Black science de Rick Remender et Mateo Scalera

Synopsis: Grant McKay, fondateur de la Ligue Anarchiste Scientifique, a accompli l’impensable en créant le Pilier, un artefact capable de plier les arcanes de la Science Interdite à sa volonté et offrant à l’humanité la possibilité de voyager à travers les dimensions. Seul problème : un incident technique est venu perturber la première expédition avec pour résultat de piéger Grant, ses deux enfants et son équipe de scientifiques entre les dimensions de l’Infinivers, à la merci de mondes plus hostiles les uns que les autres. Seule solution face à l’inconnu : aller de l’avant.

Je suis en train de tomber amoureux…de l’application izneo et des nombreuses offres qu’elle propose. En l’occurrence les éditions urban proposent une réduction sur sa collection urban indies, qui regroupe plusieurs comics indépendants écrits par les grands noms de l’industrie du comic book en creator-owned, c’est-à-dire que leurs créations leurs appartiennent entièrement ce qui n’est pas le cas lorsqu’ils écrivent pour les big two, Marvel et DC.

L’offre initiale concerne les trois premiers tomes de chaque série mais les huit premiers tomes de la série dont je vais vous parler sont tous proposer au tarif dérisoire de 2,99 € ce qui signifie que vous pouvez accéder aux trente premiers épisodes pour moins de 23,92 €. Mêmes les épisodes uniques à la parution hebdomadaires vendues dans les comics shops américains coûtent plus cher. L’occasion était donc trop belle pour passer à côté de ce comic qui me faisait de l’oeil depuis un moment.

Black science donc, puisque c’est d’elle qu’il s’agit ,comme ne le laissait pas deviner le titre de l’article. En lisant le premier épisode une référence évidente va venir à l’esprit des lecteurs, en tout cas des trentenaires, ce sera la série sliders qui narrait les mésaventures d’un groupe d’explorateurs perdus dans les dimensions mais en vérité l’héritage remonte à plus loin que ça. Grant Mckay et ses compagnons d’infortune s’inscrivent dans l’héritage laissé par Homère et son Odyssée. Black science est donc une modernisation d’une épopée bien connue dans laquelle le scénariste y poursuit l’étude de son thème fétiche.

Le comic est mené d’une main de maître par le scénariste Rick Remender. Ce dernier fait partie de ces scénaristes qui se passionnent pour un thème qu’ils vont développer tout au long des différentes œuvres qu’ils écrivent en y mettant beaucoup d’eux-mêmes. Le thème favori de Remender ? La paternité, désirée ou non, et son corollaire, l’éducation que l’on transmet à notre descendance et comment celle-ci influence le caractère et le devenir de nos enfants. C’est un thème fondateur pour cet auteur. On le retrouve dans la plupart de ses oeuvres, que ce soit en creator-owned, dans les séries Fear agent ou Low, ou bien dans ses runs pour Marvel sur uncanny avengers ou uncanny x-force. Le portrait qu’il dresse de son personnage principal, Grant Mckay, est loin d’être élogieux, mari volage et père absent. Il fait aussi preuve d’une certaine arrogance, jugeant que son génie et son travail l’exempt de ses responsabilités familiales. Un personnage à déconstruire donc, ce que Remender va s’employer à faire au travers d’un périple sans temps morts où le danger est présent à chaque croisement.

Le rythme est effréné, rappelons que Remender n’a qu’une vingtaine de pages par épisodes pour faire avancer son récit. Tout va donc très vite. L’auteur a recours à une technique courante dans les comics, la double narration. Pendant que les bulles de dialogues vont se centrer sur ce qui se passe à l’instant, des cases de monologue intérieur vont nous permettre de faire connaissance avec le personnage en tête d’affiche de l’épisode et ses tourments intérieurs. Un choix qui s’explique par l’aspect compressé du récit et le manque de pagination mais c’est le système des comics américains qui veut ça. C’est une technique que j’ai toujours trouvée un peu indigeste mais cela n’enlève rien à l’ingéniosité du scénario et la maîtrise de son scénariste. L’autre défaut que je pourrais faire ne concerne pas la série directement, il est inhérent à la lecture d’un comic sur tablette et je ne suis sans doute pas le seul à l’avoir expérimenté. Les auteurs de comics adorent étaler la lecture sur des doubles pages où la narration se fait horizontalement d’un bout à l’autre de la double page. Cette technique est souvent bluffante en version physique mais elle perd beaucoup de son effet sur tablette malheureusement.

Enfin je ne pourrais pas clore cet article sans parler du talentueux Mateo Scalera dont les dessins énergiques et colorés permettent aux idées les plus folles du duo de prendre forme. Vous voulez trembler pour le sort de nos héros tout en les regardant sauter du haut d’une tortue géante sur lesquelles ont été bâti des cités maya ? Vous voulez lire leur infiltration d’un camp d’amérindiens disposant d’une technologie futuriste en pleine guerre mondiale ? Scalera offrent tout ceci à ses lecteurs ébahis et tout ça dans le premier tome de la série. Les mondes parallèles s’enchaînent tandis que nos dimensionnautes, comme ils s’appellent eux-mêmes, font face à leurs erreurs, parfois mortel.

Black science est donc une excellente surprise, qui vient de s’achever au U.S.A. au numéro 42, dont je n’ai pas encore découvert tous les rebondissements de son intrigue à tiroir. Voilà pourquoi vous m’excuserez sans doute de vous quitter sur cette conclusion un peu abrupte pour me remettre à la lecture de ce passionnant comic.

26 comics delcourt à découvrir gratuitement

Comme de nombreux autres éditeurs depuis le début du confinement, delcourt a décidé de mettre à la disposition des lecteurs les premiers tomes de ces séries les plus emblématiques.

Pour en profiter il suffit d’être détenteur d’une liseuse style Kindle ou kobo ou de télécharger une application de lecture de comics et de créer un compte, l’offre de delcourt apparaîtra très vite. Pour ma part je me suis servie de izneo. Une application à l’utilisation simple doté d’un menu attrayant et d’une interface fluide.

L’offre de delcourt permet à tous les amateurs de bandes dessinées de profiter des tomes 1 de nombreuses séries. L’offre regroupe 26 comics en tout et parmi eux on retrouve certains titres prestigieux. En tête the walking dead de Robert Kirkman mais aussi les autres séries de ce dernier tel que invincible, oblivion song, le maître voleur, techjacket et les gardiens du globe.

Mais l’offre ne s’arrête pas là et propose aussi de découvrir le riche univers de Mike Mignolia avec Hellboy et sa série dérivée B. P. R. D. Todd McFarlane est également au rendez-vous avec ses héros maudits Spawn et Haunt, tandis que Ed Brubaker colore les cases du neuvième art d’un noir d’encre avec ses séries Criminal et Velvet qui n’ont rien à envier aux polars littéraires les plus sombres. Kill or be killed complète cet univer avec une touche de fantastique en prime.

Cette offre inespérée vous permettra également de découvrir la magnifique série de Mark Waid, Irrecuperable, une relecture sans concessions du mythe de Superman. Si vous ressentez l’envie de vous plonger dans la suite de cette saga terriblement addictive vous aurez l’agréable surprise de découvrir les 6 autres tomes au prix de 9,99 euros. Le tout formant une saga complète.

Enfin l’offre ne serait pas complète sans la participation du génialisme scénariste et dessinateur Terry Moore avec deux de ses œuvres, Rachel Rising et surtout son chef d’œuvre Stranger in paradise que delcourt propose sous forme d’intégrale atteignant les 600 pages. L’offre permet donc d’acquérir ce pavé afin de faire connaissance avec Katchoo et Francine, sans doute le duo le plus drôle et touchant de la bande dessinée américaine.

À noter que cette offre est disponible jusqu’au premier juin 2020.

Mister miracle de Tom King et Mitch Gerads

Résumé :Élevé sur Apokolyps, planète-usine sous le règne de l’implacable Darkseid, Scott Free réussit l’impensable : échapper à ses geôliers pour rejoindre la Terre où il rencontra son mentor, un artiste de l’évasion officiant sous l’alias de Mr Miracle dont il reprendra l’identité. Depuis, aucun barreau, aucune entrave, aucune prison, ne put retenir prisonnier Mr Miracle, symbole d’une liberté retrouvée. Mais que se passe-t-il lorsque l’artiste de l’évasion ultime se trouve aux prises avec une nouvelle forme de captivité : la dépression

Chronique : Étant un lecteur assez mitigé du run de Tom King sur Batman, je n’ai pas réagi avec beaucoup d’enthousiasme à l’annonce de sa mini-série consacrée à Scott Free, alias mister miracle, mais celle-ci étant plébiscitée par nombre de site consacrés aux comics je me suis laissé tenter.

Et je dois avouer que ce fut une bonne surprise. Tom King parvient à ménager le lecteur entre divertissement et réflexion profonde. Les dialogues sont fluides et la narration visuelle établie par Mitch Gerads et à la fois simple et complexe avec ses pages gaufrier régulière où apparaissent les personnages de manière brouillés comme si mister miracle se trouvait sur la mauvaise fréquence.

Tom King fait partie de ses auteurs pour qui les personnages doivent servir le récit et non l’inverse. Ici king met en avant le thème de la dépression, mister miracle se sent coincé dans une vie de laquelle, ironie du sort, il ne parvient pas à s’échapper. Sa relation avec big barda est subtilement contée, le couple est touchant et crédible. Scott Free est un héros, un homme, partagé entre deux mondes où il se sent étranger dans chacun d’eux. Le traumatisme laissé par son éducation sur Apokolips ne le laisse jamais en paix, illustré par les auteurs par les cases noires où transparaît le leitmotiv « Darkseid est » comme un rappel incessant de la menace mortelle qui plane sur notre héros.

En plus de cette plongée intime dans l’esprit d’un homme perturbé, King ajoute un sous texte métaphysique sur le médium du comics notamment à travers le personnage parodique de funky flashman qui fait clairement référence à Stan Lee. Les références à l’œuvre de Jack Kirby, le créateur de mister miracle, sont nombreuses et apporte un supplément d’âme à une œuvre déjà riche en plus d’être un superbe hommage à l’œuvre de ce grand maître des comics.

Le récit, auréolé de deux Eisner Awards, est une œuvre éminemment personnelle où les auteurs y ont mis une grande part d’eux même et cela transparaît à chaque page. Que tous ceux qui sont effrayés à l’idée de mettre un pied dans le vaste univers DC se rassurent, l’œuvre est tout à fait accessible aux néophytes des comics. Non seulement le récit est bien plus qu’un récit de super-héros mais en plus les éléments de la saga des néo-dieux, créé par Jack Kirby, sont suffisamment bien expliqués pour permettre à chacun de profiter de l’histoire.

Ton King et Mitch Gerads offrent un récit riche et généreux en réflexion diverses, doublé d’un hommage réussi à Jack Kirby, tout en restant accessible au profane.

Note : 9/10

Éditeur Urban Comics Editions
Date de publication 30 mai 2019
Langue Français
Longueur du livre 301
ISBN-13 979-1026815167

Klaus – Tome 02 de Grant Morrison et Dan Mora | 30 octobre 2019

Une reine des glaces sans âge commandant une armée de bonhommes de neige robots construits en bois magique. Une société de soda voulant à tout prix faire de Noël une marque commerciale, sur l’ordre d’un double maléfique… Rien d’autre qu’une journée ordinaire dans la vie de Klaus, l’homme qui est devenu celui que l’on appelle Santa Claus : le Père Noël !

Achat : https://amzn.to/33gRYrm

Chronique : Prenez courage ! Klaus  tome 2 est si bon que tu peux le lire à tout moment de l’année ! En fait, vous devriez le lire en tout temps de l’année !  Dans la premiere partie  le Père Noël doit revenir d’une guerre sur la Lune ( ?!!?) pour sauver les enfants kidnappés par la sorcière de l’hiver. Il est clair que nous sommes entrés dans un nouveau territoire lorsque le Père Noël a commencé à combattre des monstres de glace sculptés par Geppetto (de la renommée de Pinocchio). Tout cela mène à un point culminant  à l’intérieur de l’une des vieilles usines du Père Noël avec les compétences artistiques sans précédent de Dan Mora qui s’épanouit dans de nombreuses pages.

Et ce n’est même pas le meilleur conte de cette collection ! La deuxième histoire met en scène Xmasville, une ville entièrement composée de pères Noël ayant subi un lavage de cerveau qui a permis à Pola Cola de dominer le monde. Une vision bizarre des profondeurs dans lesquelles le marketing d’entreprise ira devient encore plus bizarre lorsqu’il est révélé qu’un univers alternatif Santa a sucé l’imagination des enfants pour propulser Xmasville au pouvoir. Bientôt, le Père Noël arrive pour combattre les extraterrestres, détruire le Père Noël maléfique et sauver les enfants avant que leur créativité ne soit aspirée.

Ces deux histoires passent un temps non négligeable à étendre le monde de Klaus, de ces mentions d’une guerre lunaire aux révélations sur les multiples pères Noël qui existent. Encore et encore et encore dans ces histoires, la créativité sans fin de Grant Morrison n’a d’égal que l’art incroyable de Dan Mora. Je suis sûr de l’avoir dit dans le premier tome et je le répète ici : même si vous n’êtes pas sûr de lire les BD du Père Noël, prenez ce volume de Klaus simplement pour regarder  les belles illustrations de Mora. Et avec ce volume en particulier, il vaudrait la peine que vous preniez le temps de lire aussi.

Note : 9,5/10

 

  • Album : 128 pages
  • Editeur : Glénat Comics (30 octobre 2019)
  • Collection : Comics
  • Langue : Français
  • ISBN-10 : 2344038655

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The new teen titans volume 1 / urban comics

Synopsis :Robin, Wonder Girl, Kid Flash, Changelin : autrefois, ils étaient les jeunes assistants des plus grands super-héros de la Terre, mais aujourd’hui, devenus de jeunes adultes, ces justiciers décident de reformer leur groupe des Teen Titans avec l’aide des nouveaux venus Raven, Cyborg et Starfire.

Chronique : Longtemps la série des teen titans à fait partie chez DC comics des séries à fort potentiel mais dont les ventes décevantes ont condamné l’avenir avant même qu’il ne soit écrit. Mais dans le monde des comics un concept ne meurt jamais il attend juste que les bons auteurs se penchent dessus. Et, par chance, c’est ce qui arriva aux jeunes titans. Marv Wolfman et George Perez ont lancé une nouvelle série dédié aux jeunes sidekicks au début des années 80. Série qui connut un succès retentissant, au point que la série faisait jeu égal avec les X-men, la série rivale de la maison des idées. Malheureusement ces épisodes sont longtemps resté inédits en France, un outrage qu’urban rattrape aujourd’hui.

Malgré ma joie de retrouver les débuts de cette équipe mythique il faut avouer que la lecture des neufs premiers épisodes fut assez laborieuse. Les épisodes sont ancrés dans leur temps la narration est lourde et répétitive, les retournements de situations sont abrupts et mal amenés et les personnages sont des monuments de naïveté. La découverte des aventures de Robin et ses compagnons s’engageaient assez mal.

Heureusement la situation s’améliore à partir de l’épisode 10. Les pérégrinations de nos héros restent toujours aussi farfelues, les auteurs enchaînent les clichés proprent aux comics des années 80 avec les méchants nazi ou encore les membres de la ruche, incapable de se déplacer sans leur bure de moine. Mais la narration s’est faite plus fluide et les auteurs ont fait de la naïveté de ces héros une caractéristique de la série permettant de développer le caractère des personnages. Le scénariste Marv Wolfman a compris qu’il fallait mettre l’accent sur la vie privée de ces jeunes super-héros pour captiver les lecteurs.

Les premiers éléments de la mythologie des teen titans, qui perdurent encore aujourd’hui, se mettent en place dans ces 16 premiers épisodes. On retrouve donc l’assassin Deathstroke, les liens de changelin avec la doom patrol, la menace de trigon et d’autres encore. L’affirmation de soi et l’opposition aux adultes sont au centre des préoccupations de nos jeune héros, des thèmes bien trouvés pour une série destiné à un public d’adolescents.

Grâce à urban et leur édition toujours soigné, les lecteurs d’aujourd’hui vont pouvoir partir à la rencontre de cette série qui a marqué l’histoire de DC comics.

Note 7/10

SCÉNARISTE : WOLFMAN MARV – DESSINATEUR : PÉREZ GEORGE
Public : 12+
Collection : DC Essentiels
Date de sortie : 30 août 2019
Pagination : 464 pages
Contenu vo : THE NEW TEEN TITANS #1-16, DC Comics Presents #26

SIMON’S CAT: QUELLE VIE DE CHIEN! de Simon TOFIELD | 14 novembre 2019

Alors qu’il patrouille sur son territoire, Simon’s Cat découvre la vie de nombreux chiens de son quartier, avec notamment au programme : des caniches fous, un bouledogue amoureux et un groupe de chiots espiègles.
Dans le style et l’esprit qu’on lui connaît dans ses illustrations, Simon Tofield capture remarquablement bien les habitudes drôles et décalées des différentes races de chiens, ainsi que les rencontres avec leurs homologues félins.

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Chronique : C’est ainsi que nous arrivons à la dernière édition de Simons Cat – maintenant je suis le premier à admettre que ces livres ne sont guère difficiles à lire sans mots et sans caricatures simples d’une seule page ou même d’un seul volet – mais quiconque a possédé (ou appartient) un chat reconnaît instantanément de nombreux traits et personnalités représentés dans ces pages.

Mais cette fois-ci, il y a un rebondissement – maintenant Simons Cat explore le monde des chiens avec tous leurs différents plans, personnalités et interactions avec les chats. Ce que vous avez ici est un regard jovial et léger sur la vie des chiens (et comment les chats les gouvernent).

J’ai suivi Simons cat dans toutes ses nombreuses histoires et ça m’étonne toujours qu’il y ait des histoires nouvelles et amusantes à raconter – mais encore une fois quand je regarde mon chat et je réalise que chaque jour le potentiel pour que quelque chose de nouveau et d’étrange arrive est juste là à mes pieds…

Note : 9,5/10

  • Album : 128 pages
  • Editeur : Fleuve éditions (14 novembre 2019)
  • Langue : Français
  • ISBN-10 : 2265144290

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Cervocomix de Jean-François Marmion et Monsieur B | 25 septembre 2019

l est moche, mais quel talent ! Le cerveau humain est salué comme la structure la plus complexe de l’univers.. C’est aussi impressionnant que décourageant, quand on n’est pas spécialiste. Comment faire connaissance avec lui ? En lui demandant de se présenter ! Interrogé dans une émission grand public par l’intrépide journaliste Julia Mojito, le cerveau superstar, un rien cabotin, nous fait découvrir l’étendue de ses talents.

Achat du livre : https://amzn.to/2q6f99D

Chronique :  Pour tous les férus du cerveau … et pour les autres !
Des connaissances en matière de médecine sont il nécessaires voire indispensables pour comprendre ce livre…bah…Non. Comment les acquérir Mais comment faut-il comprendre ce livre ? La psychologie du cerveau n’est pas enseignée à l’école, nous dépendons donc de nous-mêmes ; se plonger dans les manuels de psychologie est particulièrement rébarbatif, nos connaissances en psychologie sont donc médiocres, le plus souvent !
Ce manuel en bandes dessinées est voué au succès, il est drôle et toujours clair même si la matière reste aride Les notions abordées sont intéressantes, bien présentées, avec humour. Et il semble que la base scientifique et médicale derrière est solide! Il devrait être lu par tout le monde pour avoir une base de l’interaction humaine ou des émotions! Vous ne serez pas déçu!!

Note : 9/10

 

 

  • Album : 168 pages
  • Editeur : Les Arènes (25 septembre 2019)
  • Collection : AR.ROMAN GRAPH.
  • Langue : Français
  • ISBN-10 : 2711201554

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