Dune, Tome 6 : La Maison des mères de Frank Herbert

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Dans des mondes futurs, Atréides et Arkonens se disputent l’exploitation de l’épice sur Dune, planète hostile peuplée de Fremens et d’immenses vers attirés par les impulsions des moissonneuses. Alors que les cruels Arkonnens complotent avec l’empereur, Paul Atréides, le fils du duc Leto, semble être le messie attendu par les Fremens.

Chronique : Comme une grande partie des autres écrits de Frank Herbert, Dune exclu, celui-ci est un roman notable et digne sur le terrain des idées. Il ne s’arrête jamais sur les idées. Il se peut qu’il soit légèrement paresseux et qu’il perde le fil de l’intrigue alors que nous pataugeons dans les idées, mais il y a toujours de grandes scènes et de grandes révélations. Le classique original de Dune n’a aucun de ces défauts. C’est un classique qui se lit d’une traite dès la première page et qui reste mon livre préféré de tous les temps.

Alors, qu’en est-il de celui-ci ? Vaut-il la peine d’être lu par tous les autres ? C’est le sixième tome d’une série épique très impressionnante et automatique qui englobe plus de cinq mille ans d’événements de Dune, se terminant par le point de vue centré du Bene Gesserit après la tyrannie du fils de Paul et la grande diaspora qui a dispersé tous les peuples de la galaxie après sa mort.

La planète Dune est effectivement détruite à la fin et seuls un seul ver de sable et quelques truites de sable ont été prélevés sur la planète pour servir de semence à un nouvel endroit où l’épice pourra être produite. Ceci est d’autant plus important que les Bene Tleilaxu ont également été détruits ou partiellement submergés sous les auspices des Gesserit

Ce livre s’intéresse aux nouveaux clones de Teg et Duncan, mais tourne surtout autour des conflits Chaque camp a fait des prisonniers et tente de subvertir les captifs. Le Bene Gesserit réussit un peu mieux sa tâche bien que les autres soient beaucoup plus dominants et mortels au combat.

Ce que nous avons là est un roman qui me rappelle beaucoup les derniers livres de la Roue du temps avec Egwaine dans la Tour blanche, sauf que je dois souligner que Dune est sorti en premier 🙂 Nous savons que Jordan était un grand fan de Dune et qu’il a volé un tas de bonnes idées à Herbert, ce qui ne devrait donc pas être trop surprenant, mais plutôt que de multiplier les livres, Herbert accomplit une histoire à succès en un seul roman. 🙂

L’enseignement et la subversion constituent la véritable histoire principale . Ne laissez pas les batailles spatiales et l’opéra spatial vous tromper. C’est l’histoire de femmes fantastiques qui font des choses fantastiques, de maîtres incontestés de la galaxie, et d’un conflit massif entre la diaspora du Bene Gesserit qui revient et la lignée principale qui est restée derrière.

À ce niveau, c’est toujours un grand récit, malgré mes autres problèmes.

Il ne faut pas prendre à la légère un récit aussi complexe et riche en observations sur la nature humaine, la politique et même l’amour. C’est un livre très dense avec des idées fantastiques à chaque page et même s’il ne sera jamais considéré comme un classique indépendant, c’est un roman qui mérite d’être lu.

Éditeur ‏ : ‎ Pocket; Revised édition (10 mars 2022) Langue ‏ : ‎ Français Poche ‏ : ‎ 810 pages ISBN-10 ‏ : ‎ 226632053X ISBN-13 ‏ : ‎ 978-2266320535

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