenter elle-même l’expérience. Mais suite à un accident, Mickey se cogne la figure et dérègle la machine. Le voilà propulsé dans le passé à une époque inconnue ! Pire : à chaque nouveau coup sur la tête, Mickey changera d’époque aléatoirement, se retrouvant aux prises avec un T-Rex en pleine préhistoire, au milieu d’un champ de bataille à Waterloo ou face à Christophe Colomb en personne !

Chronique : Voilà plusieurs années que Glénat a lancé sa collaboration avec Disney pour donner naissance à des albums originaux par des auteurs de BD franco-belges. Et les parutions continuent à se succéder !  Le scénariste c’est Dab’s l’auteur notamment de Tony et Alberto, et le dessinateur c’est Fabrizio Petrossi, un artiste italien qui dessine pour Disney depuis plus de vingt ans. Ce choix d’artiste est plutôt intéressant : jusqu’à maintenant, les auteurs étaient plutôt étrangers à l’univers de la souris aux grandes oreilles et proposaient donc des visions radicalement différentes de ce qu’on a l’habitude de voir pour Mickey. Ici, l’artiste dessine chez Disney depuis longtemps, et son trait se rapproche plus des Mickey Parade par exemple, en tout cas à en juger par la couverture. Dans Mickey à travers les siècles, il sera question comme vous vous en doutez, de voyages dans le temps… abordé comme un conte merveilleux dans l’esprit du Dr Seuss, très bien écrit où on entre dans l’histoire de ce voyage dans le temps avec un Mickey en apparence des plus simple mais qui l’est bien plus si on regarde bien. Le dessin de  Fabrizio Petrossi est tout simplement sublime d’une telle splendeur qu’il est difficile de ne pas s’arrêter quelques fois pour simplement admirer la beauté du trait. Mais sans la moindre trace d’en rajouter, une simple touche de couleur suffit.
Une belle œuvre qui ravira aussi bien les amateurs de Mickey et où Dab’s  touche les nerds de science-fiction avec une touche légère, non technique, avec des doses  d’humour et de fantaisie. Ceci étant dit le voyage dans le temps et ses paradoxes ainsi que les complications qui en découlent sont bien traités.
Un très bon livre auquel vous ne serez pas déçu!

Note : 9,5/10

 

  • Album: 56 pages
  • Editeur : Glénat Disney (26 septembre 2018)
  • Collection : Créations originales
  • Langue : Français

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Men of Honor (23 octobre 2018) de Saul Dibb avec Sam Claflin, Asa Butterfield

Mars 1918. La compagnie C de la British Army Infantry du Capitaine Stanhope va prendre son tour de garde de 6 jours dans les tranchées, près de Saint-Quentin. Dans cette guerre de position qui s’éternise, les Allemands s’apprêtent à lancer l’assaut de la dernière chance pour percer les lignes alliées. Malgré l’imminence du déluge de feu qui s’annonce, les officiers de la compagnie et leur cuisinier rêvent de confort et de bonne chère, quand Raleigh, jeune officier frais émoulu de l’école, arrive sur le champ de bataille. Il a fait un long voyage pour rejoindre au combat son ami Stanhope, son ex-surveillant de lycée et amoureux de sa soeur, devenu un homme sombre, dévoré par l’alcool et l’angoisse. Alors que le piège va lentement se renfermer, ces hommes vont devenir des frères d’armes, héros anonymes au coeur des tranchées, soudés par la force et le courage de chacun.

Chronique : Ce film est un drame plus qu’un film de guerre puisqu’il suit des soldats britanniques lors des quelques jours qui précèdent une grande attaque de l’armée allemande. Une attaque qui va venir, ils le savent, mais ils ne peuvent rien faire à part attendre une mort quasi certaine. Saul Dibb nous place dans une situation inconfortable et pourtant il ne parvient à nous le faire sentir. En adaptant la pièce de théâtre de R.C. Sherriff, le réalisateur est capable de traduire ce sentiment de claustrophobie à l’intérieur des tranchées, avec un ennemi invisible auquel on ajoute un compte à rebours augmente ce sentiment d’angoisse. Avec des thèmes forts comme l’impact d’une guerre sur ces soldats qui deviennent paranoïaques, cette histoire est bien fort en émotion. C’est surtout un film d’atmosphère que vous aurez à voir et seulement vous imaginer l’angoisse durant ces jours d’attente.À la mémoire de tous ces héros tombés au champ d’honneur.

Note : 9/10

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ImageBien que ce ne soit pas un film à gros budget, la production moderne parvient à donner une impression d’époque très bien réalisée, imprégnée de la morosité presque monochromatique généralement associée aux films de guerre, mais également riche en détails et en texture palpable. Des uniformes usés aux visages creux, les nuances les plus fines sont bien observées, tandis que la toile de fond improvisée de la Normandie semble assez authentique, regorgeant de décors convenablement endommagés au combat. Les séquences de combat n’ont guère une échelle épique, mais l’utilisation judicieuse de la brume et de l’ombre lui confère une impression plus large que ce à quoi vous vous attendiez.  La palette de couleurs voit les scenes intentionnellement privée de tout ce qui est particulièrement vibrant ou vif, variant souvent entre les nuances de gris et de marron, mais ne semble jamais trop stylisée – au lieu de cela elle est imprégnée d’un image tiède qui ne fait que donner l’impression authentique d’époque c’est évidemment destiné. Les niveaux de noir sont assez forts, ne faiblissant que dans les extrêmes et complètent une présentation forte, souvent de très bonne qualité, qui n’est guère un terrain de démonstration mais qui constitue néanmoins une représentation solide du film.

Son: Avec une solide piste audio DTS-HD Master Audio 5.1, offrant une représentation solide du dialogue et de la partition – qui occupe une place centrale sur le premier acte alors que la tension monte – et offre des rythmes de bataille plus traditionnels que jamais on va au plus loin dans le film.
 En fait, pour la majorité du film, c’est la partition qui fait le gros du travail, fournissant un accompagnement angoissant qui est parsemé de tons inquiétants d’effroi, ce qui renforce efficacement la tension tout au long du film.  Le film se traite souvent comme une arme, les nuits calmes attendant une attaque sont assombries par une terreur palpable, avec des coups de feu soudains assourdissants et choquants sur un fond aussi silencieux et ponctuant la nuit de poids et d’impact.
 Pour la plupart, les effets ici sont par ailleurs fortuits, créant une atmosphère décente pour le morceau avant que les tranchées ne deviennent trop claustrophobes et que tout l’enfer se déchaîne, après quoi l’entourage devient beaucoup plus d’une séance d’entraînement. Encore une fois, ce n’est pas vraiment une qualité de démonstration – ce n’est pas exactement le Dunkerque de Nolan – mais la piste est néanmoins solide.

Bonus : Présentation du film et interviews : Cet EPK comprend des interviews avec l’équipe du film qui aborde la prémisse du film, les personnages, les détails historiques,
Making of : le making of est intéressant et  nous permet de découvrir de l’intérieur la création du film.
Les grandes périodes de la guerre 14-18, par l’historien Jean-Yves Le Naour (Musée de la Grande Guerre de Meaux) : Très bon documentaire afin d’aller au plus loin du film ce qui nous offre une belle vision d’ensemble et nous fait un bon cours d’histoire sur cette période.

 

  • Acteurs : Sam Claflin, Asa Butterfield, Paul Bettany, Toby Jones, Tom Sturridge
  • Réalisateurs : Saul Dibb
  • Format : PAL
  • Audio : Français (Dolby Digital 5.1)
  • Sous-titres pour sourds et malentendants : Anglais, Français
  • Région : Région 2
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Swift Productions
  • Date de sortie du DVD : 23 octobre 2018
  • Durée : 107 minutes

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Mon coffret cartes-messages à gratter (4 octobre 2018) de Sophie ROHRBACH

Un coffret avec un livre et des cartes à gratter !

Découvre dans ce coffret un livre de 32 pages avec deux jolis contes de fées illustrés, ainsi que tout le matériel nécessaire pour créer tes propres cartes à messages : 8 cartes à gratter et à compléter pour faire apparaître des messages secrets, 8 enveloppes, des décorations à gratter et des stickers à gratter ! Il te suffit de gratter l’encre noire en suivant les modèles pour faire apparaître les personnages de tes 2 contes enchantés sur tes cartes. Magique !

Chronique : Un coffret  sous le signe des cartes-messages , avec pas moins de 08 cartes qui donneront vie à autant de cartes-messages .
A l’aide d’un stylet fourni, l’enfant doit gratter le modèle en suivant le dessin. Il faut donc enlever l’encre noire pour faire ainsi apparaître le dessin qui se cache dessous. On peut ainsi s’amuser à deviner les couleurs.
Mais l’enfant peut aussi choisir de faire preuve d’imagination et de créativité en s’appropriant les larges zones noires pour tenter d’inventer ses propres motifs…
Un coffret qui plaira à tous ceux qui se plaisent à bricoler, raboter et rogner mais aussi dessiner.

Note : 9,5/10

 

  • Boîte: 32 pages
  • Tranche d’âges: 9 – 12 années
  • Editeur : Grund (4 octobre 2018)
  • Collection : Mes créations