Critique d’album: Evanescence – ‘The Bitter Truth’

Amy Lee a toujours été une femme avec une vision singulière. Bien que la pandémie mondiale actuelle ait pu la ralentir, elle ne l’a certainement pas fait dérailler et, en fait, les circonstances se sont avérées productives car de nouveaux documents ont été écrits et perfectionnés entre-temps.

Les fruits de ce travail se présentent sous la forme de l’album probablement le meilleur et le plus cohérent que le groupe ait sorti depuis leur premier album sismique ‘Fallen’, le matériau à la fois fougueux et montrant la maturité de l’expérience.

«  The Bitter Truth  » attrape certainement le Zeitgeist, aussi actuel soit-il, Lee donnant le règne de certaines de ses paroles les plus simples et les plus percutantes à ce jour. Il y a une obscurité ici qui va au-delà de la façade gothique de beaucoup de tenues de rock plus typiquement symphoniques.

Il y a aussi du romantisme, quelque chose qui a toujours été présent, mais Evanescence n’est jamais tombée dans les paysages de rêve enneigés taillés dans «  Le Seigneur des Anneaux  » et «  Twilight  » dans lesquels leurs contemporains européens semblent pouvoir dériver automatiquement.

Il y a toujours eu quelque chose de tellement plus ancré et racontable dans leur musique, cette terre qui fait la grande différence, quelle que soit la hauteur et la grandeur de la musique.

Bien que la formation ait connu des tenants et des aboutissants au cours des dernières années, cette formation actuelle est sans doute la plus forte. Derrière Lee, le puissant batteur Will Hunt est un moteur qui ne s’arrêtera pas, frappant fort mais aussi avec beaucoup de verve, son partenaire dans la section rythmique Tim McCord sans effort cool et élégant.

Le partenariat à six cordes entre le collaborateur de longue date Troy McLawhorn et la recrue plus récente Jen Majura ajoute également sa propre magie, cette dernière apportant le bonus supplémentaire d’une voix qui complimente et renforce parfaitement celle de Lee. Cette chimie entre le quintette était parfaitement illustrée par le récent live-stream de leur studio de Nashville, l’énergie et la joie de jouer à nouveau en live capturées dans cette nouvelle version.

De l’intro atmosphérique de «Artifact / The Turn» au premier morceau complet, l’énorme sonorité «Broken Pieces Shine», vous savez que vous êtes entre de bonnes mains.

Il y a quelque chose à la fois familier et passionnant lorsque vous entendez «cette» voix, un instrument en soi, elle séduit, s’envole puis s’éviscère avec la même facilité. Elle prouve qu’elle n’est pas en reste sur les touches non plus, son jeu plein de touches habiles qui vous surprennent avec de petits feux d’artifice sonores qui illuminent le ciel.

Ce sac d’astuces jonchent l’album, ce qui en fait un album qui est une joie à écouter au fur et à mesure qu’il se déroule. «  The Game Is Over  » dégouline d’atmosphère, sa méchanceté à peine contrôlée révélée dans les barbes des riffs alors qu’il vous pousse à la soumission, tandis que, en revanche, avec son intro presque électro pop, «  Yeah Right  » continue de se déplacer dans le rock rebondissant territoire.

Le groupe, avec le producteur Nick Raskulinecz, tisse une tapisserie toujours changeante de sons et d’ambiances, du vampirique «  Feeding The Dark  » au terrain de jeu tordu du single principal «  Wasted On You  » avec son passage entre le désolé et le franc. https://translate.googleusercontent.com/translate_c?depth=1&hl=fr&prev=search&pto=aue&rurl=translate.google.com&sl=en&sp=nmt4&u=https://www.youtube.com/embed/IUCF50ByaaM%3Ffeature%3Doembed&usg=ALkJrhg96RN1mXgLu6ERlvTdFrZDJWRLdg&wmode=transparent

Parmi les rockers coriaces comme «  Better without You  » et «  Part Of Me  », le groupe n’a pas oublié comment vraiment s’appuyer sur son côté plus orchestral, cathédrale du son comme le prouve «  Take Cover  », urgent et sciemment cool mais en quelque sorte fragile.

Cochez la case pour la grande ballade, «Far From Heaven» est un showstopper mais le meilleur morceau de l’album se présente sous la forme de «Use My Voice». Si jamais Evanescence est parti avec l’intention d’écrire un hymne remplissant le stade, c’est bien celui-ci. Ballsy, multi-couches et un rugissement de défi, cela se révélera être un monstre lorsqu’il est joué en direct.

Evanescence semble être un groupe capable d’être au bon endroit au bon moment, ses débuts ayant débuté dans le monde entier et avec «The Bitter Truth», ils ont construit quelque chose pour notre époque. À vrai dire, l’écriture, les performances et la production de l’album en font quelque chose qui inspire une dévotion à couper le souffle bien après que nous ayons passé cette période remarquable de notre histoire et c’est ainsi que cela devrait être. C’est glorieux.

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