Le jeune Wallander saison 1 sur netflix, un polar scandinave classique, trop classique

L’inspecteur Wallander est une figure bien connue du monde du polar, créé par Henning Mankell en 1991, ses enquêtes ont grandement contribué à la renommée du polar nordique.

Cette série a donc pour but de conter ses jeunes années et ses débuts dans la police suédoise. On aurait donc pu s’attendre à ce que la série nous ramène dans les troublantes années 80 ou début des 90 mais étrangement la série se passe de nos jours, on y retrouve les smartphones, des voitures modernes et le dark Web avec lequel notre jeune inspecteur se débrouille remarquablement bien pour un novice dans les enquêtes criminelles. Une fois ce détail passé, on fait connaissance avec ce fameux Kurt Wallander avant qu’il ne devienne la légende du polar tel qu’on le connaît. Il est volontaire, idéaliste et un brin naïf aussi, tout à fait le genre de personnage auquel le spectateur peut s’attacher facilement. La jolie frimousse de l’acteur qui l’interprète, Adam Pålsson, aide beaucoup.

La réalisation se situe dans les standards de ce genre de série, aucun coup de génie mais elle remplit le cahier des charges. Un certain travail a été réalisé sur la lumière et les couleurs donnant un aspect léché à ces six épisodes mais le côté noir et glauque qui a rendu célèbre la saga littéraire se retrouve un peu occulté. Le casting est convaincant dans l’ensemble et cette première saison est soutenue par un rythme solide.

Tout cela aurait pu conduire à une agréable série policière si son intrigue n’avait pas été si scolaire. Les habitués du code des polars pourront cocher toutes les cases de la gentille enquête bien cadrée. On suit wallander lors de son enquête dans les milieux interlopes, on le voit empiler des pistes qui semblent mener nulle part, on l’accompagne alors que les pièces du puzzle commencent à s’imbriquer jusqu’à la révélation finale qui n’en est pas une pour tous les afficionados des livres policiers. Le scénario est solide et l’enquête se suit sans déplaisir mais il manque un élément, un électrochoc à même de propulser l’ensemble vers des hauteurs qu’il semble nécessaire d’atteindre, pour chaque série, afin de se démarquer du reste de la concurrence, toujours plus foisonnante.

Malgré des acteurs convaincants, la série ne dépasse jamais son statut de gentille enquête policière sans originalité. Ce n’est pas son discours timide sur l’immigration et sa fin douce-amère qui vont la sauver face à la marée de programmes nouveaux qui sont disponibles tous les jours.

Depuis 2020 / 60min / Policier, Thriller
Titre original : Young Wallander
Nationalités Suède, Grande-Bretagne

Chaîne d’origine Netflix

CRITIQUE : DERRIERE NOS ECRANS DE FUMEE (THE SOCIAL DILEMMA) SUR NETFLIX

Voici la critique du nouveau documentaire original de Netflix « DERRIERE NOS ECRANS DE FUMEE » (THE SOCIAL DILEMMA) qui porte un discours important sur les dérives provoquées par certains mécanismes des plateformes numériques et l’utilisation à outrance de leurs outils.

Ce documentaire de Jeff Orlowski illustre le grand propos du programme : les outils d’internet vont causer notre perte.

Le fait que les médias sociaux puissent créer une dépendance et donner la chair de poule n’est pas une révélation pour quiconque utilise Facebook, Twitter, Instagram et autres. Mais dans le documentaire  » Derrière nos écrans de fumée  » de Jeff Orlowski, des transfuges consciencieux de ces entreprises expliquent que la pernicieuse présence des plateformes de réseaux sociaux est un trait, pas un bogue.

Ils affirment que la manipulation du comportement humain à des fins de profit est codée dans ces entreprises avec une précision machiavélique : Le défilement infini et les notifications push maintiennent les utilisateurs constamment engagés ; les recommandations personnalisées utilisent les données non seulement pour prévoir mais aussi pour influencer nos actions, faisant des utilisateurs des proies faciles pour les publicitaires et les propagandistes.

Dans des interviews au montage rapide, Orlowski s’entretient avec des hommes et (quelques) femmes qui ont contribué à la construction des médias sociaux et qui craignent aujourd’hui les effets de leurs créations sur la santé mentale des utilisateurs et les fondements de la démocratie

La plupart de ces faits sont familiers, mais  » Derrière nos écrans de fumée  » va plus loin en intercalant les interviews avec des scènes fictives d’une famille de banlieue souffrant des conséquences d’une dépendance aux médias sociaux. Il y a des dîners silencieux, une fille pubère qui a des problèmes d’image de soi et un fils adolescent qui est radicalisé par les recommandations de YouTube qui promeuvent une vague idéologie.

Ce récit fictif illustre les limites de l’accent parfois hyperbolique mis par le documentaire sur le support au détriment du message. Par exemple, les interlocuteurs du film mettent l’augmentation des maladies mentales sur le compte de l’utilisation des médias sociaux, mais ne reconnaissent pas des facteurs tels que l’augmentation de l’insécurité économique. La polarisation, les émeutes et les protestations sont présentées comme des symptômes particuliers de l’ère des médias sociaux sans contexte historique.

Malgré leurs critiques véhémentes, les personnes interrogées dans  » Derrière nos écrans de fumée  » ne sont pas toutes des prophètes de malheur ; beaucoup suggèrent qu’avec les bons changements, nous pouvons sauver le bien des médias sociaux sans le mal. Mais les solutions personnelles et politiques qu’ils présentent dans le film confondent deux cibles de critique distinctes : la technologie qui provoque des comportements destructeurs et la culture du capitalisme sauvage qui la produit.

Néanmoins,  » Derrière nos écrans de fumée  » est remarquablement efficace pour tirer la sonnette d’alarme sur l’incursion de la technologie d’exploration et de manipulation des données dans notre vie sociale et au-delà. Le film d’Orlowski n’est pas lui-même épargné par le phénomène qu’il examine. Le film est diffusé en streaming sur Netflix, où il deviendra un autre nœud de l’algorithme basé sur les données du service.

 Il met en garde contre les dérives de ces algorithmes qui cherchent, avec chaque jour un peu plus d’efficacité, à nous maintenir « engagés » sur Facebook, YouTube, Instagram ou Twitter. Polarisation des débats, bulles de filtres qui nous mettent uniquement en relation avec des gens qui pensent comme nous, addiction, prime à la désinformation, dépression, le documentaire balaye largement les problèmes causés, plus ou moins directement, par « l’algorithmisation » croissante de nos vies.

A l’appui de leur démonstration, les réalisateurs ont convoqué un nombre impressionnant de militants, d’experts de haut vol et de « repentis » de la Silicon Valley, emmenés par Tristan Harris, ancien ingénieur chez YouTube et qui préside aujourd’hui le Center for Humane Technology. Devant la caméra se succèdent ainsi Renée DiResta, spécialiste mondialement reconnue de la désinformation ; Shoshana Zuboff, théoricienne du « capitalisme de surveillance » ; ou encore Jaron Lanier, dont le look de gourou new-age fascine presque autant que ses réflexions sur l’impact des nouvelles technologies.

Comment expliquer concrètement le fonctionnement de ces algorithmes, quand du propre aveu des « repentis » qui s’expriment, seule une poignée de personnes, chez Google ou Facebook, comprennent réellement ces logiciels ? Pour y parvenir, le documentaire a recours à un petit artifice, en prenant pour exemple une famille fictive dont on mesure, entre deux entretiens, le rapport difficile à la technologie : celle-ci conduit le fils à s’isoler, tandis que la fille développe une mauvaise image d’elle-même. Face à eux, trois acteurs jouent le rôle des algorithmes, qui ont pour but de les maintenir accrochés à leur téléphone et leur vendre des publicités ciblées.

Ce dispositif, un peu kitsch mais finalement très efficace, permet de visualiser les grands principes qui régissent les réseaux sociaux, et les conséquences désastreuses qu’ils peuvent avoir – sur la radicalisation du débat politique ou des événements précis comme le génocide des Rohingyas en Birmanie. La démonstration est convaincante, mais souffre parfois de quelques raccourcis et exagérations. Un graphique montrant l’évolution de la puissance de calcul sur un siècle est ainsi présenté comme la preuve de la défaite de nos cerveaux face à la machine, quand le documentaire montre bien que ce sont les paramètres choisis à la conception, plus que l’efficacité des machines, qui sont au cœur du problème.

Anticipons tout de suite les critiques : une grande partie de ce que montre The Social Dilemma est vrai. Rien de nouveau, mais le constat est réaliste. Les réseaux sociaux comme Facebook, Twitter et Instagram et plateformes comme Gmail ont été créés et améliorés pour maximiser le temps que les internautes y passent. On parle des petites bulles de notifications omniprésentes inventées pour générer un sentiment de manque et d’envie. On parle de la manière dont une plateforme sait exactement quel contenu vous lisez sur votre mobile, à quelle vitesse vous scrollez, combien de secondes votre attention sera retenue par une vidéo. Vous vous êtes laissé happer par une vidéo d’un paresseux à trois pattes qu’un capybara aide à traverser la route ? Votre fil d’actualité Facebook va se remplir de vidéos d’animaux du même acabit.

ces anciens de la tech qui se construisent une morale après avoir enchaîné les jobs dans les PinterestYouTubeTwitterGoogleFacebookInstagram, et se présentent depuis quelques années comme les lanceurs d’alerte prétendument légitimes d’un système qu’ils ont largement contribué à bâtir. Il y a aussi la politique, évidemment, les fausses informations qui engendrent les fausses informations, les manœuvres de déstabilisations géopolitiques qui n’ont même pas eu besoin de piratage pour arriver à leurs fins, juste de détourner des outils qui sont déjà présents. « Nous n’avions pas anticipé tout ça lorsque nous avons créé Twitter il y a 12 ans », entend-on le CEO Jack Dorsey balbutier.

Derrière nos écrans de fumée s’achève malgré tout sur un optimisme prudent. Il n’y a pas de « bad guys » dans la Silicon Valley : nous avons le pouvoir de dire non aux manipulations en nous déconnectant ou en votant avec nos clics. Il n’est pas trop tard, mais un changement n’est possible que si ces entreprises cessent d’être pilotées en fonction de leur cours de Bourse.

Source : Damien Leloup « Le monde » & Marie Turcan  « numerama ».

The Boys sur Amazon Prime : le Composé V, élément clé de la saison 2 ?

Alors que les trois premiers épisodes de la saison 2 de The Boys sont désormais disponibles sur Amazon Prime Video, retour sur le Composé V et ses propriétés aux conséquences désastreuses pour nos super-héros. Attention, spoilers.

Attention, spoilers. Les paragraphes suivants révèlent des éléments d’intrigue des trois premiers épisodes de la saison 2 de The Boys. Si vous ne voulez rien savoir, ne lisez pas ce qui suit.Dans la première saison de The Boys, une série de super-héros subversive à contre-courant des productions Marvel, on découvrait que les enfants chéris de l’Amérique, les Sept, n’étaient pas les super-héros qu’ils croyaient être. Ils sont en fait l’oeuvre de la société Vought, qui a utilisé une substance appelée le Composé V (Compound V, en VO) pour insuffler des super pouvoirs à ces être humains ordinaires et en faire des êtres extraordinaires. Contrairement aux croyances populaires, les super-héros dans The Boys ne naissent pas super-héros, ils le deviennent.

Le Composé V est une substance chimique créée par Jonah Vogelbaum et utilisée par Vought International pour créer des super-héros et améliorer leurs capacités. La plupart des super-héros se sont fait injecter le médicament lorsqu’ils étaient enfants car il y a plus de risques à prendre du Composé V lorsqu’on est adulte. A la fin de la saison 1, le Pentagone classe le Composé V comme substance contrôlée et fiche les Boys en tant que fugitifs. Toujours occupé à chercher sa femme disparue Becca (Shantel VanSanten), Butcher (Karl Urban) enlève Stillwell (Elisabeth Shue) mais se fait devancer par Homelander (Antony Starr) qui la tue. Le super-héros emmène ensuite Butcher voir Becca, qui vivait cachée et accompagnée de son fils Ryan, dont le géniteur est Homelander.Dès le début de la deuxième saison, Butcher prépare sa vengeance contre Homelander et son groupe de Boys essaie de faire éclater la vérité au grand jour sur le Composé V et la création des super-héros. Pendant ce temps, Homelander menace Becca car il veut passer plus de temps avec son fils Ryan pour l’entraîner à devenir un super-héros. Alors que Becca tente de lui faire croire que Ryan est un garçon ordinaire, Homelander pousse le garçon dans ses retranchements. Ryan finit par s’en prendre à Homelander et laisse sa colère s’exprimer à travers ses pouvoirs. On comprend donc que les enfants de super-héros sous Composé V héritent des super pouvoirs de leurs parents.

Dans une interview pour Entertainment Weekly, Eric Kripke, le showrunner a expliqué que le Composé V serait au cœur de la saison 2 de The Boys. Sa vision de cet univers déjanté s’éloigne un petit peu des comics et ne traitera pas des héros extraterrestres ou venus d’un autre monde : « Pour moi, les meilleures œuvres de science-fiction et de fantasy sont à 90 % basées sur la réalité. La seule magie autorisée dans la série est le vaccin appelé Composé V et il s’avère qu’il a donné à la population des super-héros imprévisibles, et c’est tout… Tout ce qui sort de cette drogue est viable et tout le reste qui ne le serait pas, on ne se permet pas de le traiter ».Si le Composé V est un élément clé de la saison 2 de The Boys, comment cette substance va-t-elle être concrètement utilisée ? Certains internautes ont élaboré des théories depuis la fin de la saison inaugurale de la série Amazon. Dans les comics de Garth Ennis et Darick Robertson, Butcher n’hésite pas à injecter du Composé V à Hughie lors de leur première mission en lui expliquant que tous les membres des Boys en ont pris aussi pour se mesurer aux Sept. Dans la série d’Eric Kripke, il n’en est rien. Les Boys usent de leurs gros bras, d’armes massives et de leur ingéniosité pour combattre les super-héros. Par ailleurs, Becca est bien morte dans les bandes dessinées The Boys.La liberté créative d’Eric Kripke concernant Butcher, le Composé V et Becca permet de lancer une nouvelle dynamique autour de la vengeance de Butcher. Et si Butcher décidait d’utiliser le Composé V sur sa bande et lui-même pour se mesurer à armes égales aux Sept ? D’autant plus que, dans la saison 2, Stormfront (Aya Cash), une dangereuse super-héroïne plus impitoyable qu’Homelander, vient de rejoindre les Sept et que le monde fait face à des super-héros terroristes. Le Composé V pourrait être une solution pour Butcher afin de se venger des super-héros mais qui pourrait aussi le mener à sa perte.

Away sur Netflix : que vaut la série spatiale avec Hilary Swank ?

La série spatiale « Away », portée par Hilary Swank dont le personnage est envoyé en mission sur Mars loin de sa famille, arrive sur Netflix. Vaut-elle le détour ?

Après s’être entraînée pendant des années, l’astronaute Emma Green prend le commandement du premier vaisseau envoyé sur Mars avec un équipage pour une mission de trois ans. Ils sont quatre astronautes de nationalités différentes, accompagnés par un botaniste, et son prêts à prendre tous les risques pour repousser les limites de l’exploration spatiale. Sur Terre, Emma a laissé derrière elle son mari Matt, frappé par un grave problème de santé, et sa fille adolescente Lex, qui s’inquiète pour elle et lui en veut terriblement de les abandonner. 

Malgré une exposition trop longue et qui insiste un peu trop lourdement sur l’émotion, on se laisse embarquer dans ce voyage sous haute tension au cours duquel, épisode par épisode, on découvre comment Emma et sa famille apprennent à supporter la séparation et on apprend par le biais de flashbacks à mieux connaître chaque membre de l’équipage et son passé. Au rythme des incidents techniques, des guerres d’ego, de la rééducation de Matt, des sujets de société que la série évoque, des conflits et des nombreux problèmes rencontrés en route par Emma et ses partenaires de mission, on s’attache peu à peu à chacun, sans jamais toutefois se prendre vraiment de passion pour le récit. 

Le créateur Andrew Hinderaker ayant fait le choix d’une facture très classique, on ne peut pas s’empêcher de souffrir tout au long du visionnage d’une impression de déjà vu. On pense à tous le films spatiaux des dernières années – de Gravity à Proxima, centrés sur des héroïnes, en passant par Ad Astra, Seul sur Mars ou Interstellar – sans en retrouver la singularité. En revanche, le casting est irréprochable et on retrouve avec joie Hilary Swank dans un rôle qui lui impose d’être à la fois solide et à fleur de peau. 

En fin de compte, si Away n’est franchement pas une série révolutionnaire ni indispensable, ce survival se regarde sans déplaisir, avec curiosité, et réserve quand même quelques très belles séquences de suspense, qui devraient séduire les amateurs de films spatiaux. 

Alta Mar Saison 3 : Explication de la fin ! Qu’arrive t’il à Nicolas ? [Avec spoilers]

Chronique : La Saison 3 de Alta Mar est disponible sur Netflix ! Si vous souhaitez connaitre l’explication de la fin, lisez la suite ! Lorsque la série espagnol de Netflix, Alta Mar est revenu pour sa saison 3, certaines choses ont changé. La saison 3 reprend un an et demi après les événements de la première saison. Et nos personnages sont des personnes différentes. La nouvelle saison a également introduit de nombreux nouveaux personnages. Dont certains pourraient rester pour d’éventuelles futures saisons. Que s’est-il passé à la fin de la Saison 3 de Alta Mar ? Toutes les explications !

Cette fois-ci, les sœurs Villanueva, Eva et Carolina embarquent à nouveau à bord du Barbara de Braganza pour un voyage. Mais un nouveau danger plus infâme les attend. Eva est désormais une auteure à succès. Ayant publié son roman Âmes perdues, qu’elle a écrit alors qu’elle était à bord du Barbara de Braganza. Pendant ce temps, Carolina, qui est maintenant mariée à Fernando Fabregas, tente de sortir de sa coquille. Elle a donc acheté un nouveau navire qui va entreprendre son premier voyage en livrant des marchandises. Eva est également célibataire puisque Nicolas Vasquez a choisi d’être avec sa femme à la place.

Que se passe t’il au cours de la saison ?

Au cours de la saison 3 de Alta Mar, avant qu’Eva ne monte à bord du Barbara de Braganza. Elle est approchée par l’espion brésilien Fabio c’est peut-être son vrai nom qui lui demande de l’aide pour trouver un médecin ignoble qui avait développé un virus mortel pour les nazis. Fabio pense que le médecin voyagera sur le Barbara de Braganza. Alors que le navire met les voiles pour le Mexique. Mais il ne sait pas quel nom le médecin a repris ni à quoi il ressemble. Il a besoin de l’aide d’Eva pour accéder aux dossiers des passagers afin de découvrir qui pourrait être le médecin. Et pouvoir l’arrêter avant que le navire ne commence son voyage. Eva et Fabio réalisent plus tard que le protégé du médecin pourrait plutôt se trouver sur le navire. Le protégé s’appelle Alex Katona, mais personne ne connaît l’identité de la personne.

Pendant ce temps, dans les quartiers du capitaine, après que Nicolas ait été envoyé sur le navire du capitaine Carolina dans des circonstances mystérieuses. Le nouveau premier officier, Hector Birabent, et le second officier Pierre ne sont pas non plus au mieux de leur forme. Ils travaillent ensemble pour faire déposer le capitaine Santiago Aguirre en lui faisant croire qu’il perd la tête. Une autre série d’événements mystérieux est que Carolina est kidnappée et mise sous sédatif. Tandis qu’une femme nommée Diana qui lui ressemble exactement après l’opération se fait passer pour Carolina pour attraper le virus pour elle et le Dr Ayala.

A la fin de la Saison 3 de Alta Mar, nous apprenons qu’Hector travaillait avec Alex qui s’est avéré être une femme et la bonne d’Eva, Ana. Il s’avère qu’Alex avait créé le virus elle-même et qu’elle l’a fait par vanité. Alex avait injecté le virus à Diana en pensant qu’elle était Carolina.

Explication de la fin de la Saison 3 de Alta Mar

Au moment où il s’avère qu’il n’y a plus d’espoir, Nicolas se présente sur le Barbara de Braganza et aide Eva et les autres à libérer le capitaine Santiago et à capturer Alex et Hector. Malheureusement, Diana a propagé le virus dans le monde entier. Fabio demande donc à Ayala de fabriquer un sérum de vaccin à partir du sang d’Hector et d’Alex. Car il semble qu’ils soient immunisés. Lorsque le premier sérum extrait du sang d’Hector est envoyé pour être testé. Diana menace la vie de Dimas. Cependant, le sérum n’a pas fonctionné et elle meurt. Il s’avère qu’Hector n’est pas immunisé et il tombe bientôt malade. Ayala prélève alors le sang d’Alex et cette fois, le sérum s’avère efficace.

Entre-temps, un navire de guerre a répondu à l’appel SOS du Barbara de Braganza. Malheureusement, au lieu de les sauver, le navire de guerre commence à tirer sur le navire pour s’assurer que le dangereux virus n’atteigne pas la terre ferme. Nicolas et Eva font alors de leur mieux pour hisser un drapeau jaune afin de signaler au navire de guerre que le virus a été guéri. Pendant ce temps, Alex s’échappe et, alors que Nicolas et Alex s’enchaînent, Alex poignarde le premier.

A la fin de la Saison 3 de Alta Mar, Nicolas meurt dans les bras d’Eva alors que le reste des passagers évacue. Le Barbara de Braganza avec Nicolas et d’autres victimes à l’intérieur coule au fond de la mer.

alta mar saison 3 fin

Que cela présage t’il pour la suite ?

Qu’est-ce que cela signifie pour une éventuelle quatrième saison ? Nous pensons que Fabio pourrait prendre la place de Nicolas dans les futurs scénarios. Bien que nous n’aimions pas Fabio autant que nous aimions Nicolas, nous espérons que la série s’étendra sur son histoire. Peut-être que si nous en apprenons plus sur lui, nous pourrions l’apprécier davantage. De plus, le Barbara de Braganza étant maintenant détruit, une nouvelle saison signifierait qu’il se déroulerait sur un nouveau navire. Peut-être devrait-il être sur le cargo de la Caroline qui serait transformé en navire à passagers.

 

Les séries à ne pas rater en août

Les séries à ne pas rater en août

En quête de nouvelles séries à se mettre sous la dent en ce mois d’août ?

Nouvelles séries

 Ted Lasso – 14 août

Après El Presidente en juin dernier sur Amazon Prime Video, une autre série sur le football va voir le jour sur Apple TV+. Ted Lasso, un entraineur de football américain, débarque à Londres pour coacher une équipe de football… pas américain. Face à une équipe et une ville dubitatives, arrivera-t-il à leur faire adopter la méthode Ted Lasso ? Incarné Jason Sudekis, l’acteur est aussi co-créateur de la série avec Bill Lawrence, créateur de Scrubs ou encore Cougar Town.

 Lovecraft Country – 17 août

C’est l’une des séries les plus attendues de l’été. Produite notamment par Jordan Peele et J.J. Abrams, Lovecraft Country se déroule dans l’Amérique raciste des années 1950 et raconte l’histoire d’Atticus Black, un jeune homme de 25 ans, qui embarque avec son amie Letitia et son oncle George dans un road trip à la recherche de son père disparu. Sur la route, ils rencontrent des monstres fantastiques, ainsi que des monstres bien réels…

Nouvelles saisons

 The Rain saison 3 – 6 août

Après la pluie, le beau temps ? Dernier tour de piste pour The Rain : la série post-apocalyptique danoise connaitra sa conclusion avec sa saison 3 le 6 août prochain.

 Ramy saison 2 – 6 août

Diffusée sur la plateforme Hulu en mai dernier, la saison 2 de Ramy arrive enfin en France sur STARZPLAY. L’histoire de ce fils d’immigré égyptien dans le quartier du New Jersey a valu à l’acteur Ramy Youssef un Golden Globe pour sa performance en 2020.

 3% saison 4 – 14 août

La série Netflix brésilienne 3% touche à sa fin pour une quatrième et dernière saison le 14 août. Dans cette histoire dystopique où la société est divisée entre les riches et les pauvres, seuls 3% des personnes les plus démunies peuvent prétendre rejoindre la haute société.

 Miracle Workers saison 2 – 18 août

Miracle Workers revient pour une saison 2 sur Warner TV le 18 août. La série anthologique délaisse cette fois Dieu et ses anges pour nous placer en plein Moyen-Âge alors que le Daniel Radcliffe incarne cette fois le prince Chauncley, digne héritier du royaume et fils d’un tyran sanguinaire.

 Das Boot saison 2 – 20 août

Das Boot revient pour une saison 2 sur STARZPLAY le 20 août. La série revient pour une nouvelle saison entrelacant trois storylines pour continuer d’explorer les tourments de l’âme humaine pendant la seconde guerre mondiale.

 Lucifer saison 5 partie 1 – 21 août

C’est l’évènement de ce mois d’août, le retour de Lucifer pour une première salve d’épisodes de la saison 5 le 21 août.

Qu’est-ce qui vous tente le plus ce mois-ci ?

 

CRITIQUE A CHAUD :The Umbrella Academy Saison 2/ Essai transformé pour une saison bien meilleure !

PAS DE SPOILERS ICI ! C’est ma critique sans spoiler de cette incroyable série de super-héros. Le même jour d’octobre 1989, quarante-trois enfants naissent inexplicablement de femmes inconnues, n’ayant montré aucun signe de grossesse la veille. Sept sont adoptés par Sir Reginald Hargreeves, un industriel milliardaire, qui crée The Umbrella Academy et prépare ses « enfants » à sauver le monde. Mais tout ne s’est pas déroulé comme prévu. À l’adolescence, la famille s’est brisée et l’équipe s’est dissoute. Aujourd’hui, les six membres survivants, âgés d’une trentaine d’années, se réunissent à la nouvelle du décès de Hargreeves. Luther, Diego, Allison, Klaus, Vanya et Numéro Cinq travaillent ensemble pour résoudre le mystère entourant la mort de leur père. Mais la famille séparée commence une fois de plus à se séparer en raison de leurs personnalités et de leurs capacités divergentes, sans parler de la menace imminente d’une apocalypse mondiale.
N’oubliez pas d’appuyer sur la sonnette d’alarme pour savoir quand je publie mes critiques, mes listes, la couverture de Netflix et bien plus encore.

The Walking Dead pourrait dépasser l’histoire des comics

L’auteur des comics The Walking Dead Robert Kirkman rassure les fans sur la longévité de l’adaptation télévisée : si la série vient à dépasser le matériau d’origine, de nombreuses histoires seront encore possibles à raconter en se basant sur la fin de la BD. Actuellement, nous attendons toujours la diffusion du dernier épisode de la saison 10, repoussé à une date ultérieure.

How To Sell Drugs Online (Netflix) : la saison 2 est-elle à la hauteur ?

Succès surprise de l’année dernière, la série allemande How To Sell Drugs Online (Fast) revient ce 21 juillet sur Netflix pour une deuxième saison. La magie a-t-elle une nouvelle fois opéré ? Attention, quelques spoilers.

Attention, spoilers. Les paragraphes suivants révèlent des spoilers sur la saison 2 de How To Sell Drugs Online (Fast). Si vous ne voulez rien savoir, ne lisez pas ce qui suit.

Inspirée d’une incroyable histoire vraie qui a eu lieu a Leipzig en 2015, How To Sell Drugs Online (Fast) est une série allemande pop et décalée qui a fait son petit effet en 2019 sur Netflix. Cette fiction narre l’hallucinante aventure de Moritz (Maximilian Mundt) un lycéen devenu patron de My Drugs, un site de revente de drogues en ligne avec l’aide de ses amis. Son petit business, rapidement devenu lucratif, lui vaut de nombreux problèmes, entre la concurrence d’autres dealers, des partenaires exigeants, la police à ses trousses et des proches compliqués à gérer. La première saison laissait entendre que ce n’était que le début de l’histoire et le trailer de la deuxième saison annonçait des nouveaux épisodes explosifs.

L’euphorie continue en saison 2

La seconde a bien été enclenchée pour ces nouveaux épisodes de How To Sell Drugs Online (Fast) puisque l’étau se resserre autour de Moritz, Lenny (Danilo Kamperidis) et Dan (Damian Hardung). Débarrassés du dealer Buba, les trois adolescents tentent tant bien que mal de mener leur barque mais la « famille » de Buba s’en prend à eux et les incite à continuer le business et à vendre encore plus. Leur partenaire néerlandais Good Times leur met toujours autant la pression également et cela a pour effet de créer des tensions au sein du groupe. Et c’est sur ce terrain que la série allemande pêche un peu. Certains retournements de situation sont parfois maladroitement amenés et perdent un peu le spectateur dans son envie de suivre cet anti-héros aux traits un peu forcés. N’est pas Walter White qui veut.

 

Mais dans l’ensemble, la saison 2 de How To Sell Drugs Online (Fast) continue sur la belle lancée de la saison inaugurale en offrant un divertissement agréable et binge-watchable rapidement. La série allemande reste terriblement efficace en usant des ingrédients qui ont fait le succès de la première saison : des gags potaches mais bien sentis, une narration meta justement dosée (entre Netflix et Mark Zuckerberg), une ambiance pop rafraîchissante et une bande son rythmée. La force de How To Sell Drugs Online réside plus dans sa capacité à capter l’essence d’une génération ambitieuse et moderne que dans son storytelling du business de la drogue. Finalement, cette intrigue sert de fil rouge parfois malléable à un portrait plus vaste d’une jeunesse délurée, un peu groggy et paumée.

Même si on est ravis de retrouver Moritz, Dan et Lenny, on ne peut que se réjouir de voir les personnages féminins être plus présents et s’affirmer d’autant plus, tels que Lisa (Lena Klenke), Kira (Lena Urzendowsky) et les business women de Good Times, qui viennent perturber à raison nos trois protagonistes. Leur ascension fulgurante et leur pactole empoché leur attirent beaucoup de problèmes et la fin de la saison 2, laissant Moritz, Dan et Lenny sur le carreau après quelques mauvaises magouilles, annonce inévitablement une saison 3, alors que Moritz, toujours interviewé par des journalistes, retourne avec la police. Comment va se terminer cette histoire hallucinante ? On croise les doigts pour connaître la réponse dans une saison 3 de How To Sell Drugs Online (Fast), qu’on espère tout de même être la dernière pour une conclusion en beauté comme sa consoeur Dark.

Normal People (STARZPLAY) : portrait d’une génération

La relation compliquée entre Marianne et Connell depuis leurs années d’école dans une petite ville de l’ouest de l’Irlande jusqu’à leurs études universitaires au Trinity College. D’après le roman du même titre de Sally Rooney.

  • Format : 12×30
  • Durée totale de visionnage : 7 heures 42 minutes

La critique

Après une diffusion quasi simultanée sur la BBC Three au Royaume-Uni et sur la plateforme Hulu aux États-Unis, Normal People a connu un succès instantané. Mais pourquoi cette adaptation du roman de Sally Rooney a-t-elle séduite à ce point le public et les critiques ? Qu’est-ce que Normal People apporte dans le milieu très peuplé des drames romantiques sur le petit écran ?

L’histoire ici est somme toute banale et c’est bien là son aspiration première : raconter les va-et-vient sentimentaux d’un couple du lycée jusqu’à leur passage à l’âge adulte. Normal People se focalise sur ces deux personnages que tout peut opposer mais dont l’attachement va vite se révéler être une évidence. Connell semble de prime abord incarner le stéréotype du jock à l’irlandaise : un étudiant populaire notamment grâce à sa pratique sportive, entouré d’une véritable cour composée d’amis plus ou moins recommandables. Emprisonné dans ce groupe social pour le moins toxique, il aspire à d’autres horizons et se révèle au spectateur au fur et à mesure de son rapprochement avec Marianne, la paria de l’école. Rejetée pour son caractère de peste et sa posture antisociale, elle entretient un lien forcé avec Connell dont la mère est femme de ménage à son domicile.

La série s’intéresse particulièrement aux conflits intérieurs des deux personnages qui vont émerger dans leur intimité. L’image qu’ils ont d’eux-mêmes dans cette période si compliquée va se confronter au regard de l’autre. Ces questionnements sont explicités par des dialogues sobres, qui jouent la carte de l’authenticité et non du lyrisme avec des personnages parlant comme… des gens normaux. Cela n’entache en rien la profondeur du propos, car Normal People aborde des sujets tout aussi actuels comme le consentement et la santé mentale chez les jeunes.

À l’instar d’Euphoria, elle est aussi très graphique dans sa représentation des rapports intimes, mais sans voyeurisme. Dans ces scènes ainsi que dans tout le reste de la série, on remarque un refus de stylisation à outrance au profit d’une esthétique léchée favorisant la douceur de sa lumière naturelle. Cela n’empêche pas la mise en scène d’être travaillée, supportée notamment par un montage parfois remarquable, vu comme un véritable support de narration.

Le récit de ces deux amants est un parfait sujet d’étude pour une histoire sérialisée, puisque dans une période comme celle-ci, les personnages traversent une véritable crise identitaire, une période d’exploration. Avec ses nombreuses ellipses, Normal People nous montre leurs changements de personnalité, d’ambition et à quel point leur attachement perdure malgré ces transformations. Le duo d’acteurs Daisy Edgar-Jones et Paul Mescal fonctionne à merveille, développant tous les deux une partition tout en nuance basée sur les regards et les non-dits.

On regrette cependant une seconde moitié de saison un peu moins convaincante que la première, dont les 6 premiers scripts ont été écrits par l’autrice du roman elle-même, Sally Rooney. Malgré quelques moments importants, certains passages de mi-saison manquent d’intensité et d’élan dans le récit. Cette série est est au fond le portrait d’une génération dont les questionnements sont universels. C’est en ça que Normal People ne fait pas dans le jeunisme en voulant cocher des cases, mais bien en prenant le parti de l’authenticité. Un petit bijou.