🐛T’choupi Petit Yogi / Lecture du livre pour enfant de Thierry Courtin et Virginie Mira

Je fais du yoga avec T’choupi !
25 postures de yoga pour les enfants très simples & 2 séances de relaxation guidées à partager en famille.
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Mort du réalisateur Alan Parker

Triste d’apprendre la disparition d’Alan Parker, un des chefs de file du nouveau cinéma anglais des années 70, qui a démarré par la pub, et qui a dynamité le cinéma américain de cette période avec des films chocs comme « Midnight Express », « Pink Floyd : the wall » et bien sur « Fame » ou encore « Angel Heart ». Sans parler de « Birdy » qui avait étonné le Festival de Cannes 1985. Il y a toujours eu la cinéphilie qui aimait Alan Parker et celle qui ne l’aimait pas. Nous, on l’a toujours aimé, on aime pour toujours!

CRITIQUE A CHAUD :The Umbrella Academy Saison 2/ Essai transformé pour une saison bien meilleure !

PAS DE SPOILERS ICI ! C’est ma critique sans spoiler de cette incroyable série de super-héros. Le même jour d’octobre 1989, quarante-trois enfants naissent inexplicablement de femmes inconnues, n’ayant montré aucun signe de grossesse la veille. Sept sont adoptés par Sir Reginald Hargreeves, un industriel milliardaire, qui crée The Umbrella Academy et prépare ses « enfants » à sauver le monde. Mais tout ne s’est pas déroulé comme prévu. À l’adolescence, la famille s’est brisée et l’équipe s’est dissoute. Aujourd’hui, les six membres survivants, âgés d’une trentaine d’années, se réunissent à la nouvelle du décès de Hargreeves. Luther, Diego, Allison, Klaus, Vanya et Numéro Cinq travaillent ensemble pour résoudre le mystère entourant la mort de leur père. Mais la famille séparée commence une fois de plus à se séparer en raison de leurs personnalités et de leurs capacités divergentes, sans parler de la menace imminente d’une apocalypse mondiale.
N’oubliez pas d’appuyer sur la sonnette d’alarme pour savoir quand je publie mes critiques, mes listes, la couverture de Netflix et bien plus encore.

CRITIQUE A CHAUD : The Kissing Booth 2 : le kiosque à bisous rouvre dés à présent sur Netflix

La suite de la comédie romantique qui avait cartonné sur Netflix débarque enfin ! The Kissing Booth 2 est disponible dès ce vendredi 24 juillet 2020 sur la célèbre plateforme de streaming.

Après le carton de The Kissing Booth en 2018, Netflix offre aux fans du couple Elle (Joey King) et Noah (Jacob Elordi) la suite de leur aventure avec The Kissing Booth 2, disponible depuis le 24 juillet 2020.

Dans The Kissing Booth, on assiste à la relation naissante entre Elle et Noah, le grand frère de son meilleur ami Lee (Joel Courtney). Elle et Lee sont fusionnels depuis leur naissance et leur amitié est régie selon certaines règles dont la numéro 9 : Tu ne sortiras pas avec le frère de ton meilleur ami. Sauf que les sentiments entre Elle et Noah sont plus forts que cela et après quelques péripéties, tout est bien qui finit bien. Ou presque : à la fin de The Kissing Booth, Noah part étudier à Harvard tandis que Elle et Lee vont faire leur rentrée en terminales.

Dans The Kissing Booth 2, la rentrée de notre duo est mouvementée. Rachel (Meganne Young), la petite amie de Lee en a marre d’être en couple avec Lee et Elle. Cette dernière a du mal avec sa relation à distance avec Noah et hésite à postuler à Harvard dans le dos de Lee. Ajoutez à cela les arrivées de deux nouveaux personnages : Marco (Taylor Perez), machine à fantasme pour adolescentes et Chloe (Maisie Richardson-Sellers), nouvelle camarade de Noah à la fac, dont Elle se méfie. Que vaut donc cette suite dont un troisième film The Kissing Booth 3 a d’ores et déjà été tourné et prévu pour 2021 ?

Cela fait plaisir de revoir le casting de The Kissing Booth. D’autant que depuis le premier film, Joey King et Jacob Elordi ont cartonné dans d’autres séries avec des rôles très différents. L’actrice s’est fait remarquer dans The Act (Hulu) avec Patricia Arquette, qui raconte l’histoire vraie de Gypsy Rose Blanchard, en prison pour avoir organisé l’assassinat de sa mère. De son côté, Jacob Elordi a fait sensation dans Euphoria (HBO) au côté de Zendaya, en incarnant le violent Nathaniel. Des rôles salués par les critiques. Cependant, en se remettant dans les costumes d’Elle et Noah, le duo ne transcende pas l’écran, probablement à cause du scénario, cousu de fil blanc.

Mais, le duo Elle-Lee fonctionne toujours, même si certaines scènes entre les deux amis, notamment lorsque Lee court dans tout le lycée pour débrancher le micro de Elle, traînent en longueur. Il n’empêche qu’ils sont toujours fusionnels, mais refusent encore une fois de communiquer quand ça ne va pas.

The Kissing Booth 2 donne un peu plus de place à Rachel, qui essaye tant bien que mal de se faire une place face à l’amitié de Lee et Elle. Quant aux deux nouveaux Marco et Chloe, leurs rôles sont peu fouillés mais permettent un certain renouvellement dans l’histoire et l’agrandissement de la joyeuse bande.

Mais, une intrigue bien moins captivante

Sans être tout bon ni tout mauvais,The Kissing Booth 2 se regarde, mais peut certaines fois vous ennuyer. On voit rapidement venir les rebondissements, même si le réalisateur essaye d’aborder de nombreux sujets qui peuvent parler à tout le monde : les relations à distance, le choix de son avenir quand on est au lycée, les amitiés naissantes et fusionnelles, les réseaux sociaux. À noter que la relation entre Elle et Noah est beaucoup moins problématique que dans le premier film : par exemple, il n’use pas de sa force physique pour obliger Elle à le suivre quelque part.

Le concours de danse d’Elle et Marco offre un show à l’américaine avec feux d’artifice et bande-son entraînante qui assurent le spectacle. Marco malheureusement se balade dans l’histoire avec cette étiquette de machine à fantasme musclé, musicien, cynique, dont le petit coeur bat en réalité pour Elle. De son côté, Chloe est, au départ cataloguée, comme la rivale d’Elle parce que plus belle, plus sociale, plus à l’aise que l’adolescente. Une jalousie sous-jacente qu’on aurait aimé ne pas voir (heureusement la communication et la sororité sont de mises à la fin).

Ainsi The Kissing Booth 2 coche de nombreuses cases du divertissement, sans toutefois réussir à être meilleur que le premier film, puisque l’intrigue ne propose pas vraiment quelque chose de novateur. Tout le monde s’empêtre dans les mensonges et les non-dits. Mais, il n’empêche que la curiosité est présente pour The Kissing Booth 3, attendu pour 2021

Ma publication

Je t’aimerai toujours, quoi qu’il arrive… de Debi Gliori

Petit Renard est inquiet car il craint de ne plus être aimé de sa maman s’il fait trop de bêtises… Mais sa maman lui explique que leur amour durera toujours… quoi qu’il arrive ! Un album pour rassurer tous les enfants.
Chronique : Cette jolie histoire mettant en scène une maman renard et son petit, illustrée par de très belles images, douces et colorées, est parfaite pour rassurer un enfant sur l’amour inconditionnel d’un parent et consolider la sécurité affective dont il a besoin pour s’épanouir.

Elle peut être lue sans occasion particulière, mais aussi après une mauvaise journée, une dispute, une bêtise… afin d’apaiser l’enfant et de le réconforter avant le coucher.

  • Broché : 32 pages
  • Tranche d’âges: 3 – 5 ans
  • Editeur : Gautier Languereau (5 mars 2014)
  • Collection : Les grandes thématiques de l’enfance
  • Langue : Français
  • ISBN-10 : 2013944764

Changer l’eau des fleurs de Valérie Perrin

Violette Toussaint est garde-cimetière dans une petite ville de Bourgogne. Les gens de passage et les habitués viennent se confier et se réchauffer dans sa loge. Avec la petite équipe de fossoyeurs et le jeune curé, elle forme une famille décalée. Mais quels événements ont mené Violette dans cet univers où le tragique et le cocasse s’entremêlent ?

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Chronique : Une héroïne attachante, une histoire originale, un art certain de maintenir en éveil l’intérêt du lecteur en livrant petit à petit explications ou révélations. Et puis, un joli titre, à prendre aussi au sens figuré bien que les fleurs jouent effectivement un rôle indéniable dans la vie des deux personnages principaux : deux femmes qui auront certes connu de grands changements dans leur existence. En fait, tous les personnages du roman voient leur vie changer, de gré ou de force : coups du sort, coups de foudre, coups de sang… mais tous (à part une tragique exception) rebondissent. Il en
découle une certaine philosophie de l’existence, peut-être pas du goût de tous. Ce qui me gêne plutôt, c’est d’abord la narration très fluctuante, qui débute avec une héroïne racontant sa vie, puis en introduit une deuxième dont la première lit le journal intime (d’accord, c’est parfaitement cohérent) mais qui à mi-parcours les largue toutes les deux pour adopter par intermittences le point de vue de plusieurs autres personnages. On est un peu troublé. Et puis, beaucoup trop de clichés dans les personnages : la gentille caissière de la supérette, le gentil maire, le gentil curé aux idées larges, les gentils fossoyeurs…il y a même un gentil notaire ! Sans parler du gentil Sacha pétri de sagesse hindoue dont les tisanes guérissent tous les tourments. Cela devient tiédasse, alors que l’histoire ne manquait pas de piment. Mais j’ai lu le livre jusqu’à fin et sans me forcer.

 

  • Poche : 672 pages
  • Editeur : Le Livre de Poche (24 avril 2019)
  • Collection : Littérature
  • Langue : Français
  • ISBN-10 : 2253238023

 

 

La supplication : Tchernobyl, chronique du monde après l’apocalypse – Prépas scientifiques 2020-2021 de Svetlana Alexievitch

« Des bribes de conversations me reviennent en mémoire… Quelqu’un m’exhorte : ― Vous ne devez pas oublier que ce n’est plus votre mari, l’homme aimé qui se trouve devant vous, mais un objet radioactif avec un fort coefficient de contamination. Vous n’êtes pas suicidaire. Prenez-vous en main !  »

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Chronique : Ce livre m’a énormément touché…
Du léger frisson sur les bras, à l’horreur au point de fermer les yeux.
Combien de larmes ai-je retenues jusqu’au point final ?
Combien de fois me suis-je levé pour marcher et respirer un coup ?

Ce n’est pas un roman.
C’est une compilation d’interviews toutes plus instructives et intéressantes les unes que les autres. C’est un concentré de douleur et d’amour, d’humanité et de monstruosité, de résignation et de colère…

Tristesse et colère, oui, c’est ça. C’est ce que je retiendrai finalement de cette lecture.

Je ne connaissais pas non plus le terme de « roman de voix » pour qualifier le travail d’un ouvrage par des témoignages.

Svetlana Alexievitch a utilisé des voix intimes et sans autre vêtement que celui d’une vérité émotionnelle propre. L’ouvrage tisse au fur et à mesure des paroles retranscrites sans fioritures. Grâce à ces multiples échanges, j’ai vu une URSS qui se divisait entre les adorateurs de Staline et les nouvelles générations, qui ne tendent plus vers les mêmes idéaux ; mais j’entendais aussi ces enfants devenus grands et auxquels les guerres ont laissé le goût de souvenirs amers ; le ressente des combats de ces populations pour l’amour de leur patrie. Ce livre se dresse d’empathie sous des non-dits qui sont devenus traumatismes, comme le fut le triste événement de Tchernobyl…
Le seul but de notre romancière de voix parait d’être honnête et de se battre, même si son arme est la plume et celle des interrogés, leurs souvenirs.
Et bien qu’elle ne se décrive pas comme une héroïne, elle n’en reste pas moins, une porteuse de lumière.
Rien n’est foncièrement mauvais ou bon et c’est pour cela qu’il est bien loin d’être simple d’expliquer les faits…
D’où l’importance des témoignages…
Et tous les témoignages recueillis convergent vers cette idée d’impuissance mais aussi d’inexpérience, de vérité cachée…
Lorsque le 26 avril 1986, un accident se produit à la centrale de Tchernobyl, on envoie les pompiers, comme s’il s’agissait d’un simple incendie. Les pauvres hommes vont ainsi se confronter à la mort.

Que ce soit les habitants de la zone, les militaires, les hommes réquisitionnés pour le “nettoyage”… Nous avons ici une relation du vécu, psychologique et concrète, des victimes. Effarement, incompréhension, inconscience quant à la gravité et aux conséquences… Et par leurs paroles reflet de l’âme Biélorusse : fatalisme, attachement viscéral au système de valeurs de l’époque (1986, juste avant la chute du communisme), avec parfois un côté très naïf, presqu’enfantin.

Si vous voulez sentir les choses de l’intérieur, à lire absolument !

Chronique de Jean-Paul DOS SANTOS

 

  • Poche : 249 pages
  • Editeur : Editions 84 (5 octobre 2016)
  • Collection : J’ai lu
  • Langue : Français
  • ISBN-10 : 2290135992

 

 

Fait maison – numéro 1 Par Cyril Lignac Cyril Lignac

Cyril Lignac, fort d’une formation complète et d’un parcours prestigieux (des cuisines d’Alain Passard au laboratoire de Pierre Hermé), est aujourd’hui à la tête de quatre restaurants (Le Quinzième, Le Chardenoux, Aux Prés, Le Bar des Prés), cinq pâtisseries et une chocolaterie. Il anime également depuis plus de dix ans des émissions culinaires, dont  » Le Meilleur Pâtissier  » sur M6. Depuis le début du confinement, il propose une quotidienne sur M6 en direct de sa cuisine, Tous en cuisine, qui remporte un énorme succès.

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ChroniqueSuite à l’émission « improvisée » de Cyril Lignac,recevoir ce livre pour tester ces 45 recettes il se présente comme un cahier de bonne qualité et relié… Très bien pour le parcourir, mais un peu moins pour cuisiner en même temps que l’on suit la recette car les pages ne se mettent pas à plat, au risque d’abimer le cahier. Recettes très bien expliquées et illustrées. Toutes les recettes présentées dans les émissions ne sont pas toutes présentes. Il faudra attendre les prochains numéros , . Ce livre est un succès assuré.

 

  • Broché : 112 pages
  • Editeur : La Martinière (11 juin 2020)
  • Collection : Cuisine – Gastronomie
  • Langue : Français
  • ISBN-10 : 2732496162

 

Tenet de Christopher Nolan : une date de sortie fin août pour la France

Les studios Warner Bros. s’orientent vers une sortie le 26 août 2020 pour le très attendu « Tenet » de Christopher Nolan, en France et dans 70 autres pays.

L’événement Tenet arrivera t-il sur les écrans français avant la fin de l’été ? Oui, à en croire les studios Warner qui annoncent une sortie internationale (et non mondiale) du film de Christopher Nolan le 26 août prochain dans 70 pays, dont la France mais aussi la Grande-Bretagne, l’Allemagne, l’Italie, le Japon, la Russie ou la Corée du Sud. Une décision qui confirme donc les propos du Président de Warner Bros. Toby Emmerich, qui annonçait il y a quelques jours que le long métrage ne serait pas traité « comme une sortie mondiale traditionnelle, et nos prochains plans de marketing et de distribution en tiendront compte »

A l’heure où les sorties de blockbusters sont mondialisées, pour réduire notamment l’impact du piratage, cette décision est donc inédite, et pourrait inspirer d’autres studios hollywoodiens, alors que beaucoup de longs métrages attendus cet automne (Mulan, Sans un bruit 2, Monster Hunter…) ont été repoussés sans date ou sur l’exercice 2021. Tenet devrait par ailleurs bénéficier d’une sortie limitée dans quelques villes américaines le 3 septembre prochain. Aucune date n’a en revanche été annoncée pour la Chine.

Emmené par John David Washington et Robert Pattinson, Tenet est le onzième long métrage du réalisateur de Inception et Interstellar. Son pitch reste encore très mystérieux : muni d’un seul mot -Tenet- et décidé à se battre pour sauver le monde, le héros sillonne l’univers crépusculaire de l’espionnage international, alors que sa mission le projette dans une dimension qui dépasse le temps ; pourtant, il ne s’agit pas d’un voyage dans le temps, mais d’un renversement temporel…