Le Pacte du Hob de Patricia Briggs / 24 mars 2021

Haïe et redoutée, la magie avait disparu du pays. Elle s’en revient aujourd’hui, libérée des sortilèges des mages de sang. Et Aren sent croître son propre pouvoir, la « vue », qui lui révèle des instants du passé comme d’obscurs éclats d’avenir.

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Chronique : C’est un livre amusant avec un personnage profondément sympathique dont il a été facile de tomber amoureux. Aren est plus forte qu’elle ne le pense, et plus puissante. Et compatissante, bien plus que je n’aurais pu le faire. Briggs fait un excellent travail en créant une histoire et un cadre aux contours très larges de pouvoir et de lutte dans un village isolé dans une vallée loin de la dévastation de la guerre mais qui en ressent néanmoins les effets.

Cela est facilité par la création de trois forces contre lesquelles les villageois doivent se battre, toutes effroyablement plus puissantes qu’elles ne le sont. Parmi elles, les mages du sang sont les plus puissants et les plus implacablement maléfiques. Leur pouvoir est fondé sur la mort et l’asservissement d’autrui et sur une envie folle d’en avoir plus, qui ne fait que croître à mesure que leur pouvoir augmente.

Récemment libéré de la domination des maîtres du sang, le monde sauvage éveillé est plus imprévisible. Je pourrais les appeler fey, car beaucoup d’entre eux correspondent aux définitions traditionnelles, mais je préfère le terme de Briggs de « sauvageons ». Ils peuvent varier de l’esprit de la terre de la vallée entière aux dryades, nyades, fantômes et fetchs plus subtils qui tourmentent les individus ou hantent des parcelles spécifiques de niches facilement définies. Une grande partie de l’histoire consiste à réapprendre le vieux savoir pour trouver comment coexister/apprivoiser/défaire ces forces nouvellement sorties de leur sommeil.

Enfin, il y a les raiders qui viennent d’arriver dans leur vallée. Ces antagonistes « simplement » humains ne sont peut-être pas aussi effrayants que les autres, mais leurs prédations sont tout autant une menace existentielle et semblent aussi implacables. En effet, ils sont les premiers que nous rencontrons lorsque Briggs nous fait passer d’un début facile, voire pastoral, à un déchirement et une perte.

Le courage d’Aren est mis à l’épreuve dès le début, car sa maison est l’une des premières à être confrontée aux nouvelles menaces qui pèsent sur leur vallée. Son chagrin m’a immédiatement attiré vers elle et a suscité une intimité qui m’a porté tout au long de la phase de découverte de l’histoire. En fait, mon intérêt a baissé un peu périodiquement dans cette phase initiale. Jamais assez pour rompre avec l’histoire, mais les événements étaient parfois télégraphiés un peu trop simplement et Briggs s’est un peu attardé sur certains des bas-fonds émotionnels du début du roman, je pense. Étant donné que l’action est en grande partie épisodique tout au long du roman (les objectifs étant principalement à court terme et rapidement atteints), le problème de rythme du début du roman a été plus marqué qu’il ne l’aurait été autrement.

Cela dit, la dernière moitié de l’histoire a été extrêmement difficile à mettre en place, avec la nature épisodique de l’action clairement sur un vecteur unifié mais sans être prévisible ou ennuyeux. Briggs fait un excellent travail en guidant le voyage émotionnel d’Aren et de Caefawn alors qu’ils s’unissent dans leur lutte pour la survie, à la fois d’eux-mêmes en tant qu’individus et du village pour lequel Aren se sent obligé. La seule distraction dans cette dernière partie du livre a été le mépris du village lui-même. Je comprends que les gens sont mesquins et que les querelles et la mauvaise humeur peuvent s’envenimer, mais ces gens ont été inutilement stupides en plus et j’ai eu beaucoup plus de mal à m’y faire. Enfin, ça et les liens d’Aren avec le village. En y repensant, j’aurais préféré qu’Aren et Caefawn leur fassent un doigt d’honneur et partent seuls à l’aventure. Heureusement que ça ne m’est pas venu à l’esprit, sinon j’aurais perdu mon investissement émotionnel.

Et la raison pour laquelle cela ne s’est pas produit est que l’action était rapide et captivante et que les liens d’Aren avec sa maison avaient du sens, même si j’avais du mal à les accepter moi-même. Si le village avait été rayé de la vallée à la fin et qu’Aren et Caefawn avaient chevauché vers un coucher de soleil modérément sûr, j’aurais été satisfait.

Mais cela m’aurait privé d’une conclusion qui aurait fait grimper le livre d’une étoile à lui tout seul. Tous les fils de l’histoire se sont révélés beaucoup plus tridimensionnels que ce à quoi je m’attendais et la conclusion a eu une forte charge utile qui m’a laissé un peu abasourdi (et oui, il y a eu des larmes). La fin forte a plus que compensé les bégaiements du début et m’a laissé avec une chaleur dans laquelle je me prélasse encore un peu.

Note : 9,5/10

EAN : 9791028117733
360 pages
Éditeur : Bragelonne (24/03/2021)

LEGO DC Comics 76182 Batman Cowl : les visuels officiels

Les fans de Batman peuvent maintenant découvrir le nouveau set LEGO DC Comics Super Heroes 76182 Batman Cowl qui permet d’obtenir le masque du Dark Knight (410 pièces, 22 cm de haut au total).

LEGO 76182 Batman Cowl

C’est Barnes and Noble qui a mis en ligne la fiche produit, et le set y est affiché au prix de 59,99$, donc très probablement 59,99€ en France si LEGO suit la même logique que pour les autres casques.

Nouveautés LEGO Batman 2021 : deux Batmobiles dévoilées

Deux Batmobiles vont débarquer en 2021 chez LEGO, et c’est un distributeur vietnamien qui nous offre ces visuels officiels :

LEGO 76188 Batman Classic TV Series Batmobile
LEGO 76188 Batman Classic TV Series Batmobile
LEGO 76188 Batman Classic TV Series Batmobile
LEGO 76188 Batman Classic TV Series Batmobile

La référence LEGO 76188 Batman Classic TV Series Batmobile propose une nouvelle version de la Batmobile vintage Batman 66 déjà sortie en 2016 dans le gros set 76052 Batman Classic TV Series Batcave, avec un socle qui rappelle celui du cadeau 40433 1989 Batmobile Limited Edition offert en 2019 à l’occasion de la sortie de la grosse Batmobile UCS 76139 1989 Batmobile.

Il faudra se contenter ici de versions légèrement mises à jour de Batman et du Joker, dommage de ne pas avoir inclus Robin, son siège restera vide…

De l’autre côté, le set 4+ LEGO 76180 Batman vs. The Joker : Batmobile Chase ci-dessous propose une course poursuite avec deux véhicules forcément très simplifiés, et trois personnages : Batman, Batgirl (identique à la version du set 76160 Batman: Mobile Bat-Base) et le Joker (déjà présent dans les sets 76119 Batmobile : Pursuit of The Joker et 76159 Joker’s Trike Chase).

LEGO 76180 Batman Batmobile Chase

INVINCIBLE la nouvelle grande série de super-héros | Critique | Amazon Prime

Salut à tous ! Critique de « Invincible » sur Amazon Prime : que vaut la série super-héroïque du créateur de The Walking Dead ?

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Avant les zombies, Robert Kirkman s’était attaqué aux super-héros grâce à Invincible, alternative plus adulte à Marvel et DC. Lancé en 2002 (un an avant The Walking Dead) et publié à un rythme mensuel aux États-Unis, le comic book s’est achevé en février 2018 alors qu’un projet d’adaptation était déjà en cours. Mais il s’agissait alors d’un film en prises de vues réelles que Seth Rogen et son complice Evan Goldberg devaient écrire et réaliser.

A l’arrivée, l’acteur découvert chez Judd Apatow est toujours impliqué… mais seulement au casting vocal de l’adaptation en série animée, lancée sur Amazon Prime Video ce vendredi 26 mars, avec trois épisodes d’un coup alors que les autres suivront, un par un, à un rythme hebdomadaire jusqu’au 30 avril.

Chapeauté par Robert Kirkman et les deux dessinateurs qui se sont succédés tout au long de l’histoire du comic book, Ryan Ottley et Cory Walker, le show fait ainsi preuve d’une grande fidélité envers son modèle, ce que des prises de vues réelles n’auraient sans doute pas permis.

Car nous sommes au croisement des aventures de Spider-Man et Superman avec l’histoire de Mark Grayson, adolescent à priori comme les autres jusqu’au jour où se développent des pouvoirs hérités de son père : un extra-terrestre surpuissant à l’apparence humaine venu d’une autre planète et qui s’est imposé comme le proctecteur de la Terre.

Les scènes d’action dantesques et violentes viennent alors se mêler à une histoire de passage à l’âge adulte et des situations familiales à la fois classiques et extraordinaires.

Les connaisseurs du matériau d’origine ne seront pas surpris et se sentiront très vite en terrain connu. Sans avoir le sentiment d’assister à un simple décalque. Car la série prend quelques libertés, en confrontant rapidement Mark à la dangerosité du statut de héros, ou en faisant intervenir l’un des twists du comic book dès la fin de l’épisode 1 et en jouant moins la carte du mystère, pour mieux expliciter ce qu’il se passe avec une scène particulièrement sanglante.

Ou lorsqu’un personnage clé débarque plus tôt dans le récit. Comme si Robert Kirkman, avec un peu de recul sur son œuvre, profitait de cette adaptation pour revoir un peu sa copie avec quelques ajustements. Ou tout simplement essayer d’autres choses.

Et cela nous rend d’autant plus impatients de voir comment seront amenés les grands revirements de l’intrigue, amenée à prendre plus d’ampleur. En attendant, cette introduction se révèle efficace et la série semble avoir trouvé son rythme de croisière à l’issue du troisième épisode.

Si son mélange d’humour et de violence, ainsi que sa manière de s’inspirer de héros déjà existants pour créer les siens, risque de faire naître des comparaisons avec The Boys, également diffusée sur Amazon, il n’en est pourtant rien.

Car la série d’Eric Kripke, avec son ironie mordante et sa façon de taper sur les super-héros (au propre comme au figuré), peut plaire aux allergiques du genre et à ceux qui s’en sont lassés, alors qu’Invincible est moins moqueur et embrasse finalement son univers, que l’on imagine grandement inspiré de DC Comics, avec sérieux.

Et un ton plus adulte qui lui permet de se démarquer des productions à destination du grand public. Le tout avec un casting vocal cinq étoiles, où bon nombre de personnages ont une voix qui vous semblera familière.

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LEGO Star Wars 75308 R2-D2 UCS : premier teaser

LEGO Star Wars 75308 R2-D2 UCS 2021

C’est dans la vidéo de présentation du nouveau set LEGO Star Wars 75306 Imperial Probe Droid, sur la boutique officielle LEGO, qu’on peut découvrir un premier aperçu du futur set 75308 R2-D2 UCS, attendu pour le mois de mai prochain.

On ne voit que le haut de cette nouvelle édition du droïde culte, mais cela permet déjà de le comparer à la précédente version Ultimate Collector Series de 2012, le set 10225 R2-D2 qui était à l’époque commercialisé au tarif de 199,99€ (voir ci-dessous).

Difficile de savoir si il s’agit d’une maladresse ou d’un teasing volontaire, avec LEGO tout est possible…

LEGO Star Wars 75308 10225 R2-D2 UCS

Prochainement offert chez LEGO : The Adventures of the USS Cardboard, le gagnant du concours LEGO Ideas Space “Out of this World”

Le gagnant du concours LEGO Ideas “Out of this world” autour du thème de l’Espace est maintenant connu : c’est le projet The Adventures of the USS Cardboard par Bulldoozer qui gagne et qui deviendra prochainement un cadeau offert par LEGO (GWP), comme l’ont déjà été les mini-sets LEGO Ideas 40335 Space Rocket Ride et LEGO Ideas 40448 Vintage Car ces dernières années.

LEGO Ideas The Adventures of the USS Cardboard

L’auteur de ce projet est en fait Ivan Guerrero, le fan designer du set 21324 123 Sesame Street.

Le projet va maintenant être retravaillé par les designers LEGO. Il faudra être patient, les précédents cadeaux basés sur des concours LEGO Ideas ont généralement mis environ un an entre l’annonce des résultats et l’opération promotionnelle : ça ne sera donc vraisemblablement pas pour cette année. A noter qu’il y a aussi toujours dans les tuyaux le joli petit voilier qui avait gagné un concours LEGO Ideas l’été dernier, et qui sera donc probablement offert autour de cet été.

Vous pouvez retrouver le classement des 15 finalistes sur le billet du blog LEGO Ideas

Mignonnes de Maïmouna Doucouré remporte le Prix Alice Guy 2021

Mignonnes de Maïmouna Doucouré décroche le 4ème prix Alice Guy, qui distingue le meilleur film réalisé par une femme de l’année écoulée. ADN de Maïwenn, Antoinette dans les Cévennes, Un Divan à Tunis et Woman étaient en lice face à Mignonnes.

Lancé en 2018, le Prix Alice Guy emprunte son nom à la réalisatrice française, grande pionnière du cinéma, pour récompenser le meilleur film de production majoritairement française, mise en scène par une femme et sorti en salle lors de l’année écoulée. 

Pour cette quatrième édition, le prix est remporté par la réalisatrice Maïmouna Doucouré pour Mignonnes, sorti le 19 août 2020. Le film suit Amy, 11 ans, qui va rencontrer un groupe de danseuses appelé « Les Mignonnes ». Fascinée, elle s’initie à une danse sensuelle, dans l’espoir d’intégrer leur bande et de fuir un bouleversement familial…

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Ghost of Tsushima : le réalisateur de John Wick prépare l’adaptation live du jeu vidéo

Ghost of Tsushima, le jeu vidéo événement sorti en juillet 2020 sur PS4, va avoir droit à son adaptation cinématographique ! Et c’est Chad Stahelski, réalisateur de la saga John Wick, qui va mettre en scène le film.

Grande nouvelle pour les fans du jeu vidéo Ghost of Tsushima ! Une adaptation live va voir le jour, réalisée par Chad Stahelski, l’homme derrière la saga John Wick.

À peine un an après sa sortie sur Playstation 4, le jeu va donc prendre une nouvelle dimension sur grand écran.

Mort de Bertrand Tavernier : une pluie d’hommages pour un immense réalisateur

Décédé ce 25 mars à 79 ans, Bertrand Tavernier laisse une empreinte indélébile dans le cinéma français, désormais orphelin d’un maître. De nombreux hommages saluant sa mémoire et son œuvre lui ont été rendus…

Décédé ce 25 mars à l’âge de 79 ans, Bertrand Tavernier, immense cinéaste multi césarisé, amoureux viscéral du cinéma et de son Histoire, militant infatiguable pour l’exception culturelle française ou la lutte pour le respect du droit des auteurs, laisse un grand vide dans le cinéma français. Un totem s’en est allé…

Si l’annonce de son décès a été faite par le journal La Croix, saluant un « cinéaste passionné et lyrique », l’Institut Lumière à Lyon, dont Tavernier était le président, a très promptement réagi, confirmant l’annonce de son décès

Gilles Jacob, l’ancien président du festival de Cannes, évoque « un auteur si précieux » et « un ogre de cinéma »…

Même émotion à La Cinémathèque Française, qui salue un cinéaste « qui avait le cinéma dans le sang », et déplore la disparition du réalisateur alors même qu’il devait être le parrain d’un festival du film restauré qui devait se tenir au mois de mars, annulé pour raisons sanitaires

Invité hier dans l’émission C à vous sur France 5, Philippe Torreton, qui doit son César du Meilleur acteur au cinéaste en 1996 pour son extraordinaire composition dans Capitaine Conan, lui a rendu un vibrant hommage :

« C’était quelqu’un de toujours à l’écoute, c’était l’anti dictateur des plateaux !. Heureusement qu’il reste ses films. Mais sa langue, sa langue, son envie de raconter le cinéma vont me manquer (…). Son regard [aussi], qu’il a eu constamment sur tous les cinémas, sans barrière, sans œillères. Il aimait bien même les nanars, il arrivait toujours à puiser une petite scène, une réplique, qui faisait son bonheur et sa joie. »

L’actrice Laura Smet a publié sur Instagram l’affiche du long-métrage L’Appât, accompagnée du message : « Ce film entre autre m’a donné envie de faire ce métier/ Au revoir Maestro »…

Régulièrement sollicité par les éditeurs de DVD et Blu-ray, Bertrand Tavernier, cinéphile encyclopédique, se prêtait de bonne grâce pour remettre en perspective les oeuvres. L’éditeur Sidonis, spécialisé dans l’édition de westerns, rend hommage au cinéaste :

Parmi les réactions politiques, évidemment très nombreuses, notamment du côté de Lyon, terre natale du cinéaste, on citera volontiers celle du Ministère des Affaires étrangères, qui salue le réalisateur de Quai d’Orsay

Timoté visite le Muséum /4 mars 2021/ de Emmanuelle MASSONAUD , Mélanie COMBES

Timoté est un petit lapin qui, au fil des albums, partage sa vie avec ses copains et sa famille.

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Chronique : Un Timoté est toujours une une jolie histoire à raconté au enfants. Les couleurs du livre sont à la fois vives et douces et animent des dessins tendres et ronds. Il y a des détails charmants dans les illustrations. le jeune lecteur est invité à chercher des petites choses dans la page, à faire marcher son imagination et son observation. Il y a aussi un jeu à la fin de l’album. L’album est adorable, Timoté et sa famille sont si mignons !

Editeur : Grund (4 mars 2021) Langue : Français Relié : 24 pages ISBN-10 : 2324027690 ISBN-13 : 978-2324027697

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