Le Remplaçant sur TF1 : que vaut la série avec JoeyStarr ?

Après « Gloria », JoeyStarr revient ce lundi soir sur TF1 en prof anticonformiste dans « Le Remplaçant », un pilote qui a vocation à devenir une série en cas de succès. Cette fiction inédite, avec également Barbara Schulz, parvient-elle à sortir du lot ?

Nicolas Valeyre est un prof de français original et sans complaisance, que ce soit à l’égard de ses collègues ou de ses élèves. Ses méthodes fantaisistes, sa misanthropie affichée et son style brut de décoffrage en font un OVNI dans la salle des profs. Mais il dérange autant sa hiérarchie qu’il inspire naturellement confiance à ses élèves. Car sous ses dehors d’ours mal léché, c’est un hypersensible passionné, prêt à tout pour les aider à trouver leur voie.

A peine la diffusion de Gloria terminée, JoeyStarr est déjà de retour sur TF1 dans le rôle de Nicolas Valeyre, le héros aux méthodes d’apprentissage peu conventionnelles du Remplaçant, diffusé ce soir sur la chaîne.

Autour du comédien et rappeur de 53 ans, les téléspectateurs de la Une retrouveront notamment Barbara Schulz en proviseure du lycée, Héléna Noguerra en ex-compagne de Valeyre, ou encore Stéphane Guillon, Armelle (Caméra café), Sébastien Chassagne (Irresponsable, Une Belle histoire), et Nadia Roz (Commissariat central) dans la peau des autres enseignants de l’établissement dans lequel se déroule l’intrigue de ces deux premiers épisodes test.

Avec sa figure de prof anticonformiste et inspirant capable de marquer à tout jamais la vie de ses élèves, Le Remplaçant s’inscrit au sein d’une thématique déjà bien fournie, que ce soit au cinéma ou à la télévision avec des oeuvres telles que Le Cercle des poètes disparus, Esprits rebelles, Ecrire pour exister, ou évidemment Sam, la série avec Natacha Lindinger diffusée depuis maintenant cinq saisons sur TF1 déjà.

Les fictions « scolaires » ou « éducatives » ont d’ailleurs plus que jamais la cote à la télévision française en ce début d’année 2021 puisque, après La Faute à Rousseau, France 2 lancera elle aussi très bientôt une seconde série sur le même sujet, L’Ecole de la vie, qui arrivera à l’antenne le 21 avril, soit quelques jours seulement après Le Remplaçant.

Plutôt classique, autant sur le fond que sur la forme, ce pilote composé de 2 épisodes de 45 minutes qui devrait devenir une série récurrente en cas de succès, vaut surtout pour la performance de JoeyStarr qui est extrêmement à l’aise et convaincant dans le rôle de cet ours mal léché qui cache en réalité un enseignant hypersensible passionné par son métier.

Un personnage dont il est en partie à l’origine puisque cette nouvelle série potentielle est née d’une idée de JoeyStarr lui-même : « J’avais cette idée en tête depuis un moment », confie l’interprète de Nicolas Valeyre dans une interview accordée à TF1. « Elle m’était venue en entendant aux infos que l’éducation nationale manquait de personnel et que les conditions pour pouvoir enseigner s’élargissaient aux bacheliers qui devaient juste compléter leur formation par un stage. Je me suis dit que cela ouvrait la porte à des profs différents ».

Seulement, la prestation de JoeyStarr et son alchimie avec les toujours excellents Sébastien Chassagne et Barbara Schulz ne suffisent pas vraiment à faire sortir Le Remplaçant du lot. La Faute à une intrigue un peu trop vue et revue (le ressort du concours d’éloquence étant usé jusqu’à la corde), à un « twist » artificiel concernant le passé du héros qui n’apporte pas grand-chose à l’histoire, et à une galerie d’adolescents – éléments promordiaux dans ce genre de série – que les scénaristes peinent à faire sortir des stéréotypes et à rendre réellement attachants. Même si les jeunes comédiens de ce pilote n’ont pas à rougir de leurs performances. Les révélations Laure-Kenza Aazizou et Alexander Ferrario en tête.

Sans être déplaisante à suivre, Le Remplaçant manque tout simplement d’audace et d’originalité. Et souffre de la comparaison avec Sam, un peu plus rock’n’roll, et surtout avec La Faute à Rousseau, qui est passée juste avant sur la Deux et était une franche réussite, qui devait justement beaucoup à ses personnages adolescents finement dessinés.

INVINCIBLE la nouvelle grande série de super-héros | Critique | Amazon Prime

Salut à tous ! Critique de « Invincible » sur Amazon Prime : que vaut la série super-héroïque du créateur de The Walking Dead ?

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Avant les zombies, Robert Kirkman s’était attaqué aux super-héros grâce à Invincible, alternative plus adulte à Marvel et DC. Lancé en 2002 (un an avant The Walking Dead) et publié à un rythme mensuel aux États-Unis, le comic book s’est achevé en février 2018 alors qu’un projet d’adaptation était déjà en cours. Mais il s’agissait alors d’un film en prises de vues réelles que Seth Rogen et son complice Evan Goldberg devaient écrire et réaliser.

A l’arrivée, l’acteur découvert chez Judd Apatow est toujours impliqué… mais seulement au casting vocal de l’adaptation en série animée, lancée sur Amazon Prime Video ce vendredi 26 mars, avec trois épisodes d’un coup alors que les autres suivront, un par un, à un rythme hebdomadaire jusqu’au 30 avril.

Chapeauté par Robert Kirkman et les deux dessinateurs qui se sont succédés tout au long de l’histoire du comic book, Ryan Ottley et Cory Walker, le show fait ainsi preuve d’une grande fidélité envers son modèle, ce que des prises de vues réelles n’auraient sans doute pas permis.

Car nous sommes au croisement des aventures de Spider-Man et Superman avec l’histoire de Mark Grayson, adolescent à priori comme les autres jusqu’au jour où se développent des pouvoirs hérités de son père : un extra-terrestre surpuissant à l’apparence humaine venu d’une autre planète et qui s’est imposé comme le proctecteur de la Terre.

Les scènes d’action dantesques et violentes viennent alors se mêler à une histoire de passage à l’âge adulte et des situations familiales à la fois classiques et extraordinaires.

Les connaisseurs du matériau d’origine ne seront pas surpris et se sentiront très vite en terrain connu. Sans avoir le sentiment d’assister à un simple décalque. Car la série prend quelques libertés, en confrontant rapidement Mark à la dangerosité du statut de héros, ou en faisant intervenir l’un des twists du comic book dès la fin de l’épisode 1 et en jouant moins la carte du mystère, pour mieux expliciter ce qu’il se passe avec une scène particulièrement sanglante.

Ou lorsqu’un personnage clé débarque plus tôt dans le récit. Comme si Robert Kirkman, avec un peu de recul sur son œuvre, profitait de cette adaptation pour revoir un peu sa copie avec quelques ajustements. Ou tout simplement essayer d’autres choses.

Et cela nous rend d’autant plus impatients de voir comment seront amenés les grands revirements de l’intrigue, amenée à prendre plus d’ampleur. En attendant, cette introduction se révèle efficace et la série semble avoir trouvé son rythme de croisière à l’issue du troisième épisode.

Si son mélange d’humour et de violence, ainsi que sa manière de s’inspirer de héros déjà existants pour créer les siens, risque de faire naître des comparaisons avec The Boys, également diffusée sur Amazon, il n’en est pourtant rien.

Car la série d’Eric Kripke, avec son ironie mordante et sa façon de taper sur les super-héros (au propre comme au figuré), peut plaire aux allergiques du genre et à ceux qui s’en sont lassés, alors qu’Invincible est moins moqueur et embrasse finalement son univers, que l’on imagine grandement inspiré de DC Comics, avec sérieux.

Et un ton plus adulte qui lui permet de se démarquer des productions à destination du grand public. Le tout avec un casting vocal cinq étoiles, où bon nombre de personnages ont une voix qui vous semblera familière.

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Test DVD : The Undoing Avec Nicole Kidman, Hugh Grant, Édgar Ramírez

Thérapeute à succès sur le point de publier son premier livre, Grace Sachs a un mari aimant et un fils qui fréquente une école privée de prestige. Mais soudain, avec une mort violente, un mari qui disparaît et de terribles révélations concernant celui qu’elle pensait connaître, sa vie bascule…

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Chronique : « The Undoing », thriller juridique décliné sous forme d’une mini-série confirme s’il en était encore besoin le grand savoir-faire des Etats-Unis et d’Hollywood dans ce genre dont les codes sont certes relativement basiques mais guère aisés à manier. Ne pas tomber dans la redondance, savoir maintenir le suspense et le rythme sont parmi les clefs du succès pour éviter au spectateur l’ennui ou l’impression de déjà-vu. A partir d’une nouvelle de Jean Hanff Korelitz parue en 2014 (« You should have knwon »), HBO en confie à l’expérimenté scénariste et producteur David E. Kelley l’adaptation dans l’optique d’une série en six épisodes. La réalisation en sera confiée à la talentueuse Susanne Bier, spécialisée dans les drames psychologiques (« After the wedding » en 2006, « Nos souvenirs brûlés » en 2007, « A second chance » en 2014). Nicole Kidman, Hugh Grant et Donald Sutherland rejoignant le casting, finissent de crédibiliser le projet. Le résultat sera à la hauteur de l’attente suscitée. Dans le Manhattan des classes dirigeantes, Grace (Nicole Kidman) et Jonathan Fraser (Hugh Grant) ont toutes les apparences du couple modèle, alliant réussite sociale et entente conjugale. Tout semble se dérouler pour le mieux malgré une surcharge d’activité du couple qui laisse peu de temps pour l’éducation de leur fils unique. Lui est un oncologue de renom, elle est psychanalyste. La découverte du corps atrocement mutilé d’une jeune artiste (Matilda De Angelis) dans son atelier va venir brutalement bouleverser la vie des deux conjoints. Jonathan a en effet soigné le fils de la jeune femme. Le scénario parfaitement structuré prend son temps pour dévoiler des personnalités beaucoup moins lisses qu’elles n’y paraissent. Le spectateur ravi, découvre après chacun des épisodes que tout ce qu’il tenait pour acquis se trouvera remis en question la fois suivante. Nicole Kidman et Hugh Grant se renvoient la balle avec dextérité et jubilation pour entretenir le trouble sur les sentiments qui unissent leurs personnages. Hugh Grant notamment dont la silhouette alourdie et les traits épaissis lui donnent l’occasion de se débarrasser avec brio de son costume de beau gosse endimanché qui à près de soixante ans ne peut plus lui offrir de perspectives crédibles. Il peut ainsi démontrer que sa palette de jeu est plus large que ce qu’il avait pu montrer jusqu’ici. La caméra inquisitrice de Susanne Bier plonge au plus profond des regards afin d’impliquer le spectateur dans une intrigue qui vaut surtout pour ce que chacun tente de cacher aux autres. New York est de surcroît magnifiquement filmée pour rappeler combien l’univers des puissants peut-être aussi fascinant que désincarné. On notera la présence d’un Donald Sutherland cynique à souhait qui n’est pas pour rien dans l’ambiance générale de cette mini-série de très haute tenue dont l’équilibre narratif (ni trop long ni trop court) est tout-à-fait addictif. Que demander de plus ?

Note : 9,5/10

Video :
Il s’agit d’une présentation vidéo très détaillée, même si elle n’a pas les vues impressionnantes sur le cadre océanique de Big Little Lies. Les détails fins sont généralement excellents dans l’ensemble, bien qu’il existe plusieurs bizarreries stylistiques qui offrent des perspectives biaisées et même des éléments flous dans le cadre.
La palette a tendance à être automnale ou hivernale, avec des bleus et des blancs froids entrecoupés d’un certain nombre d’ambres et d’auburns plus chauds (notamment les boucles lustrées de Kidman).
Il existe quelques différences de clarté, qui ne semblent pas toutes liées à des choix stylistiques, mais dans l’ensemble, il s’agit d’un transfert d’apparence nette et attrayante qui n’offre pas de problèmes de compression majeurs.

Audio :

The Undoing propose une piste bien rendue qui ouvre régulièrement la scène sonore dans les deux environnements urbains extérieurs, mais aussi certaines des séquences impliquant des foules, comme dans une scène de fête précoce pour les parents Reardon, ou, plus tard, le groupe de la presse entourant les Frasers après l’arrestation de Jonathan, ainsi que certains des clameurs de fond dans la salle d’audience elle-même. Il y a quelques choix de sources avec lesquels certains peuvent ergoter (était-il vraiment nécessaire de souligner les promenades de Grace à travers Manhattan avec Vivaldi, comme pour suggérer pas tout à fait de manière subliminale que c’est de la musique pour les riches?), Mais la partition sonne bien pleine corsé et spacieux. Le dialogue est rendu proprement et clairement tout au long de la présentation. Des sous-titres facultatifs dans une variété de langues sont disponibles.

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Bonus :

  • The Undoing Revelations (23:26)
    Collection d’entretiens avec les acteurs et les cinéastes alors qu’ils discutent des différents personnages de la série et de leurs moments majeurs, ainsi que de la grande scène finale de la série. Comprend des images des coulisses et des entretiens Zoom avec la réalisatrice / productrice exécutive Susanne Bier et les stars Hugh Grant («Jonathan Fraser»), Noah Jupe («Henry Fraser»), Nicole Kidman («Grace Fraser»), Donald Sutherland («Franklin Reinhardt»), Matilda De Angelis («Elena Alves»), Lily Rabe («Sylvia Steineitz»), Edgar Ramírez («Détective Joe Mendoza»), Noma Dumezweni («Haley Fitzgerald») et Ismael Cruz Cordova (« Fernando Alves »). Il n’y a pas d’option Play All.
    • La famille Fraser (2:02)
    • Elena Alves (1:52)
    • Jonathan Fraser (2:41)
    • Sylvia Steinetz (1h29)
    • Détective Joe Mendoza (2h00)
    • Grace Reinhart Fraser (2:06)
    • Haley Fitzgerald (1:53)
    • Fernando Alves (2:01)
    • Franklin Reinhart (2:28)
    • Henry Fraser (2:19)
    • La scène du pont (2:35)
  • Nicole Kidman et Hugh Grant présentent The Undoing (4:04)
    Les stars Nicole Kidman et Hugh Grant s’assoient ensemble pour avoir une conversation vraiment amusante sur les prémisses du film, ce qui les a attirés vers le projet et travailler avec l’écrivain David E. Kelly, réalisatrice Susanne Bier, et les uns avec les autres.
  • Création de l’annulation (3:11)
    Les acteurs et les cinéastes discutent des prémisses de la série et des personnages, du décor new-yorkais et de la façon dont ce monde a été magnifiquement donné vie par l’écrivain David E. Kelley et la réalisatrice Susanne Bier. Comprend des interviews Zoom avec la réalisatrice / productrice exécutive Susanne Bier, les producteurs exécutifs Celia Costas, Stephen Garrett, Per Saari & Bruna Papandrea, et les stars Hugh Grant, Nicole Kidman, Noma Dumezweni, Matilda De Angelis, Ismael Cruz Cordova & Noah Jupe, Lily Rabe, Donald Sutherland et Edgar Ramírez.

Dernières pensées:

The Undoing est un thriller dramatique magnifiquement filmé et merveilleusement écrit sur une famille apparemment parfaite qui est soudainement déchirée. Les six épisodes racontent une histoire complète et constituent la frénésie du week-end parfaite.

Sky Rojo sur Netflix : c’est quoi cette série survoltée des créateurs de La Casa de Papel ?

Disponible dès ce 19 mars sur Netflix, « Sky Rojo » est la nouvelle fiction d’Álex Pina et de Esther Martínez Lobato, le duo derrière le phénomène espagnol « La Casa de Papel ».

L’histoire de Coral, Wendy et Gina qui tentent de fuir Moisés et Christian, hommes de main de Romeo, proxénète et propriétaire du club Las Novias. Ensemble, elles se lancent dans une redoutable course contre la montre au cours de laquelle elles devront affronter toutes sortes de dangers. Leur seul objectif : rester en vie cinq minutes de plus… 

Planté au beau milieu du désert espagnol, le Las Novias Club est une boîte de strip-tease réputée, propriété du tyrannique Romeo (Asier Etxeandia). Sa trentaine d’employées se plie tous les soirs aux exigences des clients violents et peu respectueux. Ce décor, c’est le point de départ choisi par le tandem Álex Pina et Esther Martínez Lobato pour leur nouvelle série, Sky Rojo – un titre qui fait référence aux canapés en skaï rouge de l’établissement. Lorsque l’une des jeunes femmes est attaquée par le patron, les évènements prennent une autre tournure. Deux de ses amies lui viennent en aide avant de prendre la fuite. Le trio monte en voiture et l’histoire peut commencer. Plongée dans le monde de la prostitution Brutale, parfois drôle et souvent immorale, la fiction de 8 épisodes est un vrai tourbillon dans lequel les trois héroïnes, qui semblent tout droit sorties d’un film de Pedro Almodóvar, luttent au péril de leur vie. Pour cette série, les créateurs font un saut dans l’inconnu en proposant quelque chose qu’ils n’avaient jamais fait auparavant. « Nous voulions utiliser des éléments de comédie pour explorer des sujets épineux comme la prostitution et le trafic des femmes, indique Álex Pina à AlloCiné. Je crois fermement que lorsqu’on raconte une histoire divertissante, avec des personnages amusants, mais une vraie émotion, on peut surprendre le public. » Divertissante, la série l’est sans aucun doute. Pourtant, les thèmes abordés dans Sky Rojo reflètent une dure réalité, celle des travailleuses du sexe. Comme l’explique l’un des personnages, l’Espagne est l’un des plus gros consommateurs de prostitution en Europe – dans le pays, la prostitution n’est pas illégale si elle est pratiquée dans les maisons closes. Pour écrire les destins de leurs trois personnages principaux, le duo de scénaristes s’est inspiré d’histoires vraies. « Certaines d’entre elles étaient si difficiles que l’on ne pouvait pas les raconter », précise Álex Pina.

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Je te promets sur TF1 : que vaut le remake français de This Is Us avec Camille Lou et Hugo Becker ?

« Je te promets », l’adaptation française très attendue de la série américaine « This Is Us », arrive enfin ce lundi 1er février à 21h05 sur TF1. Ce drame familial porté, entre autres, par Camille Lou, Hugo Becker, et Marilou Berry, nous a-t-il séduit ?

Pour incarner Florence, Paul, Maud, Michaël, et Mathis, alias les Rebecca, Jack, Kate, Kevin, et Randall français de Je te promets, TF1 et la société de production Authentic Prod ont fait appel à Camille Lou (Le Bazar de la charité), Hugo Becker (Chefs, Baron Noir), Marilou Berry (Munch), Guillaume Labbé (Plan coeur), et Narcisse Mame (Trauma). Léonie Simaga, vue récemment dans La Flamme et Meurtres à Albi, et Bass Dhem (Il a déjà tes yeux) interprètent quant à eux Agnès et Amidou, la femme et le père biologique de Mathis. Tandis que Marc Riso (Divorce Club) prête ses traits à Tanguy, le petit ami de Maud. Une jolie distribution que viennent compléter Natacha Lindinger, dans la peau d’une comédienne qui va collaborer avec Michaël, Nathalie Roussel, dans le rôle de Florence de nos jours, Lionnel Astier, ou encore Patrick Chesnais, qui hérite du rôle du médecin accoucheur de Florence, si important dans cette histoire.

Adapter pour la télévision française This Is Us, la série américaine phénomène de NBC portée par Milo Ventimiglia et Mandy Moore, était un vrai pari. Qui n’a évidemment pas manqué de faire grincer les dents des puristes et des fans de l’original à l’annonce du projet en 2018. Cependant, si This Is Us est évidemment plus identifiée que Docteur Foster ou Polseres Vermelles, qui ont donné naissance aux « remakes » Infidèle et Les Bracelets rouges, elle n’est pas non plus Grey’s Anatomy, ni Game of Thrones, et reste finalement assez méconnue du grand public, malgré une diffusion sur Canal+ (réservée aux abonnés) puis sur les chaînes du groupe M6, où elle a peiné à convaincre. À l’heure où les séries américaines n’ont plus vraiment la cote en France et où les séries hexagonales sont reines des audiences, TF1 poursuit donc dans sa logique d’adaptation de fictions étrangères de qualité à destination de son public cible (les femmes et les jeunes). Et tient entre ses mains un potentiel futur succès avec Je te promets qui s’impose, avec Les Bracelets rouges, comme l’une des transpositions les plus réussies proposées par la Une ces dernières années.Écrite par Brigitte Bémol et Julien Simonet, la première saison de Je te promets, qui condense en 12 épisodes les 18 chapitres de la saison 1 de This Is Us, reste globalement très fidèle à la série originale, dont elle respecte la trame, la trajectoire des différents personnages principaux, et un bon nombre de séquences, reproduites quasi à l’identique. Mais, après tout, This Is Us étant un petit bijou, il aurait été dommage de tout changer. Et le respect de l’intrigue faisait de toute façon sûrement partie du cahier des charges imposé par la Fox et par le créateur Dan Fogelman à Authentic Prod, qui a remporté les droits d’adaptation suite à un appel d’offres. Tout n’est heureusement pas calqué, et c’est certainement dans ses différences, et ce qu’elle apporte notamment de très français à l’histoire de cette famille, que Je te promets puise sa force. Car la productrice Aline Panel (Sam) et les scénaristes ont eu la bonne idée d’ancrer plus que jamais cette adaptation dans un contexte historique, social, et culturel bien de chez nous.

JEAN-PHILIPPE BALTEL / AUTHENTIC PROD/TF1

Racontée sur plusieurs temporalités, du début des années 1980 à la fin des années 2010, entre La Rochelle et la région parisienne, Je te promets met en scène le quotidien fait de joies et de peines de la famille Gallo, qu’on voit évoluer au fil des décennies et des marqueurs temporels forts, comme l’élection de François Mitterrand en 1981 ou la Coupe du monde 1998. Des événements qui parleront sans aucun doute à une grande partie des téléspectateurs et aident évidemment à s’identifier à Mathis, Maud, Florence, Paul, et les autres. Parce que, comme dans This Is Us, cette famille, c’est nous, c’est vous. Les métiers de certains personnages ont également été modifiés pour coller davantage à notre pays, à l’image de Michaël, qui est footballeur à l’OM (un sport très fédérateur en France), et non pas star de sitcom comme Kevin. Ou de Paul, le père, qui travaille comme ouvrier dans la construction de bateaux. Un artisanat très français, qui fait sens dans le décor de la Charente-Maritime des années 80 et 90, et qui va être impacté par la mondialisation au fil du temps. Et puis il y a les chansons qui émaillent cette première saison. Des tubes d’Alain Souchon, de Francis Cabrel, de Renaud, ou de Céline Dion – sans oublier la chanson-titre de Johnny Hallyday qui sert de générique à la série – qui accompagnent les aventures des Gallo dans des moments clés et sont autant de petits moments suspendus. Qui devraient remémorer de nombreux souvenirs aux uns et aux autres au fil des épisodes.

Des épisodes qui, en début de saison, mettent un peu de temps à trouver leur rythme de croisière, là où This Is Us nous faisait tomber instantanément amoureux de la famille Pearson. Peut-être parce qu’un petit temps d’adaptation est nécessaire au téléspectateur familier de l’original. Mais au-delà de ça, le premier épisode est clairement le moins réussi des 12, souffrant notamment d’un « twist » qui fonctionne bizarrement moins bien (alors qu’il est le même) et de prestations encore hésitantes. On pense notamment à Hugo Becker, qui semble avoir du mal à « trouver » Paul, et qui met quelques épisodes avant de laisser exploser toute la puissance de son interprétation. Mais il faut s’accrocher, car, de manière générale, Je te promets décolle véritablement après deux ou trois épisodes. Et finit par nous toucher en plein coeur et à nous rendre accro. Et si tous les comédiens s’en sortent très bien, on retient surtout les prestations de Marilou Berry et de Marc Riso, qui apportent beaucoup d’humour à l’ensemble et font de Maud et de Tanguy les personnages les plus attachants de la série (ce qui n’est pas forcément le cas de Kate et de Toby dans This Is Us).

Si elle est peut-être un peu moins émouvante, cette adaptation très bien écrite, qui repose sur des dialogues ciselés, est donc bien plus drôle, et c’est là encore un très bon point. Qui finit de faire de Je te promets une belle surprise, qui devrait sans peine convaincre les téléspectateurs de TF1 friands de fictions familiales et de drames touchants. Et pourrait même séduire ceux qui dévorent, depuis cinq saisons déjà, la version américaine.

L’intégralité de la première saison de Je te promets est déjà disponible en avant-première sur Salto.

Destin La Saga Winx : Explication de la fin de la Saison 1 !

Découvrez l’explication de la fin de la Saison 1 de Destin La Saga Winx sur Netflix !

Destin La Saga Winx est disponible sur Netflix ! Si vous souhaitez savoir l’explication de la fin de la Saison 1, lisez la suite ! Destin La Saga Winx est une adaptation en direct de la série de Nickelodeon, Winx Club créée par le dessinateur italien Iginio Straffi. La série est un peu plus sombre en termes de traitement par rapport au dessin animé. La série suit l’histoire de cinq fées qui rejoignent un pensionnat nommé Alfea, un lieu où elles doivent apprendre à maîtriser et à contrôler leurs pouvoirs magiques.

Les cinq fées naviguent à travers l’amour, l’amitié et certains secrets : la fée de la lumière Stella, la fée de l’eau Aisha, la fée de la terre Terra, la fée de l’esprit Musa et la fée du feu Bloom. Dans leur processus d’apprentissage, ils doivent faire face à des adversaires monstrueux et tenir bon pour protéger leur école des situations précaires. La vie magique d’Alfea nous a rendus accros et nous avons décidé d’approfondir les détails concernant la fin de la Saison 1 !

Récapitulatif

La série se concentre sur la vie des cinq fées qui rejoignent une école appelée Alfea pour affiner leurs pouvoirs magiques. L’école est située dans l’Autre Monde, un monde parallèle mystique. La Terre est appelée le Premier Monde. Les pouvoirs des fées en sont à leurs débuts, et elles tentent d’explorer comment contrôler leurs émotions, qui sont étroitement liées à leurs prouesses magiques.

Bloom, une fée du feu, a des parents ordinaires et vient du Premier Monde. Ses autres camarades de classe sont des descendants de lignées magiques et sont surpris de la façon dont Bloom a acquis ses pouvoirs. Bloom est de plus en plus curieuse de ses origines, et l’attitude désinvolte de la directrice de l’école, Farah Dowling, n’arrange pas sa situation. Les limites extérieures de l’école sont infestées de monstres appelés les Brûlés, qui servent d’antagonistes dans la série. Les affrontements avec les Brûlés amènent les amis fées à exercer leurs pouvoirs et à en savoir plus sur le passé trouble de l’école.

Dans ces moments d’introspection, Bloom apprend un secret d’une fée de l’air, Beatrix, qui lui révèle qu’ils sont orphelins d’une ville appelée Aster Dell. L’histoire d’Aster Dell est étroitement liée à celle d’Alfea, et dans sa quête de vérité, Bloom finit par libérer Rosalind : une ancienne directrice d’Alfea aux intentions rusées. Le décor est planté pour un affrontement corsé, où les fées et les spécialistes doivent combattre de puissants ennemis.

Explication de la fin de la Saison 1 de Destin La Saga Winx !

Il s’avère que Bloom est un changeur, une fée qui est échangée avec un bébé humain et élevée par des parents ordinaires dans le Premier Monde. Le concept de changeant est l’un des thèmes centraux de Destin La Saga Winx. Bloom a été élevé comme un être humain sans aucune connaissance de l’Autre Monde. Ce mystère est le moteur du récit, et nous découvrons qu’elle est orpheline d’Aster Dell, une ville ravagée par Rosalind pour exterminer les Brûlés. Rosalind a enlevé Bloom et l’a confiée à ses parents adoptifs.

En entrant dans Alfea, elle essaie de comprendre ses origines. Dans sa quête pour découvrir ses parents biologiques, elle déverrouille son immense pouvoir face à un danger mortel. A la fin de la Saison 1 de Destin La Saga Winx, il est révélé que Bloom est en fait une fée immensément puissante qui possède les pouvoirs de la Flamme du Dragon. L’enfance de Bloom est pour le moins traumatisante, car elle brûle accidentellement sa maison. En tant que changeante, elle doit subir de nombreuses révélations et explorer toute la gamme de ses pouvoirs.

Son existence en tant que changeant fait d’elle une paria à la fois dans le Premier Monde et dans Alfea. Ses pouvoirs magiques sur Terre semblent être une anomalie, alors que dans l’Autre Monde, elle ignore ses voies et ses méthodes. Oscillant entre cette situation difficile, son empressement à découvrir la vérité déclenche une chaîne d’actions qui représente un risque énorme pour ses amis et ses proches. Elle se retrouve au centre d’une lutte de pouvoir qui peut changer le destin d’Alfea.

Pourquoi Bloom libère Rosalind ?

Tout au long de la Saison 1 de Destin La Saga Winx, l’histoire laisse entendre que Farah Dowling possède des connaissances sur les origines de Bloom. Après la plupart des introspections et des interactions de Bloom avec ses amis, la présence persistante de Dowling nous fait croire qu’elle détient la clé des réponses de Bloom. Luttant pour tenir grâce à sa curiosité, Bloom et Dowling développent une relation peu recommandable. Elle découvre Rosalind, l’ancienne directrice d’Alfea et la tutrice de Dowling. Bloom a des raisons de croire que Rosalind peut l’aider à trouver les réponses. Beatrix divulgue ces détails à Bloom, et elle finit par libérer Rosalind, qui est piégée dans une puissante barrière magique.

Rosalind dit à Bloom qu’Aster Dell, la ville à laquelle elle appartient à l’origine, est remplie de sorcières sanguinaires qui essaient d’extraire les pouvoirs de Bloom. Voyant l’opportunité de tuer les sorcières de sang sous le prétexte d’une attaque sur les Brûlés, Rosalind ordonne l’anéantissement d’Aster Dell. Bloom n’est pas en mesure d’obtenir des informations substantielles sur ses parents biologiques et peut voir à travers la subtile manipulation de Rosalind. On peut comprendre que le désir de Bloom de connaître la vérité et le dilemme collant d’être un changeant l’oblige à libérer Rosalind. Néanmoins, ses observations astucieuses lui permettent de voir à travers les arrière-pensées de Rosalind.

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Quelles sont les plans de Rosalind ?

Rosalind est une maîtresse de la manipulation dont les plans ont toujours une longueur d’avance sur ceux des autres. Elle aspire à maîtriser la flamme du dragon de Bloom et la chasse ainsi de l’Autre Monde afin que son plan puisse être réalisé le moment venu. Les voies de Rosalind sont louches, mais elle a un impact plus profond sur la vie d’Alfea. Il s’avère également qu’elle garde Andreas en vie pour s’occuper de Beatrix, qui, à son tour, lui sert de pion dans son grand jeu. Rosalind parle d’une guerre imminente, et ses plans semblent être créés en gardant cette éventualité à l’esprit. Pour elle, la fin justifie les moyens.

Les morts n’ont pas d’importance pour Rosalind, tant qu’elle sort victorieuse des batailles. Le meurtre de Dowling par Rosalind est le meilleur exemple de ses méthodes impitoyables. Il est intéressant de noter que la reine des fées, Luna, se range également du côté de Rosalind. A la fin, elle prend le contrôle de l’école. Il n’est toujours pas clair si Rosalind a de mauvaises intentions ou si elle est orientée vers un plus grand bien face à une guerre imminente. Nous pouvons espérer que si et quand la saison 2 de Destin La Saga Winx sortira, Bloom et ses amis auront une confrontation avec Rosalind et le dangereux destin qui les attend.

Snowpiercer renouvelée pour une saison 3

Comme l’année dernière, Snowpiercer est renouvelée pour une troisième saison par la chaine TNT moins d’une semaine avant la diffusion de la seconde. Diffusée sur Netflix dans le monde entier, la série connait un gros succès et notamment en France. Cette nouvelle du film et du roman graphique du même nom compte bien rester sur nos écrans pendant quelques années. En attendant, la deuxième saison de Snowpiercer débarque à partir du 26 janvier sur Netflix !

Snowpiercer renouvelée pour une saison 3

OVNI(s) sur Canal+ : la pépite sérielle venue d’ailleurs

La nouvelle création originale Canal+ nous raconte l’Ufologie dans la France des années 70.

À l’origine de la nouvelle création originale de Canal+, il y a le GEPAN, le Groupe d’études des phénomènes aérospatiaux non identifiés, un véritable organisme fondé en 1977 pour étudier et éduquer le public sur les ovnis. Si sa simple existence peut prêter à rire, elle est aussi le matériau idéal pour une série comme OVNI(s). On y suit Didier Mathure (Melvil Poupaud), un brillant ingénieur spatial qui se retrouve muté à la tête du GEPAN après l’échec du lancement de sa fusée. Comment un esprit aussi cartésien va-t-il se confronter au monde si particulier de l’ufologie ? D’abord cynique et clairement pressé d’en finir, il va peu à peu mettre le doigt sur un mystère qui semble dépasser l’entendement, en plus de toutes les lois scientifiques

OVNI(s) est un véritable mélange des genres. La série est avant tout une comédie assumée dans toutes ses (boules à) facettes avec une galerie de personnages décalés. Chacun d’entre eux propose sa propre vision du phénomène ovni : Vera (Daphné Patakia), la standardiste un peu paumée, mais véritable atout pour le GEPAN, Rémy (Quentin Dolmaire) le geek et membre le plus investi dans la recherche de la vérité ou encore Marcel (Michel Vuillermoz) le doyen de l’équipe dont la fibre complotiste sera pour une fois d’une grande utilité au service. 

Si l’histoire est inspirée de faits réels, toute intention de réalisme est balayée par le ton comique de la série, fortement inspirée de la bande dessinée des années 70. La mise en scène d’Antony Cordier est elle aussi très référencée, empruntant à la fois à Spielberg, Hitchcock ou encore Jacques Tati.

Le personnage de Didier Mathure sert de véhicule narratif pour le spectateur avec sa logique implacable et ses méthodologies rigoureuses. Quand peu à peu, le doute s’installe, la série révèle ses intentions : celles de traiter le sujet ovni sans moquerie, avec un enthousiasme communicatif pour la science et l’émerveillement qu’elle peut susciter. Les créateurs nous expliquaient en conférence de presse vouloir raconter la véritable ruée vers l’or scientifique qu’était la conquête spatiale dans les années 70. Précisons que la série se déroule en grande partie au CNES, le centre national des études spatiales et qu’une telle histoire était donc l’occasion d’explorer un univers assez méconnu tout en s’emparant de la culture française à une époque aussi charnière. 

A la fin des années 1970, en France, l’ingénieur Didier Mathure voit son prototype de fusée partir en fumée. Il est cependant nommé à la tête d’un bureau d’études chargé d’enquêter sur les manifestations d’Ovnis. Un supplice pour ce cartésien invétéré, jusqu’à un événement extraordinaire…

Loin de n’être qu’une simple comédie de bureau, OVNI(s) veut dérouler son propre mystère au fil de ses 12 épisodes avec une enquête qui bousculera même les esprits les plus incrédules. En explorant le folklore de la science-fiction sous le prisme de la France des années 70, la série réussit son pari et nous emmène dans son univers loufoque et bariolé avec un plaisir non dissimulé. Vous n’aurez pas fini d’entendre parler d’ovnis : la série a déjà été renouvelée pour une saison 2 par Canal+.

Euphoria Épisode 10 : Explication de la fin de l’épisode Spécial Partie 2 !

Euphoria est disponible sur OCS en France ! Si vous souhaitez connaitre l’explication de la fin de l’épisode 10, lisez la suite ! Euphoria a bouleversé le genre des drames pour adolescents lorsqu’il a été créé par le créateur Sam Levinson en 2019. La vie dépravée et droguée des adolescents du lycée a non seulement fait monter Zendaya en flèche pour son premier Emmy. Mais nous a aussi rendus accros au seul couple que personne n’avait vu venir, Rue et Jules, alias Rules.

La chimie de Zendaya et Hunter Chaffer est hors normes et leur relation naissante à l’écran est encore plus mignonne. Alors comment se fait-il que la fin de la finale de la première saison voit Jules quitter la ville dans un train, laissant Rue derrière elle ? Jusqu’à présent, le consensus général était que Rue était le plus déchiré par ces événements. Mais comme le révèle la partie 2 de l’épisode spécial d’hiver ou l’épisode 10 comme vous préférez intitulée “Jules”. Le cœur brisé du personnage principal est plus fort que ce que l’on nous a laissé croire

Quand se déroule la partie 2 de l’épisode spécial de Euphoria ?

Commençons par le commencement. Il est nécessaire de clarifier la chronologie des événements. Ce n’est qu’après la fin de l’épisode 10 que nous comprenons que le récit de l’épisode, qui commence avec Jules en thérapie et se termine avec Rue qui monte à sa rencontre, se déroule avant la première partie des épisodes spéciaux d’hiver. Intitulée “Les ennuis ne durent pas toujours”. La première partie a été diffusée le 4 décembre et se concentre sur une conversation au restaurant entre Rue et son parrain, le vieux Ali, à la veille de Noël. Cette conversation où Rue a été arrêtée en tant que narrateur peu fiable se produit après les événements de la partie 2, intitulée “F**k Anyone Who’s Not a Sea Blob”. Où Rue et Jules se voient une dernière fois avant de sombrer à nouveau dans le chagrin.

euphoria episode 10 fin

Explication de la fin de l’épisode 10 de Euphoria

Mais pourquoi Jules est-elle partie, si vous le demandez ? Actuellement, en thérapie, Jules s’ouvre sur sa propre relation toxique avec sa mère. Elle qui a toujours souffert d’une dépendance à la drogue. Jules ouvre son monologue en disant qu’elle ne veut plus prendre ses hormones car elle se sent comme une fraude. Mais quelque part, elle admet que le meilleur rapport sexuel qu’elle ait jamais eu, c’était pendant qu’elle envoyait des sextos par téléphone à “Tyler”, le type que Nate allait devenir.

Mais écrasée de devoir fuir Rue, dont la dépendance est devenue trop forte. Jules lui en veut aussi d’avoir fait d’elle la béquille de sa sobriété. C’est trop de responsabilités à porter et elle n’est qu’une adolescente. Elle a vécu cette torture une fois, il est logique qu’elle n’en veuille plus. De plus, avant que Jules ne parte, le soir où elle est allée à la fête d’Halloween avec Rue. Son père a reçu un appel l’informant que sa mère avait fait une overdose.

Mais Jules n’est pas restée, elle est partie, d’abord pour cette fête, et finalement, pour la ville. L’épisode 10 de Euphoria voit Jules admettre : “Personne ne m’avait jamais regardée comme Rue l’a fait”. Elle admet avoir appelé Rue après avoir quitté la ville mais n’a reçu aucune réponse. L’épisode 10 de Euphoria prends fin avec la rencontre de Rue avec Jules, les excuses habituelles et un joyeux Noël avant qu’ils n’en repartent, à ce point, ouvert, avec Jules qui s’effondre en sanglots violents, imitant la pluie battante du dehors. Est-ce que c’est fini pour de bon ou y a-t-il d’autres règles à venir ?

Critique de la troisième saison de «  désenchantement  »sur Netflix: la sitcom de Matt Groening perd l’intrigue

Les fans de «désenchantement» disent aux haineux de s’y tenir; en cette saison terne, leur foi n’est pas récompensée

Désenchantement saison 3

Il est probablement prudent de supposer que les fans de passage des Simpsons ont abandonné Désenchantement maintenant. Lancée par Netflix en 2018, la sitcom fantastique animée a plus en commun avec la deuxième série de division du créateur Matt Groening, Futurama de 1999 , qu’avec Les Simpsons , ce qui signifie que son public ressemble moins à l’homme de la rue qu’à l’homme de San Diego Comic Con.

Mais en fait, Désenchantement ne demande pas à être comparé aux Simpsons ou à Futurama mais à Game Of Thrones à la place. Ici, nous retournons à Dreamland après les événements de la saison deux, la protagoniste Princess Bean apparemment brûlée comme une sorcière mais en fait installée dans des cavernes souterraines peuplées de petites créatures travaillantes et excitées appelées Trøgs.

Désenchantement saison 3

Au-dessus du sol, le duplice Odval complote pour retirer le père de Bean, le roi Zøg, et le remplacer par le demi-frère de Bean, Derek, mieux considéré comme le naïf des Simpsons , Ralph Wiggum, jouant le cruel enfant roi de Game Of Thrones , Joffrey Baratheon. Derek, pas aussi stupide qu’il pourrait le paraître, apprend une malédiction sur sa famille qui menace toute la vie à Dreamland, et cet arc forme l’épine dorsale d’une série qui prend beaucoup de temps pour aller pas très loin du tout. Comme Game Of Thrones , il trouve un rythme où la majorité des événements de la saison sont éclaboussés dans les deux derniers épisodes.

À son meilleur, cela nous donne une diversion divertissante dans Steamland, une fantaisie steampunk présidée par l’industriel bizarre de Richard Ayoade Alva, s’ajoutant à une distribution déjà riche en talents britanniques et irlandais. Sharon Horgan et Noel Fielding sont excellents dans leurs rôles de mère perverse de Bean et de bourreau impassible Stan respectivement; Matt Berry moins que Merkimer, un prince piégé dans le corps d’un cochon, et dont le pompeux Brian Blessed schtick est aussi fatigué que le nerd nasal d’Ayoade. Ce n’est pas pour les créateurs de Désenchantement de savoir, vous présumez, qu’un personnage majeur de leur série a la même voix que Money Calm Bull de MoneySupermarket.

Désenchantement saison 3

Au pire, de vastes périodes de temps sont gaspillées sur des événements totalement insignifiants, comme Elfo tombant amoureux d’un bateau. Si vous parvenez à sympathiser avec celui-là, vous êtes probablement amoureux d’un bateau.

Dans cet épisode, Bean a une conversation avec Mora, une sirène qui a nagé à Steamland en rêvant d’une carrière dans le cinéma, mais a fini par faire du travail de voix off de dessin animé. Bean remarque: «J’ai vu un de vos dessins animés hier. Avez-vous juste inventé les choses au fur et à mesure? Parce que c’est ce que j’ai ressenti. Si cela se veut une blague sur l’épisode lui-même, cela joue comme une blague contre le public pour avoir perdu son temps à le regarder.

Désenchantement saison 3

Contrairement à ses intrigues, les problèmes la série deviennent plus clairs au fur et à mesure que la série progresse. Il veut être une épopée fantastique axée sur l’intrigue, mais il habite un monde dans lequel tout est possible et, par conséquent, rien n’a de conséquence. Ceci est compensé par des blagues récurrentes et des gags à vue qui peuvent être amusants (la «  bière aromatisée moi  », vendue par un vieil homme mouillé dans un tonneau) ou tout simplement paresseux, impliquant généralement quelqu’un qui se fait tirer dessus par une flèche ou qui est catapulté dans le distance. Il veut aussi être énervé, avec sa consommation de drogue, sa boisson, ses combats et sa baise, mais ne va jamais tout à fait la distance avec quoi que ce soit. Et il se veut moderne, avec ses divers personnages humains et partenaires de même sexe et sa princesse atypique et alcoolique. Mais dans la même main, il se moque également des dents et de l’image corporelle de Bean, et a une intrigue majeure sur le fait que le roi Zøg devienne «fou» et «fou»,mais souffrant apparemment de démence.

Vous saurez maintenant si vous aimez le désenchantement , et si c’est le cas, voici cinq heures de plaisir pour vous. Le problème est que la saison trois ne peut espérer que retenir l’intérêt de ce groupe. Les téléspectateurs occasionnels trouveront cela plus frustrant que drôle.

La saison 3 de «  Désenchantement  » est sur Netflix à partir du 15 janvier