Robert Pobi Les Innocents

Son corps est une cartographie de la violence, son âme, une nébuleuse fort sombre. L’inspectrice Alexandra Hemingway n’hésite pas à prendre tous les risques. Habituée aux noirceurs les plus effroyables de l’âme humaine, elle pensait avoir tout vu. Chargée d’enquêter sur le meurtre d’un enfant retrouvé dans l’East River les pieds sectionnés, elle découvre qu’elle n’a pas connu le pire…

Parfois on passe à côté d’un auteur, d’un ouvrage sans que l’on puisse vraiment se l’expliquer. C’est ce qui m’est arrivé avec Robert Pobi, déçu par la lecture de son premier livre, l’invisible, j’avais écarté son second opus. Une erreur que j’ai depuis corrigée.

Car force est de constater que ce second ouvrage est addictif, impossible de le lâcher une fois commencé. L’enquête est mené tambour battant, les chapitres courts imposent un rythme effréné. Pobi maîtrise la recette d’un page-turner imparable et s’amuse des codes des thrillers contemporains. En effet quelle ne fut pas ma frayeur lorsque j’ai cru que Pobi avait cédé à cette pratique, bien trop répandue, de consacrer des chapitres entiers aux tueurs, évacuant ainsi tout suspens mais remplissant l’ouvrage de pages dispensables. Or après quelques pages je fus rassuré, Pobi s’était juste assuré de faire un clin d’œil à ses collègues de plume, créant ainsi le premier twist, et le plus réussi, de son récit.

Cela dit aussi astucieux soit-il son livre n’est pas exempt de défauts.

Tout d’abord on peut louer les efforts pour donner de la profondeur au personnage d’Alexandra Hemingway mais cela reste trop superficiel pour être vraiment concluant. L’enquétrice hargneuse et déterminée a du mal à s’extirper du cliché du personnage féminin badass et à acquérir une vraie profondeur.

Ensuite il est regrettable que malgré son rythme soutenu, l’auteur ne parvienne pas à instauré un véritable climax final. La faute à une fin précipité et un assassin manquant de charisme.

Malgré ces petits écueils les innocents rempli parfaitement son rôle de thriller distrayant. À voir maintenant si l’auteur sera capable de confirmer son talent dans un futur ouvrage.

Note : 7/10

Éditeur Points
Date de publication 3 novembre 2016
Langue Français
Longueur du livre 480
ISBN-10 2757841963

Laisse le monde tomber de Jacques-olivier Bosco | 31 octobre 2019

Des âmes perdues, en colères qui n’ont plus que la haine comme point de repère… Des flics désabusés, en bout de course. Des jeunes en colère, prêts à tout pour de l’argent facile.Des tueurs de flics qui ont soif de meurtres. Un homme en quête de vengeance.
Des ingrédients explosifs pour un roman qui vous tient en haleine de la première à la dernière page !

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Chronique : Il vaut mieux toujours savoir dans quelle lecture on s’aventure avant de commencer un nouveau livre, ça évite les déceptions et autres frustrations. Mais parfois même en étant averti cela ne suffit pas, toutes les quatrièmes de couverture ne suffisent pas à protéger des rafales que tirent certains auteurs.
Et des rafales Jacques-Olivier Bosco en mitraille tout son livre. Des tirs précis qui atteignent directement au ventre et au cœur empêchant le lecteur de décrocher le regard des lignes incisif qu’il trace de sa plume. On a beau connaître l’œuvre de cet auteur, la misère qu’il étale tout au long du récit tétanisé et rappelle ce que l’on voudrait trop souvent oublier, à savoir que le monde décrit dans ces pages existe réellement.
Chaque chapitre est un parpaing lancé à la figure du lecteur qui, sous le choc, prend en pleine face cette banlieue sordide, désœuvrée, en proie à la misère et aux désillusions. Avec pour titre seulement bat, pour bâtiment, puis les lettres de l’alphabet les chapitres s’alignent telle une cité Hlm anonyme pour nous présenter les tranches de vie de ces occupants, aussi bien les rares anciens reclus dans leurs haines ne rance que les jeunes bouillonnant de rage. Sans oublier ces flics désemparés face à cette tragédie qui se répètent jour après jour et qui les entraînent petit à petit dans un gouffre de rancœur et d’addictions.
Cette plongée dans les tréfonds d’une société qui ignore cette guerre sans nom pourrait être déprimante au point d’en abandonner la lecture s’il n’y avait pas cette hargne, cette rage de justice qui anime ces deux flics, Jef et Hélène, alias la trique.
Portrait poignant de deux flics au bord de la dépression. On suit leur course désespéré pour amener un peu de lumière à ce monde de plus en plus sombre. En cela une tirade d’Hélène nous rappelle que la banlieue ce n’est pas que le trafic de drogue et la délinquance mais aussi des travailleurs matinaux, des familles soudées et des étudiants qui veulent s’en sortir. À ce portrait d’une France trop facilement ignorée vient se greffer une enquête sur fonds d’agressions barbares qui laisse un sentiment mitigé. Glaçante de par sa nature l’enquête tire à blanche car trop saugrenue et improbable pour vraiment captiver. Sans parler de la bande de braqueurs qui malgré la menace qu’ils font peser sur les personnages agissent plus comme des pièces rapportées que comme de véritables éléments du récit. Malgré ces défauts, l’intrigue suit son cours portés par des personnages à bout de nerfs mais déterminés à ne pas laisser les crimes impunis ni a n’abandonner leurs humanités. La lecture reste saisissante et marquera longtemps le lecteur une fois la dernière page tournée.

Note : 9 /10

 

  • Broché : 372 pages
  • Editeur : French Pulp éditions (31 octobre 2019)
  • Collection : Polar
  • Langue : Français
  • ISBN-13 : 979-1025106525

 

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L’affaire Lord Spenser de Flynn Berry

Claire est médecin et mène à Londres une vie apparemment sans histoires. Enfant, elle a pourtant eu à subir un événement traumatisant : tandis qu’elle dormait à l’étage de la propriété familiale, sa nounou a été assassinée et sa mère a échappé de justesse à l’agresseur. Le meurtrier présumé serait le père de Claire, un membre de l’aristocratie britannique, disparu sans laisser de traces.

Chronique : À travers le récit de Claire l’auteure Flynn Berry nous offre un aperçu du mental d’une femme prête à tout pour découvrir la vérité.

Le récit est très introspectif, on suit Claire dans sa vie de jeune célibataire marqué par la tragédie. Cette nuit fatidique a laissé une empreinte traumatisante dont les victimes survivantes ont bien du mal à se remettre. Claire nourrit une obsession pour ce père fugitif et les nombreuses questions sans réponses l’empêchent de bâtir une vie équilibrée.

On ressent un certain malaise à voir cette jeune femme consacrée tous ses efforts à la poursuite de son nemesis paternel dans l’espoir d’apaiser enfin ses interrogations sans fin. Si l’on ne peut qu’admirer la détermination dont elle fait preuve il faut reconnaître que son obsession a tendance à la rendre quelque peu antipathique. Claire est un personnage froid que seul sa tendre relation avec son frère éclaire en de trop rare occasion .

Quelques chapitres flash back nous narrent l’idylle entre Faye, la mère, et Colin dans une ambiance feutrée typiquement anglaise. Cela aurait été l’occasion de développer le personnage du père, plus complexe qu’il n’y paraît, mais ces chapitres consacrés au passé disparaissent de manière abrupte et laissent un goût d’inachevé à l’ouvrage.

Au final oubliez les réflexions sur les violences domestiques et la lutte des classes promises en quatrième de couverture par l’éditeur, ce roman est avant tout une plongée dans la psyché d’une femme en quête de réponse, de justice, de liberté et de vengeance.

Note : 8 /10

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Éditeur Presses de la Cité
Date de publication 10 octobre 2019
Langue Français
Longueur du livre 276
ISBN-10 2258151473

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Le baiser de l’Ogre de Elsa Roch | 9 octobre 2019

Paris, en pleine nuit. Amaury Marsac, chef de groupe à la Criminelle, découvre dans le hall d’un immeuble sa plus jeune équipière, Lise Brugguer, gisant entre la vie et la mort. Près d’elle, un cadavre d’homme à la tête explosée, mais pas d’arme.

Chronique : Ce livre crée un tout nouveau genre Elsa Roch à une imagination vive qu’elle utilise pour créer une vision étonnante d’une humanité corrompue attaquée de l’intérieur et de l’extérieur. Le baiser de l’Ogre c’est un » tissé » d’intrigues à la manière des meilleurs polars . L’histoire, c’est de la dynamisation dès le départ. Le final est une course à couper le souffle d’une violence effroyable (réelle et imaginaire), de conspirations sauvages, de croix et de doubles croisements, et de paysages en évolution rapide. La plume est fluide avec un univers très complet d’une imagination naturelle, simple et extraordinaire. Un monde où l’apparence est au centre des normes sociales. Le monde est devenu le monde réel et cette rencontre avec le chef de groupe Marsac, un et cette petite fille si différente va complètement bouleverser le rythme du récit et la vision et tous ceux qui ne sont pas raccordés sans à la marge du monde. Ce roman explore avec infiniment de cohérence nos dérives actuelles. Le baiser de l’Ogre est très original, plein d’idées merveilleusement horribles et des personnages extraordinaires.

Note : 9/10

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  • Broché : 306 pages
  • Editeur : Calmann-Lévy (9 octobre 2019)
  • Collection : Suspense Crime
  • Langue : Français
  • ISBN-10 : 2702165478

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La Fabrique de poupées de Elizabeth MACNEAL| 3 octobre 2019

Londres, 1850. L’Exposition universelle va bientôt ouvrir ses portes dans le tout nouveau Crystal Palace, et les badauds se pressent pour venir admirer cette merveille. Parmi eux, Iris, modeste employée dans un magasin de poupées, à la beauté mâtinée de difformité, qui rêve de devenir artiste peintre.

Chronique : Londres 1850, où les préraphaélites ont ébranlé le monde artistique, où une jeune femme est fatiguée de peindre des poupées et veut s’exprimer dans l’art réel, Londres où un petit garçon ramasse de l’argent en apportant des carcasses d’animaux morts à un taxidermiste très particulier pour acheter de fausses dents pour lui et qui s’occupe aussi de sa sœur, et Londres qui se prépare pour la grande exposition, est l’endroit qui me fascine en même temps, et qui est effarouche. L’auteur a fait un grand travail en incorporant de nombreuses particularités de l’Angleterre victorienne dans l’intrigue, par exemple, prendre l’idée macabre de prendre des photos des enfants disparus et de peindre des poupées dites de deuil pour les mettre sur leur tombe ou recueillir tout ce qui peut être recueilli, en
Les personnages de ce roman sont magnifiquement représentés, leurs actions et leurs désirs exprimés de telle manière que je n’ai pas été laissé indifférent, et j’étais avec eux dans la boutique de poupées, dans l’atelier de l’artiste ou dans la cave pleine de curiosités, dont certaines vraiment morbides. J’avais de la peine pour Albie, un petit garçon qui économise pour s’acheter de fausses dents, car il ne lui restait plus qu’un crochet ( !), et pour s’occuper de sa sœur aînée du mieux qu’il pouvait. Iris Whittle est une héroïne merveilleuse, désespérée d’atteindre ses objectifs malgré l’ostracisme. Et Silas …….. Je crois qu’il est l’un des personnages les plus effrayants et les plus odieux que j’ai rencontrés dans les romans gothiques.
Si vous aimez les détails d’époque de la fiction historique, le drame et les surprises choquantes d’un thriller vous serez probablement charmés comme moi. Ceci, à mon avis, est à ne pas manquer. J’attendrai patiemment son prochain travail éblouissant. Mlle Macneal, vous avez un ardent fan. Un grand merci au Presse de la cité pour le livre.

Note : 9,5/10

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  • Broché : 364 pages
  • Editeur : Presses de la Cité (3 octobre 2019)
  • Langue : Français
  • ISBN-10 : 2258161606

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À l’ombre du pouvoir de Neely Tucker

Lorsque Billy Ellison, le fils de la famille afro-américaine la plus influente de Washington D.C., est retrouvé mort dans le fleuve Potomac près d’un refuge de drogués, le reporter chevronné Sully Carter comprend qu’il est temps de poser les vraies questions, peu importent les conséquences. D’autant plus qu’on fait pression sur lui pour qu’il abandonne son enquête et que la police n’a aucune piste. Carter va découvrir que la portée de l’affaire dépasse le simple meurtre de Billy et semble concerner les hautes sphères de la société de Washington. Ancien alcoolique toujours hanté par ses années passées en Bosnie comme correspondant de guerre, Carter doit trouver un dangereux équilibre entre deux extrêmes – les quartiers pauvres et violents de la ville, et les sommets du pouvoir – alors que certains sont prêts à tout pour l’empêcher de découvrir la scandaleuse vérité. Après le succès de La voie des morts, Neely Tucker confirme ici son talent pour les personnages authentiques et des intrigues complexes abordant les thèmes du racisme, de la fortune et de la corruption.

Il n’existe que peu d’auteurs capable de vous tisser une sombre histoire de meurtre tout en vous embarquant pour un voyage dans la capitale du crime et vous faire arpenter les rues de Washington comme s’y vous y étiez.

Évacuons tout d’abord le problème du titre du roman en francais. C’est peu dire que l’éditeur n’a pas fait preuve d’une grande imagination en choisissant ce titre qui fait espéré au lecteur une intrigue politique tortueuse, pleine de rebondissements tel que l’on peut en lire chez James Patterson ou Robert Harris. En vérité l’aspect politique dans cette enquête du reporter grande gueule Sully Carter reste en arrière plan. Le but de l’auteur est de nous faire découvrir sa vision de Washington, ce qu’il a retranscrit dans le titre original du livre, c’est à dire Murder D. C., qui paraît plus fidèle à l’intrigue développé par l’auteur que le titre français qui, en plus d’être trompeur, ne brille pas par son originalité.

Passons sur les errances de l’édition française et attaquons nous au livre en lui même.

Neely Tucker fait partie de ces auteurs qui aime planter leur décor dans une ville et la rendre plus glauque qu’elle ne l’ait réellement. En effet comme il le précise à la fin de son ouvrage, il s’est permis de prendre quelques libertés avec l’histoire et la géographie de la ville. Il n’en reste pas moins que la Washington qu’il nous décrit nous fait l’effet d’être une grande dame malade. Par les mots de son héros torturé et alcoolique, c’est toute la crasse et la misère qui nous est décrite. Washington nous est présenté sous un jour peu fameux, l’auteur s’amuse à en faire une cité sombre, glauque, où les quartiers mal famé côtoie les riches demeures centenaires.

Mais l’auteur ne s’arrête pas là car il confronte aussi la ville à son passé de ville esclavagiste dans un pays où la question du racisme reste épineuse. L’histoire révoltante de la traite des noirs nous est distillé à travers des anecdotes qui font froid dans le dos. Aussi terrible soit-il ce rappel d’un passé peu glorieux donne de l’épaisseur à l’enquête déjà solide de Sully Carter. Ajoutez à ces éléments un personnage bien campé, convaincant autant dans sa soif de justice que dans ces failles, et vous obtenez un polar haletant à l’ambiance parfaitement sordide.

Note : 9/10

Éditeur Gallimard
Date de publication 14 septembre 2017
Longueur du livre 368
ISBN-10 2070106659

Les Hommes de paille: La Trilogie des hommes de paille, T1 (11 septembre 2019) de Michael Marshall

Onze ans plus tard, à Santa Monica, Californie, une adolescente est kidnappée. Le tueur en série que le FBI a surnommé l’Homme Debout a encore frappé.

Chronique : C’est une histoire magnifiquement conçue. D’une pièce à l’autre, d’une pièce à l’autre, un peu comme les poupées russes – alors que Ward se rapproche de plus en plus de la vérité sur sa vie, alors que John s’éloigne peut-être davantage de lui-même et de sa propre conscience….les choses terribles auxquelles ils sont tous deux confrontés les rapprochent mais aussi les séparent. Le mystère lui-même est bien imaginé – Serial Killer Thriller ? Oui. Et non. Ou peut-être. C’est vous qui décidez. Certes, l’auteur a créé ici une mythologie riche – en utilisant des événements de la vie réelle que nous reconnaîtrons tous qu’il a tissé un récit complexe et extrêmement intelligent. L’incrédulité croissante de Ward face à ce qu’il découvre reflétera votre propre incrédulité en tant que lecteur et spectateur des événements à mesure qu’ils se déroulent. Les seconds font tous leur part, mais c’est Ward et John qui vont vous intéresser. Et peut-être que l’homme droit……

C’est le premier livre que j’ai lu de Michael Marshall et je sais que ce ne sera pas le dernier. Je suis tombée amoureuse de ses personnages, tous. Un ancien agent de la CIA essayant de récupérer sa vie après que tout ce en quoi il a toujours cru ait été brisé. Un policier en quête de vengeance alors qu’au fond de lui-même, il est en guerre contre lui-même. Un agent du FBI qui se souvient de l’apogée de sa carrière et qui se bat pour l’atteindre en essayant d’attraper le tueur le plus recherché. Un agent de la CIA avec un sens aigu de la loyauté et de l’humour. Et un tueur qui défend sa cause et justifie le meurtre, mais qui essaie simplement de retrouver son sens de soi. Elles étaient toutes magnifiques. Même les personnages secondaires et leurs motifs étaient magnifiquement exprimés. Tout le monde avait sa place dans ce livre et tout le monde avait un rôle à jouer dans l’histoire, certains que nous pouvons réaliser plus tard que plus tôt.

L’intrigue était plus lente que dans la plupart des thrillers avec plus de détails sur l’état d’esprit des personnages et ce qui les fait avancer plutôt que l’histoire elle-même, mais cela ne me dérangeait pas. L’histoire a été reconstituée magnifiquement et les transitions entre les situations et les personnages se sont déroulées en douceur. J’aime les livres qui racontent l’histoire en alternant les points de vue et tous les personnages ont retenu mon attention, même Sarah avec ses divagations incohérentes. L’essence de chaque personnage a été capturée et il était facile de distinguer qui pensait le paragraphe particulier que je lisais – ce qui m’a fait aimer encore plus le livre. Les derniers chapitres ont été si explicitement décrits qu’ils m’ont fait grimacer. Il était même difficile d’imaginer les atrocités décrites et de les écrire avec tant de détails était si horrible et pourtant si merveilleusement en accord avec le livre.

Il y a quelques trous d’intrigue, mais comme il s’agit d’une série, je pense que mes questions trouveront une réponse dans les prochains livres.  Ce livre vous mettra sur la sellette et vous fera repenser à chaque crime, chaque massacre, chaque catastrophe naturelle et chaque fléau qui menaçait des vies humaines et vous demandera s’il n’y avait aucun motif inhérent à tout ceci.

Note : 9,5/10

 

  • Poche : 408 pages
  • Editeur : Bragelonne
  • Langue : Français
  • ISBN-10 : 2290087777

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