Halloween – La peinture magique de Fiona Watt, Brendan Kearney| 26 septembre 2019

Il suffit de tremper dans un peu d’eau le pinceau fourni avec le livre puis de le passer sur les illustrations en noir et blanc pour voir apparaître, comme par enchantement, toute une palette de couleurs qui révéleront des enfants fêtant Halloween ainsi que des maisons hantées et des scènes remplies de sorcières, de citrouilles grimaçantes, de chats et de chauves-souris.

Chronique : Usborne nous offre un livre magique avec un pinceau, un peu d’eau et le tour est joué! Il suffit de passer le pinceau mouillé sur les trait bleus déjà dessinés et les couleurs apparaissent comme par magie! Et que de belles couleurs!
L’univers d’Halloween apparait au fur et à mesure que l’eau arrive…Lorsque le dessin est terminé, l’enfant peut le garder, l’offrir ou l’afficher grâce aux pages détachables. C’est pratique!
Alors si vous ne souhaitez pas sortir la peinture au risque d’en mettre de partout, n’hésitez pas à essayer ce magnifique album! Vous retrouvez d’autre produit de cette gamme si vous avez aimé celui-là sur http://www.usborne.fr

Note : 10/10

 

  • Album : 32 pages
  • Tranche d’âges: 6 – 8 années
  • Editeur : Usborne (26 septembre 2019)
  • Collection : La peinture magique
  • Langue : Français
  • ISBN-10 : 1474973264

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Avec mon doigt… Le camion de pompiers de Fiona Watt, Stella Baggott| 14 août 2019

Toujours prêts à l’action, un panda et son équipe de pompiers libèrent un mouton coincé dans une barrière, éteignent un début d’incendie dans une poubelle et s’attaquent à un feu de forêt. Les tout-petits apprécieront le récit vivant, les illustrations très colorées et les roues à faire tourner qui les invitent à jouer avec ce livre cartonné.

Chronique : Cela fait un moment que je voulais vous reparler d’une collection d’imagiers pour les tout petits qui connaît un franc succès la maison, grâce à ses couleurs franches, ses dessins amusants, ses éléments à manipuler pour stimuler la motricité fine. Une histoire simple et logique. Avec ses roues, cet album ludique peut tenir debout et avancer. Bien pensé !

Note : 9/10

Usborne sur le Net : http://www.usborne.fr et http://www.usborne-quicklinks.com/fr

Facebook : editionsusborne

 

  • Album : 8 pages
  • Tranche d’âges: 3 – 5 années
  • Editeur : Usborne (14 août 2019)
  • Collection : Avec mon doigt…
  • Langue : Français
  • ISBN-10 : 1474970028

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Les Hommes de paille: La Trilogie des hommes de paille, T1 (11 septembre 2019) de Michael Marshall

Onze ans plus tard, à Santa Monica, Californie, une adolescente est kidnappée. Le tueur en série que le FBI a surnommé l’Homme Debout a encore frappé.

Chronique : C’est une histoire magnifiquement conçue. D’une pièce à l’autre, d’une pièce à l’autre, un peu comme les poupées russes – alors que Ward se rapproche de plus en plus de la vérité sur sa vie, alors que John s’éloigne peut-être davantage de lui-même et de sa propre conscience….les choses terribles auxquelles ils sont tous deux confrontés les rapprochent mais aussi les séparent. Le mystère lui-même est bien imaginé – Serial Killer Thriller ? Oui. Et non. Ou peut-être. C’est vous qui décidez. Certes, l’auteur a créé ici une mythologie riche – en utilisant des événements de la vie réelle que nous reconnaîtrons tous qu’il a tissé un récit complexe et extrêmement intelligent. L’incrédulité croissante de Ward face à ce qu’il découvre reflétera votre propre incrédulité en tant que lecteur et spectateur des événements à mesure qu’ils se déroulent. Les seconds font tous leur part, mais c’est Ward et John qui vont vous intéresser. Et peut-être que l’homme droit……

C’est le premier livre que j’ai lu de Michael Marshall et je sais que ce ne sera pas le dernier. Je suis tombée amoureuse de ses personnages, tous. Un ancien agent de la CIA essayant de récupérer sa vie après que tout ce en quoi il a toujours cru ait été brisé. Un policier en quête de vengeance alors qu’au fond de lui-même, il est en guerre contre lui-même. Un agent du FBI qui se souvient de l’apogée de sa carrière et qui se bat pour l’atteindre en essayant d’attraper le tueur le plus recherché. Un agent de la CIA avec un sens aigu de la loyauté et de l’humour. Et un tueur qui défend sa cause et justifie le meurtre, mais qui essaie simplement de retrouver son sens de soi. Elles étaient toutes magnifiques. Même les personnages secondaires et leurs motifs étaient magnifiquement exprimés. Tout le monde avait sa place dans ce livre et tout le monde avait un rôle à jouer dans l’histoire, certains que nous pouvons réaliser plus tard que plus tôt.

L’intrigue était plus lente que dans la plupart des thrillers avec plus de détails sur l’état d’esprit des personnages et ce qui les fait avancer plutôt que l’histoire elle-même, mais cela ne me dérangeait pas. L’histoire a été reconstituée magnifiquement et les transitions entre les situations et les personnages se sont déroulées en douceur. J’aime les livres qui racontent l’histoire en alternant les points de vue et tous les personnages ont retenu mon attention, même Sarah avec ses divagations incohérentes. L’essence de chaque personnage a été capturée et il était facile de distinguer qui pensait le paragraphe particulier que je lisais – ce qui m’a fait aimer encore plus le livre. Les derniers chapitres ont été si explicitement décrits qu’ils m’ont fait grimacer. Il était même difficile d’imaginer les atrocités décrites et de les écrire avec tant de détails était si horrible et pourtant si merveilleusement en accord avec le livre.

Il y a quelques trous d’intrigue, mais comme il s’agit d’une série, je pense que mes questions trouveront une réponse dans les prochains livres.  Ce livre vous mettra sur la sellette et vous fera repenser à chaque crime, chaque massacre, chaque catastrophe naturelle et chaque fléau qui menaçait des vies humaines et vous demandera s’il n’y avait aucun motif inhérent à tout ceci.

Note : 9,5/10

 

  • Poche : 408 pages
  • Editeur : Bragelonne
  • Langue : Français
  • ISBN-10 : 2290087777

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Moby Dick de Francesco Artibani, Paolo Mottura | 11 septembre 2019

Le chef-d’œuvre d’Herman Melville, version Disney !

C’est l’histoire d’une traque légendaire. Celle du capitaine d’un navire, le Pequod, qui cherche à se venger d’un cachalot blanc qui lui a dévoré sa jambe par le passé. C’est l’histoire d’un équipage de chasseurs de baleines, otage de l’obsession de son capitaine, et la vie sur un navire où l’aventure et le danger rôdent à chaque instant. C’est l’histoire d’une légende, celle de Moby Dick !

Chronique : Un canard nommé Ishmael se joint à l’équipage  et découvre que le capitaine  a un désir obsessionnel de tuer Moby Dick, le cachalot blanc qui a avalé son bien le plus précieux …

Je fais partie de ces gens qui ont réussi à éviter de lire Moby Dick pendant des années, bien que je connaisse tous les rythmes de l’intrigue depuis que Moby Dick a saturé notre culture pop au fil des ans.

Comme vous pouvez le voir par le titre, il s’agit essentiellement de Moby Dick mettant en vedette les personnage de Disney. Donald Duck est Ismaël, Picsou est le capitaine Achab.

Deux choses m’ont surpris à ce sujet. Tout d’abord, ce n’était pas aussi drôle que je le pensais. Bien qu’il y ait eu des blagues, elles n’ont pas éclipsé la gravité de l’intrigue autant que je l’aurais cru. Francesco Artibani a réussi à donner de la gravité à Picsou/Ahab, ce qui n’est pas une mince affaire quand on parle de canards anthropomorphes.

Deuxièmement, l’œuvre d’art est beaucoup plus détaillée et lunatique que je ne le pensais. Je m’attendais à ce que quelqu’un fasse de son mieux pour Carl Barks. L’illustration est plus détaillée et utilise plus de noirs dans l’encrage que ce à quoi je m’attendais. De plus, l’utilisation de la perspective est comparable à celle de la plupart des bandes dessinées de super-héros. Il y a un panneau à l’œil de ver d’Achab debout au mât du Pequack avec la plupart des membres de son équipage accrochés dessus qui sont des nuances de Jim Steranko dans sa composition.

Je ne vois rien de mal à dire sur Disney Moby Dick, avec Donald Duck. C’était une belle lecture .

Note : 9/10

 

  • Album : 80 pages
  • Editeur : Glénat Disney (11 septembre 2019)
  • Collection : Divers
  • Langue : Français
  • ISBN-10 : 2344037411

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L’Île au trésor de Teresa Radice, Stefano Turconi| 11 septembre 2019

Jim Mousekins, jeune garçon vivant dans l’auberge de sa tante en Angleterre, trouve une carte dévoilant l’emplacement d’un trésor. Avec ses amis Horace Livesey et Adam Finawney, il navigue vers cette île. Dans cette croisière, il fera la connaissance de Long Pat Silver, un cuisinier à qui il s’attachera très vite… c’est le début d’une grande aventure !

Chronique : Ce récit de l’île au trésor de Robert Louis Stevenson commence avec le jeune Jim Mousekins rêvant de plus grandes aventures que celles qu’il raconte actuellement à sa tante Melinda dans sa petite auberge en tant que garçon de cabine.

L’île au trésor est le premier d’une série sur la littérature classique du monde entier en utilisant Mickey Mouse et ses amis.

Cette prise de vue censure certaines choses comme d’habitude, comme le fait que Bones ne connaisse pas un destin sanglant à l’auberge et que l’alcool soit remplacé par le thé. Mais quoi qu’il en soit, cette histoire est une très bonne adaptation de l’histoire pour les jeunes lecteurs qui pourraient la lire dans le cadre d’un projet scolaire ou tout simplement aimer Mickey Mouse. L’art est époustouflant avec des arrière-plans et des couleurs vives qui reflètent le tournant du siècle. Les crayons Turconi donnent vie aux expressions des personnages grâce aux crayons Turconi qui donnent vie aux pages que vous tenez dans vos mains.

Note : 9/10

 

  • Album : 96 pages
  • Editeur : Glénat Disney (11 septembre 2019)
  • Collection : Divers
  • Langue : Français
  • ISBN-10 : 2344037403

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Super Mickey de de Poortere, Pieter | 4 septembre 2019

Mais qui se cache sous le costume de Super-Dingo ? Pour Mickey et ses amis, cela reste un mystère ! Mais les lecteurs avertis savent déjà que, grâce à des cacahuètes magiques qui lui confèrent des super pouvoirs, ce n’est autre que Dingo qui se cache sous la cape du héros.

Chronique : Le créateur du politiquement incorrect Dickie se frotte ici aux personnages de Disney pour la collection commune chez Glénat, en mettant de côté les ambiances adultes pour une aventure rocambolesque complètement muette fort réussie (l’artiste belge est spécialiste de la discipline) où l’on croise toute une galerie de méchants emblématiques pour des gags souvent drôles. Un Mickey insolite et décalé . Pieter De Porteere nous offre encore un tres bel album
merci pour cette jubilation

Note : 9,5/10

Extrait :

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  • Album : 64 pages
  • Editeur : Glénat Disney (4 septembre 2019)
  • Collection : Créations originales
  • Langue : Français
  • ISBN-10 : 2344034765

 

 

Test DVD / Serie TV : Kidding (02 octobre 2019) avec Jim Carrey, Frank Langella

Présentateur d’une émission pour enfants, Jeff reste pour beaucoup de personnes « M. Pickles », une véritable icône du petit écran. Confronté à un drame qui a provoqué l’éclatement de sa famile, il ne peut plus trouver refuge dans les contes de fée ou se cacher indéfiniment derrière des marionnettes pour se sortir d’affaires. La réalité du monde peut se révéler bien cruelle pour quelqu’un qui incarne depuis si longtemps un modèle de gentillesse et de sagesse.

Chronique : Triste et drôle, tantôt légère comme une plume puis soudainement lourde comme une enclume, bref : complexe comme la vie où tout y est amoureusement lié. Une série lyrique illustrée par une superbe photographie à la fois moderne et naturelle, et un Michel Gondry qui nous offre une mise en scène au summum de sa créativité avec des plans séquences à couper le souffle ! Cette réunion après Eternal Sunshine of the spotless mind nous plonge dans une réflexion sur certains aspects de l’humain. Jim Carrey y est excellent et il est très bien entouré, tout ne repose pas sur lui (contrairement à certains de ses films comiques où le réalisateur comptait uniquement sur son talent). Le personnage de sa sœur est par exemple très bien interprété. Si vous vous considérez comme un battant ou quelqu’un qui a réussi sa vie , économisez votre temps et passez votre chemin. Le culte du perdant magnifique est omniprésent ici. Et Jim Carrey se retrouve ainsi dans un rôle fait pour lui. Asseyez vous confortablement , prenez peut être quelque chose à boire ou a manger et regardez ce que sera ou pourrait être votre vie.

Note : 9,5/10

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La vidéo et l’audio
Kidding est présenté dans un transfert AVC 1080p de 1,78: 1 qui a généralement l’air beau, dans la mesure où il est censé toujours être « beau ». Il y a des erreurs de distorsion vidéo intentionnelles, des vidéos « webcam » (qui sont sujettes à l’écrasement, au crénelage, à la douceur, etc.) et à d’autres petites anomalies, mais toutes ces choses sont évidemment imputables à la façon dont le film est conçu – L’aspect le plus important ici est que le spectateur peut lire clairement le texte à l’écran, ce qui est rendu clairement. La même licence esthétique s’applique à la piste DTS-HD Master Audio 5.1 du film . Le silence (ou le silence relatif de tout, sauf de la frappe au clavier) est un élément important de l’action ici, avec quelques indices de partition minimaux.

 

 

  • Acteurs : Jim Carrey, Frank Langella, Judy Greer, Cole Allen, Juliet Morris
  • Réalisateurs : Michel Gondry, Jake Schreier, Minkie Spiro
  • Format : Dolby, PAL
  • Audio : Italien (Dolby Digital 2.0 Surround), Allemand (Dolby Digital 2.0 Surround), Anglais (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 2.0 Surround), Espagnol (Dolby Digital 2.0 Surround)
  • Sous-titres : Espagnol, Italien, Néerlandais, Français, Allemand
  • Sous-titres pour sourds et malentendants : Anglais
  • Région : Région 2
  • Nombre de disques : 2
  • Studio : Paramount Pictures
  • Date de sortie du DVD : 2 octobre 2019
  • Durée : 279 minutes

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Test DVD : Aladdin (27 septembre 2019) de Guy Ritchie avec Will Smith, Mena Massoud, Naomi Scott

Quand un charmant garçon des rues du nom d’Aladdin cherche à conquérir le cœur de la belle, énigmatique et fougueuse princesse Jasmine, il fait appel au tout puissant Génie, le seul qui puisse lui permettre de réaliser trois vœux, dont celui de devenir le prince Ali pour mieux accéder au palais…

Chronique : Ce film était incroyable, juste aussi magique que l’original! Meilleur film d’action en live de Disney jusqu’à présent ! Mena Massoud était un Aladdin très amusant et très charismatique, une très bonne chimie avec Will Smith et Naomi Scott! will Smith était un génie incroyable, son génie était très bon et il était si fun Guy Ritchie donne vraiment vie à ce classique animé avec un casting spectaculaire composé à la fois de chansons nouvelles et originales qui ont tant de cœur, d’amour et de puissance en elles. Personne ne pouvait mieux jouer le Génie que Will Smith dans cette adaptation. et Naomi Scott … par où dois-je commencer? La meilleure princesse Jasmine. Naomi Scott en tant que princesse Jasmine était incroyable, elle est une chanteuse extraordinaire et une telle actrice, bien meilleure qu’Emma Watson! Marwan Kenzari en tant que Jafar n’était pas étonnant, c’était médiocre, mais j’aimais beaucoup le nouveau scénario de Jafar et son arrière-plan. Dans l’ensemble, c’était un film étonnant, si vibrant et coloré! Beau film magique, tout le monde doit le voir au moins une fois!

Note : 9/10

Vidéo : Ce remake en direct entraîne le public dans un tout nouveau monde avec un encodage 1080p / AVC MPEG-4 magiquement coloré et magnifiquement animé.

Dès le début, la présentation est un régal pour les yeux, inondant la ville fictive d’Agrabah d’un somptueux éventail de bronzages, de jaunes et d’oranges. Encore mieux est la vaste collection et les costumes élaborés qui viennent dans les roses chauds, les violets, les sarcelles, les riches soucis et les magentas avec des ourlets jaune d’or et d’autres accessoires. De même, les primaires sont richement flamboyantes et frappantes, notamment la variété de rouges et de bleus d’Aladdin et de Génie.

Le transfert fraichement défilé défile également sur les disques Blu-ray avec un contraste saisissant et une balance de luminosité, affichant des blancs brillants et nets dans les vêtements, les murs du palais et diverses tapisseries. Des noirs corbeaux et encens baignent de nombreuses séquences d’ombres de minuit stygiennes sans sacrifier les détails les plus fins, offrant ainsi un format d’image de 2,39: 1 avec une belle profondeur en trois dimensions et un attrait cinématographique.

Tourné sur le système de caméra Arri Alexa, la présentation HD est en grande partie extrêmement nette, avec des détails saisissants dans les costumes complexes, dans les rues altérées d’Agrabah et dans la conception extravagante du palais baroque. La peau du visage est révélatrice de textures réalistes, laissant apparaître toutes les rides, imperfections négligeables et pores de la fonte. Garder la vidéo de ce côté de la perfection, cependant, est une belle dose de douceur dans quelques séquences, dont la plupart sont liées aux plans extrêmement larges de la ville et aux images de synthèse.

 

Audio : La fantaisie musicale se propage dans les cinémas à la maison avec une bande sonore DTS-HD Master Audio 7.1 excellente et globalement agréable, complétant bien les effets visuels, mais n’est pas du genre à faire planer des audiophiles dans les cieux d’Agrabah.

Compte tenu de toute l’action fantasmatique et de la magie, les alentours sont étonnamment silencieux pendant la majeure partie de la durée d’exécution et font cruellement défaut lorsque Génie est à son comble de l’animation et de la stupidité la plus ridicule. Parfois, des effets aléatoires défilent efficacement sur les côtés et sur les côtés, tels que Genie ou Iago, mais de tels moments sont rares et offrent de meilleurs points de contact pour attirer l’attention et sont plus facilement localisés que pour générer un champ sonore immersif et satisfaisant.

La majeure partie de la concentration et de l’attention est placée sur l’écran, ce qui en fait un design très lourd qui favorise grandement la musique par rapport à l’ambiance. Pour être juste, l’imagerie est assez large et accueillante avec une bonne quantité d’activité d’arrière-plan se déplaçant de manière fluide entre les trois canaux avant. La scène sonore présente également beaucoup de chaleur et de fidélité dans les numéros de chansons et de danses, mais le médium se sent étrangement uniforme et limité, avec pratiquement aucun mouvement dans les fréquences les plus hautes. Les fréquences les plus basses sont un peu meilleures avec quelques instants, offrant à la musique et à l’action un poids et une présence appréciables. Avec des voix bien hiérarchisées et une excellente intonation dans le chant, le mix sans perte est finalement une excellente écoute pour les fans.

Bonus :

  • Journal vidéo d’Aladdin: Un nouveau point de vue fantastique (HD, 11 min): Tiré de la collection personnelle d’images de Mena Massoud, filmée pendant le tournage et discutant avec les acteurs et l’équipe.
  • Vidéoclips (HD, 12 min): Trois vidéos présentant les performances de Naomi Scott dans « Speechless » et deux versions de « A Whole New World », Zayn, Becky G et Zhavia Ward.
  • Guy Ritchie: Un génie cinématographique (HD, 6 min): Plusieurs minutes d’éloges pour le réalisateur.
  • Un ami comme Genie (HD, 5 min): Will Smith comparé à Robin Willaims.
  • Chanson supprimée (HD, 2 min): avec une introduction du compositeur Alan Menken.
  • Bloopers (HD, 2 min).
  • Scènes supprimées (HD, 11 min).

 

  • Acteurs : Will Smith, Mena Massoud, Naomi Scott, Marwan Kenzari, Navid Negahban
  • Réalisateurs : Guy Ritchie
  • Audio : Français, Anglais
  • Sous-titres : Français
  • Région : Région B/2
  • Rapport de forme : 2.39:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Walt Disney France
  • Date de sortie du DVD : 27 septembre 2019
  • Durée : 128 minutes

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Dead lines de Arthur Tenor / 03 Octobre 2019

Aurélien est convaincu d’être suffisamment averti pour ne pas se laisser prendre aux pièges du darkweb. Intrigué par l’ego et les mises en garde de l’auteur d’un  » livre stupéfiant  » en ligne, Aurélien valide l’achat du premier chapitre. À seulement 0,12 €, le risque est maîtrisé. Commence alors une lecture pour le moins immersive. Car s’il peut être captivant de suivre les meurtres dans un roman d’horreur, cela devient plus effrayant lorsque la mort frappe simultanément dans la réalité. Un compte à rebours commence pour Aurélien, devenu malgré lui le héros d’un engrenage macabre. Mais pour sauver les personnages et ses proches, l’auteur n’a pas menti, le prix à payer promet d’être très élevé.

Chronique :Dans ce nouveau roman d’Arthur Tenor on apprécie les détails techniques au dark web, ce qui a rend l’histoire incroyablement réaliste, et fait un des scénarios assez intenses. La cadence est très vive, avec peu de temps d’arrêt en cours de route, l’intrigue est très bien construite. L’utilisation de la surveillance est une expérience troublante. Dans ce roman à la cadence rapide avec de courts chapitres, il y a beaucoup de suspense dans le récit bien qu’il y ait beaucoup de questions sans réponse à la fin. L’utilisation tordue de la technique dans le livre est une perspective effrayante et en fait un attrait plus qu’intéressant.

Note : 9/10

 

  • Broché : 208 pages
  • Editeur : Gulf stream éditeur (3 octobre 2019)
  • Collection : Echos
  • Langue : Français
  • ISBN-10 : 235488706X

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Notre part des ténèbres de Gérard Mordillat et Eric Liberge | 25 septembre 2019

La BD de la révolte sociale. Dans la nuit du 31 décembre au 1er janvier, une magnifique croisière est organisée sur un bateau de luxe, le Nausicaa, pour les actionnaires de Mondial Laser, une entreprise de pointe vendue à l’Inde par un fonds spéculatif. Il s’agit de célébrer les profits records de l’année qui s’achève et ceux à venir suite à une délocalisation.

Chronique : On passe du récit ancré dans le réel et le quotidien au véritable thriller : les ex-salariés de Mondial Laser, après la fermeture de leur entreprise par les acquéreurs indiens auxquels un grand fonds d’investissement les a cédés en cours de LBO, organisent un rocambolesque détournement du paquebot sur lequel les actionnaires et dirigeants dudit fonds, ainsi que leurs invités (dont un ministre de l’intérieur et plusieurs célébrités du cinéma français), célébraient le Nouvel An et des profits records.
Cette adaptation par Eric Liberge est un thriller plutôt haletant, mêlant, comme c’est désormais un peu la marque de fabrique de Mordillat, confidences et psychologies intimes, positions et discours socio-politiques, et sexualité joyeusement débridée…
Le mélange de farce (souligné par l’attirail du bal masqué du 31 décembre à bord) et de sérieux (dans la préparation de l’opération, et notamment de ses improbables mais finalement efficaces complicités militaires) est bien mis au service d’un discours, certes radical, mais d’actualité.

Note : 9,5/10

Extrait :

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  • Album: 96 pages
  • Editeur : Les Arènes (25 septembre 2019)
  • Collection : AR.HORS COLLECT
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2711201449

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