Destin La Saga Winx : Explication de la fin de la Saison 1 !

Découvrez l’explication de la fin de la Saison 1 de Destin La Saga Winx sur Netflix !

Destin La Saga Winx est disponible sur Netflix ! Si vous souhaitez savoir l’explication de la fin de la Saison 1, lisez la suite ! Destin La Saga Winx est une adaptation en direct de la série de Nickelodeon, Winx Club créée par le dessinateur italien Iginio Straffi. La série est un peu plus sombre en termes de traitement par rapport au dessin animé. La série suit l’histoire de cinq fées qui rejoignent un pensionnat nommé Alfea, un lieu où elles doivent apprendre à maîtriser et à contrôler leurs pouvoirs magiques.

Les cinq fées naviguent à travers l’amour, l’amitié et certains secrets : la fée de la lumière Stella, la fée de l’eau Aisha, la fée de la terre Terra, la fée de l’esprit Musa et la fée du feu Bloom. Dans leur processus d’apprentissage, ils doivent faire face à des adversaires monstrueux et tenir bon pour protéger leur école des situations précaires. La vie magique d’Alfea nous a rendus accros et nous avons décidé d’approfondir les détails concernant la fin de la Saison 1 !

Récapitulatif

La série se concentre sur la vie des cinq fées qui rejoignent une école appelée Alfea pour affiner leurs pouvoirs magiques. L’école est située dans l’Autre Monde, un monde parallèle mystique. La Terre est appelée le Premier Monde. Les pouvoirs des fées en sont à leurs débuts, et elles tentent d’explorer comment contrôler leurs émotions, qui sont étroitement liées à leurs prouesses magiques.

Bloom, une fée du feu, a des parents ordinaires et vient du Premier Monde. Ses autres camarades de classe sont des descendants de lignées magiques et sont surpris de la façon dont Bloom a acquis ses pouvoirs. Bloom est de plus en plus curieuse de ses origines, et l’attitude désinvolte de la directrice de l’école, Farah Dowling, n’arrange pas sa situation. Les limites extérieures de l’école sont infestées de monstres appelés les Brûlés, qui servent d’antagonistes dans la série. Les affrontements avec les Brûlés amènent les amis fées à exercer leurs pouvoirs et à en savoir plus sur le passé trouble de l’école.

Dans ces moments d’introspection, Bloom apprend un secret d’une fée de l’air, Beatrix, qui lui révèle qu’ils sont orphelins d’une ville appelée Aster Dell. L’histoire d’Aster Dell est étroitement liée à celle d’Alfea, et dans sa quête de vérité, Bloom finit par libérer Rosalind : une ancienne directrice d’Alfea aux intentions rusées. Le décor est planté pour un affrontement corsé, où les fées et les spécialistes doivent combattre de puissants ennemis.

Explication de la fin de la Saison 1 de Destin La Saga Winx !

Il s’avère que Bloom est un changeur, une fée qui est échangée avec un bébé humain et élevée par des parents ordinaires dans le Premier Monde. Le concept de changeant est l’un des thèmes centraux de Destin La Saga Winx. Bloom a été élevé comme un être humain sans aucune connaissance de l’Autre Monde. Ce mystère est le moteur du récit, et nous découvrons qu’elle est orpheline d’Aster Dell, une ville ravagée par Rosalind pour exterminer les Brûlés. Rosalind a enlevé Bloom et l’a confiée à ses parents adoptifs.

En entrant dans Alfea, elle essaie de comprendre ses origines. Dans sa quête pour découvrir ses parents biologiques, elle déverrouille son immense pouvoir face à un danger mortel. A la fin de la Saison 1 de Destin La Saga Winx, il est révélé que Bloom est en fait une fée immensément puissante qui possède les pouvoirs de la Flamme du Dragon. L’enfance de Bloom est pour le moins traumatisante, car elle brûle accidentellement sa maison. En tant que changeante, elle doit subir de nombreuses révélations et explorer toute la gamme de ses pouvoirs.

Son existence en tant que changeant fait d’elle une paria à la fois dans le Premier Monde et dans Alfea. Ses pouvoirs magiques sur Terre semblent être une anomalie, alors que dans l’Autre Monde, elle ignore ses voies et ses méthodes. Oscillant entre cette situation difficile, son empressement à découvrir la vérité déclenche une chaîne d’actions qui représente un risque énorme pour ses amis et ses proches. Elle se retrouve au centre d’une lutte de pouvoir qui peut changer le destin d’Alfea.

Pourquoi Bloom libère Rosalind ?

Tout au long de la Saison 1 de Destin La Saga Winx, l’histoire laisse entendre que Farah Dowling possède des connaissances sur les origines de Bloom. Après la plupart des introspections et des interactions de Bloom avec ses amis, la présence persistante de Dowling nous fait croire qu’elle détient la clé des réponses de Bloom. Luttant pour tenir grâce à sa curiosité, Bloom et Dowling développent une relation peu recommandable. Elle découvre Rosalind, l’ancienne directrice d’Alfea et la tutrice de Dowling. Bloom a des raisons de croire que Rosalind peut l’aider à trouver les réponses. Beatrix divulgue ces détails à Bloom, et elle finit par libérer Rosalind, qui est piégée dans une puissante barrière magique.

Rosalind dit à Bloom qu’Aster Dell, la ville à laquelle elle appartient à l’origine, est remplie de sorcières sanguinaires qui essaient d’extraire les pouvoirs de Bloom. Voyant l’opportunité de tuer les sorcières de sang sous le prétexte d’une attaque sur les Brûlés, Rosalind ordonne l’anéantissement d’Aster Dell. Bloom n’est pas en mesure d’obtenir des informations substantielles sur ses parents biologiques et peut voir à travers la subtile manipulation de Rosalind. On peut comprendre que le désir de Bloom de connaître la vérité et le dilemme collant d’être un changeant l’oblige à libérer Rosalind. Néanmoins, ses observations astucieuses lui permettent de voir à travers les arrière-pensées de Rosalind.

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Quelles sont les plans de Rosalind ?

Rosalind est une maîtresse de la manipulation dont les plans ont toujours une longueur d’avance sur ceux des autres. Elle aspire à maîtriser la flamme du dragon de Bloom et la chasse ainsi de l’Autre Monde afin que son plan puisse être réalisé le moment venu. Les voies de Rosalind sont louches, mais elle a un impact plus profond sur la vie d’Alfea. Il s’avère également qu’elle garde Andreas en vie pour s’occuper de Beatrix, qui, à son tour, lui sert de pion dans son grand jeu. Rosalind parle d’une guerre imminente, et ses plans semblent être créés en gardant cette éventualité à l’esprit. Pour elle, la fin justifie les moyens.

Les morts n’ont pas d’importance pour Rosalind, tant qu’elle sort victorieuse des batailles. Le meurtre de Dowling par Rosalind est le meilleur exemple de ses méthodes impitoyables. Il est intéressant de noter que la reine des fées, Luna, se range également du côté de Rosalind. A la fin, elle prend le contrôle de l’école. Il n’est toujours pas clair si Rosalind a de mauvaises intentions ou si elle est orientée vers un plus grand bien face à une guerre imminente. Nous pouvons espérer que si et quand la saison 2 de Destin La Saga Winx sortira, Bloom et ses amis auront une confrontation avec Rosalind et le dangereux destin qui les attend.

Snowpiercer renouvelée pour une saison 3

Comme l’année dernière, Snowpiercer est renouvelée pour une troisième saison par la chaine TNT moins d’une semaine avant la diffusion de la seconde. Diffusée sur Netflix dans le monde entier, la série connait un gros succès et notamment en France. Cette nouvelle du film et du roman graphique du même nom compte bien rester sur nos écrans pendant quelques années. En attendant, la deuxième saison de Snowpiercer débarque à partir du 26 janvier sur Netflix !

Snowpiercer renouvelée pour une saison 3

OVNI(s) sur Canal+ : la pépite sérielle venue d’ailleurs

La nouvelle création originale Canal+ nous raconte l’Ufologie dans la France des années 70.

À l’origine de la nouvelle création originale de Canal+, il y a le GEPAN, le Groupe d’études des phénomènes aérospatiaux non identifiés, un véritable organisme fondé en 1977 pour étudier et éduquer le public sur les ovnis. Si sa simple existence peut prêter à rire, elle est aussi le matériau idéal pour une série comme OVNI(s). On y suit Didier Mathure (Melvil Poupaud), un brillant ingénieur spatial qui se retrouve muté à la tête du GEPAN après l’échec du lancement de sa fusée. Comment un esprit aussi cartésien va-t-il se confronter au monde si particulier de l’ufologie ? D’abord cynique et clairement pressé d’en finir, il va peu à peu mettre le doigt sur un mystère qui semble dépasser l’entendement, en plus de toutes les lois scientifiques

OVNI(s) est un véritable mélange des genres. La série est avant tout une comédie assumée dans toutes ses (boules à) facettes avec une galerie de personnages décalés. Chacun d’entre eux propose sa propre vision du phénomène ovni : Vera (Daphné Patakia), la standardiste un peu paumée, mais véritable atout pour le GEPAN, Rémy (Quentin Dolmaire) le geek et membre le plus investi dans la recherche de la vérité ou encore Marcel (Michel Vuillermoz) le doyen de l’équipe dont la fibre complotiste sera pour une fois d’une grande utilité au service. 

Si l’histoire est inspirée de faits réels, toute intention de réalisme est balayée par le ton comique de la série, fortement inspirée de la bande dessinée des années 70. La mise en scène d’Antony Cordier est elle aussi très référencée, empruntant à la fois à Spielberg, Hitchcock ou encore Jacques Tati.

Le personnage de Didier Mathure sert de véhicule narratif pour le spectateur avec sa logique implacable et ses méthodologies rigoureuses. Quand peu à peu, le doute s’installe, la série révèle ses intentions : celles de traiter le sujet ovni sans moquerie, avec un enthousiasme communicatif pour la science et l’émerveillement qu’elle peut susciter. Les créateurs nous expliquaient en conférence de presse vouloir raconter la véritable ruée vers l’or scientifique qu’était la conquête spatiale dans les années 70. Précisons que la série se déroule en grande partie au CNES, le centre national des études spatiales et qu’une telle histoire était donc l’occasion d’explorer un univers assez méconnu tout en s’emparant de la culture française à une époque aussi charnière. 

A la fin des années 1970, en France, l’ingénieur Didier Mathure voit son prototype de fusée partir en fumée. Il est cependant nommé à la tête d’un bureau d’études chargé d’enquêter sur les manifestations d’Ovnis. Un supplice pour ce cartésien invétéré, jusqu’à un événement extraordinaire…

Loin de n’être qu’une simple comédie de bureau, OVNI(s) veut dérouler son propre mystère au fil de ses 12 épisodes avec une enquête qui bousculera même les esprits les plus incrédules. En explorant le folklore de la science-fiction sous le prisme de la France des années 70, la série réussit son pari et nous emmène dans son univers loufoque et bariolé avec un plaisir non dissimulé. Vous n’aurez pas fini d’entendre parler d’ovnis : la série a déjà été renouvelée pour une saison 2 par Canal+.

Euphoria Épisode 10 : Explication de la fin de l’épisode Spécial Partie 2 !

Euphoria est disponible sur OCS en France ! Si vous souhaitez connaitre l’explication de la fin de l’épisode 10, lisez la suite ! Euphoria a bouleversé le genre des drames pour adolescents lorsqu’il a été créé par le créateur Sam Levinson en 2019. La vie dépravée et droguée des adolescents du lycée a non seulement fait monter Zendaya en flèche pour son premier Emmy. Mais nous a aussi rendus accros au seul couple que personne n’avait vu venir, Rue et Jules, alias Rules.

La chimie de Zendaya et Hunter Chaffer est hors normes et leur relation naissante à l’écran est encore plus mignonne. Alors comment se fait-il que la fin de la finale de la première saison voit Jules quitter la ville dans un train, laissant Rue derrière elle ? Jusqu’à présent, le consensus général était que Rue était le plus déchiré par ces événements. Mais comme le révèle la partie 2 de l’épisode spécial d’hiver ou l’épisode 10 comme vous préférez intitulée “Jules”. Le cœur brisé du personnage principal est plus fort que ce que l’on nous a laissé croire

Quand se déroule la partie 2 de l’épisode spécial de Euphoria ?

Commençons par le commencement. Il est nécessaire de clarifier la chronologie des événements. Ce n’est qu’après la fin de l’épisode 10 que nous comprenons que le récit de l’épisode, qui commence avec Jules en thérapie et se termine avec Rue qui monte à sa rencontre, se déroule avant la première partie des épisodes spéciaux d’hiver. Intitulée “Les ennuis ne durent pas toujours”. La première partie a été diffusée le 4 décembre et se concentre sur une conversation au restaurant entre Rue et son parrain, le vieux Ali, à la veille de Noël. Cette conversation où Rue a été arrêtée en tant que narrateur peu fiable se produit après les événements de la partie 2, intitulée “F**k Anyone Who’s Not a Sea Blob”. Où Rue et Jules se voient une dernière fois avant de sombrer à nouveau dans le chagrin.

euphoria episode 10 fin

Explication de la fin de l’épisode 10 de Euphoria

Mais pourquoi Jules est-elle partie, si vous le demandez ? Actuellement, en thérapie, Jules s’ouvre sur sa propre relation toxique avec sa mère. Elle qui a toujours souffert d’une dépendance à la drogue. Jules ouvre son monologue en disant qu’elle ne veut plus prendre ses hormones car elle se sent comme une fraude. Mais quelque part, elle admet que le meilleur rapport sexuel qu’elle ait jamais eu, c’était pendant qu’elle envoyait des sextos par téléphone à “Tyler”, le type que Nate allait devenir.

Mais écrasée de devoir fuir Rue, dont la dépendance est devenue trop forte. Jules lui en veut aussi d’avoir fait d’elle la béquille de sa sobriété. C’est trop de responsabilités à porter et elle n’est qu’une adolescente. Elle a vécu cette torture une fois, il est logique qu’elle n’en veuille plus. De plus, avant que Jules ne parte, le soir où elle est allée à la fête d’Halloween avec Rue. Son père a reçu un appel l’informant que sa mère avait fait une overdose.

Mais Jules n’est pas restée, elle est partie, d’abord pour cette fête, et finalement, pour la ville. L’épisode 10 de Euphoria voit Jules admettre : “Personne ne m’avait jamais regardée comme Rue l’a fait”. Elle admet avoir appelé Rue après avoir quitté la ville mais n’a reçu aucune réponse. L’épisode 10 de Euphoria prends fin avec la rencontre de Rue avec Jules, les excuses habituelles et un joyeux Noël avant qu’ils n’en repartent, à ce point, ouvert, avec Jules qui s’effondre en sanglots violents, imitant la pluie battante du dehors. Est-ce que c’est fini pour de bon ou y a-t-il d’autres règles à venir ?

Critique de la troisième saison de «  désenchantement  »sur Netflix: la sitcom de Matt Groening perd l’intrigue

Les fans de «désenchantement» disent aux haineux de s’y tenir; en cette saison terne, leur foi n’est pas récompensée

Désenchantement saison 3

Il est probablement prudent de supposer que les fans de passage des Simpsons ont abandonné Désenchantement maintenant. Lancée par Netflix en 2018, la sitcom fantastique animée a plus en commun avec la deuxième série de division du créateur Matt Groening, Futurama de 1999 , qu’avec Les Simpsons , ce qui signifie que son public ressemble moins à l’homme de la rue qu’à l’homme de San Diego Comic Con.

Mais en fait, Désenchantement ne demande pas à être comparé aux Simpsons ou à Futurama mais à Game Of Thrones à la place. Ici, nous retournons à Dreamland après les événements de la saison deux, la protagoniste Princess Bean apparemment brûlée comme une sorcière mais en fait installée dans des cavernes souterraines peuplées de petites créatures travaillantes et excitées appelées Trøgs.

Désenchantement saison 3

Au-dessus du sol, le duplice Odval complote pour retirer le père de Bean, le roi Zøg, et le remplacer par le demi-frère de Bean, Derek, mieux considéré comme le naïf des Simpsons , Ralph Wiggum, jouant le cruel enfant roi de Game Of Thrones , Joffrey Baratheon. Derek, pas aussi stupide qu’il pourrait le paraître, apprend une malédiction sur sa famille qui menace toute la vie à Dreamland, et cet arc forme l’épine dorsale d’une série qui prend beaucoup de temps pour aller pas très loin du tout. Comme Game Of Thrones , il trouve un rythme où la majorité des événements de la saison sont éclaboussés dans les deux derniers épisodes.

À son meilleur, cela nous donne une diversion divertissante dans Steamland, une fantaisie steampunk présidée par l’industriel bizarre de Richard Ayoade Alva, s’ajoutant à une distribution déjà riche en talents britanniques et irlandais. Sharon Horgan et Noel Fielding sont excellents dans leurs rôles de mère perverse de Bean et de bourreau impassible Stan respectivement; Matt Berry moins que Merkimer, un prince piégé dans le corps d’un cochon, et dont le pompeux Brian Blessed schtick est aussi fatigué que le nerd nasal d’Ayoade. Ce n’est pas pour les créateurs de Désenchantement de savoir, vous présumez, qu’un personnage majeur de leur série a la même voix que Money Calm Bull de MoneySupermarket.

Désenchantement saison 3

Au pire, de vastes périodes de temps sont gaspillées sur des événements totalement insignifiants, comme Elfo tombant amoureux d’un bateau. Si vous parvenez à sympathiser avec celui-là, vous êtes probablement amoureux d’un bateau.

Dans cet épisode, Bean a une conversation avec Mora, une sirène qui a nagé à Steamland en rêvant d’une carrière dans le cinéma, mais a fini par faire du travail de voix off de dessin animé. Bean remarque: «J’ai vu un de vos dessins animés hier. Avez-vous juste inventé les choses au fur et à mesure? Parce que c’est ce que j’ai ressenti. Si cela se veut une blague sur l’épisode lui-même, cela joue comme une blague contre le public pour avoir perdu son temps à le regarder.

Désenchantement saison 3

Contrairement à ses intrigues, les problèmes la série deviennent plus clairs au fur et à mesure que la série progresse. Il veut être une épopée fantastique axée sur l’intrigue, mais il habite un monde dans lequel tout est possible et, par conséquent, rien n’a de conséquence. Ceci est compensé par des blagues récurrentes et des gags à vue qui peuvent être amusants (la «  bière aromatisée moi  », vendue par un vieil homme mouillé dans un tonneau) ou tout simplement paresseux, impliquant généralement quelqu’un qui se fait tirer dessus par une flèche ou qui est catapulté dans le distance. Il veut aussi être énervé, avec sa consommation de drogue, sa boisson, ses combats et sa baise, mais ne va jamais tout à fait la distance avec quoi que ce soit. Et il se veut moderne, avec ses divers personnages humains et partenaires de même sexe et sa princesse atypique et alcoolique. Mais dans la même main, il se moque également des dents et de l’image corporelle de Bean, et a une intrigue majeure sur le fait que le roi Zøg devienne «fou» et «fou»,mais souffrant apparemment de démence.

Vous saurez maintenant si vous aimez le désenchantement , et si c’est le cas, voici cinq heures de plaisir pour vous. Le problème est que la saison trois ne peut espérer que retenir l’intérêt de ce groupe. Les téléspectateurs occasionnels trouveront cela plus frustrant que drôle.

La saison 3 de «  Désenchantement  » est sur Netflix à partir du 15 janvier

Spoilers de la saison 4 de ‘Carmen Sandiego’ sur Netflix : Quels secrets du passé Carmen découvrira-t-elle lors de la dernière saison de la série?

Carmen pourra-t-elle enfin percer les secrets de son passé ou VILE parviendra-t-elle à les enterrer pour de bon?


                            Spoilers de la saison 4 de 'Carmen Sandiego': Quels secrets du passé Carmen découvrira-t-elle lors de la dernière saison de la série?

Bien qu’elle soit assez intelligente pour garder une longueur d’avance sur les complots maléfiques de VILE encore et encore, et encore et encore, découvrir le mystère constant de ce qu’ils planifient n’est rien comparé au mystère de qui est Carmen Sandiego (Gina Rodriguez), et où elle est venu de. Trouvée comme une enfant orpheline et élevée pour être une voleuse, elle s’est depuis retournée contre ceux qui l’ont élevée pour qu’ils agissent comme une force pour le bien. Alors que la série atteint sa dernière saison, les origines secrètes de Carmen Sandiego sont la seule chose que l’anti-voleur international a laissé à trouver.

La saison dernière, nous avons vu à quel point il était difficile pour Carmen de se concentrer sur la recherche d’indices sur son passé lorsque VILE était occupé à élaborer un plan après l’autre. En cette saison, il sera plus difficile que jamais de garder un œil sur les projets de VILE, car ils proposent une nouvelle armée de voleurs technologiques conçus pour être les agents parfaits. En plus de cela, elle va devoir fonctionner sans un membre essentiel de son équipe – le joueur (Finn Wolfhard), qui doit enfin abandonner son ordinateur pour aller à l’école.

Elle va cependant trouver de nouveaux alliés inattendus, alors que Chase Devineaux (Rafael Petardi) en est finalement venu à croire que Carmen est fermement du côté du bien, et non un voleur qui devrait être arrêté à vue. En plus de cela, le vieil ami de Carmen devenu ennemi juré, Graham (Michael Goldsmith), dont l’esprit a été effacé par VILE et a vécu sa propre vie. VILE a décidé de mettre toutes les mains sur le pont, cependant, et Graham pourrait bien voir ses souvenirs lui être restaurés cette saison. La question est de savoir de quel côté sera-t-il quand il se souviendra de tout ce qui lui est arrivé?

C’est la saison la plus difficile de Carmen Sandiego à ce jour, et elle va avoir besoin de toute son intelligence pour arrêter VILE une fois pour toutes. Une fois qu’elle le fera, obtiendra-t-elle enfin les réponses à son propre passé qu’elle cherche depuis si longtemps?

Le synopsis officiel de la saison se lit comme suit: « Carmen Sandiego est de retour et se bat contre VILE plus que jamais! » Vous pouvez regarder la bande-annonce de la saison ci-dessous:

La saison 4 de ‘Carmen Sandiego’ sort sur Netflix le 15 janvier 2021.

Chronique de WandaVision – Les super-héros de la sitcom de Marvel sont une joie rétro sur Disney +

Dans une parodie amoureuse de sitcoms classiques, Elizabeth Olsen et Paul Bettany brillent dans la première série Disney + du MCU

Amusement fantastique… Elizabeth Olsen et Paul Bettany dans Wandavision.

ou ceux d’entre vous qui ne sont pas tout à fait au courant de l’univers cinématographique Marvel, Wanda Maximoff (AKA Scarlet Witch dans les bandes dessinées originales) et Vision sont un couple romantique enlacé de personnages de super-héros interprétés par Elizabeth Olsen et Paul Bettany dans les films et maintenant donné leur propre spin-off télévisuelle, Wandavision (Disney +). Il voit la télékinésie et déformant la réalité Wanda et son mari androïde amélioré installés dans l’idylle apparente de Westview, clôturée par des piquets blancs, essayant de vivre une vie de banlieue ordinaire sans révéler leurs secrets à leur voisine curieuse, Agnes (Katherine Hahn, qui peut ou peut ne pas être plus qu’elle n’apparaît comme les épisodes autoréférentiels mais jamais suffisants de la série) et le reste du monde.

Chaque épisode est parfait – du scénario à la livraison, en passant par l’éclairage, la cinématographie, les proportions – mais une parodie aimante de sitcoms classiques. Le premier se déroule dans les années 50 et canalise les goûts de The Dick Van Dyke Show et I Love Lucy, tandis que le second les fait entrer dans les années 60 et dans une ambiance Bewitched and I Dream of Jeannie. Après cela, nous sommes dans les années 70 et le Brady Bunch et au-delà.

Étant donné que Vision était bien mort lorsque nous l’avons laissé dans le domaine cinématographique, nous savons – même sans la course amusante mais délibérément inexpliquée et déconcertante à travers les décennies – que tout ne peut pas être tout à fait ce qu’il semble dans le paradis domestique du couple. Mais Wandavision distribue ses allusions et indices sur un mystère plus profond et une probable malveillance au travail d’une manière terriblement sobre. C’est comme regarder The Truman Show se dérouler sur une douzaine de versements, alors que des centimes à moitié perdus et des points occasionnels se rejoignent – avec l’obstacle supplémentaire que Wanda fait de son mieux pour refaire la réalité chaque fois qu’elle voit des choses troublantes.

Mais encore, il n’y a sûrement que si longtemps que vous pouvez tenir un homme fait d’abeilles à distance, passer sous silence des messages étranges transmis par la radio jouant au comité d’aménagement du quartier, ou la naissance de jumeaux moins de 48 heures après que vous soyez apparemment enceinte par ton mari.

WandaVision' Reviews Say Its A Bold Risk That Will Have You Hooked

Les voisins eux-mêmes semblent tranquillement mais de plus en plus désespérés de se décharger d’une vérité secrète tandis que d’autres, comme Geraldine (Teyonah Parris, qui apparaîtra également dans le prochain film de Captain Marvel ), laissent parfois échapper des connaissances qu’ils auraient dû garder pour eux – comme le fait que Wanda avait un frère jumeau qui a été tué par Ultron (dans le deuxième film Avengers).

Tout est délicieux, confiant et élégant. Les parodies sont incroyablement amusantes, les blagues sont géniales, les performances (en particulier d’Olsen et Bettany, dont la chimie est une joie en soi) sont merveilleuses, et cela a l’air glorieux de quelque chose façonné par des gens qui savent exactement ce qu’ils font. , où ils veulent aller et comment ils vont y arriver.

Les nuances plus sombres lui donnent du poids et de la texture et vous invitent plus profondément à chaque épisode. La lumière et l’obscurité sont tissées de manière transparente, et l’élément parodique n’est jamais qu’un gadget. Au lieu de cela, toutes sortes de tropes de télévision établis sont déployés pour épaissir l’intrigue – la gaieté implacable traditionnelle du voisin conçue comme un soulagement extra-comique devient la fragilité désespérée d’une femme avec quelque chose d’horrible à cacher, et l’ambiance méchante du quartier. La femme au foyer suprême Dotty (Emma Caulfield) devient l’hostilité effrayante de la véritable menace sociale plutôt que socialement.

La qualité la plus appréciée, cependant, est peut-être qu’il n’y a aucune trace de cynisme. La connaissance, oui, fait un signe de tête et un clin d’œil à notre langage d’écran partagé et à la compréhension de ses conventions, bien sûr, plus une généreuse dispersion d’oeufs de Pâques pour les passionnés de MCU mais sur laquelle le plaisir des fans moindres ne repose pas – mais la série a un cœur généreux qui anime tout . En plus d’un délice, Wandavision se sent comme un cadeau.

WandaVision review – does the Marvel show live up to the hype?

Lupin sur Netflix : que vaut la série avec Omar Sy en Arsène Lupin des temps modernes ?

Avec « Lupin »sur Netflix, Omar Sy s’empare du petit écran dans la peau d’un gentleman-cambrioleur moderne et avide de justice sociale.

DE QUOI ÇA PARLE ?

1995. La vie du jeune Assane Diop est bouleversée lorsque son père meurt après avoir été accusé d’un crime qu’il n’a pas commis. Aujourd’hui, Assane va s’inspirer de son héros, Arsène Lupin – Gentleman Cambrioleur, pour le venger…

Sous les traits du héros, Omar Sy signe son premier rôle dans une série télévisée depuis le SAV des émissions sur Canal+. Présent dans tous les plans, il impose son charisme naturel et une énergie communicative. À ses côtés, Vincent Londez (Into the Night) incarne le capitaine de police chargé de l’enquête, tandis que Shirine Boutella, une des révélations de Papicha, et Soufiane Guerrab (La Vie scolaire) interprètent ses coéquipiers. Après The Young Pope et The New Pope, Ludivine Sagnier retrouve le petit écran dans le rôle de l’ex-femme et amie d’Assane. Prochainement dans la série OVNI(s), l’actrice et réalisatrice Nicole Garcia joue la femme du redoutable Hubert Pellegrini, campé par Hervé Pierre. Sa fille, quant à elle, est interprérée par Clotilde Hesme. Visible principalement durant les scènes de flashbacks, le père d’Assane est joué par le comédien Fargass Assandé.

Apparu pour la première fois en 1905 dans les pages du mensuel français Je sais tout, Arsène Lupin, célèbre personnage de Maurice Leblanc, est un puits d’inspiration et ce, depuis des décennies. Le voleur légendaire a fait l’objet de multiples pièces de théâtre et de nombreux films, à la télévision comme au cinéma, porté, entre autres, par John Barrymore ou Romain Duris. En France, il n’était pas réapparu depuis le film de Jean-Paul Salomé, en 2004. C’est le scénariste britannique George Kay (Criminal, Killing Eve) qui ressuscite le mythe – ou presque – avec la série Lupin, dont la première partie est composée de cinq épisodes.Située dans une France contemporaine, l’histoire choisit de convoquer l’esprit d’Arsène Lupin plutôt que de le mettre en scène. Omar Sy y interprète Assane Diop, un homme ordinaire, qui s’inspire du personnage littéraire pour rétablir la vérité sur la mort de son père. Astucieuse, cette idée scénaristique permet à l’intrigue de s’autoriser beaucoup de libertés, tout en rendant hommage à l’œuvre de Maurice Leblanc. Avec son rythme soutenu, Lupin embarque les téléspectateurs dans une fiction à la croisée des genres. Entre thriller d’espionnage et drame social, elle parvient également à offrir quelques séquences humoristiques grâce au talent de son acteur principal.

Véritable divertissement, la série engage néanmoins une vraie réflexion sur des problèmes de société actuels, comme le racisme systémique. L’enquête principale met en avant l’impunité des plus forts et le pouvoir qu’ils exercent sur les plus vulnérables. Bien plus qu’un cambrioleur de luxe, ce Lupin version 2021 prend parfois des airs de Robin des Bois, prêt à tout pour rééquilibrer la balance sociale. Méconnaissable derrière ses nombreux costumes, il utilise les métiers « invisibles » – de livreur à agent d’entretien – pour approcher de plus près les plus hautes sphères de la société. C’est à travers ces petits détails bienvenus que la série réussit à sortir son épingle du jeu.À l’écran, Omar Sy occupe chaque scène et porte le programme sur ses épaules. Magnétique et charismatique, il incarne avec talent un justicier crédible et en phase avec son époque. Les autres interprètes qui l’entourent sont également convaincants et donnent de la chair à des personnages attachants, comme Anne Benoît qui joue, le temps d’un épisode, une journaliste à la retraite prête à en découdre. Si certaines facilités scénaristiques ne sont pas évitées, Lupin étonne par son ancrage dans le réel et suscite assez d’intérêt pour donner envie de poursuivre l’aventure avec la deuxième partie, à venir prochainement.

La Promesse sur TF1 : que vaut la série avec Sofia Essaïdi et Olivier Marchal ?

TF1 diffuse es deux premiers épisodes de « La Promesse », sa nouvelle mini-série événement avec Sofia Essaïdi, Olivier Marchal, Lorànt Deutsch, et Guy Lecluyse. Un polar très réussi, haletant et profond, créé par Anne Landois (« Engrenages »). De quoi ça parle ?

Au lendemain de Noël 1999, Charlotte Meyer, une petite fille de 11 ans, disparaît sans laisser de traces. Le capitaine Pierre Castaing, en charge de l’enquête, échoue à la retrouver. A quelques centaines de kilomètres de là, une jeune enquêtrice se trouve confrontée à une disparition similaire…

Chaque jeudi à 21h05 sur TF1 à partir du 7 janvier, et d’ores et déjà disponible en intégralité sur Salto.

La Promesse

Créée par Anne Landois (Engrenages) et réalisée par Laure de Butler (Profilage, L’homme que j’ai condamné bientôt sur M6), La Promesse peut se targuer de reposer sur une très jolie distribution. Olivier Marchal (Les Rivières pourpres, Bronx) et Sofia Essaïdi (Aïcha, Kepler(s)) incarnent les deux flics qui vont se lancer, chacun de leur côté, dans une course contre la montre pour retrouver des fillettes disparues. Avant que ces affaires ne se rejoignent et ne viennent bouleverser à jamais la vie de ces deux enquêteurs.

À leurs côtés, Lorànt Deutsch, Nadia Farès, Natacha Régnier, Guy Lecluyse, Robinson Stévenin, Leslie Medina (Balthazar), Oscar Copp (La Garçonne, Mon chien stupide), Juliette Katz (Moi, grosse), Jules Houplain (Les Innocents), ou encore Alice Varela (Demain nous appartient) complètent le casting de ce polar en six épisodes à l’atmosphère imparable. Ça vaut le coup d’oeil ?

Proposée en avant-première aux abonnés de Salto depuis le 11 décembre, La Promesse arrive enfin ce soir sur TF1 et ouvre de bien belle manière une année 2021 qui s’annonce riche en nouveautés pour la chaîne, avec notamment Je te promets, Une Affaire française, Gloria, ou encore HPI, attendues à l’antenne dans les mois à venir. Bien que les fictions centrées sur la disparition ou l’assassinat d’un enfant soient légion sur le petit écran depuis le succès de Broadchurch en 2013 – on pense évidemment à Disparue, à The Missing, ou au Secret d’Elise pour ne citer qu’elles – La Promesse n’est pas le polar vu et revu qu’elle semble être sur la base de son pitch.

Car derrière une enquête policière finalement assez classique, qui évoque de nombreuses affaires tristement célèbres (dont la disparition d’Estelle Mouzin) et qui ravira à n’en pas douter les amateurs de faits divers, cette mini-série premium, portée par un casting extrêmement solide et une écriture fine, est avant tout un drame psychologique percutant. Lequel nous balade habilement entre deux temporalités sans jamais nous perdre et osculte avec brio l’âme de personnages abîmés par la souffrance, la culpabilité, ou l’impuissance.

Comme le dit elle-même Anne Landois, la créatrice de ce polar d’atmosphère « humain », cette Promesse c’est « la promesse de la réparation du passé ». Pour Sarah, l’héroïne, mais aussi pour de nombreux membres d’une communauté meurtrie par une affaire restée trop longtemps inachevée. En racontant l’histoire de deux flics prêts à tout pour retrouver vivantes plusieurs petites filles ayant vraisemblablement été enlevées, la série s’intéresse surtout aux conséquences de ce genre de drames sur les familles des victimes, mais aussi et surtout sur les policiers qui mènent l’enquête. Et font parfois passer leur travail avant leur propre vie privée. À l’image du personnage campé par Sofia Essaïdi, dont le passé tout sauf réglé va ressurgir suite à la disparition de la petite Jade. Telle une blessure qui ne s’est jamais refermée. La comédienne, qui a parcouru un joli bout de chemin depuis la Star Academy, qui l’a révélée en 2003, est tout simplement excellente de vérité dans le rôle de Sarah et émerge sans mal comme l’atout principal de La Promesse.

Mais le reste de la distribution n’est pas en reste. Olivier Marchal, habitué aux rôles de flics, il est vrai, est lui aussi impeccable dans la peau de Pierre Castaing, un policier et père de famille dont la quête de vérité, pour retrouver Charlotte Meyer, va virer à l’obsession. On retient également particulièrement les prestations de Lorànt Deutsch, dans un registre qu’il a finalement assez peu exploré auparavant, de Natacha Régnier, émouvante en mère de famille brisée, et évidemment de Guy Lecluyse, étonnant dans un rôle à contre-emploi glaçant. Mais tout le casting est vraiment au diapason et c’est assez rare pour être souligné.

À cela s’ajoutent des dialogues qui sonnent juste et une réalisation captivante, autant dans les scènes de tempête que dans les moments plus intimes, où les visages des comédiens sont magnifiés par l’oeil de Laure de Butler, une réalisatrice à suivre de près. Sans trop user des twists, juste avec des personnages criants de vérité, La Promesse s’impose comme l’un des polars télévisuels les plus réussis de ces dernières années. Et nous happe dès sa scène d’ouverture, qui nous propulse dans une forêt des Landes balayée par le vent en décembre 1999, où le chaos des éléments qui se déchaînent vient masquer un drame qui va, lui aussi, tout détruire.

The Stand (STARZPLAY) : quand la fiction rejoint la réalité

La nouvelle adaptation de Stephen King résonne particulièrement suite à cette année 2020.

Diffusée depuis mi-décembre aux Etats-Unis, The Stand est une nouvelle adaptation du roman Le Fléau de Stephen King, publié en 1978. On y suivait alors les conséquences d’une pandémie de grippe créée en laboratoire aux Etats-Unis ainsi que la lutte entre deux groupes opposés parmi les survivants. L’œuvre a déjà eu droit à une première adaptation en 1994, sous la forme d’une mini-série de 4 épisodes, à l’époque diffusée sur M6 en France. Nous avons déjà pu voir les deux premiers épisodes de cette nouvelle adaptation de la série, dont les 9 épisodes seront disponibles hebdomadairement sur STARZPLAY à partir de ce 3 janvier.

Dans cette nouvelle version de The Stand, un mystérieux virus se répand à travers le monde suite à une erreur réalisée dans un laboratoire top secret américain. Alors qu’une grande partie de la population se voit décimée par la maladie, les survivants cherchent à se rassembler. Sans nul doute, ce pitch résonne tout particulièrement en ce début d’année 2021. En effet, nous venons tous de passer une année difficile suite à la pandémie mondiale de COVID-19. Quand la réalité rejoint la fiction de si près, cette série prend donc une certaine saveur amère. Dans ces premiers épisodes, on peut aussi voir comment certains vont chercher à mettre à mal ce qu’il reste de la société par rage, tandis que d’autres chercheront de l’espoir lorsque ce qui les entoure disparaît peu à peu. On peut là y voir entre autres un parallèle avec la situation récente aux Etats-Unis, avec notamment les nombreuses émeutes qui y ont lieu. Mais aussi tout simplement, l’impact des confinements sur tout un chacun ayant du y faire face lorsque le monde s’arrête de tourner pour quelques temps.

Cependant, la série se détache peu à peu de la réalité sous différents aspects et se rapproche alors plus de la science-fiction lorsque les survivants chercheront à se rassembler. En effet, afin de trouver le point de rendez-vous, ils seront guidés par une mystérieuse femme qu’ils voient en rêve et leur dit où aller, comme le montre l’extrait exclusif ci-dessus. Agée de 108 ans, cette dernière est ainsi dotée de pouvoirs psychiques et spirituels. D’autres résistants tomberont quant à eux sous le charme d’un homme démoniaque qui les manipulera à sa façon. Tous ces survivants que l’on suit vont alors vite se partager dans ce monde apocalyptique et la lutte entre le bien et le mal ne va pas tarder à débuter…

Ainsi, il est facile de se faire prendre par le récit raconté par The Stand. Chaque épisode de ce début de saison semble centré sur un ou deux personnages, nous permettant d’en apprendre plus sur chacun d’entre eux. Sous la forme de va-et-vient entre flashbacks et sauts dans le temps, on peut ainsi découvrir peu à peu leur histoire ainsi que la manière dont ils sont arrivés au fameux point de rencontre. En fil rouge, on en apprend aussi bien sûr plus au fur et à mesure sur ce mystérieux virus. On a déjà hâte de voir la suite de la série afin de connaître les tenants et aboutissants de cette histoire ainsi que découvrir ce qu’il adviendra de tous ces personnages dans cette bataille apocalyptique.

Enfin, The Stand s’offre également un casting de premier choix. Les survivants sont ainsi menés d’une part par Whoopi Goldberg qui incarne le Bien et une présence mystique comme elle a pu le faire dans Sister Act ou Ghost; et d’autre part par Alexander Skarsgard, bien connu pour ses rôles dans True Blood ou Big Little Lies, qui est lui l’incarnation du Diable. Entre eux deux, on peut retrouver James Marsden (X-Men), Owen Teague (It, Black Mirror), Owen Teague (The Leftovers) ou encore Henry Zaga (13 Reasons Why). Un plaisir donc de retrouver tout ce petit monde à l’écran.