TEST DVD : Mission Impossible – Fallout (05 décembre 2018) de Christopher McQuarrie avec Tom Cruise, Henry Cavill

Il y a des missions que l’on ne choisit pas… Alors qu’Ethan Hunt est chargé de récupérer du plutonium volé, il décide de sauver son équipe plutôt que de mener à bien cette mission. Les armes nucléaires se retrouvent ainsi dans les mains d’une organisation criminelle dont le but est de détruire notre civilisation. Ethan et son équipe de l’IMF doivent, contre leur gré, s’associer à un agent de la CIA pour retrouver le plutonium avant qu’il ne soit trop tard…

Chronique : « Mission Impossible – Fallout » est avant tout un film spectacle à défaut d’être véritablement la grande réalisation spectaculaire ! Car de voir Tom Cruise mouiller sa chemise aussi dangereusement, courir, cavaler, sauter, tomber pour mieux rebondir, vaut déjà le détour ! Quel as cet acteur ! Alors peu importe le scénario, ma foi, bien classique et évident dans ses enjeux pour les besoins d’un film d’espionnage qui mêle des méchants, la CIA et le MI6, quand le but premier est avant tout de privilégier des courses poursuites, à pied, en voiture, en camion, en moto et même en hélicoptère, toutes plus folles et inouïes les unes que les autres ! Si l’humour véritable n’est malheureusement pas assez présent et c’est bien dommage, on rit quand même de l’extravagance des situations tellement poussées à leur paroxysme, qu’elles en deviennent parfaitement ubuesques et drôles ! En effet, rien n’est impossible pour Mission Impossible !! C’est sans doute à ce niveau que l’aspect comique est recherché, voire revendiqué et ça fonctionne toujours aussi bien et même de mieux en mieux… Et autant dire que l’action crée de l’action, pour presque toujours nous donner le tournis ! Tom Cruise allias Ethan Hunt, est bien ou mal entouré évidemment dans ses péripéties, et tous ces rôles secondaires sont à la hauteur, même si on ne sait pas toujours sur quel pied danser en fonction de l’attitude des uns ou des autres… Qui est un ennemi, qui est un ami ? Telle est la question dans ce monde de brutes sanguinaires ! Et donc tout est fait pour que Tom Cruise se donne corps et âme jusqu’au bout du bout, tel un super héros d’un nouveau genre, prêt à défendre le Monde, quitte à en découdre avec plus d’un, en nous réservant même des surprises à ce titre ! Le réalisateur McQuarrie rafraîchit notre mémoire de façon subtile et captivante en saupoudrant Mission: Impossible – Fallout d’un mélange d’allusions finement voilées aux précédents. versements. On peut soutenir que le retour de Ving Rhames et de Simon Pegg est de la partie depuis qu’ils ont été avec Hunt lors de ses épreuves les plus éprouvantes et qui défient la mort, tandis que de nouveaux choix et des exploits plus téméraires accueillent Alec Baldwin, Rebecca Ferguson et Angela Bassett. Cependant, les allusions proviennent de nombreuses cascades incroyablement sauvages, qui rappellent des cascades similaires à celles de ses prédécesseurs tout en soulevant les enjeux, comme si elles semblaient suggérer que les expériences passées de Hunt l’avaient formé à ce combat. Mais sur une note plus importante, ce suivi est à la fois la meilleure entrée de toute la série, défiant toute attente d’une suite, et le remède parfait à de nombreux films d’action contemporains, privilégiant les effets visuels pratiques de White Knuckle par rapport à une dépendance. sur les effets CGI.

Note : 9/10

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Test DVD

Vidéo : La sixième partie présente la plus grande mission de sauvetage jamais organisée, et tombe dans les cinémas à domicile équipés d’un encodage exceptionnel en MPEG-4 1080p / AVC. Tourné avec une combinaison d’appareils photo numériques traditionnels 35 mm et 8K, le transfert fraîchement lancé est livré avec une définition extrêmement nette dans presque toutes les scènes, dévoilant les plus infimes rides et points de couture du vêtement, ainsi que toutes les caractéristiques uniques de l’architecture européenne. Les cheveux individuels de la coiffure parfaitement entretenue de Tom Cruise défilent dans le vent, tandis que chaque moustache de la face non rasée d’Henry Cavill est distincte. Cependant, la photographie stylisée de Rob Hardy tombe également sur le côté légèrement plus doux des choses lors de certaines scènes, telles que la soirée dans une discothèque à Paris, mais ces moments sont intentionnels et conservent toujours une clarté et des détails remarquables. De plus, du début à la fin, la photo est chargée de contrastes nets, fournissant à l’action des blancs éclatants et brillants qui brillent intensément sans jamais s’épanouir. En plus de la scène de discothèque susmentionnée, la poursuite en voiture dans les rues parisiennes offre d’excellents moments dignes des démos en termes de contraste. Fait intéressant, la cinématographie créative affecte légèrement d’autres zones de la présentation HD, à commencer par les niveaux de luminosité. Globalement, les noirs sont forts et stables pendant la majeure partie de l’exécution, fournissant à l’image des ombres riches en ébène qui pénètrent profondément dans l’écran sans ruiner les aspects les plus fins des coins les plus sombres et les plus glauques. Au mieux, comme la poursuite en hélicoptère à travers les montagnes du Cachemire ou les extérieurs à la lumière du jour dans les rues de Paris, les Noirs sont encrés, mais dans certaines scènes, comme lorsque les personnages sont sous terre, les ombres perdent un peu de leur éclat. un peu plus grisâtre. Pendant ce temps, les primaires sont corsées et somptueuses, les rouges du sang et certains vêtements étant les plus dramatiques, tandis que les verts saturent le feuillage environnant de vie et d’énergie. La vidéo présente également une belle gamme de teintes secondaires et de pastels plus doux, recouvrant les scènes de coucher du soleil d’une magnifique lueur jaune orangé, tandis que les teints du visage apportent un attrait naturel et réaliste. La présentation est accompagnée d’une alternance de formats d’image, passant de la taille IMAX à 2,39: 1 à 1,90: 1 pour les séquences d’action se déroulant dans le ciel ou à travers les montagnes. Fidèles aux intentions des cinéastes, les passionnés de CIH voudront procéder aux ajustements nécessaires. Personnellement, j’ai trouvé que le format de l’image 2.20: 1 était un bon moyen de profiter du film pendant ces scènes.

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Audio : Dès les premiers instants, la scène sonore frontale est large et vaste, affichant beaucoup de chaleur et de fidélité dans le score discret de Lorne Balfe. Pendant ce temps, diverses activités dans l’arrière-plan se propagent dans les trois canaux avec une fluidité sans faille et jusque dans les hauteurs, créant ainsi un demi-dôme extrêmement attrayant qui reste étonnamment cohérent du début à la fin. Des détails riches et clairs à mi-distance permettent d’entendre l’écho des coups de feu et des balles ricochet avec une précision époustouflante. Le crunch du métal lors des séquences d’action est clairement perçu, tandis que les voix sont claires et bien hiérarchisées par rapport aux segments les plus forts. Un bas de gamme puissant et parfois autoritaire fournit des coups de feu serrés et puissants, des collusions avec un grondement qui fait trembler la pièce, des moteurs avec un grondement réaliste et des explosions avec un boom résonnant agressivement. Il existe quelques cas où les basses creusent même dans les profondeurs ultra-basses, tombant bien en dessous de 20 Hz avec des décibels graves, ajoutant un sens incroyable de présence à l’action et à la musique.

L’activité à l’arrière est également presque constante, divers bruits d’ambiance lors de moments plus calmes et animés par des dialogues jonchant la pièce et entourant de manière convaincante la zone d’écoute. Que ce soit dans la circulation urbaine trépidante de Paris, le brouhaha des habitants du village du Cachemire et du camp médical ou les voix qui résonnent pendant que les personnages se disputent sous terre, les environs sont continuellement utilisés avec une variété d’effets se déplaçant discrètement d’un canal à l’autre, créant un effet enveloppant Environnement à 360 ° qui garde les téléspectateurs collés à leurs sièges. Les scènes d’action peuvent être assez agressives, car un ensemble d’atmosphères se fraye un chemin dans les canaux du plafond, agrandissant les visuels à une plus grande échelle. Les moteurs des avions et les hélices des hélices remplissent l’espace vide situé au-dessus, et les sonneries des sirènes de police retentissent dans toutes les directions. Les séquences Chase, sans surprise, sont les meilleurs moments avec des hélicoptères, des voitures et des motos qui planent parfaitement pour générer un champ sonore hémisphérique immersif, ce qui en fait l’une des meilleures pistes haute résolution de l’année

Bonus : Pour la version dvd pas de bonus ce qui est vraiment dommage au vu du titre mais pour les plus grand fan, allez sur la version Bluray

 

  • Acteurs : Tom Cruise, Henry Cavill, Simon Pegg, Rebecca Ferguson, Ving Rhames
  • Réalisateurs : Christopher McQuarrie
  • Format : PAL
  • Audio : Italien (Dolby Digital 5.1), Anglais (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 5.1)
  • Audio description : Anglais
  • Sous-titres : Français, Suédois, Finnois, Danois, Norvégien, Anglais, Néerlandais, Italien
  • Sous-titres pour sourds et malentendants : Anglais
  • Région : Région 2
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Paramount Pictures
  • Date de sortie du DVD : 5 décembre 2018
  • Durée : 141 minute

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Peut-on réussir sans effort ni aucun talent ? (3 janvier 2019) de Gilles Vervisch

Le geek suprême, Steve Jobs l’a écrit :  » Je suis convaincu que la moitié qui sépare les entrepreneurs qui réussissent de ceux qui échouent est purement la persévérance.  » Une manière de dire que la réussite serait une question de volonté : quand on veut, on peut ! Les gens qui réussissent le doivent à leur travail et à leurs efforts, et les gens qui échouent considérés comme des ratés, n’auraient tout simplement aucune volonté.

Chronique : Gilles Vervisch apporte avec ce livre sa réflexion sur le rapport des hommes et de leurs motivations  en prenant en considération les intérêts de ces derniers ce qui l’a conduit à théoriser sur le sujet et qui a débouché sur des changements pratiques à travers le monde. De même, le concept d’effort efficace, qui consiste à maximiser l’impact  en y appliquant des raisonnements économiques, peut paraître provocateur. Gilles Vervisch s’y penche sur notre manière de donner aux plus pauvres . Ils sont nombreux (sans doute un peu trop), les penseurs habités par cette ambition.  Un livre de réflexion où chacun se fera sont avis sur le sujet mais qui offre matière à réfléchir .

Note : 9,5/10

 

  • Broché: 300 pages
  • Editeur : Le Passeur (3 janvier 2019)
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2368906630

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Jeu de massacres (2 janvier 2019) de James Patterson et Howard Roughan

Le professeur Dylan Reinhart est l’auteur d’un ouvrage de référence sur les « comportements déviants ». Lorsque Elizabeth Needham, du NYPD, en reçoit un exemplaire accompagné d’une carte à jouer tachée de sang, tout porte à croire qu’un tueur s’intéresse à l’éminent docteur en psychologie…

Chronique : L’auteur prolifique James Patterson et le co-auteur Howard Roughan ont vraiment réussi un home run avec celui-ci : Une histoire intrigante, des personnages intéressants et une fin exceptionnellement satisfaisante. En fait, j’ai tellement aimé les personnages que j’aimerais voir le professeur de psychologie Dylan Reinhart et la détective Elizabeth Needham de la police de New York se transformer en une séri.

Le livre m’a interpellé dès le début avec l’introduction de Reinhart, 34 ans, qui enseigne un cours sur le comportement anormal et est l’auteur d’un livre sur ce qu’il appelle « théorie de la persuasion ».  En vérité, Reinhart a un côté un peu désagréable, mais il sait clairement ce qu’il fait (et sa personnalité parfois rebutante est bien tempérée par la Tracy mentionnée ci-dessus). L’intrigue commence lorsque Needham interrompt l’un des cours de Reinhart, déclarant que quelqu’un veut apparemment tuer le professeur, ce qui attire l’attention. Il s’avère que c’est sa façon de demander de l’aide dans une affaire de meurtre où le tueur laisse une carte à jouer. Reinhart est sceptique, mais lorsqu’un deuxième meurtre a lieu et qu’une autre carte à jouer est laissée sur les lieux, il se rend compte – comme elle – qu’un tueur en série est en liberté. Reinhart et Needham développent une sorte de relation, bien qu’à contrecœur au début. Leurs efforts d’enquête sont entrecoupés d’un peu d’humour alors qu’ils en viennent à se respecter mutuellement et à suivre des indices qui s’étendent à un journaliste ennuyeux et même au maire local, qui est en mode désespéré tout en luttant pour sa réélection. Mais le jeu est-il empilé si loin contre eux que le tueur finira avec la main gagnante ? Le livre est agrémenté de mini chapitres,  chacune ne fait pas plus de 3 pages et est généralement plus courte. Je pense que pour les thrillers en particulier, c’est une grande fonctionnalité. Plus vite vous tournez les pages et trouvez de l’information, plus vous êtes excité. Et il n’y a rien de mieux que d’être excité en lisant un thriller, ce qui en fait une expérience encore plus amusante ! Ce livre est parfois graphique et j’ai même grimacé pendant quelques chapitres. Patterson devient très graphique pendant certaines scènes de tueur en série, donc si vous êtes dégoûté par le sang, les aiguilles, les armes à feu, etc. soyez averti que ce livre contient certains de ces déclencheurs. Si vous n’avez jamais lu un livre de Patterson, c’est un bon livre pour commencer !

Note : 9,5/10

 

  • Broché: 330 pages
  • Editeur : Archipel (2 janvier 2019)
  • Collection : Suspense
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2809825602

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Des vérités cachées: Les enquêtes de Vera t.1 (2 janvier 2019) de Ann Cleeves

Il fait chaud, ce jour-là, sur les côtes du Northumberland. Revenue d’une virée en ville, Julie Armstrong n’aurait jamais cru faire une aussi macabre découverte : son fils étranglé dans sa baignoire, le corps couvert de fleurs sauvages…
Ce meurtre d’«esthète» laisse l’inspectrice Vera Stanhope et son équipe sous le choc. Lorsqu’un second corps est découvert dans un décor similaire, Vera sait vite ce qu’elle doit faire pour débusquer le criminel.
Chronique : C’est le premier roman de Vera Stanhope. Il m’a fallu beaucoup de temps pour comprendre le point où Stanhope entre dans l’histoire, ce qui est la raison pour laquelle j’ai choisi 4 étoiles. Il y a des personnages qui cachent leur passé et même leur identité. Il y a un suicide précoce qui amène Vera à enquêter sur les liens cachés entre les personnages. Le cadre est le North Pennines qui sont dans le comté de Durham, Northumberland, North Yorkshire, Cumbria.

Des meurtres, des personnages imparfaits et une intrigue environnementale compliquée s’entremêlent dans ce premier tome de la très aimée et non conventionnelle Vera Stanhope. C’est un sacré numéro. Ce n’est pas votre politique habituelle, asseyez-vous derrière le bureau, inspecteur inspecteur. Elle est une fille bizarre en robe et en apparence, un peu négligée, et plus âgée que beaucoup dans les pages écrites de la fiction de crime/mystère de son rang. Elle aime manger, souvent de la nourriture grasse ; vous trouverez peut-être même un beignet à moitié mangé dans son sac à main avec « papiers, clés, photo, cinq brios ». Elle est pour le moins franche, fait irruption, n’a aucun problème pour commander une tasse de thé, elle aurait préféré une bière si elle était disponible et attend de son équipe qu’elle « s’y mette ». Mais elle obtient des résultats ; elle est à l’aise avec elle-même et n’est l’idiote de personne. C’est même difficile d’enfermer cette femme dans un trou. Roman littéraire, suspense, fiction, crime ou mystère ? c’est un peu un mélange.

Plus j’y pense, plus j’ai décidé que je pourrais facilement devenir fan de Stanhope et de Cleeves. Il me faut souvent un peu de temps pour entrer dans le rythme d’une nouvelle série. Vera Stanhope, son excentricité et son territoire du Northumberland vont sûrement vous impressionner. Un trés bon premier tome.

Note : 9/10

  • Poche: 408 pages
  • Editeur : Archipoche (2 janvier 2019)
  • Collection : Suspense
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2377352391

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La malédiction des Médicis t.2: Les lys de sang (2 janvier 2019) de Patrick Pesnot

1512. Les Médicis ont été chassés de Florence. L’héritier de la famille, Cosimo, est élevé par sa mère loin de la ville et de l’influence néfaste du pape Clément VII.
Lorsque Alessandro de Médicis, duc de Florence et fils du pape, est assassiné par son cousin Lorenzaccio, le jeune Cosimo, 17 ans, est porté au pouvoir par les républicains. Bientôt, cet adolescent ombrageux part à la conquête de Florence et se joue des personnages les plus puissants de la cité. C’est le début d’un long règne. Cosimo Ier, duc puis grand-duc de Toscane, poursuit l’œuvre de Laurent le Magnifique
Chronique : Le duc Alexandre Médicis fait honte à son honte et à sa ville. Il y règne en tyran, se livre à ses bas-instincts. Inévitablement sa vie est raccourcie et c’est son jeune cousin Cosme que l’on met sur le trône de Toscane. On le pensait pantin facilement manipulable, il se révélera être bien plus rusé et ambitieux que ça!
Florence nous livre un pan de son histoire, celle du règne de Cosme Médicis. Fourberies, ruses et manipulations sont au programme de cet homme qui entend redorer le blason de sa famille et faire de sa ville un centre important. Si on comprend bien que grâce à ce grand Médicis, Florence et son peuple renouent avec la prospérité, on a du mal à s’attacher à cet homme retord que le pouvoir rend froid.Cosme aime se mettre en scène, il joue un rôle qu’il s’est créé et il semble parfois fléchir sous le poids de son destin, mais il se ressaisi toujours. C’est un personnage complexe et intéressant, à la limite de la folie, mais on ne le comprend pas et on éprouve aucune empathie pour lui.
Le livre est presque totalement centré sur le couple Cosme / Lorenzaccio, et on ne parle plus guère de Florence ni de ses artistes. On évoque à peine les transformations effectuées par Cosme et qui lui permirent d’être apprécié du peuple malgré la terreur qu’il inspirait.
Un tome plutôt réussie, à lire comme une tragédie et non comme un document historique.
Note : 8,5/10
  • Poche: 312 pages
  • Editeur : Archipoche (2 janvier 2019)
  • Collection : Romans français
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2377352413

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Le destin de Cassandra (02 janvier 2019) de Anna Jacobs

1861. Le Lancashire subit la crise. Privées de coton, les filatures ferment une à une en Angleterre, plongeant la population dans la misère.

Cassandra Blake, ses trois sœurs cadettes et leur père Edwin tentent malgré tout de faire face à l’adversité. Mais la mort du patriarche vient tout bouleverser. Leur oncle Joseph décide de prendre ses nièces sous son aile, malgré l’opposition de son acariâtre épouse, qui commandite en secret l’enlèvement de Cassandra. Elle menace alors ses sœurs de faire subir à la jeune femme les pires sévices si elles ne quittent pas le pays… Contraintes de dire adieu à leur Lancashire natal, elles embarquent pour l’Australie. Les quatre sœurs parviendront- elles à se retrouver à l’autre bout du monde, et à construire une vie nouvelle ? Une saga au souffle puissant, qui nous entraîne dans une Australie encore sauvage, où tous les rêves sont permis.

Chronique : Ce n’était pas la romance historique étourdie à laquelle je m’attendais, bien qu’elle ait commencé de cette façon. Au lieu de cela, il révéla les difficultés de la guerre américaine qui ont eu d’énormes effets sur la durabilité de l’Angleterre.

Quatre sœurs soignent leur père malade alors qu’elles s’épuisent à cause de la faim et de la pauvreté. Le seul espoir pour Cassandra, l’aînée, est son amitié avec Reece, qui lui rend visite chaque semaine et qui discute des plaisirs des livres et des voyages. Ils s’aiment, mais en ces temps difficiles, il était incapable de lui offrir son mariage. Il accepte une offre d’emploi en Australie et prévoit de la faire venir dans un an ou deux lorsqu’il sera plus stable financièrement.

Pendant ce temps, un oncle éloigné a pitié des sœurs et leur fournit de la nourriture et du soutien supplémentaires, mais cela exaspère sa femme qui en veut à sa famille, qui lui en veut à mort. C’est une femme méchante, qui est vraiment sociopathe (ou malade mental) et qui ne laisse rien l’empêcher de chasser les filles de la ville. Lorsque Cassandra est enlevée et torturée, les filles n’ont d’autre choix que de suivre les ordres de leur tante et de quitter non seulement leur ville natale, mais aussi leur pays. Ils sont obligés de prendre le bateau et d’immigrer en Australie sans savoir si leur sœur était morte ou vivante.

Cassandra est un personnage très fort et malgré le traumatisme qu’elle a subi, elle continue d’aller de l’avant par responsabilité envers ses sœurs et par amour pour son père. J’étais assez bouleversée par son expérience et j’espérais qu’elle ou sa capacité à raviver sa relation amoureuse avec Reece ne s’en trouverait pas brisée. Heureusement, elle s’en sort et embrasse sa nouvelle vie en Australie. Il y a beaucoup de sous-intrigues avec d’autres personnages mineurs qui, je suppose, se poursuivront tout au long de la trilogie.

Je recommande vivement ce livre pour les fans de fiction historique qui veulent un avant-goût de l’Australie ancienne. J’en lirai certainement plus sur cet auteur, à commencer par la suite de ce titre, qui met l’accent sur la plus jeune sœur Pandora.

Note : 9,5/10

 

  • Poche: 432 pages
  • Editeur : Archipoche (2 janvier 2019)
  • Collection : Romans étrangers
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2377352359

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Test Jeux lego : LEGO Harry Potter – Poudlard Express – 75955

  • Contruisez l’emblématique train Poudlard Express
  • Comprend 5 figurines : Harry Potter, Ron Weasley, Hermione Granger, Remus Lupin et la sorcière à chariot, ainsi qu’un Détraqueur et Croûtard
  • Les ensembles LEGO Harry Potter sont compatibles avec tous les ensembles de construction LEGO pour une expérience de construction sans limite
  • La plate-forme mesure plus de 13 cm de haut, 31 cm de large et 17 cm de profondeur Le Poudlard Express mesure plus de 9 cm de haut, 46 cm de haut et 5 cm de large
  • 128 pièces pour les garçons et les filles de 10 ans et plus
  • Issu de l’univers des films Harry Potter

Chronique : La boîte est assez imposante, toute en longueur, et nous montre le train à quai dans la gare de King’s Cross. Harry Potter attend sagement le train, et Ron vient de passer le mur avec son chariot de bagages. Sur l’autre quai, Hermione observe apeurée Remus Lupin aux prises avec un Détraqueur. L’ensemble des minifigs est présenté dans le coin inférieur gauche, tandis qu’une photo des trois amis Harry, Ron et Hermione est en haut à droite.

Au dos, le train est présenté de profil de sorte qu’on en découvre les éléments qui le composent. Quelques vignettes nous présentent les principales fonctionnalités  et des points de détail.

À l’intérieur, nous trouvons 7 sachets de pièces numérotés de 1 à 7, ainsi qu’une notice d’instructions de 124 pages et une planche d’autocollants avec 18 d’entre eux.

Les minifigs

On retrouve Ron Weasley et Harry Potter sous la même forme dans le set 75950 – Le repaire d’Aragog. Les autres sont exclusives à cette boîte.

Harry Potter

Il s’agit du premier départ à l’école. Les élèves sont donc tout jeunes et sont présentés avec des jambes non articulées. Harry Potter porte un sweat à capuche au-dessus d’une chemise à carreaux. On devine sa cicatrice en forme d’éclair sur son visage souriant avec ses petites lunettes rondes. Il est nettement plus apeuré si on retourne le visage.

Ron Weasley

Il porte une veste grise à motifs, au dessus d’un pull à col roulé rouge. L’avant et l’arrière du torse sont tous les deux très finement tampographiés. On devine quelques tâches de rousseur sous sa chevelure rousse. Tout comme Harry, son autre visage est très apeuré.

Hermione Granger

La troisième comparse porte un sweat à capuche gris avec des bandes de couleurs vives, et deux poches à l’avant. Le visage est souriant sous sa longue chevelure joliment détaillée. Elle a également droit à une baguette magique, et tout comme pour ses deux (futurs) amis, la seconde expression du visage est apeurée.

Rémus Lupin

Rémus Lupin porte une veste grise au-dessus d’un gilet kaki. une chemise blanche et une cravate dépassent au niveau du col. Le visage est finement tampographié d’une barbe naissante et d’une petite moustache. Il porte une valise et dispose d’une baguette magique. Détail intéressant : la seconde expression du visage le présente dans sa forme loup-garou.

Sorcière à chariot

Difficile de traduire le nom de trolley witch mais d’après le descriptif officiel du set il s’agit de la “sorcière à chariot”. C’est elle qui vend des friandises dans le train. Elle porte un gilert rouge au dessus d’un chemisier rose. On devine les motifs de celui-ci au niveau du cou, ainsi qu’une chaîne et un pendentif. De légères rides se dessinent sous ses cheveux gris. Elle aussi est apeurée sur l’expression alternative de son visage.

Détraqueur

C’est sans doute la présence de ce dernier qui explique le visage apeuré des autres protagonistes. Dans Harry Potter à l’école des sorciers, ils sont à la recherche de Sirius Black dans le Poudlard Express, d’où sa présence dans cette boîte. Son corps vaporeux est représenté grâce à des “jambes” spéciales : d’une forme particulière rappelant de la fumée, une teinte noire se diffuse dans un ensemble transparent. C’est superbement fait. Le torse est finement tampographié sur l’avant, et il porte une cape abîmée dans le dos. Sous sa capuche noire, on devine uniquement sa bouche.

La construction

La gare

Les deux premiers sachets de pièces vont nous permettre de construire une partie de la gare de King’s Cross, plus précisément le quai 9 3/4 où stationne le Poudlard Express. Après avoir assemblé les deux premières minifigs, Lupin et Ron, et le chariot de ce dernier, nous démarrons avec le plus grand des deux quais. Il est constitué pour l’essentiel de briques noires couvertes de plates grises. On y ajoute ensuite les piliers, dont un porte une affiche “Wanted” avec la tête de Sirius Black. Entre deux de ces piliers, on construit un pan de mur articulé sur deux pins Technic permettant aux sorciers d’accéder à la plateforme 9 3/4. Des arches sont ensuite ajoutées pour relier les piliers, puis des réverbères fixés sur des clips. On notera qu’ils sont différents de part et d’autre du mur. On termine le premier sachet de pièces en ajoutant les numéros de quai et la pancarte “King’s Cross” (uniquement des autocollants).

Le deuxième sachet de pièces commence par la construction de l’escalier sur le premier quai. Escalier qui mène à la passerelle reliant les deux quais. On construit ensuite le second selon le même principe : un escalier noir menant à une plate entourée de garde-corps. Il est donc temps d’assembler la passerelle reliant les deux quais. De grandes arches noires.  On termine cette passerelle avec l’horloge (un autocollant). Enfin, le deuxième sachet de pièces se termine avec le présentoir à journaux tampographié : on y trouve le Daily Prophet avec le titre “Exclusive – Harry Potter – The Boy Who Lived“.

La locomotive

Nous commençons avec la construction d’un cadre Technic, sur lequel sont disposés 6 pins sans friction (sur lesquels seront ensuite ajoutées les roues). On ajoute le support de la plateforme arrière, avant de recouvrir la structure de plates rouges et d’installer les roues ainsi qu’une barre Technic mobile.

On construit ensuite le bissel que l’on vient placer à l’avant de la locomotive, avec quatre roues plus petites. On termine de couvrir la structure, ce qui achève le sachet de pièces numéro 3.

Le sachet n°4 commence par la construction de la chaudière. On couvre ensuite cette structure avec deux grandes plates noires habillées de slopes rouges et noires. Quelques clips permettent d’y fixer des éléments de tuyauterie. On termine la chaudière avec le beau dôme tampographié “Hogwarts Express” disposé à l’avant de celle-ci.

Nous passons ensuite au poste de conduite. On en habille les côtés, et on ajoute quelques flammes sortant de la chaudière. Deux petites round tiles tampographiées décorent l’intérieur. On referme ensuite le tout avec deux grands panels et deux fenêtres, puis on ajoute le toit.

On termine enfin cette locomotive en y ajoutant quelques décorations, comme la cheminée, quelques tuyauteries, et les deux magnifiques tiles “Macaroni” noires tampographiées “Hogwarts Castle”.

Le tender

Le tender est le premier wagon situé derrière la locomotive. Il transporte le charbon et l’eau nécessaire au fonctionnement de celle-ci. Sa construction est plutôt simple. Elle se base sur une plate noire de 6×8 tenons, entourée de 4 panels dont deux décorés d’un grand sticker. La trappe sur le dessus est articulé et permettra sans mal d’y cacher une minifig. Les petites roues sont fixées sur deux axes métalliques, et deux liftarms permettent de relier ce tender à la locomotive et au wagon de passagers.

Le wagon de passagers

Avant de construire le wagon, on assemble tout d’abord le chariot à friandises que transporte la sorcière, couleur sand green. Quelques bonbons sont disposés dessus, on devine notamment une des fameuses grenouilles en chocolat.

Le wagon est construit sur une base noire de 6 par 20 tenons. On construit la partie basse du premier “mur” avant d’ajouter deux ensembles de sièges pour les passagers. On notera qu’avec leurs petites jambes, les jeunes élèves ne peuvent pas s’asseoir, il faudra les mettre debout sur les sièges. On continue avec 4 fenêtres battantes et deux portes d’accès au wagon. La partie haute est couverte de tiles à la manière des bâtiments modulaires. C’est ainsi que se termine l’avant-dernier sachet de pièces.

Le septième et dernier sachet de pièces démarre avec la construction du second “mur”. Il n’est fixé au wagon que par quelques tenons afin d’être facilement amovible pour accéder à l’intérieur. On retourne ensuite le wagon pour y fixer les deux essieux et quelques décorations. On termine le train avec l’assemblage du toit du wagon, composé pour l’essentiel d’une grande plate couverte de slopes noires. Lui aussi n’est fixé que par quelques tenons, à la manière des bâtiments modulaires, de façon à accéder facilement à l’intérieur.

Verdict

L’avantage des trains, c’est qu’ils ont un potentiel de jouabilité tout de suite très important : il suffit de les faire circuler sur des rails. Mais LEGO a choisi de ne pas en inclure dans cette boîte, et de nous proposer en remplacement un morceau de gare. Pourquoi pas : les amateurs de trains auront certainement déjà un circuit à la maison. Ce morceau de gare est simple mais bien réalisé. On appréciera le mur pivotant permettant de passer de la gare “classique” de King’s Cross au quai 9 3/4 réservé aux sorciers. On regrettera par contre que le quai opposé soit inexistant : les minifigs vont faire un sacrée chute en arrivant de l’autre côté de la passerelle !

Le train est joliment réalisé, avec tout juste ce qu’il faut de détails. On notera simplement qu’il ne dispose pas de chauffeur.

La jouabilité est plutôt bonne puisque le designer a prévu la possibilité d’enlever le toit et un des murs du wagon pour pouvoir accéder à l’intérieur. On peut également cacher une minifig sous la trappe du tender. Petit regret récurrent : les autocollants, bien trop présents. On appréciera cependant l’effort d’avoir tampographié l’avant et les deux tiles courbes sur le côté.

Les minifigs de ce “cru” 2018 de la gamme Harry Potter sont également un élément essentiel des sets. LEGO nous en propose 6 dans cette boîte. On notera la présence des 3 élèves “principaux” mais également du professeur Lupin et d’un Détraqueur, pour reproduire une scène importante du premier film. Elles sont toutes très bien réalisées, avec une mention spéciale pour le Détraqueur et sa forme vaporeuse absolument sublime.

Pour résumer : nous avons ici un bien joli set avec un potentiel de jouabilité important et de belles minifigs celle-ci est une réussite.

Note : 9,5/10

Site lego : https://shop.lego.com/fr-FR/product/Le-Poudlard-Express-75955