En passant pécho sur Netflix : c’est quoi ce film adapté de la web-série du même nom ?

Les abonnés Netflix peuvent découvrir dès aujourd’hui sur la plateforme En passant pécho (les carottes sont cuites) . C’est quoi ce film bien barré ?

Hedi et Cokeman sont les deux pires dealers de Paris. Arnaqueurs à la petite semaine, ils survivent en faisant passer des carambars pour des barrettes de shit. C’est la Hess !!! Fatigués de ce train de vie, leur quotidien va considérablement s’éclaircir lors du mariage de Zlatana, la petite sœur d’Hedi, avec un grand baron de la drogue : Arsène Van Gluten. Ce dernier, sous la pression de sa nouvelle femme, leur fournira plusieurs kilos de Mojo Mango, du cannabis de toute première main. Hedi et Cokeman ont enfin l’opportunité d’ouvrir leur propre réseau. Persuadés que cela signifie pour eux la fin de la galère, ils ignorent encore que ce n’est que le début des problèmes…

En Passant Pécho “Les Carottes Sont Cuites”

En novembre 2019, Netflix annonce la mise en production d’En passant pécho – les carottes sont cuites, suite en long-métrage des folles aventures d’Hedi et Cokeman. Ces deux personnages hauts en couleur étaient à l’affiche de la web-série du même nom sortie en 2013 sur Youtube. Au total, les 7 épisodes d’une douzaine de minutes chacun ont été visionnés 32 millions de fois (à ce jour). Pas étonnant donc si Netflix a misé sur ce duo de losers pour sa nouvelle production française.Julien Royal, co-réalisateur de la série (Ken & Ryu), est de retour derrière la caméra. Il a pu compter sur l’aide de Nassim Lyes à l’écriture. Ce dernier retrouve à l’écran son compère Hedi Bouchenafa – qu’il avait d’ailleurs recroisé dans la saison 1 de Marseille – pour de nouveaux gags. Et à cette occasion, l’interprète de Cokeman a ressorti le manteau de fourrure et son indémodable slip blanc moulant.

En passant pécho – les carottes sont cuites reprend la même formule que la web-série tout en étant plus ambitieux. Nos deux comparses quittent leur barre d’immeuble pour vivre une vie de manoir – enfin presque – et voient encore plus grand. Mais qu’on vous rassure, le ton est toujours aussi absurde et déluré, les répliques fusent (à base de « hess », de « schlass », de « golgoth » et de « rodave ») et les gags s’enchaînent pendant 1h30.La web-série faisait appel à des guests, le long-métrage aussi : on retrouve au casting Fred Testot, Vincent Desagnat, Jonathan Lambert mais aussi les humoristes Benjamin Tranie, Bun-Hay Mean et Hakim Jemili. Côté BO, Netflix a bien fait les choses en faisant appel à plusieurs artistes. Deux titres ont d’ores et déjà été dévoilés sur les réseaux sociaux : Ashe et Stavo – Balafre et LaCrim ft DJ Kore – Mango.

La Mission sur Netflix : c’est quoi ce western avec Tom Hanks ?

Le western « La Mission », nouvelle réalisation de Paul Greengrass avec Tom Hanks en tête d’affiche, débarque dès le 10 février sur la plateforme Netflix !

inq ans après la fin de la Guerre de Sécession, le capitaine Jefferson Kyle Kidd, sillonne le pays de ville en ville en qualité de rapporteur public. En traversant les plaines du Texas, il croise le chemin de Johanna, une enfant de 10 ans capturée 6 ans plus tôt par la tribu des Kiowa et élevée comme l’une des leurs..

La Mission

Crise du Covid-19 oblige, un nouveau film destiné au cinéma débarque finalement sur Netflix. Le long métrage en question n’est pas des moindres, puisqu’il s’agit de La Mission, western porté par Tom Hanks sous la direction de Paul Greengrass (marquant leur seconde collaboration après Capitaine Phillips en 2013). Adaptation du roman Des nouvelles du monde de l’auteure Paulette Jiles (disponible en poche chez Folio), La Mission est une sorte de road-movie à travers l’Ouest américain, associant un ancien militaire veuf devenu rapporteur public et une fillette de dix ans élevée parmi les indiens de la tribu Kiowa.Tom Hanks est un habitué des films se déroulant dans le passé (Forrest Gump, Il faut sauver le Soldat Ryan, Les Sentiers de la perdition pour n’en citer que quelques-uns). Pourtant, jamais l’acteur américain ne s’était essayé au western, genre pourtant incontournable qui connait ces dernières années un regain d’intérêt auprès de prestigieux cinéastes (Quentin Tarantino, Alejandro González Iñárritu, Jacques Audiard…). Aux côtés de Tom Hanks s’illustre Helena Zengel, révélation du film allemand Benni, que l’on considère déjà comme l’une des plus talentueuses jeunes actrices du cinéma mondial.Connu pour son esthétique portée sur le réalisme, héritage de son passé de documentariste, Paul Greengrass se met ici au service d’un genre codifié, pour un résultat saisissant de réalisme et d’authenticité. Par ce biais, le cinéaste britannique prouve que l’on peut se montrer respectueux des codes du western tout en livrant une oeuvre personnelle et novatrice. Que l’on soit fan de Tom Hanks, de western, de grand cinéma, ou des trois à la fois, il ne fait aucun doute que La Mission est un film à ne manquer sous aucun prétexte !

Bliss sur Prime Video : c’est quoi ce film de science-fiction avec Owen Wilson et Salma Hayek ?

Après ses deux premiers films, »Another Earth » et « I Origins », Mike Cahill invite les spectateurs à s’évader avec « Bliss », disponible dès ce 5 février sur la plateforme Amazon Prime Video.

Récemment divorcé, Greg, dont la vie va à vau-l’eau, rencontre la délicieuse Isabel, une femme vivant dans la rue, convaincue que le monde brisé et pollué autour d’eux n’est pas réel. Elle est persuadée qu’ils vivent dans une simulation laide et et rude à l’intérieur d’un autre vrai monde, beau et en paix. D’abord sceptique, Greg finit par découvrir qu’il y a peut être une part de vrai dans la théorie du complot d’Isabel.

Le concept de réalité alternative est un thème récurrent dans les films de science-fiction. Avec son troisième long métrage, le cinéaste américain Mike Cahill l’adapte à son propre univers, où les émotions sont souvent au service d’une histoire pleine de fantaisie. En français, le mot « bliss » signifie le bonheur absolu. C’est cet objectif que les deux personnages de l’intrigue recherchent désespérément. L’univers du film est divisé en deux parties : d’un côté, il y a ce monde morose, grisâtre, dans lequel Greg (Owen Wilson) est un homme divorcé, insatisfait par son travail, et Isabel (Salma Hayek), une femme vivant dans la rue. Dans l’autre réalité, la vie est plus facile, les paysages sont paradisiaques et les visages des deux héros rayonnent.Mike Cahill s’inspire de Matrix et du Magicien d’Oz pour offrir une romance futuriste. Il joue avec les différentes interprétations des spectateurs et brouille les pistes. Ainsi, chacun est libre de penser quel monde est bien réel. Dans Another Earth, son tout premier film, le réalisateur s’intéressait aux thèmes de la seconde chance, du pardon et de la rédemption. Ici, il continue de mettre l’humain au centre de son récit et s’intéresse à la fragilité de l’esprit des hommes, ainsi qu’à leur désir inexorable de trouver une échappatoire.Alors que le monde entier vit au rythme de la COVID-19 depuis plus d’un an, Bliss fait soudainement écho à l’actualité. Ceux qui souhaitent oublier, le temps de quelques heures, la réalité du quotidien devraient apprécier cette aventure menée par Owen Wilson et Salma Hayek, tous les deux très convaincants.

Tous mes amis sont morts sur Netflix : c’est quoi cette comédie noire polonaise ?

Disponible sur Netflix, Tous mes amis sont morts est une comédie noire polonaise qui nous plonge dans une soirée du Nouvel an qui vire au cauchemar.

Lors d’une fête du Nouvel An, un groupe d’amis traverse un tourbillon d’événements qui révèle des secrets, brise des cœurs, et conduit à un dénouement choquant.

Les productions polonaises Netflix ont trouvé le bon filon pour cibler un public jeune sur la plateforme avec des ingrédients qui ont déjà fait leurs preuves : des jeunes, de l’hémoglobine, du sexe et des meurtres. Après Nobody Sleeps in the Woods Tonight, film d’horreur pour ados sorti à Halloween, un nouveau long-métrage tout aussi déjanté et sanglant débarque sur la plateforme. Tous mes amis sont morts de Jan Belcl est une comédie noire qui suit une bande de jeunes lors d’une soirée du Nouvel an qui vire au drame.

Dès le début du film, on comprend que le réveillon s’est terminé de manière catastrophique. Dans la scène d’introduction, deux policiers arrivent dans une grande maison bien amochée et remplie de cadavres. Alors comment cette soirée du Nouvel an a-t-elle basculé dans l’horreur ? A cause d’un enchaînement d’accidents, de règlements de compte et de quiproquos dû à un mélange explosif de disputes, de relations compliquées, de consommation de drogues et de parties de jambes en l’air, ce Projet X revisité vire en bain de sang avec un pétage de plomb collectif.Ultra référencé et rythmé avec une bande son efficace, Tous mes amis sont morts est un film jouissif qui mélange tous les genres entre le slasher, la comédie noire et l’action détonante. Le long-métrage prend un peu de temps en posant ses bases et en introduisant sa multitude de personnages, complètement loufoques, dans une première partie assez classique. Mais dès que les morts commencent à s’enchaîner, le rythme s’intensifie jusqu’à un climax hilarant et une résolution résolument sombre et énigmatique.

Game Change sur OCS : ce téléfilm HBO qui a pris tout son sens à l’élection de Trump

Diffusé en 2012, le téléfilm HBO « Game Change » retraçait la campagne menée par le sénateur républicain John McCain et sa colistière Sarah Palin. Une fiction biographique qui a en quelque sorte anticipé avant l’heure l’élection de Donald Trump.

En 2012, le téléfilm HBO Game Change retraçait la campagne à l’élection présidentielle américaine menée par le républicain John McCain (Ed Harris) et sa colistière Sarah Palin (Julianne Moore) très vite devenue la coqueluche des médias pour son franc-parler et sa méconnaissance des codes politiques. Un profil qui n’est pas sans rappeler celui de Donald Trump, élu à la Maison-Blanche en 2016.Qu’il s’agisse de leurs idées politiques ou de leur personnalité, à peu près tout opposait John McCain et Sarah Palin, des divergences parfaitement retranscrites par leurs interprètes à l’écran. Le défi principal du téléfilm a été de trouver un équilibre dans son propos, puisqu’il fallait à la fois explorer la personnalité de Sarah Palin et son parcours de femme politique dans un système patriarcal, mais aussi sa légèreté sans pour autant tomber dans le registre parodique (Palin était alors un personnage phare de l’émission Saturday Night Lights sous les traits de Tina Fey, comme le sera ensuite Donald Trump incarné par l’autre vedette de 30 Rock, Alec Baldwin).

Écrit par Danny Strong (Le Majordome), ce téléfilm primé par plusieurs Emmy Awards a été réalisé par Jay Roach, le réalisateur des Austin Powers, également connu pour ses fictions politiques HBO (Recount et All the Way) et pour le film Scandale consacré à Roger Ailes, le fondateur de la chaîne FOX News. Conçu de toute évidence par des personnalités aux convictions démocrates, Game Change n’a pas pour autant cherché à construire son intrigue sur l’opposition des candidats à la présidence de 2008, Barack Obama et John McCain, mais au contraire à explorer les scissions au sein même du camp républicain.Vétéran du Vietnam, John McCain était un sénateur républicain à l’ancienne, conservateur pour ses idées, mais défenseur dans l’absolu de la liberté d’expression : ainsi, il n’avait pas hésité à contredire l’une de ses supportrices qui scandait des attaques racistes à l’encontre de Barack Obama lors d’un de ses meeting de campagne. Son ouverture d’esprit et son refus de céder à la bataille politique totale était un frein majeur pour espérer être élu, et c’est d’ailleurs pour cette raison que ses conseillers lui ont suggéré de choisir pour colistière Sarah Palin, gouverneur d’Alaska.Il y aurait sûrement beaucoup à dire sur la façon dont la campagne menée par Sarah Palin, bien qu’elle n’ait pas été élue vice-présidente, a d’une certaine façon annoncé celle de Donald Trump. Risées des médias pour leur méconnaissance des enjeux politiques, ces deux membres du parti républicain ont néanmoins su user de leur charisme pour devenir de vraies figures médiatiques, tandis que leur ton naturel et leurs punchlines les ont fait grimper en tête des sondages de popularité auprès des électeurs de l’Amérique profonde.

L’échec de Sarah Palin dans Game Change annonce indirectement la future victoire de Donald Trump. Car le téléfilm nous montre comment la personnalité de cette dernière a peu à peu pris le pas sur celle de John McCain, sénateur de longue date parfaitement rompu au fonctionnement du système politique américain. D’ailleurs, faut-il s’étonner que McCain soit ensuite devenu un opposant du président Trump, qui le lui a d’ailleurs bien rendu en déclarant qu’il ne méritait pas le statut de « héros de guerre ». Ces attaques symbolisent à elles seules les divisions qui demeurent au sein du parti républicain américain.Preuve qu’il existe un lien entre Game Change et l’élection de Donald Trump, un projet de série sur la campagne menée par le milliardaire a été mis en développement par la chaîne HBO ; le programme – produit notamment par Tom Hanks – devait adapter un ouvrage cosigné par Mark Halperin et John Heilemann, les auteurs de Game Change, mais ne vit finalement jamais le jour. Le projet n’est désormais plus d’actualité, mais nul doute que la fiction ne tardera pas à se pencher sur le cas du 45ème président américain, comme l’a déjà fait par exemple la mini-série Showtime The Comey Rule.

Le téléfilm HBO Game Change est disponible sur la plateforme OCS à la demande.

Froid Mortel sur Netflix : c’est quoi ce film de braquage espagnol ?

Netflix dévoile aujourd’hui le film « Froid Mortel », film de braquage espagnol emmené par l’acteur ibérique Javier Gutiérrez Álvarez (« La isla minima », « El Autor »).

Sur une route sombre et peu fréquentée, un véhicule pénitentiaire est détourné. Le conducteur doit lutter sur tous les fronts en gérant une météo glaciale, sa pire ennemie peut-être…

On connaissait l’engouement de Netflix pour les séries espagnoles (La Casa de Papel, Elite…), mais beaucoup moins celui pour les films ibériques. La plateforme dévoile pourtant aujourd’hui un tout nouveau film inédit Froid Mortel, l’histoire d’un convoi de prisonniers attaqué en pleine tempête de neige. Lorgnant comme on s’en doute sur le cinéma de John Carpenter (Assaut sur le central 13 et The Thing notamment), ce western moderne nous vient tout droit de l’imagination d’un jeune prodige catalan Lluis Quilez, dont il s’agit de la première réalisation.Si le réalisateur du film est inconnu du grand public, la tête d’affiche principale jouit en revanche d’une grande notoriété, puisqu’il s’agit de Javier Gutiérrez Álvarez ; récompensé par deux Goya du Meilleur acteur (les César espagnols) pour ses partitions dans La isla minima et El Autor, l’acteur de 50 ans est également apparu dans la superproduction hollywoodienne Assassin’s Creed. A ses côtés, plusieurs bien connus du cinéma ibérique, comme Karra Elejalde (La petite Suisse), Luis Callejo (Lettres à Franco) ou encore Andrés Gertrudix (Que Dios nos perdone).Thriller haletant autant porté sur la psychologie que l’action, le scénario de Froid Mortel regorge de rebondissements et révélations inattendues. Ambitieux dans le traitement de son récit, et par ses emprunts à plusieurs classiques du cinéma des années 80, cette nouvelle production se rangera-t-elle du côté des pépites Netflix, ou au contraire dans les bas-fonds de son catalogue de productions internationales ?

Froid Mortel

Zone Hostile sur Netflix : c’est quoi ce film de guerre avec Anthony Mackie en androïde ?

Disponible sur Netflix, Zone Hostile est un film de guerre qui met en scène Anthony Mackie (Falcon du MCU) dans la peau d’un androïde militaire chargé d’une mission périlleuse pour la survie de l’humanité.

Dans l’avenir, un pilote de drone est déployé dans une zone militarisée meurtrière où il va travailler pour un officier androïde chargé d’empêcher une attaque nucléaire.

Avant de retrouver Anthony Mackie dans le costume du Faucon dans la série Falcon et le Soldat de l’Hiver sur Disney+, l’acteur se glisse dans la peau d’un androïde militaire dans Zone Hostile de Mikael Håfström sur Netflix. Fabriqué par l’armée américaine, Leo doit remettre des vaccins aux civils menacés par une dangereuse organisation et mettre la main sur les codes de déclenchement d’une arme nucléaire qui menace l’humanité. Pour cela, il doit traverser une zone de non-droit contrôlée par Viktor Koval, un criminel de guerre. Malgré ses capacités hors du commun, Leo a besoin d’un acolyte et demande l’affectation du lieutenant Thomas Harp (Damson Idris), un pilote de drone expérimenté mais puni par ses supérieurs pour insubordination et le meurtre de deux soldats sur le terrain.Zone Hostile nous plonge en plein coeur d’un périmètre dangereux en Europe de l’Est en 2036 dominé par un groupuscule russe. Les forces américaines tentent de maintenir la paix dans cette zone où la guerre civile fait rage et ont envoyé des troupes surentraînées accompagnées de drones et de droïdes de combats appelés les Gumps. C’est dans ce contexte de guerre que Harp et Leo vont évoluer et essayer de s’entendre pour mener à bien leur mission. Sur le papier, le film de Mikael Håfström ne révolutionne pas le genre et propose une intrigue qui a un goût de déjà vu. Mais Zone Hostile vaut le coup pour la relation ambiguë entre Harp et Leo, intéressante à suivre dans un contexte de guerre simplifié mais calibré.

Les deux acteurs principaux Anthony Mackie (très en forme !) et Damson Idris forment un excellent duo. Le reste du casting, composé des têtes connues Michael Kelly (House of Cards), Pilou Asbæk (Game of Thrones), Emily Beecham (Into the Badlands) et Enzo Cilenti (Seul sur Mars), en impose et apporte un soutien solide aux personnages centraux. S’appuyant sur une mise en scène nerveuse et efficace, des effets spéciaux convaincants et deux héros sincères et attachants, le film de Mikael Håfström se révèle être un divertissement séduisant et réussi.

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One Night in Miami sur Prime Video : c’est quoi ce film sur Mohamed Ali et Malcolm X ?

Amazon Prime Video met One Night in Miami, film qui pourrait bien être sélectionné aux Oscars. On vous dit de quoi ça parle.

One Night in Miami... : à poings nommés | La Presse

Miami, le 25 février 1964, le jeune Cassius Clay (futur Mohamed Ali) devient champion du monde de boxe, catégorie poids lourds. A cause de la ségrégation raciale, il doit fêter sa victoire à l’écart des autres sportifs. Entouré de ses amis, l’activiste Malcolm X, le chanteur Sam Cooke et la star du football Jim Brown, Cassius Clay décide de définir un nouveau monde.

L’histoire américaine des années 60 est celle qu’elle est : la ségrégation raciale et la montée des revendications, les assassinats de JFK, Malcolm X, Martin Luther King… Si le cinéma s’est déjà emparé du sujet, One Night in Miami l’aborde sous un prisme différent. Elle prend quatre personnalités fortes de l’époque et les réunit, le temps d’une soirée, pour discuter de l’avenir de leur pays : on retrouve Malcolm X, Cassius Clay (juste avant qu’il ne change de nom), le crooner Sam Cooke et Jim Brown (moins connu chez nous). À travers chacun de leur point de vue (tantôt extrémiste, tantôt laxiste), One Night in Miami dépeint une époque et un pays en plein conflit identitaire. Le film ne vous montrera pas la violence dans les rues, les manifestations ou les conflits armés. Il se compose principalement d’un huis-clos dans une chambre d’hôtel et d’une discussion : quelle est la responsabilité d’une personnalité de couleur dans un pays qui souffre de ségrégation ? Faut-il utiliser sa voix pour se battre ou la jouer solo ?

One Night in Miami ne serait pas ce qu’il est sans l’interprétation de ses acteurs : Eli Goree est piquant, provocateur et vif en Cash’, Kingsley Ben-Adir adopte la posture posée du prêcheur, Aldis Hodge importe l’intensité tandis que Leslie Odom Jr vient charmer nos oreilles. Son interprétation de « A Change is Gonna Come » (titre devenu un emblème des droits civiques) vous donnera d’ailleurs quelques frissons.

Ce long-métrage marque surtout la première réalisation au cinéma de Regina King (qui adapte une pièce de théâtre portant le même nom). L’actrice, que l’on sait engagée, a alterné entre fiction et réalité – en recréant notamment le combat de boxe entre Ali et Sonny Liston – moments légers et discussions plus graves. La sélection de son film au dernier Festival de Venise lui a permis d’être la première réalisatrice afro-américaine à y présenter le fruit de son travail. Et elle pourrait continuer à marquer l’histoire si elle est nommée à l’Oscar puisque ce serait une première..

Songbird sur Amazon : c’est quoi ce thriller sur fond de coronavirus avec K.J. Apa (Riverdale) ?

Disponible sur Amazon Prime Video, Songbird est le nouveau film produit par Michael Bay. Ce thriller catastrophe, porté par K.J. Apa (Riverdale), fait écho à la pandémie actuelle.

Réalisé par Adam Mason, Songbird est l’un des premiers films écrits et réalisés pendant le confinement. Cette production de Michael Bay est directement inspirée par le Covid-19 et la pandémie mondiale mais l’action du film catastrophe se situe quatre ans après l’actuelle épidémie. Songbird devait sortir au cinéma en 2021 mais il est finalement disponible en VOD aux Etats-Unis en décembre 2020 et sur Amazon Prime Video en France ce 15 janvier 2021.

Le film réunit un casting éclectique puisqu’on retrouve K.J. Apa, la star de Riverdale, dans le rôle principal, Sofia Carson, Craig Robinson, Demi Moore, Peter Stormare, Bradley Whitford, Alexandra Daddario et Paul Walter Hauser. Songbird est le premier film à être tourné à Los Angeles durant la période de confinement aux Etats-Unis. Adam Mason et Simon Boyes ont écrit le scénario inspiré des événements à partir de mars 2020 et le tournage a eu lieu du 8 juillet au 3 août.

Les acteurs ont répété à distance et ont été formés pour tourner en respectant les mesures sanitaires et les consignes de sécurité.Une romance en plein chaos de pandémieAdam Mason et son coscénariste Simon Boyes ont choisi de situer l’action de Songbird en 2024 dans un monde encore touché par la pandémie de coronavirus à cause d’une mutation du SARS-CoV-2. Et plus particulièrement aux Etats-Unis où les personnes infectées sont délogées et envoyées de force dans des zones de quarantaine, qui ressemblent plus à des camps d’emprisonnement, avant qu’elles ne meurent. Les plus riches obtiennent des passe-droits tandis que les plus démunis sont délaissés et à la merci d’un homme qui se prend pour Dieu et pense pouvoir décider du sort de la population.

Le film suit Nico (K.J. Apa), un coursier de Los Angeles immunisé contre le virus. Il parcourt la ville, muni de son bracelet jaune d’immunité, afin d’amener des vivres et un peu d’humanité aux personnes confinées. Lorsqu’il ne travaille pas, le jeune homme rend visite à sa petite amie Sara (Sofia Carson). Mais quand cette dernière pense être infectée, Nico va tout mettre en oeuvre pour la sauver avant qu’elle ne soit emmenée de force dans un camp. Leur histoire d’amour à la Roméo et Juliette en pleine pandémie va être confrontée à des personnages grand-guignolesques et déshumanisés. L’annonce de la production de Songbird a fait grincer quelques dents notamment sur sa manière de surfer sur la pandémie. Dès la première bande-annonce dévoilée, le film a suscité des critiques sur son exploitation de l’épidémie de coronavirus, encore bien actuelle dans le monde entier. Pour certains, Songbird pourrait être anxiogène, pour d’autres une sorte de catharsis.

Songbird - film 2021 - AlloCiné

Chronique de : Wonder Woman 1984

Lorsque « Wonder Woman » est sorti en 2017, c’était une bouffée d’air frais passionnante, à la fois dans le royaume plus sombre des adaptations de DC Comics et dans le contexte plus large des superproductions estivales gonflées. Le film de la réalisatrice Patty Jenkins offrait à parts égales muscle et cœur, avec un équilibre tonal parfait entre action transportante et humour doux, spectacle éblouissant et romance charmante. L’élément crucial en son centre était l’incroyablement charismatique Gal Gadot , qui était plus qu’un étourdissant magnifique et sculptural. Elle rayonnait de bonté, de lumière et d’espoir d’une manière contagieuse, qui vous faisait croire au pouvoir des super-héros au-delà des platitudes faciles sur le fait de faire ce qui est bien et de protéger l’humanité.

Gadot reste une figure gagnante et séduisante dans «Wonder Woman 1984», et elle conserve son lien authentique avec le public, mais la machinerie autour d’elle est devenue plus grande et plus lourde. C’était peut-être inévitable, l’envie de créer une suite pour rendre tout plus sauvage et plus brutal, plus tentaculaire et compliqué. Dans le processus, cependant, la qualité qui a fait du film original un tel plaisir a été presque entièrement écrasée. Et pourtant, la fondation du scénario que Jenkins a co-écrit avec Geoff Johns et Dave Callaham , basé sur William Moulton Marston. Les personnages originaux de, est assez simple: c’est une accusation de cupidité, de notre désir légitime d’avoir ce que nous voulons et de l’avoir maintenant. L’histoire se déroule au plus fort de la consommation ostentatoire de l’ère Reagan, d’où le titre, mais le point que «WW84» fait sur la nature destructrice de l’avarice est certainement pertinent aujourd’hui.

Trop souvent, cependant, l’instinct en évoquant cette période est de se vautrer dans une nostalgie évidente – des cols sautés sur des polos pastel, un jeu Centipede à l’arcade, un libraire B. Dalton au centre commercial à trois étages très éclairé. Il y a même le montage obligatoire des vêtements pour permettre au pilote ressuscité de la Première Guerre mondiale de Chris Pine de s’émerveiller devant le ridicule des pantalons de parachute. (Aussi: breakdance! Qu’est-ce que c’est que ça?) Nous reviendrons à Steve dans la minute, et à l’idée potentiellement intrigante que représente son retour.

Mais ce qui est également décevant dans le scénario de «WW84», c’est qu’il semble appartenir à un film sorti dans les années 80. Son dispositif de conduite d’intrigue serait parfaitement à l’aise dans une comédie de haut niveau: une pierre ancienne qui vous accorde immédiatement tout ce que vous souhaitez, entraînant à la fois des détournements farfelus et des catastrophes massives. C’est une notion banale dans le sens de « Weird Science » et «Zapped !,» un récit édifiant dans lequel la réalisation fantastique ne donne finalement pas la satisfaction attendue par ses personnages.

La séquence d’ouverture du film est bien plus convaincante, un flash-back sur un moment charnière de la vie de la jeune Diana, des années avant qu’elle ne devienne Wonder Woman. En tant que fille sur l’île magique de Themiscyra (jouée une fois de plus par Lilly Aspell , bien placée et parfaitement lancée ), elle participe à un défi ardu de force et d’habileté contre des femmes deux fois son âge et sa taille. Toute cette section monte en flèche – le travail de la caméra et le montage nous placent au cœur de l’action, et la partition de Hans Zimmer nous entraîne. La mémoire établit également efficacement l’intrépidité et la capacité de Diana, ainsi que l’importante leçon qu’elle apprend sur la nature de la vérité qui deviendra pertinente plus tard. C’est le point culminant du film; rien d’autre ne lui égalera en termes de cohésion visuelle ou d’impact émotionnel.

Flash avant 1984. Diana Prince vit maintenant à Washington DC (au Watergate, de manière amusante) et travaille comme archéologue au Smithsonian, utilisant son expertise et ses compétences linguistiques pour étudier des artefacts anciens. Être sans âge fait d’elle une silhouette glamour et élégante mais solitaire. (La costumière Lindy Hemming joue de la taille de Gadot et de l’héritage de son personnage en la plaçant dans des tenues majestueuses et drapées qui soulignent sa longueur.) Nous voyons Diana assise seule à une table dans un café en plein air, souriant aux passants, aspirant à faire un connexion. C’est le moment le plus émouvant du film.

Wonder Woman 1984' review: There's a superhero movie in here somewhere -  National - ToysMatrix

Ainsi, quand la nouvelle collègue de souris, la Dre Barbara Minerva, arrive et demande docilement si elle aimerait déjeuner, Diana ne sait pas trop comment répondre car elle n’a pas vraiment d’amis. Mais les deux se sont vite entendus, car Barbara est également inadaptée à sa manière. Kristen Wiig est subtilement hilarant dans ces premières scènes en tant que chercheur doucement maladroit et chaleureux. La chimie qu’elle et Gadot partagent lorsqu’ils se rencontrent pour prendre un verre à l’heure de l’apéro, le Washington Monument brillant derrière eux au loin, m’a fait souhaiter qu’ils jouent à la place dans une comédie de copains dépareillée. Le rôle permet à Wiig de livrer ses lignes avec l’impasse sournoise et autodérision qui est sa marque de fabrique; cela semble sans effort mais nécessite en fait une précision extrême. Mais la regarder s’étirer et devenir une figure méchante au fur et à mesure que le film progresse a ses propres joies. C’est un énorme changement de rythme pour la comédienne, et elle se montre à la fois physiquement et émotionnellement.

Vous voyez, Barbara met la main sur une pierre mystérieuse qui entre dans le laboratoire, qu’elle et Diana déterminent qu’elle est celle qui accorde un souhait au porteur. Diana souhaite pouvoir à nouveau être avec son amour, Steve Trevor de Pine, maintenant décédé depuis sept décennies. Barbara souhaite qu’elle puisse ressembler davantage à Diana: confiante, forte, sexy. Mais alors – comprenez ceci – toute une autre personne entre dans le laboratoire sous prétexte d’être un bienfaiteur, alors qu’il veut réellement la pierre pour ses propres fins néfastes. C’est Pedro Pascal en tant qu’escroc de télévision aux cheveux moelleux Maxwell Lord, un faux magnat du pétrole promettant la prospérité aux masses. Fabriquant une façade riche et vivant au-dessus de ses moyens, Maxwell Lord est un archétype de l’époque. Mais au-delà de sa soif éhontée de pouvoir et de respect, il n’y a pas grand chose à ce personnage, et le portrait de Pascal devient de plus en plus caricatural. Artiste sensible, il a eu l’occasion de montrer plus de portée sous son casque et son armure en acier Beskar sur «The Mandalorian».

Wonder Woman 1984 review – the superheroine 2020 needs | Superhero movies |  The Guardian

La majeure partie de la durée excessive de la «Seconde Guerre mondiale» est consacrée au chaos qui s’ensuit lorsque l’accomplissement des souhaits se déchaîne. Le script serpente maladroitement entre ces trois personnages alors qu’ils explorent leurs nouveaux pouvoirs ou les conséquences de leurs choix. En cours de route, les règles pour souhaiter sur la pierre changent de la manière qui convient pour que l’intrigue continue de fonctionner. Mais des moments vraiment passionnants émergent sur le chemin de l’apogée génériquement brillante et bruyante, y compris une poursuite palpitante à travers le désert égyptien qui permet à Diana de révéler à la fois sa débrouillardise et sa gentillesse. Et la transformation de Barbara de scientifique sans prétention à séductrice est un plaisir à voir, principalement parce que l’évolution de ses vêtements et de ses cheveux est si grande et qu’elle semble s’amuser le plus à l’écran.(On ne peut pas en dire autant de Gadot et de Pine cette fois, dont la connexion est étrangement inerte malgré le caractère poignant potentiel d’être réuni avec votre seul véritable amour.) Bien sûr, Barbara se transforme finalement en la méchante bande dessinée Cheetah et ressemble à un réfugié de « Chats », mais jusque-là, son arc est l’élément le plus intéressant du film.

À la fin de cet incendie de Dumpster d’une année, cependant, « Wonder Woman 1984 » offre une évasion bienvenue, ainsi qu’un message d’espoir bien nécessaire. Nous prendrons ces diversions là où nous pouvons les obtenir ces jours-ci, soit dans un théâtre, soit depuis la sécurité de votre canapé à la maison. C’est bon. Parfois, il monte même en flèche. Mais cela aurait pu être merveilleux.

Wonder Woman 2 releasing in international markets before US; Gal Gadot  starrer coming to India on THIS date | PINKVILLA