Les Black Eyed Peas de retour avec « Translation »

Avec chaque mouvement culturel réussi, vous avez forcément des cavaliers en marche. Comme une pluralité de reggaetoneros, traperos et chanteurs pop de toute l’Amérique latine jouissent d’un succès mondial sans précédent, bien que tardif, des touristes comme DJ Khaled, DJ Snake et Tyga ont inévitablement glommé sur leur son, avec des degrés de succès variables.

haricots à oeil noir

Aucune de ces tentatives ne s’est sentie aussi désespérément opportuniste et peu profonde sur le plan sonore que celle des Black Eyed Peas, qui ont lutté pour conserver un semblant de leur ancienne omniprésence culturelle dans les années qui ont suivi le départ de Fergie. Le single de retour de l’équipage reconstitué, «Ritmo», a sollicité les services du J Balvin débordé au sommet d’une confluence commode de facteurs à amorçage viral. La gratification instantanée du pillage d’Eurodance de Corona dans les années 1990 a frappé « Rhythm Of The Night » à l’apogée précise de son moment de meme drôle avec l’appât croisé d’un lien de suite de blockbuster hollywoodien s’est avéré irrésistible pour les programmeurs de radio et les playlisteurs de streaming, envoyant la piste à le haut des graphiques latins de Billboard pour la majeure partie de 2020 jusqu’à présent.

Si les Black Eyed Peas avaient limité leur exposition à «Ritmo» seul, la nouveauté aurait pu prendre plus de temps à se dissiper. Au lieu de cela, la traduction souvent maladroite double pour une pleine longueur qui méritait au mieux un traitement EP. Se trompant de formule, ils recrutent Nicky Jam pour rapper sur l’interpolation au micro-ondes de MC Hammer « Vida Loca » et contraignent Maluma à chanter pour un classique malformé de Lisa Lisa et Cult Jam rebaptisé « Feel The Beat ». Ces versets sans charme sont encore entachés par les vers Spanglish paresseusement offensifs du trio de base. Même le membre de longue date Taboo, dont l’héritage mexicain donne une crédibilité nominale à cet effort pan-latin, manque tragiquement la marque avec des paroles hackneyed et des crochets ad libbed comme Let’s party comme nous manquons de tiempo .

Pourtant, la traduction a ses charmes improbables. La constante et avisée Becky G fait la bilinguisme mieux que la plupart des deux côtés de la fracture latine, comme en témoigne son crochet simple mais solide pour « Duro Hard ». Comme à son habitude, la sensation dominicaine de dembow El Alfa apporte son énergie de superstar au «No Mañana» relativement restreint. Remplaçant d’Ostensiblement Fergie, J. Rey Soul apporte un talent de calibre vocal plus élevé à une poignée de ces coupes, sa présence complémentaire aux côtés d’Ozuna sur « Mamacita » en particulier faisant un contrôle des dégâts si nécessaire au nom d’un groupe si clairement hors de son élément.

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