Test Blu-Ray : I See You (02 Septembre 2020) De Adam Randall Avec Helen Hunt, Jon Tenney, Judah Lewis

Justin Whitter, 10 ans, disparaît alors qu’il faisait du vélo dans un parc. L’inspecteur de police Greg Harper en charge de l’affaire découvre de nombreuses similitudes avec de précédents cas d’enlèvements d’enfants dans la région.

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Chronique : J’ai adoré ce film. Il y a beaucoup de choses qui se passent et le premier acte est une lente construction du mystère. Des enfants disparaissent, y a-t-il un tueur en série ou quelque chose de plus mystérieux ? L’infidélité, la colère et les événements effrayants qui se déroulent dans la maison des protagonistes donnent un air de réalité magique semblable à celui de « Héréditaire » ou « Le meurtre d’un cerf sacré », mais que se passe-t-il ? Est-ce une chose ou plusieurs ? Cela s’explique par une série de révélations qui donnent un air de tension croissante et de changement de perspective qui était du génie absolu, donc pas de déceptions. Il est fou dans la manière dont il est fait. Chaque élément est brillant. Déjà, j’ai adoré l’ambiance. Elle se construit et nous absorbe totalement. La bande originale est véritablement angoissante. Je sentais tout du long la tension. J’étais sur les nerfs et j’aime ça. Il y a une façon de faire tel qu’on est sur le qui-vive durant 1h30. Le film est aussi parfaitement construit d’un point de vue récit. Il va avoir deux points de vue, celui du « bien » et celui du « mal ». Chacun va se compléter et on va comprendre beaucoup de choses. Tout s’emboite bien et c’est passionnant à voir ce décalage. Même si ce n’est pas révolutionnaire, ce n’est pas non plus quelque chose qu’on voit souvent, donc quand c’est bien fait je dis banco. Surtout que le final m’a donné la chair de poule. Ce genre de conclusion est mémorable. Tout ceci est aussi possible grâce à de très bons acteurs. J’ai particulièrement aimé Jon Tenney et Judah Lewis qui joue son fils. Je l’avais apprécié dans THE BABYSITTER (2017) sur Netflix et SUMMER OF ’84 (2018). À noter la présence étonnante d’une très bonne Helene Hunt qui dans mes souvenirs restés attaché à son rôle dans la série DINGUE DE TOI. I see you est une véritable petite surprise. On ne s’attend à pas grand et finalement quel suspens. Plein de rebondissements qui nous surprennent. La réalisation est parfaite et les acteurs au top. Je recommande

Note : 9,5/10

I See You : Dans la tranquillité de son chez soi -

Vidéo : I see you fait ses débuts sur Blu-ray , l’amélioration la plus notable est l’augmentation des niveaux de luminosité, ce qui permet d’obtenir des noirs nettement plus riches et plus incrustés partout. Bien sûr, cela donne aussi une qualité d’image plus sombre où les ombres les plus profondes et les plus soyeuses ont tendance à engloutir les détails les plus fins dans les intérieurs d’action mal éclairés au début. Les séquences de lumière du jour sont meilleures avec une forte visibilité dans les coins les plus sombres et les plus sombres. Comme ses frères HD, le contraste reste relativement modéré et atténué, ce qui est fidèle aux intentions créatives des cinéastes et en ligne avec le look des deux précédents épisodes. D’autre part, tout en créant une atmosphère grisâtre et nuageuse, les blancs sont néanmoins un peu plus nets et plus nets avec des reflets spéculaires sensiblement améliorés, donnant à l’image 2.39:1 une pop plus radieuse et éblouissante pendant les scènes de lumière naturelle susmentionnées. Ce sont les couleurs avec des primaires, en particulier, qui semblent plus pleines et un peu plus saturées. Cependant, la vidéo reste fidèle à la photographie stylisée où une grande partie de l’action et des conversations se situent à l’extrémité inférieure de la gamme de gris, affichant une palette délibérément sombre et parfois presque monochromatique. Les teintes spécifiquement liées aux protagonistes sont un peu plus nuancées et subtilement complexe.

Audio : I see you se heurte aux cinémas maison en faisant jouer une bande sonore Dolby  étonnamment musclée et impressionnante d’émotion. Comme il s’agit d’une étude de personnage axée sur les dialogues, la présentation est plus subtile et nuancée que ce à quoi on pourrait s’attendre d’un film classique

Néanmoins, la scène sonore est toujours spacieuse et large, avec beaucoup d’activité en arrière-plan qui remplit l’espace hors écran tout en maintenant un équilibre exceptionnel et un mouvement convaincant entre les trois canaux et les hauteurs les plus élevées, créant ainsi un environnement de demi-dôme très engageant. L’imagerie présente une superbe fidélité et des détails acoustiques dans le milieu de gamme, ce qui permet d’obtenir de l’action avec une excellente clarté dans les segments les plus bruyants. En même temps, le chant est d’une clarté et d’une précision cristallines, et des graves robustes et en bonne santé procurent une puissance appréciable et un poids palpable aux séquences d’action.

Bonus : Un making of (12 minutes) nous proposant un intéressant retour sur la genèse du film entrecoupé d’images volées sur le tournage et d’entretiens avec l’équipe.

Bande annonce :

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