T’es bonne bébé ! de Juliette KATZ et Alexia ALLET | 16 mai 2019

Un ouvrage sur l’amour de soi porté par la Youtubeuse Coucou les girls !

Juliette Katz, youtubeuse à succès de la chaîne Coucou les Girls, publie son premier livre, T’es bonne bébé !
Dans cet ouvrage intimiste et émouvant, elle aborde le sujet complexe qu’est l’amour de soi, à travers des notions telles que : le corps, l’audace, le regard des autres; la sexualité, la bienveillance, et bien sûr, l’impact d’Internet sur le regard que l’on porte sur soi.
C’est avec sincérité, naturel et sans tabou, qu’elle partage avec ses lectrices et lecteurs son expérience, ses doutes, ses questionnements, et ses conseils pour s’aimer tel que l’on est.

Chronique : L’influenceuse Juliette Katz, plus connue sous le pseudo Coucou les girls et star de la fiction Moi, grosse de France 2, qui ne manqua pas de provoquer une polémique à cause du costume de « grosse » portée par l’actrice, Juliette Katz, donc, nous propose un livre touchant qui aborde le sujet complexe qu’est l’amour de soi. L’amour de son corps, de sa sexualité, le poids du regard des autres, la nécessité de la bienveillance, la tolérance et l’acceptation, le tout très joliment illustré par la talentueuse Alexia Allet. Juliette Katz se dit se qu’elle a envie de nous faire partager. On ressent comme un journal intime qui nous est ouvert grâce aux témoignages qu’elle a rajouter.
Mélant illustration et écrit, ce livre nous accroche tant bien visuellement que thématiquement. Conseils, confessions, doutes et questionnements, l’auteur se livre sans tabou avec un texte qui sera certainement une révélation pour certain(e)s et une étape marquante vers le « mieux être ». Un magnifique ouvrage dans lequel Juliette Katz se livre mais donne aussi la parole à d’autres pour témoigner de leurs propres expériences quant à l’acceptation de soit. Un livre particulièrement touchant qui, par un jeu de question/réponse, nous permet d’une certaine manière de nous livrer et de témoigner à notre tour !

Note : 9,5/10

Extrait :

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  • Broché: 192 pages
  • Editeur : First (16 mai 2019)
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2412046026

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Je m’en bats le clito !: Et si on arrêtait de se taire ? de Camille| 13 juin 2019

Dans ce livre unique en son genre, l’auteure met à bas tous les tabous liés à la sexualité féminine dans notre société : masturbation, règles, relations amoureuses, etc. dans une forme qui a fait son succès sur la toile : un enchaînement de punchlines coup de poing, pour la plupart illustrées. S’y ajoutent des fiches pratiques et instructives : grandes figures féministes et humanistes de l’histoire, playlists musicales, uvres artistiques engagées qui inspirent l’auteure, espaces dédiés à l’illustration de son corps, etc.
Cet ouvrage ludique mais néanmoins très engagé libère la parole des femmes en verbalisant ce qui a été tu trop longtemps au nom de la bienséance, de la pudeur ou encore du bodyshaming dont les femmes sont aujourd hui encore largement les cibles.

Chronique : Camille mélange anecdote, analyse critique et humour pour créer un ensemble de pièces. Elle admet ne pas connaître toutes les réponses et entendre une femme autonome, intelligente et indépendante dire qu’elle se sent si rafraîchissante. Elle écrit sur toute une gamme de sujets : le féminisme, la race, la culture pop, et plus encore.  Dans ce recueil Camille accomplit tant de choses : elle écrit sur l’intersectionnalité de la race et du sexe, elle établit une voix cohérente, ironique et tranchante, même si elle accomplit tant de choses, elle reconnaît ses propres contradictions et les contradictions inhérentes à la condition humaine.

Note : 9,5/10

Extrait :

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  • Broché: 144 pages
  • Editeur : KIWI; Édition : 1 (13 juin 2019)
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2378830610

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Des rêves infinis de Karen Thompson Walker | 9 mai 2019

Dans une petite ville universitaire de Californie du Sud, la vie des habitants est soudain transformée par un mystérieux phénomène que personne ne peut expliquer ni contrôler. La population sombre dans un profond sommeil d’où nul n’arrive à sortir. Et pendant ce temps, tous rêvent… Les personnages s’entrecroisent. Mei, la première confrontée à ce mal, découvre sa colocataire endormie, et la fait hospitaliser. Sarah et Libby, deux jeunes soeurs partageant la vie de leur père atteint de catastrophisme, vont en son absence apprendre à faire face à la réalité. Ben et Annie, enseignants venus de Brooklyn avec leur bébé, tentent d’échapper à la menace en franchissant le cordon sanitaire imposé par la police. En vain. Ce récit à la puissance romanesque captivante emporte le lecteur dans un univers où se mêlent le rêve et la réalité, comme dans la célèbre comédie de Shakespeare, Le Songe d’une nuit d’été.

Chronique : Ce style narratif ! Dès le premier paragraphe, j’ai su que j’allais être ainsi entraîné dans cette histoire, quelle qu’elle soit, par l’écriture. Il y a quelque chose là-dedans, la façon dont Karen Thompson Walker raconte cette histoire. C’est un récit à la troisième personne et je me sentais à l’écart comme si je regardais ça sur film ou sur scène, mais en même temps, il y a une intimité qui permet au lecteur d’avoir un lien avec ces personnages, leurs peurs, leur solitude, leur passé, et leurs rêves de ce profond sommeil. Bien que cela m’ait semblé très visuel, je n’ai pas trouvé le langage trop descriptif. C’était clair, concis et beau.

Dans une petite ville de Santa Lora, en Californie, la maladie du sommeil, causée par un virus, frappe d’abord une résidence universitaire. Un par un, ils sont emmenés à l’hôpital, jusqu’à ce que des médecins et des infirmières tombent dans ce sommeil, et l’hôpital ainsi que le dortoir sont mis en quarantaine, puis la bibliothèque où les patients débordés sont emmenés et le gymnase où les étudiants du dortoir touché sont emmenés. C’est un sentiment étrange car Santa Lora est placée en quarantaine – personne n’entre ou ne sort. Nous voyons la crise à travers la vie d’un assez grand nombre de personnages qui ne sont pas dépeints comme de simples statistiques, mais comme de vraies personnes que nous connaissons ou que nous pourrions être. Rebecca, la deuxième victime est allongée à l’hôpital et nous apprenons quelque chose sur elle qu’elle ne peut pas savoir dans son état de sommeil avant que les rêves ne lui viennent. Mei, une étudiante solitaire de première année d’université pour qui la crise permet de nouer des liens. Sara et Libby, des filles de onze et douze ans, qui sont obligées de prendre soin d’elles-mêmes. Anne et Ben et leur fille nouveau-née, s’adapter à leur rôle de parent et faire face à la crise. Ce sont là quelques-uns des personnages que j’ai appris à connaître et dont je me soucie avec d’autres, alors que le récit alterne entre leurs points de vue, se chevauchant parfois lorsqu’ils se connectent les uns aux autres.

Une lecture apocalyptique plutôt calme (enfin, ils dorment et rêvent n’est-ce pas:-) et j’ai aimé ça. La façon dont il est écrit, calme, pas beaucoup de grande action dramatique qui est souvent vu dans les romans dystopiques, c’est un rapport calme mais aussi émotionnel d’un drame qui se déroule en Californie sur un campus étudiant. Tout à coup, les élèves s’endorment et ne se réveillent pas. C’est comme un virus qui se propage. Notre expérience dans ce monde est personnelle et différente pour tous, mais ce sont des romans  qui nous font nous sentir plus connectés à l’expérience humaine. Quand de mauvaises choses arrivent, nous essayons tous de chercher des réponses, mais en fin de compte, les réponses se trouvent en nous-mêmes et dans les gens qui nous entourent, pas nécessairement dans le monde chaotique et imprévisible dans lequel nous vivons.

Note : 9/10

 

  • Broché: 380 pages
  • Editeur : JC Lattès (9 mai 2019)
  • Collection : Littérature étrangère
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2709661942

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Monsieur de E L James | 29 mai 2019

LONDRES, 2019. Le séduisant Maxim Trevelyan a toujours mené une vie facile. Riche aristocrate, il n’a jamais travaillé et a rarement dormi seul. Et lorsque la tragédie frappe, son existence est bouleversée. Maxim hérite du titre, de la fortune et des domaines familiaux, avec toutes les responsabilités que cela implique. Un rôle auquel il n’est pas préparé.

Chronique : Dès l’annonce de l’écriture d’un nouveau livre par E.L JAMES, j’ai eu peur qu’elle puisse surpasser sa série si réussie (Fifty Shades of Grey), comment continuer après un succès aussi fulgurant. Et j’ai décidé que je devais donner au nouveau livre.
Je dois avouer que j’ai été agréablement surpris, cette écrivaine est si douée, son écriture est fascinante, addictive et exceptionnellement écrite.
Ce livre est l’histoire de Cendrillon dans une version tellement authentique, l’intrigue et les descriptions sont tellement proches de la réalité, qu’il est impossible de ne pas tomber amoureux des personnages et de lire le livre en un seul souffle.
Heureusement, je suis en vacances et j’ai pu lire le livre sans le poser.
Une histoire d’amour entre un homme de la noblesse Maxim Trevelyan, avec la mort subite de son frère aîné, avait hérité d’une grande responsabilité dans la gestion du patrimoine familial. Il n’était pas du tout préparé à cette responsabilité, il avait une vie très confortable sans aucun effort pour réaliser tout ce que son cœur désirait, les femmes tombaient à ses pieds, la vie était prise pour acquise. Il se consacrait à la musique et à la photographie, deux occupations qu’il aimait beaucoup, sans être responsable du gagne-pain d’autres personnes comme lui. Et quand la nouvelle lui est tombée dessus, il était très confus, blessé et affligé par la mort de son frère. Et dans tout ce chaos, une jeune femme albanaise, Alessia Demachi, qui travaille pour lui comme femme de ménage, entre dans sa vie, une belle jeune femme, exceptionnellement douée pour le piano, une femme qui donne vie et mentalité à l’autre côté du destin.
Il est complètement attiré par elle, en tant qu’homme qui a l’habitude de recevoir tout ce qu’il veut, il doit faire face à un défi difficile pour conquérir son cœur. L’écart énorme entre leurs cultures, sa richesse et sa pauvreté, son éducation et la mentalité d’un homme britannique avec son peu d’éducation, il trouve une femme avec beaucoup de force, une femme forte qui a choisi de se rebeller contre sa culture, a choisi de fuir l’avenir fixé par ses parents, a choisi un moyen très dangereux pour s’échapper de captivité et devenir un esclave sexuel. Le pouvoir qu’elle détient, son courage, son génie pour la musique, lui enseigne un chapitre de la vie qu’aucune université ne peut lui enseigner. Il l’admire et tombe amoureux d’elle de tout son cœur. Elle l’aide à vouloir être une meilleure personne qui change son attitude face à la vie et qui voit tout ce qui est béni et qui n’est pas pris pour acquis.
Alessia est une jeune fille qui n’a aucune expérience sexuelle avant, sent une forte attirance pour ce monsieur qu’elle nettoie sa maison. Elle révèle d’abord l’attirance, le désir d’être dans ses bras. Sa capacité d’aimer et d’être aimée, c’est aussi une incroyable leçon de vie.
Leur relation est vouée à l’échec. Les défis auxquels ils sont confrontés semblent insurmontables, mais l’amour qui se tisse entre eux et la passion forte, l’alchimie folle entre eux, son fort désir de la protéger, et son fort désir d’être dans ses bras et d’être protégés par lui, la patience avec laquelle il lui apprend à faire l’amour, sont ensemble des forces pour les aider à combattre pour leur amour.
Avec un talent très ingénieux, cette écrivaine a brodé une intrigue magique, au-delà des scènes d’amour étonnantes, elle décrit aussi des paysages étonnants tant en Angleterre qu’en Europe de l’Est.
Le 21e siècle rencontre le 18e siècle Les disparités culturelles sont décrites d’une manière étonnante et authentique. L’amour entre Maxim et Alesia est contagieux.  Un bon cru si on sais à qui il est destiné .

Note : 9/10

 

  • Broché: 450 pages
  • Editeur : JC Lattès (29 mai 2019)
  • Collection : Romans étrangers
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2709665468

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T’es vraiment nul et vieux: lettre à ma fille qui ne va plus à l’école de François Cuel | 3 avril 2019

Louise a quatorze ans.  Cette jeune fille précoce a été harcelée en sixième, au collège. Depuis plus d’un an, elle refuse d’aller en cours.
Louise est atteinte de phobie scolaire.
Pour elle, pour lui et aussi pour nous, son père essaye de décrire et de comprendre.
T’es vraiment nul et vieux est l’enquête d’un père qui se demande, observant sa fille au quotidien – métamorphosée par l’adolescence– qui elle est (devenue), ce dont elle souffre, comment l’aider et l’aimer au mieux.
Dédramatiser l’adolescence et comprendre le malaise parfois lié à cet âge, réfléchir à ce que signifie être père aujourd’hui. C’est tout cela à la fois que s’exerce François Cuel, de sa plume franche, bienveillante et profondément lucide.

ChroniqueCe livre écrit par François Cuel commence d’une manière assez intense pour le lecteur. En effet, on apprend que Louise a été harcelée dès son premier trimestre en classe de 6e. Ensuite, même en ayant changé de collège, elle n’apprécie plus d’aller à l’école. Elle a d’ailleurs beaucoup d’absences injustifiées.
Après cette introduction, le livre remonte à la naissance de Louise puis on nous parle de son enfance. On apprend que les parents ont divorcé. Cette partie n’est pas indispensable à mon goût, mais elle est plaisante à lire. C’est donc vers le milieu du livre que l’on retrouve le harcèlement. C’est cette partie que j’ai vraiment appréciée et qu’en tant que père, je redoute aussi.
J’ai trouvé que le livre était bien écrit et qu’il fait réfléchir le lecteur. En effet, si vous êtes aussi parent, c’est un moment que l’on redoute tous de découvrir que son enfant est harcelé.

Note : 9/10

Chronique de : aLfredo

 

  • Broché: 196 pages
  • Editeur : HarperCollins (3 avril 2019)
  • Collection : HarperCollins
  • Langue : Français
  • ISBN-13: 979-1033902997

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Toutes ces choses qu’on n’a jamais faites de Kristan Higgins | 2 mai 2019

Avant de mourir, la jeune Emerson, obèse morbide gravement malade, remet une enveloppe à ses deux meilleures amies Marley et Georgia, 34 ans, et leur fait promettre de suivre ses instructions. Elles découvrent qu’il s’agit de « La liste de choses à faire quand elles seraient minces », rédigée à 18 ans au camp d’amaigrissement où elles avaient formé leur trio.

Chronique : Georgia, Marley et Emerson se sont rencontrés au Camp Copperbrook, un camp de perte de poids où ils étaient adolescents. Aujourd’hui, ils ont presque 35 ans. Georgia et Marley ont été contactées par Emerson qui demande à les voir. Emerson sait qu’elle est mourante et veut voir ses meilleures amies une dernière fois.

Quand ils la voient, ils sont tous les deux choqués de voir à quel point elle est malade et combien elle est devenue lourde. Ils se sentent coupables de ne pas avoir gardé un meilleur contact. Ils se demandent pourquoi elle n’a pas demandé leur aide, mais au fond d’eux, ils savent pourquoi….c’est parce qu’Emerson avait honte. Et quand ils lui rendent visite pour la dernière fois, elle leur remet une enveloppe « A ouvrir après mes funérailles ».

Après les funérailles d’Emerson, ils ouvrent l’enveloppe et sont surpris qu’elle ne fasse qu’une page. Mais ils reconnaissent le journal….c’est une liste de l’époque où ils étaient au camp. Une liste qu’ils ont faite s’appelle « Ce qu’on fera quand on sera maigres ». Il dit des choses comme – manger un dessert en public, tenir la main d’un mec mignon, magasiner dans un magasin pour les gens normaux, etc….. Toutes ces choses étaient hors de leur portée lorsqu’ils étaient jeunes et en surpoids. Des choses qu’elles pensaient que seules les filles minces pouvaient apprécier. Dans leurs conversations, ils disaient souvent : « Quand je suis maigre, je vais…. »

Marley est maintenant un chef personnel qui livre des repas préparés à la maison à une variété de personnes différentes. Ses clients l’adorent. Marley a l’air tout le temps heureuse… tout le temps. Mais est-elle vraiment heureuse ? Ou est-ce juste un acte qu’elle fait pour cacher sa douleur ?  » Le mal de se sentir la moitié d’une paire au lieu d’une personne entière. »

Georgia a quitté son emploi dans un cabinet d’avocats quatre ans auparavant pour devenir enseignante dans une école maternelle. Il est impardonnable d’être en surpoids dans la famille géorgienne. Son frère et sa mère ne l’ont JAMAIS laissée l’oublier. Georgia avait été mariée mais n’était pas en mesure d’accepter l’amour que son mari lui offrait.

Marley et Georgia décident qu’ils vont essayer de compléter la liste qu’Emerson leur a laissée.

Mais se rendront-ils compte de ce qu’Emerson essayait vraiment de leur dire ? Ce qu’elle voulait pour ses meilleures amies plus que tout ?

Tout au long du roman, des passages du journal d’Emerson sont parsemés de passages. Il comprend des choses qui se sont passées quand elle était enfant ainsi que la vie qu’elle avait vécue au cours des quatre dernières années.

Honnêtement, certaines parties du livre étaient douloureuses à lire, surtout les premiers chapitres et le journal d’Emerson mais je ne pense pas qu’il faille être en surpoids pour comprendre.  Certains critiques ont estimé que Kristan Higgins ne devrait pas écrire sur un sujet dont elle ne sait rien. Numéro un : Nous ne savons pas avec quoi l’auteur (ou un de ses proches) s’est débattu dans la vie. Numéro deux : La plupart des auteurs qui écrivent sur les tueurs en série ne sont pas des tueurs en série, alors cela signifie-t-il qu’ils n’ont pas le droit d’en écrire un ?

À mon avis, ce livre était génial.

Oui, c’est un livre sur le poids et l’image corporelle. Cependant, c’est aussi une question d’amour, de liens d’amitié, de relations, d’acceptation de soi et d’autres questions importantes.

J’adore la façon dont l’auteur écrit. Les relations entre les personnages étaient authentiques. Il est également évident que l’auteur a fait ses recherches. Comme je l’ai dit, une partie du livre est douloureuse… J’ai pleuré. Mais il y avait BEAUCOUP du livre qui m’a fait rire à haute voix (sérieusement, il y avait des passages à niveau et des coups sur le bois, un voyage au spa et un spectacle de magie qui m’a presque mis dans tous mes états).

Il y a certainement des personnages ignobles qui disent des choses horribles (comme dans la vraie vie). Cependant, il y a aussi de nombreux personnages gentils, attentionnés et fantastiques… y compris certains des enfants de quatre ans les plus adorables de tous les temps. Kristan Higgins trouve un excellent équilibre entre sérieux et humour.

Note : 9 /10

 

  • Broché: 528 pages
  • Editeur : HarperCollins (2 mai 2019)
  • Collection : HarperCollins
  • Langue : Français
  • ISBN-13: 979-1033903598

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Mon homard (Pôle fiction) de Tom Ellen , Lucy Ivison | 16 mai 2019

Sam et Hannah n’ont plus que l’été pour trouver leur homard, leur(e) partenaire idéal(e), avant d’entrer à la fac. Mais le destin joue contre eux. Quiproquos, maladresses et complexes alimentent leur crainte de rester vierges toute leur vie! Pourtant, ils pourraient bien être faits l’un pour l’autre…

Chronique : L’année scolaire est terminée et Hannah et Sam vont à l’université après l’été. Ils ne se connaissent pas, mais ils ont quelque chose en commun, parce qu’ils sont tous les deux encore vierges. Ils veulent tous les deux faire l’amour avant d’aller à l’université et ils n’ont plus qu’un seul été où ça peut arriver ! Ils sont tous les deux assez mal à l’aise, mais ils apprennent à se connaître, ce qui peut mener à de belles choses….Tom Ellen et Lucy Ivison ont eu une relation dans leur adolescence sauvage, mais ils sont restés de bons amis. Ils ont écrit ensemble une histoire d’amour maladroite dans laquelle Lucy écrit du point de vue d’Hannah et Tom s’occupe du personnage masculin Sam. Une combinaison hilarante !

Au début, je me suis demandé si ce livre serait quelque chose pour les garçons. Une histoire d’amour n’est pas facile pour les lecteurs masculins, mais cette histoire l’est clairement ! Les pièces du point de vue de Sam sont écrites d’une manière très masculine, pour ainsi dire. Chaque rat de bibliothèque masculin voit quelque chose de lui-même en Sam. Il est gentil, il a de l’humour et il est aussi incroyablement maladroit et vit des situations très humiliantes, qui sont en fait incroyablement drôles. Il y a eu aussi beaucoup de moments où j’ai pleinement soutenu les choix que Sam a faits et beaucoup de situations de garçons entre eux étaient très reconnaissables. Aussi le personnage Hannah est une fille agréable à lire et ces deux adorables et inconfortables adolescents m’ont souvent fait rire.

Pour beaucoup d’excitation, vous n’avez pas besoin d’aller avec ce livre, mais plutôt quand vous avez besoin d’un peu d’humour et d’une atmosphère estivale. C’est un livre joyeux avec un peu d’amour, des moments drôles et beaucoup de blagues sur le sexe. Si vous êtes un peu maladroit vous-même, vous pouvez probablement reconnaître beaucoup de situations dans ce livre. D’ailleurs, ce livre se lit bien, vous pourriez même le sortir en un après-midi lorsque vous prenez un bain de soleil. Ce n’est pas une histoire spectaculaire et il n’y a pas de couche profonde dans ce livre, c’est juste un livre que vous pouvez lire.

Le homard, un livre typique pour l’été tout en profitant d’une boisson tropicale et d’un soleil radieux. Puis-je penser à des inconvénients avec ce livre ? Eh bien, non. J’aurais aimé mentionner quelques critiques, mais ce livre est tellement amusant ! Ce livre vous rend très heureux (et pas seulement à cause de la belle couverture) et la maladresse de ce livre déborde des pages. Alors, marchez d’abord jusqu’à la librairie, achetez ce livre et vous pourrez ensuite paresser dans le jardin ou sur la plage pendant que vous pourrez rire des homards !

Note : 9/10

 

  • Poche: 368 pages
  • Editeur : Gallimard Jeunesse (16 mai 2019)
  • Collection : Pôle fiction
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2075128987

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