Nouveautés LEGO Harry Potter 2020 : l’annonce officielle

Voici l’annonce officielle des nouveautés LEGO Harry Potter 2020, avec de nouveaux morceaux de Poudlard (la Salle sur Demande, la tour d’Astronomie), la Forêt Interdite (si on peut appeler ça une forêt), le 4 Privet Drive et le Terrier. Et une Hedwige XXL avec une manivelle pour faire battre les ailes de la chouette. Sortie prévue le 1er juin 2020 sur le Shop LEGO.

LEGO Harry Potter 2020

  • LEGO 75966 Hogwarts Room of Requirement (193 pièces, 19,99€)
  • LEGO 75967 Forbidden Forest: Umbridge’s Encounter (253 pièces, 29,99€)
  • LEGO 75968 4 Privet Drive (797 pièces, 74,99€)
  • LEGO 75969 Hogwarts Astronomy Tower (971 pièces, 109,99€)
  • LEGO 75979 Hedwig (630 pièces, 49,99€)
  • LEGO 75980 Attack on The Burrow (1047 pièces, 109,99€)

Le set 75969 Hogwarts Astronomy Tower permettra de venir compléter le gros château “modulaire” de ceux qui ont déjà assemblé les sets 75948 Hogwarts Clock Tower, 75953 Hogwarts Whomping Willow et 75954 Hogwarts Great Hall. Cela commence à prendre de la place ! Et la boite 75966 Hogwarts Room of Requirement pourra éventuellement venir étoffer un peu l’intérieur.

Les scènes de ces sets LEGO Harry Potter 2020 sont principalement tirées des films Harry Potter et l’Ordre du Phénix et Harry Potter et le Prince de Sang-Mêlé (je rappelle que LEGO exploite la licence des films, non des livres, donc les designers s’inspirent de la représentation de l’univers vue au cinéma).

LEGO 75966 Hogwarts Room of Requirement (193 pièces, 19,99€) avec Harry Potter, Hermione Granger et Luna Lovegood, et de jolis patronus :

LEGO 75966 Hogwarts Room of Requirement

LEGO 75966 Hogwarts Room of Requirement LEGO 75966 Hogwarts Room of Requirement

LEGO 75967 Forbidden Forest: Umbridge’s Encounter (253 pièces, 29,99€) avec Harry Potter, Hermione Granger, Dolores Umbridge, deux centaures, et un Graup à construire :

LEGO 75967 Forbidden Forest Umbridge’s Encounter

LEGO 75967 Forbidden Forest Umbridge’s Encounter LEGO 75967 Forbidden Forest Umbridge’s Encounter

LEGO 75968 4 Privet Drive (797 pièces, 74,99€) avec Harry Potter, Ron Weasley, Dudley Dursley, Vernon Dursley, Petunia Dursley et Dobby :

LEGO 75968 4 Privet Drive

LEGO 75968 4 Privet Drive LEGO 75968 4 Privet Drive

LEGO 75969 Hogwarts Astronomy Tower (971 pièces, 109,99€) avec Harry Potter, Hermione Granger, Horace Slughorn, Luna Lovegood, Neville Longbottom, Ron Weasley, Lavender Brown et Draco Malfoy :

LEGO 75969 Hogwarts Astronomy Tower

LEGO 75969 Hogwarts Astronomy Tower LEGO 75969 Hogwarts Astronomy Tower

LEGO 75979 Hedwig (630 pièces, 49,99€) avec Harry Potter et Hedwig :

LEGO 75979 Hedwig

LEGO 75979 Hedwig LEGO 75979 Hedwig

LEGO 75980 Attack on The Burrow (1047 pièces, 109,99€) avec Ron, Ginny, Arthur et Molly Weasley, Nymphadora Tonks, Bellatrix Lestrange, Fenrir Greyback et Harry Potter :

LEGO 75980 Attack on The Burrow

LEGO 75980 Attack on The Burrow LEGO 75980 Attack on The Burrow

Il y aura aussi en septembre un calendrier de l’avent et une seconde série de minifigs à collectionner LEGO Harry Potter (référence LEGO 71028, 16 personnages différents) qui n’ont pas encore été annoncés officiellement.

Et la rumeur évoque également un très gros set exclusif à 400$ cet été, deux ans après le gros château microscale 71043 Hogwarts Castle. Certains parlent du Chemin de Traverse, qui avait déjà fait l’objet d’une jolie version en 2011 sous la référence 10217 Diagon Alley. Affaire à suivre, rien n’est encore confirmé tant que ce n’est pas officiellement annoncé par LEGO…

LEGO Harry Potter 2020 : voici à quoi ressemble Poudlard avec les quatre morceaux de château combinés

Après l’annonce officielle hier des nouveautés LEGO Harry Potter 2020, voici ci-dessous un aperçu du nouveau gros château Poudlard modulaire qu’on peut obtenir en combinant le nouveau set 75969 Hogwarts Astronomy Tower avec les autres morceaux précédents.

LEGO Harry Potter 2020 75969 Poudlard

De gauche à droite : la Grande Salle 75954 Hogwarts Great Hall (109,99€), la tour de l’Horloge 75948 Hogwarts Clock Tower (99,99€), le Saule Cogneur 75953 Hogwarts Whomping Willow (74,99€) et donc la nouvelle tour d’astronomie 75969 Hogwarts Astronomy Tower (109,99€).

Il vous en coûtera donc 395€ pour reconstituer le gros playset ci-dessus… soit quasiment le prix du gros château microscale 71043 Hogwarts Castle (419,99€), mais en beaucoup plus jouable, et j’apprécie d’ailleurs que LEGO continue d’enrichir la gamme à chaque nouvelle vague de sets avec un nouveau morceau de Poudlard. Et cette disposition n’est évidemment qu’une solution parmi d’autres, puisque vous êtes libres d’organiser les morceaux comme bon vous chante  !

LEGO 75969 Poudlard Astronomy Tower

(montage des quatre morceaux de château réalisé par Stonewars.de)

Tensegrity Sculpture : magique ! (et avec des instructions)

LEGO Tensegrity Sculpture

Le buzz du moment, repris notamment par Jason Allenmann de JK Brickworks avec des instructions si vous voulez recréer cette construction qui a l’air de tenir magiquement toute seule en l’air : une Tensegrity Sculpture (pour tensional integrity, ou Tenségrité en VF) est une structure qui arrive à se stabiliser par l’équilibre des forces de tension ou de compression qui s’y trouvent.

LEGO Star Wars 75275 A-Wing Starfighter : l’annonce officielle du nouvel UCS !

Le premier set LEGO Star Wars Ultimate Collector Series 2020 sera donc le set LEGO 75275 A-Wing Starfighter UCS :

LEGO Star Wars 75275 A-Wing UCS

Une grosse boite noire de 1673 pièces au prix classique de 199,99€, avec un énorme A-Wing de 42 cm de long par 26 cm de large, son pilote et sa plaque de présentation.

Pour ceux qui aiment bien les jolies boites, nous sommes dans la continuité du nouveau packaging 18+ initié avec les casques LEGO Star Wars 75274 Tie Fighter Pilot Helmet, 75276 Stormtrooper Helmet et 75277 Boba Fett Helmet. Et c’est vrai que c’est plutôt classe, LEGO laissant même complètement dans l’ombre le stand et son panneau UCS pour se concentrer sur le vaisseau.

D’ailleurs, contrairement à l’an dernier où le set 75244 Tantive IV n’était pas un vrai Ultimate Collector Series mais juste un gros vaisseau, cette année nous avons donc droit à un vrai UCS pour l’opération Star Wars May the 4th. Avec le code couleur classique blanc et dark red déjà vu plusieurs fois du côté des vaisseaux System, comme en 2017 dans le set 75175 A-wing Starfighter. Mais un vrai vaisseau inédit au format UCS, ce qui n’était plus arrivé depuis un moment, et c’est une très bonne nouvelle pour ceux qui se plaignaient des remakes.

Sortie prévue le 1er mai 2020 sur la boutique officielle en ligne.

LEGO Star Wars 75275 A-Wing UCS LEGO Star Wars 75275 A-Wing UCS

Je me demande bien de quoi le pilote a peur… N’hésitez pas si vous avez des idées, qu’on rigole un peu !

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75275 LEGO® Star Wars™ A-wing Starfighter™

Ages 18+. 1,673 pieces

US $199.99 – CA $259.99 – DE €199.99 – UK £179.99– FR €199.99– DK 1599DKK

Revivez des scènes du film culte Star Wars : Le Retour du Jedi avec ce superbe modèle à construire LEGO® Le chasseur A-Wing (75275) de la collection Ultimate Collectors Series. Ce modèle en briques LEGO recrée parfaitement la forme épurée en forme de flèche du chasseur, et les passionnés vont apprécier les détails authentiques du modèle, tels que les canons laser pivotants et le toit amovible du cockpit (nouveauté prévue en mai 2020).

  • Ce modèle, qui constitue la première version de la série LEGO® Ultimate Collectors du chasseur A-Wing (75275) de Star Wars : Retour du Jedi, est une merveille à exposer. Dès janvier 2020, il sera doté d’un toit amovible.
  • Les fans de Star Wars™ vont adorer les détails authentiques tels que les canons laser pivotants. Comprend également un présentoir réglable, une plaque descriptive et un pilote du chasseur A-Wing, qui compléteront à merveille cette pièce d’exposition Star Wars.
  • Ce set fait partie de la série LEGO ® Star Wars™ Ultimate Collector. Découvrez également le Casque de Stormtrooper™ (75276) et Le casque de Boba Fett™ (75277).
  • Ce modèle à construire LEGO® du chasseur A-Wing Star Wars™ contient 1 673 pièces. Il met à l’épreuve les passionnés de Star Wars de plus de 18 ans et constitue un superbe cadeau d’anniversaire et de Noël ou une belle surprise pour une occasion spéciale.
  • Ce chasseur A-Wing LEGO® Star Wars™ à collectionner mesure 14 cm de haut, 42 cm de long et 26 cm de large. Il attirera tous les regards, qu’il soit exposé à la maison ou au bureau.

Doom Eternal, une jouissive descente aux enfers signée par les maîtres du genre

Quatre ans après un formidable reboot, la cultissime licence vidéoludique Doom est revenue des enfers le 20 mars dernier avec « Doom Eternal », toujours sous les auspices de l’éditeur Bethesda. Et rappelle encore qui est le mètre-étalon du genre.

Petite séquence flashback. Après une mise en sommeil de douze années, autant dire une éternité à l’ère du numérique, le mythique studio de développement Id Software a de nouveau sorti de sa besace en 2016, sous les auspices de son éditeur Bethesda, la licence vidéoludique Doom. Un pari quelque peu risqué, au sens où le genre du FPS -dont Doom est un des pionniers- a énormément évolué. Pour ne citer qu’une poignée d’exemples, on a eu depuis des FPS ultra scriptés comme la saga des Call of Duty; des FPS en mondes ouverts, comme la franchise Far Cry chez Ubisoft; ou encore des FPS « Narrative Driven », comme l’extraordinaire Bioshock. A rebours de ces tendances, le développeur original de Doom a préféré retourner aux fondamentaux d’un jeu et d’une licence qui inventa même son propre genre : le Doom-Like. Le résultat ? Ni plus ni moins que la renaissance sanglante et enthousiasmante d’une licence qu’on ne présente plus.

Quatre ans plus tard, Id Software se décide à remettre une pièce dans le Jukebox, en sortant le 20 mars dernier Doom Eternal, suite directe de l’opus sorti en 2016. Et, pour tout dire, nous devons faire ici amende honorable. C’est qu’à l’annonce du titre, via un teaser dévoilé à l’E3 en juin 2018, deux ans à peine après la cuvée 2016, on avait le sentiment que c’était sans doute le match de boxe de trop, ayant l’impression d’avoir déjà fait le tour du propriétaire. Qu’est-ce que le studio pouvait apporter de plus dans une recette déjà largement éprouvée, à peine deux ans auparavant qui plus est ?

C’était bien mal connaître Id software. « Vingt fois sur le métier, remettez votre ouvrage. Polissez-le sans cesse, et le repolissez. Ajoutez quelquefois, et souvent effacez ». On ignore si les membres du studio sont de fervents lecteurs de Nicolas Boileau, auteur de cette fameuse citation. Mais, le moins que l’on puisse dire, c’est qu’en (très) bons artisans qu’ils sont, les développeurs ont encore plus affiné et peaufiné la recette de leur FPS mètre-étalon, pour livrer un jeu vidéo dantesque. Mea maxi culpa.

L’Enfer sur Terre (et un peu ailleurs quand même)

À la suite des événements de Doom (version 2016), la Terre a été envahie par des forces démoniaques, anéantissant 60% de la population de la planète, avec l’aide de la désormais corrompue Union Aerospace Corporation (UAC). Ce qui reste de l’humanité a fui la Terre ou s’est regroupé dans le cadre de l’ARC, un mouvement de résistance initialement formé pour arrêter l’invasion, mais qui s’est caché après avoir subi de lourdes pertes. Le Doom Slayer, précédemment envoyé vers un endroit inconnu, revient sur Terre avec un nouvel arsenal d’armes et une forteresse sur un satellite de la Terre contrôlée par une intelligence artificielle répondant au nom de VEGA, pour anéantir les forces démoniaques, qui déversent ses légions ardentes.

Dans cette nouvelle itération, le joueur incarne donc le Doom Slayer, un ancien guerrier humain d’origine inconnue doué d’une force considérable, qui combat les forces démoniaques de l’Enfer. Contrairement au volet précédent, et même si la licence Doom n’a jamais brillé par son scénario (ce n’est d’ailleurs pas franchement ce qu’on lui demande), Doom Eternal a revu sa copie sur ce point, en tentant de bâtir autour de l’increvable personnage central toute une mythologie le concernant, sur fond de lutte éternelle entre l’Enfer et le Paradis, qui prend ici le nom de Urdak. Si l’histoire prend des allures de série B qui se regarderait sans aucun déplaisir (vraiment), elle est en revanche solidement servie par une direction artistique très inspirée; un point que nous avions d’ailleurs soulevé lors de notre session de prise en main du jeu en janvier dernier.

Entre les bâtiments colossaux à l’architecture baroque décadent, comme sur la planète Exultia, les sompteux paysages d’Apocalypse sur la Terre ravagée, ou, plus encore, carrément en Enfer avec l’architecture logiquement torturée de Nekravol, la citadelle de l’Enfer et ses immenses ziggourats rappelant la Tour de Babel, on se surprend régulièrement à parcourir les niveaux en observant, un brin médusé, en arrière plan, les restes d’affrontements titanesques entre des sentinelles et des démons hauts d’un immeuble de quinze étages. Une direction artistique de haut niveau donc, que l’on doit à Hugo Martin, qui fut engagé par Bethesda en tant que Creative Director sur le reboot de Doom en 2016, et catapulté ici en tant que Game Director, imprimant un peu plus au passage sa patte visuelle sur la licence. Pour l’anecdote d’ailleurs, ce dernier avait travaillé sur de nombreux Concept Arts pour le jeu Dante’s Inferno, un Beat’em All sorti en 2010 et édité par Electronic Arts, qui s’inspirait de La Divine comédie, et dans lequel le héros du jeu descendait un-à-un les cercles de l’Enfer pour retrouver sa bien aimée.

 

L’emballage, c’est bien. Mais quid du contenu, autrement dit le gameplay ? Sans surprise, Id Software rappelle qui est le patron. La Trademark d’une licence comme Doom, c’est incontestablement la nervosité de son gameplay. Un défourraillage en règle en mode « no brain no pain ». Nerveux et absolument frénétiques, les affrontements obligent le joueur à se déplacer tout le temps, sous peine de mort violente et rapide. Régulièrement, les hordes de démons déferlent sur le joueur avec une régularité digne d’un coucou suisse. Ca tire et ca explose dans tous les sens, tandis que l’on cavale comme des fous dans un espace heureusement suffisamment ouvert pour slalomer entre les boules de feu et autres canons laser des arachnotrons. Obligé de switcher avec les différents modes de tirs de ses armes, effectuant régulièrement des ruées (une des nouveautés de cet opus), le Doom Slayer doit aussi souvent aller aux affrontements au corps-à-corps, histoire d’ouvrir en deux dans les règles de l’art grâce à un Glory Kill les démons pour regagner, au choix, des points de vie ou de l’armure. Là aussi il en va de votre survie. Et lorsque vous serez à court de munitions, rien ne vaut un petit coup de tronçonneuse ou, mieux (et dans le dernier tiers du jeu), carrément couper les ennemis en deux à l’aide de la surpuissante épée baptisée « creuset », arme ultime du slayer nécessitant d’être rechargée.

Quand on parle d’action frénétique interdite même aux épiléptiques, on remonte d’un cran avec les niveaux optionnels baptisés « Portes du Slayer », qui balancent sur le Doom Slayer plusieurs vagues d’ennemis, dans un espace « arène » plus restreint. Self Control de rigueur, qui exige de la concentration, mais terriblement gratifiant aussi une fois maîtrisé. Qu’on se le dise : le challenge global de Doom Eternal est relevé, qui plus est dès le second palier de difficulté du jeu (« fais-moi mal »), sur les quatre. Et il nous est arrivé d’avoir de temps à autre envie de jeter de rage la manette à travers la pièce sur certains affrontements, là où nous avions pourtant fait preuve d’une zénitude olympienne dans les jeux type Dark Souls (certes, en serrant quand même parfois les dents…).

 

Cela dit, et la nuance est importante, Doom Eternal n’est pas non plus un jeu violemment punitif, injuste. Il oblige le joueur à parfaire sa maîtrise et sa dextérité dans les affrontements. Une maîtrise qui est d’ailleurs redoutablement mise à l’épreuve avec l’arrivée d’un nouveau petit venu dans le bestaire infernal de la licence : le maraudeur. Guerrier déchu morts-vivants de grande taille équipé d’un bouclier capable de repousser tous les projectils (même ceux du mythique BFG-9000 !), il attaque violemment le joueur si l’on est trop loin ou trop près, et trouve même le temps d’invoquer régulièrement un chien spectral des enfers qui se jette sur vous et ne vous lâche jamais. Le seul moyen de le vaincre étant d’observer une très courte fenêtre d’exposition (moins d’une poignée de secondes), lorsque ses yeux passent au vert, et viser en priorité la tête. Autant dire qu’il ne vaut mieux pas louper le coche, sous peine de se faire méchamment corriger. Et lorsque ce dernier vient accompagné d’un copain identique à lui avec une poignée de démons Mancubus aux bras lances-roquettes, dont les dégâts sont violemment boostés par un totem de rage qu’il faut impérativement détruire le plus vite possible, ca vous donnera une petite idée de la frénésie des combats dont nous parlions plus haut…

In fine, il nous aura fallu -à la louche- environ une quinzaine d’heures pour boucler l’aventure Doom Eternal, sans que nous ayons cherché d’ailleurs tous les secrets des niveaux parcourus, ni même touché au mode multijoueurs asymétrique proposé. Une durée de vie plus qu’honnête donc. Si le titre est incontestablement un des meilleurs représentants d’un genre qu’il a lui-même fondé, on mettra néanmoins un bémol sur les boss ennemis. Peu sont mémorables en vérité, à l’exception peut être du bien nommé Gladiateur, variante pervertie et déformée du minotaure équipé d’un fléau à l’allonge hallucinante et un bouclier impénétrable, lors d’un niveau flashback bien amené. Une réserve qui ne condamne pas pour autant au bûcher ce Doom Eternal, qui offre un jouissif aller simple pour l’Enfer. Chaudement recommandé !

LEGO Super Mario : les précommandes sont ouvertes, avec un cadeau offert

LEGO 71360 Super Mario Adventures

LEGO vient de lancer les précommandes de la nouvelle gamme LEGO Super Mario avec le Starter Pack LEGO 71360 Adventures with Mario (59,99€). Et pour cette précommande, le pack d’extension 40414 Monty Mole & Super Mushroom Expansion Set (14,99€) est offert, le bundle qui inclut les deux étant sous la référence “offre de démarrage LEGO 5006216”.

La disponibilité est annoncée pour le 10 août 2020.

Bref, en précommandant maintenant, vous avez un petit pack d’extension offert, puisque je vous rappelle qu’il faudra de toute façon combiner plusieurs packs d’extension pour reproduire un grand niveau complet tel qu’on peut le voir dans les vidéos promotionnelles.

► Pour profiter de cette offre, rendez-vous à cette adresse.

Le pack d’extension 40414 Monty Mole & Super Mushroom Expansion Set qui est actuellement offert :

LEGO 40414 Super Mario Mushroom

Le Starter Pack LEGO 71360 Adventures with Mario (59,99€) :

 LEGO Super Mario figure

Et les extensions 71369 Bowser’s Castle Boss Battle  (1010 pièces, 99,99€) et 71366 Piranha Plant Power Slide (132 pièces, 29,99€) :

LEGO Super Mario Bowser Castle LEGO Super Mario Piranha Plant

Ubisoft offre Rayman Legends gratuitement sur PC

Image principale de l'article Ubisoft offre Rayman Legends gratuitement sur PC

Après avoir offert gratuitement le jeu Child of Light la semaine dernière, Ubisoft annonce que Rayman Legends sera gratuit dès aujourd’hui.

C’est via les médias sociaux officiels d’Ubisoft que la compagnie a annoncé que son jeu Rayman Legends serait gratuit sur PC jusqu’au 3 avril via son site web.

 

Pour obtenir le jeu, il suffit de visiter le site d’Ubisoft et choisir le jeu Rayman Legends. Vous allez ensuite devoir vous connecter à votre compte UPlay, et le jeu sera ajouté à votre ludothèque.

Rayman Legends est le 5e jeu de la série principale de Rayman. Le jeu, sorti en 2013, avait été très bien accueilli par les critiques pour son gameplay et son design de plateformes.

Voici la bande-annonce pour vous donner un aperçu!

 

Visitez ce lien pour obtenir le jeu gratuitement. Vous avez jusqu’au 3 avril!