TEST DVD : Sans un bruit (A Quiet Place) (30 octobre 2018) de John Krasinski avec Emily Blunt, John Krasinski

Une famille tente de survivre sous la menace de mystérieuses créatures qui attaquent au moindre bruit. S’ils vous entendent, il est déjà trop tard.

Chronique : “ Sans un bruit “ très bon thriller horrifique de John Krasinski . L’histoire se déroule dans un monde post apocalyptique qui a été ravager par d’étranges et mystérieuses créatures qui ont tuer une grande partie de la population . Ses créatures qui n’on pas de yeux repèrent leurs proie grâce aux sons et elles attaquent au moindre bruit . Pour survivre il n’y a pas d’autre choix il ne faut pas faire le moindre bruit . C’est ce que va tenter de faire une famille pour survivre à ses créatures … “ Sans un bruit “ est un très bon thriller horrifique réaliser par le réalisateur Jonh Krasinski . Le film contient un concept assez originale avec ses personnages qui pour ne pas être attaquer par des créatures vont devoir ne pas faire le moindre bruit et sa va donner lieu à un thriller originale et très tendu . L’histoire va nous tenir en haleine du début à la fin pour voir si cette famille va réussir à survivre à ses créatures en ne faisant pas le moindre bruit et sa va être très tendu grâce à un très bon suspense et une tension constante qui va monter crescendo tout le long du film et qui va atteindre son paroxysme dans sa dernière partie . Surtout que va être très compliquer pour eux de ne pas faire le moindre bruit et que leur quotidien va devenir un véritable enfer car dans notre quotidien on s’en rend pas forcément compte mais on fait énormément de bruit que se soit quand on marche , quand on communique , quand on fait nos tâches ménagères . Alors imaginer devoir faire toutes ses choses en ne faisant pas le moindre bruit sa va être un vrai calvaire pour eux et sa va être très tendu . Et pour eux la situation va être encore plus compliquer car la mère de famille est enceinte et que forcément un accouchement se passe rarement dans le calme absolu alors sa va être très tendu . Le fait de ne pas faire le moindre bruit va faire qu’on va être attentif à chaque son et que le moindre son un peu bruyant dans le film va accentuer la tension et nous faire sursauter . Le film nous dépeint un univers originale avec ses personnages qui doivent trouver toutes les combines pour ne pas faire le moindre bruit . Le film contient une bonne ambiance assez unique qui peut un peu rebuter au début ( le fait qu’il y a très peu de dialogues entre les personnages qui communique très souvent par le langage des signes , très peu de sons et beaucoup de silence , assez peu de musique … ) mais auquel on se fait très vite une fois qu’on est bien rentrer dans cette univers . Le film est porter par de bons acteurs qui incarnent bien cette famille qui tente de survivre à ses créatures . A noter que le film ne donne pas vraiment de réponses sur ce que sont ses mystérieuses créatures qui ont envahit la terre ( des aliens ? Des créatures créer par les humains qui se sont échapper ? ) . Le réalisateur laisse planer le mystère . A nous de nous faire notre propre avis la dessus . Pour résumer “ Sans un bruit “ est un très bon thriller horrifique prenant et tendu .

Note : 9,5/10

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Vidéo : Le silence est vraiment doré  grâce à un encodage MPEG-4 1080p/AVC très détaillé et d’une beauté étonnante. Venant d’une source 35mm, le transfert fraîchement imprimé est d’une netteté à couper le souffle pour la majorité du temps d’exécution avec seulement quelques instants qui plongent sensiblement dans la résolution, dont la plupart sont des plans extrêmement longs et probablement le résultat des choix créatifs dans la cinématographie. Néanmoins, les poils et les feuilles se balancent nettement dans le vent, les fines lignes et le grain de bois de la maison et l’écorce des arbres sont frappants, et les coutures et les fils dans les vêtements sont très bien définis. Une structure de grain visiblement mince est stable tout au long du film, avec plusieurs séquences qui paraissent un peu plus visibles que les autres, surtout la nuit, ce qui est une grande partie du film, mais qui donne à la présentation HD globale une belle qualité de film. Présenté dans son format d’origine de 2,39:1, le vidéo est livré avec une balance de contraste légèrement plus chaude que la normale, qui tend à faire fleurir de nombreux reflets tout en fournissant des blancs propres et nets dans les vêtements et autres domaines. Donc, à toutes fins utiles, ce style semble être un style visuel délibéré qui incline aussi légèrement la palette sarcelle-orange vers des jaunes plus sensuels, des oranges douces et des tons terreux, reflétant bien le climat chaud et ensoleillé de l’été. Bien que les verts et les bleus ne soient pas particulièrement vibrants, ils sont néanmoins rendus avec précision, tandis que les rouges sont richement saturés et d’une dramatisation obsédante. Heureusement, les niveaux de noir ne sont pas affectés par la photographie stylisée, baignant l’écran d’ombres sombres et sombres qui pénètrent profondément dans l’arrière-plan sans sacrifier les aspects les plus fins et donnant à l’image une dimensionnalité considérable.

Audio : La lutte pour la survie rompt le silence avec une bande-son Dolby  d’une qualité de référence fantastique qui profite à merveille du format objet comme peu de films le font. Pour être juste, le design utilise de manière créative le silence et le bruit pour générer une expérience auditive particulière. Il ne s’agit pas de bombarder le public du chaos typiquement chaotique et effrayant que l’on attend du genre, dont il y en a quelques-uns, mais de créer un environnement authentique avec un sentiment continu de crainte et d’appréhension. Ainsi, divers effets d’ambiance, comme le bruissement des feuilles, le gazouillis des oiseaux ou le chant des grillons au loin, occupent à l’infini les abords et les canaux du plafond, offrant un champ sonore hémisphérique splendidement immersif. Mieux encore, les meilleurs moments de démonstration sont ceux où les créatures sont en rôdeur ou pour donner une meilleure idée de leur taille menaçante. Leurs grognements affamés et leurs pas lents et déterminés font un panoramique impeccable sur les côtés et s’avancent dans les hauteurs arrière pour continuer directement au-dessus de la tête dans les façades.

Pour un film avec un design audio soigneusement orchestré mettant l’accent sur le silence, l’écran se sent infiniment vivant avec beaucoup d’activité en arrière-plan et une variété d’atmosphères qui voyagent de façon convaincante dans l’espace hors écran. Beaucoup de ces mêmes effets et la musique inquiétante de Marco Beltrami se répandent sur les trois canaux avant et sur les hauteurs les plus hautes, générant une scène sonore de demi-dôme très engageante et spacieuse qui ne semble jamais donner à l’auditeur un vrai moment de paix. Une gamme étendue et dynamique de médiums offre une clarté et une définition exceptionnelles dans les moments les plus bruyants et les plus perçants, révélant une distinction exceptionnelle dans les hurlements assourdissants des créatures et leurs clics d’écholocalisation tout en offrant une chaleur et une fidélité exceptionnelles dans les séquences les plus calmes. Les quelques bribes de dialogue sont précises et intelligibles avec une intonation remarquable, tandis qu’un bas de gamme assez robuste et souvent agressif au niveau du mur offre beaucoup de présence et de poids aux créatures, envoyant à l’occasion un bruit de divan qui énergise bien toute la pièce.

Bonus :  « Création du silence » : coulisses du film (HD, 15 min) : Un court-métrage standard de type EPK réalisé à partir d’images de BTS et d’entretiens avec les acteurs et l’équipe de tournage sur l’intrigue, ses thèmes, les performances et d’autres aspects de la production.

 

  • Acteurs : Emily Blunt, John Krasinski, Millicent Simmonds, Noah Jupe, Cade Woodward
  • Réalisateurs : John Krasinski
  • Format : PAL
  • Audio : Anglais (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 5.1), Espagnol (Dolby Digital 5.1)
  • Audio description : Anglais
  • Sous-titres : Français
  • Région : Région 2
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Paramount Pictures
  • Date de sortie du DVD : 30 octobre 2018
  • Durée : 86 minutes

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Test DVD : American Nightmare 4 : Les Origines (The First Purge) (14 novembre 2018) de Gerard McMurray avec Y’lan Noel, Lex Scott Davis

Pour faire passer le taux de criminalité en-dessous de 1% le reste de l’année, les « Nouveaux Pères Fondateurs » testent une théorie sociale qui permettrait d’évacuer la violence durant une nuit dans une ville isolée. Mais lorsque l’agressivité des tyrans rencontre la rage de communautés marginalisées, le phénomène va s’étendre au-delà des frontières de la ville test jusqu’à atteindre la nation entière.

Chronique : The First Purge ou American Nightmare 4: Les Origines en VF est vraiment l’aboutissement de la saga. Ici, tout est politique. La forme ne sert que le fond, qui est le propos du scénariste et créateur de cette histoire, James de Monaco. Tout est plus radical, plus clair, plus premier degré au sujet de la société américaine. Politique vient du grec Polis, à savoir la vie de la cité, et c’est bien ce dont il s’agit avec cette première purge qui ne se déroule que dans un seul quartier de New York. Il s’agit de Staten Island, qui est une île comme son nom l’indique et qui est totalement dans les dimensions d’une cité antique. Mais point d’antiquité ici, ce quartier a un taux de pauvreté alarmant et est surtout habité par des afro américains et des latinos. Un peu une cité de métèques pour conserver la métaphore antique. Enfin, métèque pour le gouvernement des nouveaux Pères fondateurs qui voit ces personnes comme autant de fardeaux et non comme des citoyens à part entière. Ainsi, au bout du quatrième opus, on n’a plus la naïveté de penser que la purge annuelle où tous les crimes sont autorisés est une catharsis. Non, il devient de plus en plus clair qu’il s’agit juste ici d’un moyen pour les puissant de réaliser une sorte d’eugénisme social, de faire une ablation des éléments qu’ils estiment inutiles, à savoir, de tuer les pauvres. Mais plus que cette démarche assumée dans le fond par l’auteur, l’intérêt est d’aller au bout de cette ignominie. En effet, pour cette première purge, on parle d’expérimentation scientifique. On se cache derrière la recherche afin de poursuivre des objectifs politiques inavouables. La façade est propre, on mène des entretiens, on sonde les candidats au massacre, on les rémunère, on les observe. De là découle une innovation, pour que rien n’échappe aux scientifiques (et au gouvernement), chacun des participants qui souhaite être actif, et non pas seulement rester dans le quartier pendant la purge, doit porter des lentilles afin de filmer toutes ses actions. Cela donne un effet visuel assez effrayant avec ces personnages déshumanisés à l’allure de zombies dans la nuit avec des yeux très colorés et lumineux. Choc visuel garanti dans la composition de nombreux plans. Mais la science n’a pas toujours le résultat escompté. Comme pour les thèses racistes qui ne résistent pas aux arguments scientifiques, la science ne démontre pas une volonté chez l’Homme de s’entretuer, hormis quelques rares exceptions de psychopathes ou de gangsters qui souhaitent régler leurs comptes. En effet, là ou un seul Jack l’éventreur fera un nombre de victimes qui se compte sur les doigts d’une main, combien une idéologie morbide parvient-elle à supprimer d’individus ? Des millions… Ce film dénonce une certaine idéologie, un certain culte de la violence qui existe bel et bien dans les Etats-Unis. Il dénonce aussi les fausses solutions apportées par les populistes pour régler les vrais problèmes. Il dénonce également le mensonge. Quelqu’un risque encore une fois de se reconnaitre. Là où les précédent opus le faisaient en sous texte, ici, tout est au premier plan, premier degré, assumé. Mais dans ce tableau sinistre dressé de la société américaine, il y a aussi des choses positives, des motifs d’espoirs. D’une part, cette autorisation du crime n’amène dans un premier temps que des comportements à peine déviants, dans une certaine naïveté face au danger. Fêtes en plein air, quelques menus pillages. D’autre part, la résistance face à cette injustice, bien avant qu’elle ne survienne, mais surtout en réaction à celle-ci, pendant l’action. Et une fois de plus, la présentation des personnages ordinaires dans leur contexte habituel ne les rend que plus attachants une fois qu’on les balance dans cette nuit de folie. Ainsi le caïd du quartier qui se mue en héros face à l’injustice, les gentils anciens qui détiennent la sagesse, la fille rebelle. Tout ce beau monde fait face à ces mercenaires un peu fascisants, surtout au niveau des costumes, face à ces drones qui ne sont pas là que pour espionner. Et ces gens ordinaires triomphent de tout, en attendant la prochaine purge. Excellent casting pour l’ensemble des personnages avec notamment un Y’Lan Noel très charismatique (et musclé). Enfin, la mise en scène ne se prive pas de petits plaisirs, notamment au niveau pictural de la violence, du sang, la photographie est oppressante, même lorsqu’il ne s’agit que de plaisanteries. Cette saga s’améliore d’opus en opus, ça tombe bien, une série télé arrive ! Le temps de la home invasion simplette est bel et bien révolu.

Note : 9/10

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Vidéo : Les nouveaux pères fondateurs honorent les citoyens avec un merveilleux encodage MPEG-4 1080p / AVC proche de la référence. Venant directement d’une source numérique HD, la vidéo est merveilleusement nette du début à la fin. Les coutures fines des vêtements et du tissu des meubles sont détaillées, le lettrage sur les affiches, les publicités et les fenêtres est lisible à distance, et les briques individuelles des bâtiments et les fissures sur les murs sont pratiquement comptées. Les visages de la distribution sont très révélateurs et réalistes, dévoilant toutes les rides, pores et imperfections négligeables, en particulier lors des gros plans. La photographie stylisée d’Anastas Michos affiche un contraste délibérément atténué, mais la vidéo reste néanmoins vivante et dynamique à la lumière du jour tandis que les rues la nuit sont couvertes de beaucoup de blancs éclatants et éclatants. Heureusement, les primaires sont somptueuses avec plusieurs scènes baignant dans un blues énergique, des rouges vifs et des verts vifs – quelque chose qui rappelle le Giallo italien. Pendant ce temps, les teintes secondaires sont richement saturées avec beaucoup d’oranges jaunes et ambrées chaudes, et le teint du visage semble en bonne santé avec des tons de chair précis et réalistes. Le seul problème avec une présentation par ailleurs spectaculaire est le niveau de luminosité, qui dépend de l’aspect et de la sensation du film. Ne vous méprenez pas, les Noirs sont, pour la plupart, propres et cohérents, mais ils pourraient aussi être un peu plus forts. Dans l’ensemble, les ombres sont plutôt ternes et du côté obscur, ce qui donne l’impression que l’image 2.40: 1 est plutôt plate et assez terne. Heureusement, la visibilité dans les coins les plus sombres est excellente et les informations de base restent distinctes.

Audio : La violence se propage dans les rues du disque  grâce à une bande son exceptionnelle qui génère une présentation plus nuancée et subtile plutôt qu’un paysage sonore agressif et accablant. Bien que cela ne semble pas être le cas pendant le visionnage du film, les canaux de plafond sont utilisés en permanence avec diverses ambiances sobres et les sons résonnants du quartier urbain. L’agitation de la ville, le gazouillis occasionnel des oiseaux, le bruissement des feuilles au loin ou le son des coups de feu se déplacent sans effort sur les frais généraux pour générer habilement une expérience auditive hémisphérique, implacable mais sans prétention. Les enceintes sont également actives avec une directionnalité exceptionnelle et un mouvement sans faille des fronts vers les côtés et vers l’arrière, maintenant un champ sonore immersif.

Ce n’est pas surprenant, car une grande partie de l’action se déroule sur les trois canaux avant, affichant une séparation et un équilibre excellents dans l’espace hors écran, offrant ainsi une scène sonore attrayante et spacieuse. Avec le score de Kevin Lax, une partie de l’activité en arrière-plan saigne légèrement vers le haut pour créer un effet de demi-dôme étonnamment captivant, en particulier au cours de la seconde moitié de la saison. Les médiums extrêmement étendus affichent une clarté et des détails remarquables dans les segments les plus forts, permettant ainsi à tous les coups de feu, aux débris d’explosions et aux bruits de métal d’être projetés dans toute la pièce et d’être parfaitement entendus. Au milieu du chaos, la voix reste distincte et bien hiérarchisée, et un bas de gamme copieux et agréablement réactif emballe un poids et un poids appréciés pour chaque coup de poing, collision, coup de feu ou explosion.

Bonus :

  • Une expérience radicale (HD, 5 min): des interviews de l’équipe de casting et de l’équipe discutent des thèmes de l’intrigue et de la manière dont ils reflètent le climat sociopolitique actuel et les angoisses culturelles.
  • Bringing the Chaos (HD, 1 min): bref aperçu du précédent qui élargit l’univers de la franchise en augmentant soi-disant le jeu.
  • Les masques (HD, 1 min): Exactement comme le titre le suggère, les fans peuvent en apprendre davantage sur les costumes et les masques utilisés tout au long du film.
  • Scène supprimée (HD, 2 min): une scène excisée enregistrée du sol de la salle de montage.

 

 

  • Acteurs : Y’lan Noel, Lex Scott Davis, Joivan Wade, Marisa Tomei, Luna Lauren Velez
  • Réalisateurs : Gerard McMurray
  • Format : PAL
  • Audio : Italien (Dolby Digital 5.1), Allemand (Dolby Digital 5.1), Anglais (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 5.1), Espagnol (Dolby Digital 5.1)
  • Sous-titres : Danois, Portugais, Espagnol, Islandais, Allemand, Arabe, Italien, Turc, Suédois, Finnois, Norvégien, Hindi, Français, Néerlandais
  • Sous-titres pour sourds et malentendants : Anglais
  • Région : Région 2
  • Rapport de forme : 2.39:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Universal Pictures France
  • Date de sortie du DVD : 14 novembre 2018
  • Durée : 93 minutes

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Test DVD : Skyscraper (14 novembre 2018) de Rawson Marshall Thurber avec Dwayne Johnson, Neve Campbell

Ancien chef du commando de libération des otages du FBI et vétéran de l’armée américaine, Will Sawyer est désormais responsable de la sécurité des gratte-ciels. Alors qu’il est affecté à Hong Kong, il est accusé d’avoir déclenché un incendie dans la tour la plus haute et réputée la plus sûre du monde … Considéré comme fugitif, Will doit retrouver les criminels, prouver son innocence et surtout sauver sa femme et ses deux enfants prisonniers du bâtiment en flammes …

Chronique : Autant le dire tout de suite, quand nous allons voir ce genre de film nous nous attendons pas à voir du cinéma d’auteur, qui plus est quand à l’affiche nous avons « The Rock » et « Neve Campbell ». Donc je noterais ce film pour ce qu’il est, à savoir un film 100% action avec un scénario d’une page et des situations complètement improbables . Le gars avec une jambe en moins il sauverait l’humanité entière et fabriquerait une fusée avec sa prothèse pour envoyé les rescapés de la 3ème guerre mondiale vivre sur la lune. Mais franchement on s’en fout, on sait exactement à quoi m’attendre. Et le film rempli entièrement son contrat, c’est à dire qu’il nous diverti. Il n’y a pas de temps morts et on ne s’ennuie pas une seconde. Tout est prévisible mais on aime voir tout péter et s’embraser. Sans compter les quelques scènes de baston et de fusillades. Bref un bon mélange qui marche très bien. La nouvelle icône Dwayne Johnson, qu’on voit partout, joue donc les rôles d’ambassadeur dans un film catastrophe high-tech rappelant certaines productions des années 90 inspirées de Piège de Cristal. Il y a une certaine efficacité. Ce serait être d’une mauvaise foi absolue de dire le contraire. The Rock mouille la chemise comme on dit dans le sport. Et sur une jambe s’il vous plaît. Il ressemble de plus en plus à un héros de jeux vidéo. Il a une quête (sauver sa famille), des copains qui vont l’aider, d’autres qui vont le trahir, des gadgets qui vont l’aider, de l’escalade de bâtiments à faire comme Lara Croft. On est déjà un peu moins dans l’américain moyen au mauvais endroit au mauvais moment. Dans son côté purement pop-corn, Skyscraper sait faire passer un bon moment.

Note : 8/10

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VidéoSkyscraper  à un transfert agréable mais moyen de 2,40: 1 1080p. Prise de vue numérique, l’image est propre et nette avec des niveaux de détail solides. De la barbe débraillée à la barbe jusqu’aux détails vestimentaires, il y a beaucoup à voir et à examiner. Les couleurs sont vives et robustes avec de belles primaires partout. Cependant, les niveaux de noir sont les endroits où l’image devient un peu louche – en fonction de la scène. La majeure partie de la première moitié du film – qui ne dépend pas des effets de CGI – a fière allure. L’image présente de beaux noirs profonds et d’encre avec une grande séparation des ombres, ce qui donne à l’image une belle sensation de profondeur. Cependant, lorsque la série se déplace à l’intérieur et qu’il devient très évident qu’un certain nombre de scènes ont été tournées sur un écran vert, l’image présente une qualité gris-noir trouble qui n’a pas été résolue, qui a l’air plate et qui est sans vie par endroits. . En résumé, tout ceci est une belle image 2D qui est comparable à celle d’un blockbuster tiré numériquement.

Audio : Un film d’action nécessite un excellent mixage audio et Skyscraper tire un grand parti de sa piste Dolby Atmos. Le dialogue est limpide et jamais en contradiction avec les autres éléments. Les effets sonores ont une belle qualité naturelle, beaucoup d’entre eux comportant des endroits pour objets pointus. Lorsque les terroristes ont incendié le bâtiment pour la première fois à l’aide du système de gicleurs, les éclaboussures et les étincelles qui en résultent sont un exemple parfait de ce que ce mélange peut faire en créant un formidable mouvement surround ainsi qu’une action articulée au-dessus de la tête. La séquence où Johnson déplace la grue pendant qu’un hélicoptère tourne au-dessus de lui est un autre grand moment. Les combats de poing ont également beaucoup de mouvement et d’activité, avec une action verticale notable. Et entre le rugissement de l’incendie, les explosions, le son des rotors de turbine, il y a beaucoup d’activité pour que votre sous-sol continue de gronder. Comme de nombreux autres films l’ont prouvé au fil des ans, Steve Jablonsky sait comment produire une partition de film d’action palpitante. Avec une direction extraordinaire, les niveaux sont parfaits sans qu’il soit nécessaire d’augmenter le volume au-delà de ce que vous garderiez normalement pour une expérience de visionnage moyenne.

Bonus : De nos jours, la plupart des films n’offrent pas une sélection de fonctionnalités bonus épatantes, mais Skyscraper en profite quelques-uns décents. Le point culminant est le commentaire audio du réalisateur Rawson Marshall Thurber. C’est une bonne écoute et offre beaucoup de matériel. Les scènes supprimées et étendues fonctionnent plutôt bien, mais vous pouvez voir pourquoi elles ont été coupées pour des problèmes de minutage. Le reste est constitué de la tête de conversation EPK qui a fait ses preuves et qui n’aborde que brièvement la réalisation du film.

Scènes coupées et scènes version longue (avec commentaire audio de Rawson Marshall Thurber)
Dwayne Johnson : incarner un héros
Inspiration
Forces opposées
Fin d’une amitié
Enfants en action
L’histoire de l’ananas
Commentaire audio de Rawson Marshall Thurber

 

  • Acteurs : Dwayne Johnson, Neve Campbell, Chin Han, Roland Møller, Noah Taylor
  • Réalisateurs : Rawson Marshall Thurber
  • Format : PAL
  • Audio : Anglais (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 5.1), Hindi (Dolby Digital 5.1)
  • Sous-titres : Espagnol, Islandais, Danois, Portugais, Arabe, Finnois, Italien, Grec, Néerlandais, Norvégien, Suédois, Français
  • Sous-titres pour sourds et malentendants : Anglais
  • Région : Région 2
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Universal Pictures France
  • Date de sortie du DVD : 14 novembre 2018
  • Durée : 98 minutes

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Requiem pour un fou (15 novembre 2018) de Stanislas Petrosky

Le livre anti-crise, si vous ne riez pas, vous êtes remboursé….
Un prêtre exorciste agent des services secrets du Vatican.Un curé qui a compris qu’il avait fait le vœu de célibat et non de chasteté. Un homme d’église qui manie la langue d’Audiard avec amour. C’est Requiem…

Chronique : Requiem pour un fou n’est pas pour les faibles d’esprit. C’est définitivement un roman d’horreur et d’humour noir.
Ce roman était captivant et addictif à tous points de vue. Semblable à du Audiard ou Frederic Dard dans son style sombre et macabre,  ce livre est dérangeant et flippant, dans tous les bons sens. Stanislas Petrosky écrit un thriller satisfaisant qui nous tiens dés la première page.  L’écriture est parfaite et l’action ne s’arrête jamais, chaque chapitre vous entraîne de plus en plus loin dans le monde terrifiant de la douleur et de la possession. La fin est aussi très choquante et complètement inattendue. Ce roman se joue comme un film hollywoodien, avec ses scènes sombres de gore et de terreur, à ne manquer sous aucun prétexte , on à déjà hâte du retour de Requiem

Note : 9,5/10

 

  • Broché: 240 pages
  • Editeur : French Pulp éditions (15 novembre 2018)
  • Collection : Policier
  • Langue : Français
  • ISBN-13: 979-1025104040

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Hôtel des frissons, l’étrange visite. Roman frissons (4 octobre 2018) de Vincent Villeminot et Joëlle Dreidemy

Coup de blues pour Margot, la fille du propriétaire de l’Hôtel des Frissons. Sa mère mystérieusement assassinée lui manque. Tristan, le fils du cuisinier, essaie de lui changer les idées, mais rien à faire… Quand soudain un fantôme apparaît et révèle à Margot une information effroyable : l’assassin de sa mère vient de réserver une chambre dans l’hôtel… Est-il venu pour commettre un nouveau crime ?

Chronique : Cette série dans le type de RL Stine : Hôtel des frissons est un roman pour trembler. Avec deux héros Margaux et Tristan et un endroit à vraiment glacer le sang.
L’histoire est saignante, les dessins « horrifiques… » et le suspens total.
C’est un roman junior bien écrit, facile à lire qui détonne un peu et fera bien flipper les petits lecteurs.

Note : 9/10

 

  • Poche: 96 pages
  • Tranche d’âges: 9 – 12 années
  • Editeur : Nathan (4 octobre 2018)
  • Collection : Hotel des frissons
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2092577492

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Moi et ma super bande, le voyage en Laponie (4 octobre 2018) de Timo Parvela et Zelda Zonk

La classe d’Ella a gagné un voyage au soleil ! Le maître est ravi de quitter quelque temps le froid finlandais, même si ses incorrigibles élèves sont du périple. Seulement, pas de chance, ils se trompent d’avion et se retrouvent coincés en Laponie… Sans leurs valises, évidemment !
Un ton drôle et décalé pour parler d’une bande à l’école.

Chronique : L’histoire est très simple et très amusante.On sourit en se disant que les enfants ont vraiment beaucoup d’imagination. Cette dernière les pousse à surprotéger leur maître sans réel raison.
L’intrigue n’a rien d’extraordinaire, mais la surprise reste entière jusqu’au bout.
Les personnages sont vraiment attachants. Un texte drôle, richement illustré, avec le code couleur de la couverture, et plein de tendresse.

Note : 9/10

 

  • Poche: 320 pages
  • Tranche d’âges: 7.0 années et plus
  • Editeur : Nathan (4 octobre 2018)
  • Collection : PREMIERS ROMANS
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2092580663

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A l’intérieur de mes émotions (8 novembre 2018) de Clotilde Perrin

Colère, tristesse, joie, peur et dégoût, cinq émotions fondamentales à découvrir sous toutes les coutures et en s’amusant afin de mieux les comprendre et les exprimer !

Chronique :Les émotions Clotilde Perrin les mets à l’honneur et nous livre tous leurs secrets.
À l’intérieur un livre qui réserve bien des surprises
Maxi format pour cet album qui fait forte impression dès l’ouverture.
Alors, pour que l’on puisse en apprendre plus sur ces émotions Clotilde Perrin nous a ouvert leurs ventre ect… pour que l’on puisse enfin découvrir ce qui se cache à l’intérieur…  Un album superbe à mettre entre toutes les mains ! C’est qu’il y en a des choses à découvrir en soulevant ou tirant tous les clapets qui forment ces personnages.
On aime ce côté « surprise » de cet album, car on ne sait jamais à quoi s’attendre en tirant sur une ficelle ou en ouvrant le clapet. Les motifs des différents dessins sont très beaux. Fins et délicats.  Un livre à lire avec les plus petits si on ne veut pas qu’ils se retrouvent avec un morceau de carton en main.
La facétieuse Clotilde Perrin nous ouvre logiquement celles des émotions

Note : 9,5/10

 

  • Album: 10 pages
  • Tranche d’âges: 9 – 12 années
  • Editeur : Seuil jeunesse (8 novembre 2018)
  • Collection : Livres animés