Mort de Jean-Pierre Bacri, génial « râleur » du cinéma français, césarisé pour Un air de famille, On connaît la chanson et Le Goût des autres

Jean-Pierre Bacri, célèbre acteur et scénariste lauréat de 5 César, notamment connu pour sa collaboration avec Agnès Jaoui dans « Le Goût des autres », « Cuisines et dépendances » ou « Un Air de famille », est décédé d’un cancer à l’âge de 69 ans.

Enfant, Jean-Pierre Bacri découvre le Septième Art grâce à son père, guichetier d’un cinéma le week-end. Il quitte l’Algérie et émigre avec ses parents à Cannes en 1962. Là, il poursuit ses études au lycée Carnot dans le but de devenir professeur de latin et de français. En 1976, il monte à Paris et abandonne l’idée d’enseigner pour travailler dans la publicité. Il suit également une formation de comédien au cours Simon, mais préfère d’abord s’intéresser à l’écriture. Il écrit sa première pièce, Tout simplement, en 1977, puis Le Timbre (1978) et reçoit le Prix de la fondation de la vocation en 1979 pour Le Doux visage de l’amour.En 1979, Jean-Pierre Bacri obtient son premier rôle au cinéma, celui d’un anesthésiste dans Le Toubib, mais c’est sa prestation de proxénète dans Le Grand Pardon (1981) qui le rend familier aux yeux du grand public. Il multiplie ensuite les seconds rôles, apparaissant aux côtés de Lino Ventura dans La Septième cible (1983) ou de Christophe Lambert dans Subway (1985). Ce film de Luc Besson lui permet d’obtenir en 1986 une nomination au César du meilleur acteur dans un second rôle. Dès lors, il se retrouve en tête d’affiche du thriller Mort un dimanche de pluie (1986), du drame L’Eté en pente douce (1987) et des comédies Les Saisons du plaisir (1988), Mes meilleurs copains (1989) et La Baule-les-Pins (1990).Durant les années 90, Jean-Pierre Bacri acquiert une certaine popularité et s’impose véritablement sur le devant de la scène cinématographique grâce aux personnages qu’il compose : souvent bougons, râleurs, mais sympathiques. En 1993, il se lance à nouveau dans l’écriture de scénarii avec sa compagne Agnès Jaoui et crée Cuisine et dépendances. La pièce et son adaptation cinématographique sont un succès. Leur fructueuse collaboration se poursuit avec Smoking/No Smoking, Un air de famille, On connaît la chanson, Le Goût des autres, films pour lesquels le couple Jaoui-Bacri remporte respectivement les César 1994, 1997, 1998 et 2001 du meilleur scénario, et Comme une image, Prix du scénario à Cannes en 2004. Hormis Smoking/No Smoking, ces longs métrages ont également été interprétés par Agnès Jaoui et Jean-Pierre Bacri.S’illustrant dans les comédies romantiques Une femme de ménage (2002) et Les Sentiments (2003), ce dernier aime s’entourer de fidèles : Alain Chabat à qui il donne la réplique dans La Cité de la peur (1994), Didier (1997) et pour qui il prête sa voix dans Astérix et Obélix : mission Cléopâtre (2002) ; Nicole Garcia qui le dirige dans Place Vendôme (1998) et Selon Charlie (2006) ; et Sam Karmann dans Kennedy et moi (1999). L’année 2008 signe une nouvelle collaboration avec Agnès Jaoui avec qui il coécrit Parlez-moi de la pluie, un film où il tient la vedette aux côté de Jamel Debbouze. Bacri montre qu’il est aussi attentif aux jeunes talents du cinéma français en participant en 2009 au premier long métrage de Nassim Amaouche, Adieu Gary, et en 2011 au deuxième de Raphaël Jacoulot, Avant l’aube.Le cinéma d’auteur lui étant cher, il incarne en 2012 le rôle principal de Cherchez Hortense mis en scène par Pascal Bonitzer. Il retrouve ensuite pour Au bout du conte son éternelle partenaire Agnès Jaoui. Ils écrivent ensemble le scénario de cette hilarante comédie, Jaoui endosse la fonction de réalisatrice et tous les deux s’y donnent la réplique.Après une pause de deux ans, il revient sur grand écran pour la comédie dramatique La vie très privée de Monsieur Sim de Michel Leclerc, qui lui vaut une nomination au César de Meilleur acteur. On le voit ensuite en organisateur de mariage dans Le Sens de la fête (Olivier Nakache et Éric Toledano), en Père Noël de rue dans Santa & Cie (de son complice Alain Chabat), puis il revient à l’écriture pour Place publique, dans lequel il interprète un vieux beau pour ce qui sera sa dernière collaboration avec Agnès Jaoui. Son ultime film, la comédie dramatique Photo de famille, était sorti en septembre 2018.

Zone Hostile sur Netflix : c’est quoi ce film de guerre avec Anthony Mackie en androïde ?

Disponible sur Netflix, Zone Hostile est un film de guerre qui met en scène Anthony Mackie (Falcon du MCU) dans la peau d’un androïde militaire chargé d’une mission périlleuse pour la survie de l’humanité.

Dans l’avenir, un pilote de drone est déployé dans une zone militarisée meurtrière où il va travailler pour un officier androïde chargé d’empêcher une attaque nucléaire.

Avant de retrouver Anthony Mackie dans le costume du Faucon dans la série Falcon et le Soldat de l’Hiver sur Disney+, l’acteur se glisse dans la peau d’un androïde militaire dans Zone Hostile de Mikael Håfström sur Netflix. Fabriqué par l’armée américaine, Leo doit remettre des vaccins aux civils menacés par une dangereuse organisation et mettre la main sur les codes de déclenchement d’une arme nucléaire qui menace l’humanité. Pour cela, il doit traverser une zone de non-droit contrôlée par Viktor Koval, un criminel de guerre. Malgré ses capacités hors du commun, Leo a besoin d’un acolyte et demande l’affectation du lieutenant Thomas Harp (Damson Idris), un pilote de drone expérimenté mais puni par ses supérieurs pour insubordination et le meurtre de deux soldats sur le terrain.Zone Hostile nous plonge en plein coeur d’un périmètre dangereux en Europe de l’Est en 2036 dominé par un groupuscule russe. Les forces américaines tentent de maintenir la paix dans cette zone où la guerre civile fait rage et ont envoyé des troupes surentraînées accompagnées de drones et de droïdes de combats appelés les Gumps. C’est dans ce contexte de guerre que Harp et Leo vont évoluer et essayer de s’entendre pour mener à bien leur mission. Sur le papier, le film de Mikael Håfström ne révolutionne pas le genre et propose une intrigue qui a un goût de déjà vu. Mais Zone Hostile vaut le coup pour la relation ambiguë entre Harp et Leo, intéressante à suivre dans un contexte de guerre simplifié mais calibré.

Les deux acteurs principaux Anthony Mackie (très en forme !) et Damson Idris forment un excellent duo. Le reste du casting, composé des têtes connues Michael Kelly (House of Cards), Pilou Asbæk (Game of Thrones), Emily Beecham (Into the Badlands) et Enzo Cilenti (Seul sur Mars), en impose et apporte un soutien solide aux personnages centraux. S’appuyant sur une mise en scène nerveuse et efficace, des effets spéciaux convaincants et deux héros sincères et attachants, le film de Mikael Håfström se révèle être un divertissement séduisant et réussi.

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L’autre côté saison 1 sur netflix, comment tourner en rond le long des miradors

Oh un univers dystopique ça ça me plaît. Il n’a pas fallu plus que ces deux mots pour que je me plonge dans cette série espagnole dont l’intégralité de la saison 1 est disponible sur netflix. Pourtant la série à très vite su me désenchanter tant cette saison se perd dans des tics scénaristiques répétitifs et un discours social navrant.

La répétition est en effet un concept maîtrisé sur le bout des doigts par les scénaristes de la série. Dès l’épisode 5 on sent poindre un schéma qui va crescendo à mesure que l’on approche de la fin des 13 épisodes de 50 minutes en moyenne. Emilia et sa famille se heurtent au secret du gouvernement, ils essayent de contrecarrer leurs plans, ils échouent, ils parviennent à fuir les forces de l’odre grâce à des facilités scénaristiques qui prêtent à sourire avant de se retrouver en famille et de se faire un gros câlin parce que, quand même, ils l’ont échappé belle, le tout pendant que l’insupportable Begoña, l’idiote utile du gouvernement, les espionne.

C’est pas la joie en Espagne en 2045

La série aurait-elle éviter ce surplace narratif si elle avait été plus courte? Sans doute car 13 épisodes c’est long, trop long pour ne pas remarquer les failles d’un scénario qui, une fois passait le deuxième épisode n’a plus rien à raconter. L’univers dystopique de cette Madrid en lambeaux n’est pas suffisamment étayé pour être intéressant. Les crises énergétiques auxquelles l’Espagne a dû faire face ? Elles seront à peine évoquées. Le terrible virus qui a entraîné la société dans ce cauchemar répressif ? On s’en servira de ressort scénaristique sans jamais le développer plus que ça. La série préfère se concentrer sur un grand mystère mystérieux que n’importe qui percera dès le deuxième épisode et sur une lutte des classes aux discours qui rasent les pâquerettes.

Laissez venir à moi les titis nenfants

Le manichéisme de la série est un autre point gênant du récit. Comprenez par là que vous n’aurez aucun mal à déterminer qui est le méchant dans l’histoire, je vous aide ils sont habillés comme des nazis. Les policiers sont donc des molosses cruels assoiffés de sang et de violences tandis que les membres du gouvernement ne pensent qu’à sauver leurs peaux. En face la population se débat dans la crasse et la misère au milieu des délateurs, des checkpoints et des descentes de police. Un tableau anxiogène qui se voudrait un miroir de notre société actuelle mais sans nuances alors que la réalité n’est faite que de ça, de nuances de gris qui composent un monde complexe qui mérite mieux que le discours affligeant que dégoisent les pseudos révolutionnaires de cette dystopie peu convaincante.

OK on s’excuse pour le groupe Las Ketchup ça vous va ?

Arrivée au terme de cette première saison la série rejoint le cimetière déjà bien rempli des séries au potentiel indéniable mais qui ne parviennent pas à concrétiser leur promesse. Une série qui pêche par un scénario redondant et un discours complètement creux.

Synopsis: En 2045, l’Espagne, comme le reste du monde occidental, a été poussée vers un régime dictatorial à cause du manque de ressources naturelles. La vie à la campagne est impossible, et en ville, une barrière divise les plus puissants des autres.

Depuis 2020 / 50min / Drame, Science fiction
Titre original : La Valla

Nationalité Espagne

One Night in Miami sur Prime Video : c’est quoi ce film sur Mohamed Ali et Malcolm X ?

Amazon Prime Video met One Night in Miami, film qui pourrait bien être sélectionné aux Oscars. On vous dit de quoi ça parle.

One Night in Miami... : à poings nommés | La Presse

Miami, le 25 février 1964, le jeune Cassius Clay (futur Mohamed Ali) devient champion du monde de boxe, catégorie poids lourds. A cause de la ségrégation raciale, il doit fêter sa victoire à l’écart des autres sportifs. Entouré de ses amis, l’activiste Malcolm X, le chanteur Sam Cooke et la star du football Jim Brown, Cassius Clay décide de définir un nouveau monde.

L’histoire américaine des années 60 est celle qu’elle est : la ségrégation raciale et la montée des revendications, les assassinats de JFK, Malcolm X, Martin Luther King… Si le cinéma s’est déjà emparé du sujet, One Night in Miami l’aborde sous un prisme différent. Elle prend quatre personnalités fortes de l’époque et les réunit, le temps d’une soirée, pour discuter de l’avenir de leur pays : on retrouve Malcolm X, Cassius Clay (juste avant qu’il ne change de nom), le crooner Sam Cooke et Jim Brown (moins connu chez nous). À travers chacun de leur point de vue (tantôt extrémiste, tantôt laxiste), One Night in Miami dépeint une époque et un pays en plein conflit identitaire. Le film ne vous montrera pas la violence dans les rues, les manifestations ou les conflits armés. Il se compose principalement d’un huis-clos dans une chambre d’hôtel et d’une discussion : quelle est la responsabilité d’une personnalité de couleur dans un pays qui souffre de ségrégation ? Faut-il utiliser sa voix pour se battre ou la jouer solo ?

One Night in Miami ne serait pas ce qu’il est sans l’interprétation de ses acteurs : Eli Goree est piquant, provocateur et vif en Cash’, Kingsley Ben-Adir adopte la posture posée du prêcheur, Aldis Hodge importe l’intensité tandis que Leslie Odom Jr vient charmer nos oreilles. Son interprétation de « A Change is Gonna Come » (titre devenu un emblème des droits civiques) vous donnera d’ailleurs quelques frissons.

Ce long-métrage marque surtout la première réalisation au cinéma de Regina King (qui adapte une pièce de théâtre portant le même nom). L’actrice, que l’on sait engagée, a alterné entre fiction et réalité – en recréant notamment le combat de boxe entre Ali et Sonny Liston – moments légers et discussions plus graves. La sélection de son film au dernier Festival de Venise lui a permis d’être la première réalisatrice afro-américaine à y présenter le fruit de son travail. Et elle pourrait continuer à marquer l’histoire si elle est nommée à l’Oscar puisque ce serait une première..

Songbird sur Amazon : c’est quoi ce thriller sur fond de coronavirus avec K.J. Apa (Riverdale) ?

Disponible sur Amazon Prime Video, Songbird est le nouveau film produit par Michael Bay. Ce thriller catastrophe, porté par K.J. Apa (Riverdale), fait écho à la pandémie actuelle.

Réalisé par Adam Mason, Songbird est l’un des premiers films écrits et réalisés pendant le confinement. Cette production de Michael Bay est directement inspirée par le Covid-19 et la pandémie mondiale mais l’action du film catastrophe se situe quatre ans après l’actuelle épidémie. Songbird devait sortir au cinéma en 2021 mais il est finalement disponible en VOD aux Etats-Unis en décembre 2020 et sur Amazon Prime Video en France ce 15 janvier 2021.

Le film réunit un casting éclectique puisqu’on retrouve K.J. Apa, la star de Riverdale, dans le rôle principal, Sofia Carson, Craig Robinson, Demi Moore, Peter Stormare, Bradley Whitford, Alexandra Daddario et Paul Walter Hauser. Songbird est le premier film à être tourné à Los Angeles durant la période de confinement aux Etats-Unis. Adam Mason et Simon Boyes ont écrit le scénario inspiré des événements à partir de mars 2020 et le tournage a eu lieu du 8 juillet au 3 août.

Les acteurs ont répété à distance et ont été formés pour tourner en respectant les mesures sanitaires et les consignes de sécurité.Une romance en plein chaos de pandémieAdam Mason et son coscénariste Simon Boyes ont choisi de situer l’action de Songbird en 2024 dans un monde encore touché par la pandémie de coronavirus à cause d’une mutation du SARS-CoV-2. Et plus particulièrement aux Etats-Unis où les personnes infectées sont délogées et envoyées de force dans des zones de quarantaine, qui ressemblent plus à des camps d’emprisonnement, avant qu’elles ne meurent. Les plus riches obtiennent des passe-droits tandis que les plus démunis sont délaissés et à la merci d’un homme qui se prend pour Dieu et pense pouvoir décider du sort de la population.

Le film suit Nico (K.J. Apa), un coursier de Los Angeles immunisé contre le virus. Il parcourt la ville, muni de son bracelet jaune d’immunité, afin d’amener des vivres et un peu d’humanité aux personnes confinées. Lorsqu’il ne travaille pas, le jeune homme rend visite à sa petite amie Sara (Sofia Carson). Mais quand cette dernière pense être infectée, Nico va tout mettre en oeuvre pour la sauver avant qu’elle ne soit emmenée de force dans un camp. Leur histoire d’amour à la Roméo et Juliette en pleine pandémie va être confrontée à des personnages grand-guignolesques et déshumanisés. L’annonce de la production de Songbird a fait grincer quelques dents notamment sur sa manière de surfer sur la pandémie. Dès la première bande-annonce dévoilée, le film a suscité des critiques sur son exploitation de l’épidémie de coronavirus, encore bien actuelle dans le monde entier. Pour certains, Songbird pourrait être anxiogène, pour d’autres une sorte de catharsis.

Songbird - film 2021 - AlloCiné

Critique de la troisième saison de «  désenchantement  »sur Netflix: la sitcom de Matt Groening perd l’intrigue

Les fans de «désenchantement» disent aux haineux de s’y tenir; en cette saison terne, leur foi n’est pas récompensée

Désenchantement saison 3

Il est probablement prudent de supposer que les fans de passage des Simpsons ont abandonné Désenchantement maintenant. Lancée par Netflix en 2018, la sitcom fantastique animée a plus en commun avec la deuxième série de division du créateur Matt Groening, Futurama de 1999 , qu’avec Les Simpsons , ce qui signifie que son public ressemble moins à l’homme de la rue qu’à l’homme de San Diego Comic Con.

Mais en fait, Désenchantement ne demande pas à être comparé aux Simpsons ou à Futurama mais à Game Of Thrones à la place. Ici, nous retournons à Dreamland après les événements de la saison deux, la protagoniste Princess Bean apparemment brûlée comme une sorcière mais en fait installée dans des cavernes souterraines peuplées de petites créatures travaillantes et excitées appelées Trøgs.

Désenchantement saison 3

Au-dessus du sol, le duplice Odval complote pour retirer le père de Bean, le roi Zøg, et le remplacer par le demi-frère de Bean, Derek, mieux considéré comme le naïf des Simpsons , Ralph Wiggum, jouant le cruel enfant roi de Game Of Thrones , Joffrey Baratheon. Derek, pas aussi stupide qu’il pourrait le paraître, apprend une malédiction sur sa famille qui menace toute la vie à Dreamland, et cet arc forme l’épine dorsale d’une série qui prend beaucoup de temps pour aller pas très loin du tout. Comme Game Of Thrones , il trouve un rythme où la majorité des événements de la saison sont éclaboussés dans les deux derniers épisodes.

À son meilleur, cela nous donne une diversion divertissante dans Steamland, une fantaisie steampunk présidée par l’industriel bizarre de Richard Ayoade Alva, s’ajoutant à une distribution déjà riche en talents britanniques et irlandais. Sharon Horgan et Noel Fielding sont excellents dans leurs rôles de mère perverse de Bean et de bourreau impassible Stan respectivement; Matt Berry moins que Merkimer, un prince piégé dans le corps d’un cochon, et dont le pompeux Brian Blessed schtick est aussi fatigué que le nerd nasal d’Ayoade. Ce n’est pas pour les créateurs de Désenchantement de savoir, vous présumez, qu’un personnage majeur de leur série a la même voix que Money Calm Bull de MoneySupermarket.

Désenchantement saison 3

Au pire, de vastes périodes de temps sont gaspillées sur des événements totalement insignifiants, comme Elfo tombant amoureux d’un bateau. Si vous parvenez à sympathiser avec celui-là, vous êtes probablement amoureux d’un bateau.

Dans cet épisode, Bean a une conversation avec Mora, une sirène qui a nagé à Steamland en rêvant d’une carrière dans le cinéma, mais a fini par faire du travail de voix off de dessin animé. Bean remarque: «J’ai vu un de vos dessins animés hier. Avez-vous juste inventé les choses au fur et à mesure? Parce que c’est ce que j’ai ressenti. Si cela se veut une blague sur l’épisode lui-même, cela joue comme une blague contre le public pour avoir perdu son temps à le regarder.

Désenchantement saison 3

Contrairement à ses intrigues, les problèmes la série deviennent plus clairs au fur et à mesure que la série progresse. Il veut être une épopée fantastique axée sur l’intrigue, mais il habite un monde dans lequel tout est possible et, par conséquent, rien n’a de conséquence. Ceci est compensé par des blagues récurrentes et des gags à vue qui peuvent être amusants (la «  bière aromatisée moi  », vendue par un vieil homme mouillé dans un tonneau) ou tout simplement paresseux, impliquant généralement quelqu’un qui se fait tirer dessus par une flèche ou qui est catapulté dans le distance. Il veut aussi être énervé, avec sa consommation de drogue, sa boisson, ses combats et sa baise, mais ne va jamais tout à fait la distance avec quoi que ce soit. Et il se veut moderne, avec ses divers personnages humains et partenaires de même sexe et sa princesse atypique et alcoolique. Mais dans la même main, il se moque également des dents et de l’image corporelle de Bean, et a une intrigue majeure sur le fait que le roi Zøg devienne «fou» et «fou»,mais souffrant apparemment de démence.

Vous saurez maintenant si vous aimez le désenchantement , et si c’est le cas, voici cinq heures de plaisir pour vous. Le problème est que la saison trois ne peut espérer que retenir l’intérêt de ce groupe. Les téléspectateurs occasionnels trouveront cela plus frustrant que drôle.

La saison 3 de «  Désenchantement  » est sur Netflix à partir du 15 janvier

Spoilers de la saison 4 de ‘Carmen Sandiego’ sur Netflix : Quels secrets du passé Carmen découvrira-t-elle lors de la dernière saison de la série?

Carmen pourra-t-elle enfin percer les secrets de son passé ou VILE parviendra-t-elle à les enterrer pour de bon?


                            Spoilers de la saison 4 de 'Carmen Sandiego': Quels secrets du passé Carmen découvrira-t-elle lors de la dernière saison de la série?

Bien qu’elle soit assez intelligente pour garder une longueur d’avance sur les complots maléfiques de VILE encore et encore, et encore et encore, découvrir le mystère constant de ce qu’ils planifient n’est rien comparé au mystère de qui est Carmen Sandiego (Gina Rodriguez), et où elle est venu de. Trouvée comme une enfant orpheline et élevée pour être une voleuse, elle s’est depuis retournée contre ceux qui l’ont élevée pour qu’ils agissent comme une force pour le bien. Alors que la série atteint sa dernière saison, les origines secrètes de Carmen Sandiego sont la seule chose que l’anti-voleur international a laissé à trouver.

La saison dernière, nous avons vu à quel point il était difficile pour Carmen de se concentrer sur la recherche d’indices sur son passé lorsque VILE était occupé à élaborer un plan après l’autre. En cette saison, il sera plus difficile que jamais de garder un œil sur les projets de VILE, car ils proposent une nouvelle armée de voleurs technologiques conçus pour être les agents parfaits. En plus de cela, elle va devoir fonctionner sans un membre essentiel de son équipe – le joueur (Finn Wolfhard), qui doit enfin abandonner son ordinateur pour aller à l’école.

Elle va cependant trouver de nouveaux alliés inattendus, alors que Chase Devineaux (Rafael Petardi) en est finalement venu à croire que Carmen est fermement du côté du bien, et non un voleur qui devrait être arrêté à vue. En plus de cela, le vieil ami de Carmen devenu ennemi juré, Graham (Michael Goldsmith), dont l’esprit a été effacé par VILE et a vécu sa propre vie. VILE a décidé de mettre toutes les mains sur le pont, cependant, et Graham pourrait bien voir ses souvenirs lui être restaurés cette saison. La question est de savoir de quel côté sera-t-il quand il se souviendra de tout ce qui lui est arrivé?

C’est la saison la plus difficile de Carmen Sandiego à ce jour, et elle va avoir besoin de toute son intelligence pour arrêter VILE une fois pour toutes. Une fois qu’elle le fera, obtiendra-t-elle enfin les réponses à son propre passé qu’elle cherche depuis si longtemps?

Le synopsis officiel de la saison se lit comme suit: « Carmen Sandiego est de retour et se bat contre VILE plus que jamais! » Vous pouvez regarder la bande-annonce de la saison ci-dessous:

La saison 4 de ‘Carmen Sandiego’ sort sur Netflix le 15 janvier 2021.

Chronique de WandaVision – Les super-héros de la sitcom de Marvel sont une joie rétro sur Disney +

Dans une parodie amoureuse de sitcoms classiques, Elizabeth Olsen et Paul Bettany brillent dans la première série Disney + du MCU

Amusement fantastique… Elizabeth Olsen et Paul Bettany dans Wandavision.

ou ceux d’entre vous qui ne sont pas tout à fait au courant de l’univers cinématographique Marvel, Wanda Maximoff (AKA Scarlet Witch dans les bandes dessinées originales) et Vision sont un couple romantique enlacé de personnages de super-héros interprétés par Elizabeth Olsen et Paul Bettany dans les films et maintenant donné leur propre spin-off télévisuelle, Wandavision (Disney +). Il voit la télékinésie et déformant la réalité Wanda et son mari androïde amélioré installés dans l’idylle apparente de Westview, clôturée par des piquets blancs, essayant de vivre une vie de banlieue ordinaire sans révéler leurs secrets à leur voisine curieuse, Agnes (Katherine Hahn, qui peut ou peut ne pas être plus qu’elle n’apparaît comme les épisodes autoréférentiels mais jamais suffisants de la série) et le reste du monde.

Chaque épisode est parfait – du scénario à la livraison, en passant par l’éclairage, la cinématographie, les proportions – mais une parodie aimante de sitcoms classiques. Le premier se déroule dans les années 50 et canalise les goûts de The Dick Van Dyke Show et I Love Lucy, tandis que le second les fait entrer dans les années 60 et dans une ambiance Bewitched and I Dream of Jeannie. Après cela, nous sommes dans les années 70 et le Brady Bunch et au-delà.

Étant donné que Vision était bien mort lorsque nous l’avons laissé dans le domaine cinématographique, nous savons – même sans la course amusante mais délibérément inexpliquée et déconcertante à travers les décennies – que tout ne peut pas être tout à fait ce qu’il semble dans le paradis domestique du couple. Mais Wandavision distribue ses allusions et indices sur un mystère plus profond et une probable malveillance au travail d’une manière terriblement sobre. C’est comme regarder The Truman Show se dérouler sur une douzaine de versements, alors que des centimes à moitié perdus et des points occasionnels se rejoignent – avec l’obstacle supplémentaire que Wanda fait de son mieux pour refaire la réalité chaque fois qu’elle voit des choses troublantes.

Mais encore, il n’y a sûrement que si longtemps que vous pouvez tenir un homme fait d’abeilles à distance, passer sous silence des messages étranges transmis par la radio jouant au comité d’aménagement du quartier, ou la naissance de jumeaux moins de 48 heures après que vous soyez apparemment enceinte par ton mari.

WandaVision' Reviews Say Its A Bold Risk That Will Have You Hooked

Les voisins eux-mêmes semblent tranquillement mais de plus en plus désespérés de se décharger d’une vérité secrète tandis que d’autres, comme Geraldine (Teyonah Parris, qui apparaîtra également dans le prochain film de Captain Marvel ), laissent parfois échapper des connaissances qu’ils auraient dû garder pour eux – comme le fait que Wanda avait un frère jumeau qui a été tué par Ultron (dans le deuxième film Avengers).

Tout est délicieux, confiant et élégant. Les parodies sont incroyablement amusantes, les blagues sont géniales, les performances (en particulier d’Olsen et Bettany, dont la chimie est une joie en soi) sont merveilleuses, et cela a l’air glorieux de quelque chose façonné par des gens qui savent exactement ce qu’ils font. , où ils veulent aller et comment ils vont y arriver.

Les nuances plus sombres lui donnent du poids et de la texture et vous invitent plus profondément à chaque épisode. La lumière et l’obscurité sont tissées de manière transparente, et l’élément parodique n’est jamais qu’un gadget. Au lieu de cela, toutes sortes de tropes de télévision établis sont déployés pour épaissir l’intrigue – la gaieté implacable traditionnelle du voisin conçue comme un soulagement extra-comique devient la fragilité désespérée d’une femme avec quelque chose d’horrible à cacher, et l’ambiance méchante du quartier. La femme au foyer suprême Dotty (Emma Caulfield) devient l’hostilité effrayante de la véritable menace sociale plutôt que socialement.

La qualité la plus appréciée, cependant, est peut-être qu’il n’y a aucune trace de cynisme. La connaissance, oui, fait un signe de tête et un clin d’œil à notre langage d’écran partagé et à la compréhension de ses conventions, bien sûr, plus une généreuse dispersion d’oeufs de Pâques pour les passionnés de MCU mais sur laquelle le plaisir des fans moindres ne repose pas – mais la série a un cœur généreux qui anime tout . En plus d’un délice, Wandavision se sent comme un cadeau.

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Lupin sur Netflix : que vaut la série avec Omar Sy en Arsène Lupin des temps modernes ?

Avec « Lupin »sur Netflix, Omar Sy s’empare du petit écran dans la peau d’un gentleman-cambrioleur moderne et avide de justice sociale.

DE QUOI ÇA PARLE ?

1995. La vie du jeune Assane Diop est bouleversée lorsque son père meurt après avoir été accusé d’un crime qu’il n’a pas commis. Aujourd’hui, Assane va s’inspirer de son héros, Arsène Lupin – Gentleman Cambrioleur, pour le venger…

Sous les traits du héros, Omar Sy signe son premier rôle dans une série télévisée depuis le SAV des émissions sur Canal+. Présent dans tous les plans, il impose son charisme naturel et une énergie communicative. À ses côtés, Vincent Londez (Into the Night) incarne le capitaine de police chargé de l’enquête, tandis que Shirine Boutella, une des révélations de Papicha, et Soufiane Guerrab (La Vie scolaire) interprètent ses coéquipiers. Après The Young Pope et The New Pope, Ludivine Sagnier retrouve le petit écran dans le rôle de l’ex-femme et amie d’Assane. Prochainement dans la série OVNI(s), l’actrice et réalisatrice Nicole Garcia joue la femme du redoutable Hubert Pellegrini, campé par Hervé Pierre. Sa fille, quant à elle, est interprérée par Clotilde Hesme. Visible principalement durant les scènes de flashbacks, le père d’Assane est joué par le comédien Fargass Assandé.

Apparu pour la première fois en 1905 dans les pages du mensuel français Je sais tout, Arsène Lupin, célèbre personnage de Maurice Leblanc, est un puits d’inspiration et ce, depuis des décennies. Le voleur légendaire a fait l’objet de multiples pièces de théâtre et de nombreux films, à la télévision comme au cinéma, porté, entre autres, par John Barrymore ou Romain Duris. En France, il n’était pas réapparu depuis le film de Jean-Paul Salomé, en 2004. C’est le scénariste britannique George Kay (Criminal, Killing Eve) qui ressuscite le mythe – ou presque – avec la série Lupin, dont la première partie est composée de cinq épisodes.Située dans une France contemporaine, l’histoire choisit de convoquer l’esprit d’Arsène Lupin plutôt que de le mettre en scène. Omar Sy y interprète Assane Diop, un homme ordinaire, qui s’inspire du personnage littéraire pour rétablir la vérité sur la mort de son père. Astucieuse, cette idée scénaristique permet à l’intrigue de s’autoriser beaucoup de libertés, tout en rendant hommage à l’œuvre de Maurice Leblanc. Avec son rythme soutenu, Lupin embarque les téléspectateurs dans une fiction à la croisée des genres. Entre thriller d’espionnage et drame social, elle parvient également à offrir quelques séquences humoristiques grâce au talent de son acteur principal.

Véritable divertissement, la série engage néanmoins une vraie réflexion sur des problèmes de société actuels, comme le racisme systémique. L’enquête principale met en avant l’impunité des plus forts et le pouvoir qu’ils exercent sur les plus vulnérables. Bien plus qu’un cambrioleur de luxe, ce Lupin version 2021 prend parfois des airs de Robin des Bois, prêt à tout pour rééquilibrer la balance sociale. Méconnaissable derrière ses nombreux costumes, il utilise les métiers « invisibles » – de livreur à agent d’entretien – pour approcher de plus près les plus hautes sphères de la société. C’est à travers ces petits détails bienvenus que la série réussit à sortir son épingle du jeu.À l’écran, Omar Sy occupe chaque scène et porte le programme sur ses épaules. Magnétique et charismatique, il incarne avec talent un justicier crédible et en phase avec son époque. Les autres interprètes qui l’entourent sont également convaincants et donnent de la chair à des personnages attachants, comme Anne Benoît qui joue, le temps d’un épisode, une journaliste à la retraite prête à en découdre. Si certaines facilités scénaristiques ne sont pas évitées, Lupin étonne par son ancrage dans le réel et suscite assez d’intérêt pour donner envie de poursuivre l’aventure avec la deuxième partie, à venir prochainement.

La Promesse sur TF1 : que vaut la série avec Sofia Essaïdi et Olivier Marchal ?

TF1 diffuse es deux premiers épisodes de « La Promesse », sa nouvelle mini-série événement avec Sofia Essaïdi, Olivier Marchal, Lorànt Deutsch, et Guy Lecluyse. Un polar très réussi, haletant et profond, créé par Anne Landois (« Engrenages »). De quoi ça parle ?

Au lendemain de Noël 1999, Charlotte Meyer, une petite fille de 11 ans, disparaît sans laisser de traces. Le capitaine Pierre Castaing, en charge de l’enquête, échoue à la retrouver. A quelques centaines de kilomètres de là, une jeune enquêtrice se trouve confrontée à une disparition similaire…

Chaque jeudi à 21h05 sur TF1 à partir du 7 janvier, et d’ores et déjà disponible en intégralité sur Salto.

La Promesse

Créée par Anne Landois (Engrenages) et réalisée par Laure de Butler (Profilage, L’homme que j’ai condamné bientôt sur M6), La Promesse peut se targuer de reposer sur une très jolie distribution. Olivier Marchal (Les Rivières pourpres, Bronx) et Sofia Essaïdi (Aïcha, Kepler(s)) incarnent les deux flics qui vont se lancer, chacun de leur côté, dans une course contre la montre pour retrouver des fillettes disparues. Avant que ces affaires ne se rejoignent et ne viennent bouleverser à jamais la vie de ces deux enquêteurs.

À leurs côtés, Lorànt Deutsch, Nadia Farès, Natacha Régnier, Guy Lecluyse, Robinson Stévenin, Leslie Medina (Balthazar), Oscar Copp (La Garçonne, Mon chien stupide), Juliette Katz (Moi, grosse), Jules Houplain (Les Innocents), ou encore Alice Varela (Demain nous appartient) complètent le casting de ce polar en six épisodes à l’atmosphère imparable. Ça vaut le coup d’oeil ?

Proposée en avant-première aux abonnés de Salto depuis le 11 décembre, La Promesse arrive enfin ce soir sur TF1 et ouvre de bien belle manière une année 2021 qui s’annonce riche en nouveautés pour la chaîne, avec notamment Je te promets, Une Affaire française, Gloria, ou encore HPI, attendues à l’antenne dans les mois à venir. Bien que les fictions centrées sur la disparition ou l’assassinat d’un enfant soient légion sur le petit écran depuis le succès de Broadchurch en 2013 – on pense évidemment à Disparue, à The Missing, ou au Secret d’Elise pour ne citer qu’elles – La Promesse n’est pas le polar vu et revu qu’elle semble être sur la base de son pitch.

Car derrière une enquête policière finalement assez classique, qui évoque de nombreuses affaires tristement célèbres (dont la disparition d’Estelle Mouzin) et qui ravira à n’en pas douter les amateurs de faits divers, cette mini-série premium, portée par un casting extrêmement solide et une écriture fine, est avant tout un drame psychologique percutant. Lequel nous balade habilement entre deux temporalités sans jamais nous perdre et osculte avec brio l’âme de personnages abîmés par la souffrance, la culpabilité, ou l’impuissance.

Comme le dit elle-même Anne Landois, la créatrice de ce polar d’atmosphère « humain », cette Promesse c’est « la promesse de la réparation du passé ». Pour Sarah, l’héroïne, mais aussi pour de nombreux membres d’une communauté meurtrie par une affaire restée trop longtemps inachevée. En racontant l’histoire de deux flics prêts à tout pour retrouver vivantes plusieurs petites filles ayant vraisemblablement été enlevées, la série s’intéresse surtout aux conséquences de ce genre de drames sur les familles des victimes, mais aussi et surtout sur les policiers qui mènent l’enquête. Et font parfois passer leur travail avant leur propre vie privée. À l’image du personnage campé par Sofia Essaïdi, dont le passé tout sauf réglé va ressurgir suite à la disparition de la petite Jade. Telle une blessure qui ne s’est jamais refermée. La comédienne, qui a parcouru un joli bout de chemin depuis la Star Academy, qui l’a révélée en 2003, est tout simplement excellente de vérité dans le rôle de Sarah et émerge sans mal comme l’atout principal de La Promesse.

Mais le reste de la distribution n’est pas en reste. Olivier Marchal, habitué aux rôles de flics, il est vrai, est lui aussi impeccable dans la peau de Pierre Castaing, un policier et père de famille dont la quête de vérité, pour retrouver Charlotte Meyer, va virer à l’obsession. On retient également particulièrement les prestations de Lorànt Deutsch, dans un registre qu’il a finalement assez peu exploré auparavant, de Natacha Régnier, émouvante en mère de famille brisée, et évidemment de Guy Lecluyse, étonnant dans un rôle à contre-emploi glaçant. Mais tout le casting est vraiment au diapason et c’est assez rare pour être souligné.

À cela s’ajoutent des dialogues qui sonnent juste et une réalisation captivante, autant dans les scènes de tempête que dans les moments plus intimes, où les visages des comédiens sont magnifiés par l’oeil de Laure de Butler, une réalisatrice à suivre de près. Sans trop user des twists, juste avec des personnages criants de vérité, La Promesse s’impose comme l’un des polars télévisuels les plus réussis de ces dernières années. Et nous happe dès sa scène d’ouverture, qui nous propulse dans une forêt des Landes balayée par le vent en décembre 1999, où le chaos des éléments qui se déchaînent vient masquer un drame qui va, lui aussi, tout détruire.