Un homme pressé ( 13 mars 2019) de Hervé Mimran avec Fabrice Luchini, Leïla Bekhti

Alain est un homme d’affaires respecté et un orateur brillant. Il court après le temps. Dans sa vie, il n’y a aucune place pour les loisirs ou la famille. Un jour, il est victime d’un accident cérébral qui le stoppe dans sa course et entraîne chez lui de profonds troubles de la parole et de la mémoire.

Chronique : « Un homme pressé » à un grand potentiel avec ce thème qu’est la maladie, ici l’AVC qui fauche un homme d’un coup et sans prévenir ! Avec un début prometteur et bien fichu quant à la peinture du personnage central, Hervé Mimran privilégie une forme et un traitement  avec subtilité et délicatesse, où ce grand patron automobile va devenir suite à cette terrible épreuve, un véritable et amusant « Prince de Motordu », tout droit sorti de l’univers de Pef… Car ici, tout est en effet orienté sur la prestation de Fabrice Luchini qui en déformant chaque mot suite à des troubles cognitifs, va devenir le seul ressort comique et essentiel de cette réalisation, alors que la relation qu’il va mener avec son orthophoniste (Leila Bekhti) aura évidemment les retombées bénéfiques et salvatrices que l’on attend et espère tous évidemment, surtout venant d’un tel personnage aussi suffisant, méprisant et même odieux avec son entourage ! Cette histoire simple est donc traitée avec justesse et apporte de l’humour face à un tel sujet. Une façon de vouloir aborder le drame humain en le minimisant, en enjolivant fortement les conséquences avec tout ce que l’argent peut de plus arranger forcement dans ces cas-là !Pas de temps mort dans cette Comédie drôle et tendre, scénarisée et mise en scène par Hervé Mimran. Son scénario, pourtant grave, nous offre une histoire d’une grande intensité émotionnelle. Une histoire très réaliste, avec un joli coté social, menée avec une grande fluidité. Ce film démontre d’autres qualités : des dialogues subtils, un montage très efficace, une BO riche et bien placée et une belle photographie. Outre la prestation grandiose, comme à l’habitude, de Fabrice Luchini, le casting nous propose également des rôles secondaires de bonne facture avec la présence de Leïla Bekhti et de Rebecca Marder qui joue la fille de l’homme pressé.

61ClMuxYJbL._SX679_.jpg

IMAGE : L’image du film est de bonne tenue avec des couleurs bien pesées et des contrastes qui donnent une véritable profondeur à l’ensemble. Le film jouant sur les différentes ambiances : Colorées en extérieures, et plus sombres en intérieur ou lorsque les choses ne vont pas forcément bien, il fallait un support qui ne soit pas trop en défaillance ou en saturation. Le travail de transfert et de très bonne qualité et le film se regarde avec beaucoup de plaisir.  

SON : Une piste DTS-HD Master Audio 5.1, totalement en accord avec le film et avec ses besoins. La répartition est minutieuse, et les voix ne sont pas trop en retrait.  La dynamique de l’ensemble se met au service du film et notamment à ses ambiances. Un véritable plaisir pour les oreilles.

BONUS : Un entretien passionnant avec Fabrice Luchini

 

  • Acteurs : Fabrice Luchini, Leïla Bekhti, Igor Gotesman, Rebecca Marder, Clémence Massart
  • Réalisateurs : Hervé Mimran
  • Format : Couleur, Plein écran, PAL
  • Audio : Français (Dolby Digital 2.0), Français (Dolby Digital 5.1)
  • Audio description : Français
  • Sous-titres pour sourds et malentendants : Français
  • Région : Toutes les régions
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Gaumont
  • Date de sortie du DVD : 13 mars 2019
  • Durée : 96 minutes

51ISSTj9CmL._SY445_.jpg

 

 

Test DVD : Les Médicis, Maîtres de Florence – L’intégrale de la saison 2 – Lorenzo le Magnifique (6 mars 2019) avec Daniel Sharman, Annabel Scholey et Sean Bean

Florence, XVème siècle. Lorenzo va devoir prendre la relève de l’illustre famille des Médicis plus tôt que prévu… Confronté à une grave crise de la banque familiale, il voit monter une révolte des marchands et artisans de la cité qui se retrouvent contraints de rembourser leurs créances. Par ailleurs, la famille Pazzi, menée par l’intraitable Jacopo, voudrait arracher la place des Médicis. L’affrontement le plus sanglant de l’histoire florentine peut commencer…

Chronique : La série les « MEDICIS », passée assez discrètement sur Canal , mais sans avoir le retentissement des Tudor ou des Borgia… l’explication en est aisée: cette reconstitution sérieuse de la vie de Côme de Médicis, le premier flamboyant de la lignée, est quasiment dépourvue d’exposition de fesses et de siestes crapuleuses avec des jolies filles (même si Côme avait une charmante maîtresse….) qui représentaient un des intérêts des séries sus-nommées…. Bref, on est dans le sérieux, dans l’authentique, et les paysages et décors sont superbes. Comme la série est italo /américaine, ils ont vraiment tourné à Florence et en Toscane. Cette deuxième saison s’ouvre par un flash-foward. : le 26 Avril 1478, Jacopo Pazzi s’approche de Lorenzo, un poignard à la main et se jette sur lui… Le récit revient alors en arrière, en 1469 , lorsque Lorenzo prend la direction de la banque familiale après que son vieux père a échappé à une tentative d’assassinat.  Il découvre alors que celui-ci, en contractant de nombreuses dettes et en refusant des prêts au peuple de Florence, a rendu la famille impopulaire et l’a conduite au bord de la faillite. Pour rétablir la dynastie, Lorenzo négocie avec ses créanciers, passe des accords avec les grandes familles italiennes, renonce à son amour pour Lucrezia Donati (Alessandra Mastronardi) et épouse une noble romaine, Clarice Orsini (Synnove Karlsen). De son côté, son frère cadet Giuliano (Bradley James) tombe amoureux de Simonetta Vespucci, noble mariée qui deviendra la muse d’un artiste soutenu par la famille – un certain Sandro Botticelli (Sebastian de Souza). S’il parvient à redonner aux Médicis un certain éclat, Lorenzo se heurte constamment à une vielle famille ennemie: les Pazzi. A sa tête, Jacopo est déterminé à anéantir politiquement et financièrement ses rivaux. Ses manipulations ayant échoué, il va ourdir la conjuration qui porte son nom pour renverser les Médicis et prendre le pouvoir à Florence.

Tout en restant dans la lignée de la précédente, cette nouvelle saison s’avère meilleure, bien que non exempte de défauts. Son principal travers réside dans une écriture qui force souvent le trait. Elle fait notamment de ses personnages de grands archétypes, avec Lorenzo en  héros romantique, Giuliano en libertin amoureux, Botticelli en artiste idéaliste et lunaire, et Jacopo Pazzi en antagoniste noir. Des dialogues parfois empathiques donnent aussi au triangle amoureux Lorenzo / Clarice / Lucrezia des allures de bluette un peu naïve.

Pour autant, l’ensemble fonctionne très bien. On y retrouve certains éléments déjà présents en première saison, tels que les flash-back (cette fois mieux maîtrisés car plus concis, notamment lorsqu’ils reviennent sur l’enfance de Lorenzo), le soin apporté aux costumes et aux décors, et l’excellent générique où la voix de la chanteuse Skin magnifie un thème mélangeant rock et chœurs à la Carmina Burana.

Cette saison s’appuie surtout sur une construction solide, où s’entremêlent des intrigues embrassant les enjeux politiques et financiers, mais aussi la vie personnelle des protagonistes. Le tout tendant inexorablement vers le dénouement, ébauché dans la première scène et auquel est entièrement consacré l’épisode final. Patiemment, la série pose le contexte et approfondit l’engrenage des événements qui conduiront à cette fameuse conjuration, en se reposant essentiellement sur la rivalité entre les Médicis et les Pazzi. Un moteur suffisamment puissant pour porter l’histoire et compenser l’interprétation un peu faiblarde de certains acteurs. Il faut avouer que, dans les rôles de Lorenzo et Giuliano, Daniel Sherman et Bradley James ne sont pas toujours convaincants (leur interprétation prête même à sourire, dans le dernier épisode.) En revanche, on peut saluer la performance de Sean Bean, excellent Jacopo Pazzi, ou celles de Raoul Bova (Le pape Sixte VI) et de Julian Sands (Piero de Médicis). Si elle manque sans doute de souffle épique, cette deuxième saison de Les Médicis reste une jolie réussite, aussi agréable qu’intéressante à suivre. Globalement bien mené et bien construit, le récit parvient à raconter un événement aussi marquant que la conjuration des Pazzi en l’insérant dans une époque belle et violente .

Note : 9/10

91sn6yGdOZL._SX569_.jpg

Test DVD  :

Image : Une image bien équilibrée tant dans les plans de Florence que dans les quelques scènes nocturnes. Le rendu colorimétrique est neutre mais la copie offre du détail et de jolies lumières.

Son : Ça claque et ça tonne fort, aussi bien en VO qu’en VF. Mais la dynamique de la piste musicale et des ambiances est purement artificielle et respire le dopage numérique pas vraiment subtil. Rien de discriminant, la chose est même agréable.

Bonus :Un gentil bonus par franchement folichon pour une telle série même si on se rend compte, du travail de l’équipe pour faire une série de ces acabits.

 

  • Format : PAL
  • Audio : Anglais (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 5.1)
  • Sous-titres : Français
  • Région : Région 2
  • Rapport de forme : 1.77:1
  • Nombre de disques : 3
  • Studio : Wild Side Video
  • Date de sortie du DVD : 6 mars 2019
  • Durée : 446 minutes

61pnfsW5i2L._SY445_.jpg

 

Critique : Love, Death + Robots (15 Mars 2019) De Tim Miller, David Fincher avec Aaron Himelstein, Jill Talley

Un yaourt susceptible, des soldats lycanthropes, des robots déchaînés, des monstres-poubelles, des chasseurs de primes cyborgs, des araignées extraterrestres et des démons de l’enfer assoiffés de sang : tout ce beau monde est réuni dans 18 courts d’animation déconseillés aux âmes sensibles.

Chronique : Lorsque David Fincher s’associe à Tim Miller (réalisateur de Deadpool) pour produire une série anthologique d’animation, cela ne peut que être excitant. En effet, les 2 compères se sont rencontrés il y a des années déjà pour composer la séquence de générique très graphique de « The Girl with the Dragon Tattoo », via la société Blur (spécialisée dans les effets spéciaux et l’animation 3D de divers films ou cinématiques de jeu vidéo), fondée par Miller. Fincher fit à ce dernier la promesse qu’il l’aiderait à produire le projet de son choix si il en avait l’envie, et ce jour est enfin arrivé avec « Love, Death + Robots ». Nourrie à des oeuvres pulp des années 70-80 comme Robot Carnival ou Métal Hurlant, cette anthologie de 18 épisodes entre 5 et 20 minutes mêle les genres avec une efficacité et une inventivité tout simplement effarante : science-fiction, horreur, action, fantastique, anticipation ou humour noir. Chaque épisode se renouvèle également, via son animation,qui passe de la 2D traditionnelle à la 3D photoréaliste, en passant par la japanimation, le jeu vidéo et le comic book. Définitivement pour un public adulte, adepte d’oeuvres subversives et singulières, « Love, Death + Robots » est d’une richesse dingue, proposant une pléthore d’univers uniques allant du mystique dans la Chine du XIX siècle, de la hard-SF tendance space opera, de l’uchronie fantastico-médiévale ou le trip visuel halluciné, en passant par une guerre entre fermiers et aliens ou un survival archéologique. Plus que de l’amour, de la mort ou des robots, c’est une véritable déclaration d’amour au pulp, à l’imagination et à la créativité, entre le jeu vidéo, le cinéma et la Bande-dessinée. Seule une constante règne : la violence, qu’elle soit physique, graphique, psychologique ou sous-jacente C’est simple, adepte de genre, on est scotché à chaque fois devant ce maelstrom d’écriture, de conception et d’animation, où chaque personnage est parfaitement caractérisé, chaque univers plus fou, chaque high-concept plus recherché, chaque réalisation poussée à fond et enfin chaque style d’animation propre à chacun des studios et artistes qui a participé à ce formidable ensemble (plus d’une dizaine de studios, dont des français,des américains, des hongrois, des chinois ou encore des canadiens Profondément unique et dément, hardcore ou poétique, grisant ou débridé, jouissif ou métatextuel, « Love, Death +Robots » est un petit chef-d’oeuvre tout simplement.

Note : 9,5/10

Love, Death & Robots, le vendredi 15 mars sur Netflix.
3274407.jpg-r_1920_1080-f_jpg-q_x-xxyxx.jpg

Critique : Triple frontière (Triple Frontier) (13 Mars 2019) de J.C. Chandor avec Ben Affleck, Oscar Isaac

D’anciens soldats des forces spéciales peinant à joindre les deux bouts se réunissent pour préparer un coup risqué : piller un baron de la drogue sud-américain.

Chronique : Fatigués et ayant du mal à joindre les deux bouts, un groupe de vétérans des forces spéciales décident de braquer à leur compte un baron de la drogue, au beau milieu de la jungle. Evidemment, l’opération ne se passera pas vraiment comme prévue… Avec « Triple Frontier », ne vous attendez pas à un film d’action pur et dur façon « Expendables ». Réalisateur de drames solides, J. C. Chandor intègre son savoir-faire et sa profondeur dans cette histoire mêlant film de braquage et survival. Si les quelques scènes d’action sont maîtrisées et prenantes, l’intérêt ici est avant tout de suivre ces personnages bien creusés et bien interprétés (en particulier ceux de Ben Affleck et Oscar Isaac), aux personnalités et aux motifs distincts. A travers eux, les différentes croisades militaires de l’Amérique sont remises en cause (violence, légitimité…), et la question du mérite reviendra régulièrement : le fait que l’armée n’ait pas récompensé nos protagonistes à leur juste valeur peut-il tout justifier ? Par ailleurs, devant l’ennemi extérieur surgiront leurs vrais adversaires : leur sauvagerie et leur avidité intérieures. A côté, le film est techniquement très bon : s’il on excepte quelques effets numériques moyens, la photographie verdoyante est jolie, les paysages naturels immersifs et oppressants, et la mise en scène offre des scènes tendues comme on les aime. « Triple Frontier » est donc une réussite de plus pour J.C. Chandor.

Note : 9/10

Triple Frontière, de J.C. Chandor. Disponible à partir du mercredi 13 mars sur Netflix

TripleFrontiere-Banniere-800x445.jpg

Les Pyjamasques / Un phénomène de société

1525490_725404250833758_565991026_n

Lancée en septembre 2015 sur les chaînes Disney Channel et Disney Junior, la série américaine P.J. Masks s’est fait une place dans les Zouzous de France 5 dès décembre dernier sous le titre français de Pyjamasques. Réalisée en 3D par Christian de Vita (Gus) et Wilson Dos Santos (Les Lapins crétins), elle compte pour l’instant trois saison où les épisodes dur 13 minutes. A noter : l’originalité des décors urbains, avec des architectures complètement fantaisistes, un peu comme si les bâtiments étaient dessinés par des enfants. Seul dessin animé mettant en scène des super-héros d’âge pré-scolaire (4-7 ans), Pyjamasques défend, derrière son coté rigolo, des valeurs qui plaisent aussi aux parents : solidarité, esprit d’équipe, amitié…

80cff0b9928ce3b0d9fb.png

Ca parle de quoi ? 

De trois mini justiciers de 6 ans qui, après avoir enfilé leur pyjama, se transforment en super-héros et bénéficient, via divers gadgets, de pouvoirs extraordinaires. Le jour, Sacha, Amalya et Greg sont des enfants comme les autres.Le soir venu, ils deviennent  Yoyo, Bibou et Gluglu. Chacun a ses caractéristiques : Yoyo se métamorphose en chat et jouit  d’une ouïe hyper développée ainsi que d’une extrême agilité ; Bibou, qui vire hibou, vole et voit dans la nuit ; quant à Gluglu, c’est un serpent doté d’une force incroyable et d’un talent bien commode pour le camouflage. Nuit après nuit, les trois « Pyjamasques » doivent résoudre des mystères afin de traquer les méchants, Roméo, Sorceline et Ninjaka, qui sont aussi des marmots.

14702408_1332611883446322_6791578000095939686_n.jpg

Avant la série, des livres

A l’origine, Pyjamasques est une collection de livres pour enfants créée par l’auteur parisien Romuald Racioppo.  Romuald est né en 1976 à Paris et est très tôt pris d’une insatiable envie de dessiner et d’inventer des histoires. Son diplôme à l’école d’arts graphiques Estienne en poche, il réalise son autre « rêve de gosse » en devenant sapeur-pompier, mais ne peut s’empêcher de revenir au dessin… Entre deux créations, il aime par-dessus tout courir en forêt et voyager. Il est l’auteur des Pyjamasques, trois super-héros débordant d’humour et d’imagination pour inspirer les petits. Succès immédiat ! Editée en France par Gallimard, la série s’est écoulée à 40 000 exemplaires depuis en 2007. A ce jour, elle compte 18 titres. C’est en 2013 qu’Olivier Dumont, directeur général d’Entertainment One Family, en a proposé une adaptation à Disney et à France Télévisions.

pjmasks_keyart_wideofcharacters_rgb_french-e1450350077280

La critique de la série

Une excellente surprise telle on aime à les découvrir que cette petite série charmante répondant au nom assez déroutant des Pyjamasques. Trois héros écoliers échangent la nuit venue leurs tenues d’élèves insoupçonnables contre celles de héros veillant à ce rien ni personne ne vienne semer le trouble sur la ville endormie. Or en cela, la tâche ne leur sera pas épargné : quand ce ne sont pas Roméo un petit génie bien guère méchant, hilarant à la James Bond, et ses plans de conquérir le monde, ou le présomptueux et narcissique Ninjaka à la tête d’une troupe délirante composée de  » Ninjas Zouaves  » (adorables) volant tout ce qui mettrait davantage sa valeur en exergue, voire Sorceline entendant bien y mettre son grain de baguette avec une nuée de papillons nocturnes, nos trois héros ont toujours du pain sur la planche et ce doivent de faire avec leurs qualités et leurs défauts du moment. Heureusement, même si tout n’est pas parfait, Biboux, Yoyo et Gluglu pourront toujours compter sur leur quartier général, leurs aptitudes ainsi que leur amitié pour se sortir du pétrin et ramener les choses dans le bon ordre.

IMG_20190312_111509_951.jpg

La critique des livres

La série des pyjamasques a tous les ingrédients pour plaire aux enfants : aventures, humour et rêve dans un monde qui ressemble au leur, et qui l’air de rien, aborde les préoccupations de leur quotidien dans un univers imaginaire et coloré.

MESSAGES

Groupe

Gestion d’une équipe. Trois petits héros qui ont tout intérêt à mettre leurs pouvoirs en commun plutôt que de travailler chacun pour soi.

Se décentrer

Ne pas être trop centré sur soi. Les soucis des petits héros proviennent surtout de leur difficulté à prêter, vouloir trop faire tout seul, ou se sentir le meilleur. On apprend ici que c’est bien de fonctionner avec l’autre. Accepter que l’autre ait des potentiels parfois mieux adaptés que soi. Réparer ses dégâts. Les petits héros ont parfois besoin de se sentir meilleurs que d’autres, on va leur apprendre que c’est mieux de fonctionner ensemble que d’être en compétition.

Monde scolaire

On nous montre des écoliers, cour de récréation, visite de musée, salle d’école. On montre juste l’environnement, mais on saisit que les enfants ont du plaisir à y être, c’est donc une subtile revalorisation de l’école.

Aider l’autre

Faire en sorte que le monde aille mieux et aider ses camarades de classe (soit individuellement soit pour arranger un problème global).

Ne pas dénigrer

Le méchant fait de vilaines choses, mais les héros ne vont pas le dénigrer, s’il perd à la fin, le but n’est pas de lui faire du mal ou de le rabaisser (après ce sont quand même des combats gentils contre méchants, on peut se demander si les petits ont besoin de cela).

Apprentissage

Amélioration personnelle. Quand on est un super-héros, on doit se montrer performant et faire en sorte de progresser dans la vie pour assumer sa responsabilité de héros. Un petit doit apprendre à mieux faire même s’il n’est pas un héros.

Motivation au combat

Avec des personnages qui sont contents de se mettre en action (ici l’action c’est quand même souvent le combat). On résout les problèmes en luttant contre l’ennemi (et sans vraiment le souci d’être trois contre un).

Autonomie

Vouloir faire les choses comme un grand (et en plus la nuit), on ne voit jamais aucune adulte. Force d’un petit. Des enfants ont des super pouvoirs qu’ils utilisent la nuit (vision nocturne, vitesse, voler, rafale d’air, sauter haut, être invisible). Fille forte. Il y a une fille aussi forte que les garçons dans l’équipe.

Animaux

Les trois héros ont des costumes proches du chat, du Gekko et Hibou, les potentiels qu’ils peuvent avoir sont en lien avec des spécificités de ces animaux.

Revalorisation des véhicules

Les héros ont parfois des véhicules de grands. Le chatbolide, un bolide qui fonce bien, l’astrohibou vole dans le ciel (et il faut mettre ses ceintures de sécurité).

Technologie

Beaucoup de matériel de science-fiction qui permet de choses incroyables (voler, sauter haut, ). Robot, véhicules spectaculaires.

Malversation

De petits méchants qui ont chacun leur motivation à faire le mal. Toute proportion gardée, ce sont des envies ou des attitudes que peuvent avoir les enfants. Vol. La méchante veut voler des jouets des magasins ou des cadeaux de Noël. Être imbu de soi-même. Se croire trop beau et remplir les livres de sa photo. Vouloir être le maître du monde. Se sentir le meilleur. Prendre les affaires des autres parce que l’on sait mieux que les autres.

Mises en danger

Petites tensions, les pyjamasques oeuvrent la nuit et seul. Mur qui se fissure, on voit que c’est un gant de boxe géant qui le démolit. Avoir deux amis piégés et devoir gérer les choses seules (les deux garçons sont ficelés par un robot qui s’est vite débarrassé d’eux, Bibou est jeté dans une poubelle, avec ensuite un combat avec le gros robot. Pendant que ses deux camarades sont emmaillotés dans des tapis, Yoyo préfère s’occuper des méchants, il ira à leur secours quand ils sont envoyés en bas d’une route à toute vitesse. Les papillons ont entouré Bluglu et Bibou, Yoyo ne pavient pas à gérer seul les choses). Poursuite, tomber d’un véhicule en marche, se faire éjecter par terre.

Complexité

Si les intrigues sont plutôt simples, ce n’est pas évident d’imaginer que les enfants puissent comprendre le message qui veut être transmis dans chaque épisode (ils risquent de surtout être attirés par les scènes d’action).

Malaise

Sorceline, une des méchantes de la série est une petite fille qui a clairement des problèmes familiaux, elle se retrouve seule à Noël, n’a jamais eu de cadeaux. On l’entend dire qu’un de ses soucis est de ne pas se retrouver entourée de personne. Les héros réalisent souvent qu’elle fait de la peine.

Étrangeté

Étrange de montrer que « les soucis, on les règle la nuit ». Des enfants qui osent sortir la nuit pour régler des problèmes (autant dire sans l’autorisation des parents). Ou alors c’est l’idée qu’avec son pyjama, on puisse rêver à devenir ce que l’on veut quand on fait dodo, ou que notre subconscient traite la nuit les choses que l’on a à régler le jour (certains ont l’idée que c’est une fonction des rêves).

Conclusion

Une série pour les petits qui veulent entrer dans le monde des super-héros. Les héros sont des enfants, et les supervilains aussi, autant dire que ce n’est pas trop stressant, c’est pensé pour les plus jeunes (aucun adulte méchant, aucune véritable malversation). Mais la série met le plus souvent une suite de confrontation combat entre un vilain et les trois héros. Il y a une fille dans la bande des super-héros, c’est malheureusement pas assez courant pour qu’on doive en être content. Il y a clairement des thèmes mis en avant dans chaque épisode (laisser le tour à l’autre. Ne pas se croire plus performant que l’autre. Travailler avec ses propres potentiels et ne pas se prendre pour quelqu’un d’autre. Abandonner trop vite ce que l’on tente d’essayer. Rester zen. Ne pas bousculer l’autre), mais pas certain que l’enfant les saisissent vraiment, il risque d’être plus absorbé par les coups et autres rebondissements. Une série de combats pour les plus jeunes, finalement c’est au parent de décider si c’est ce qu’il veut proposer à son enfant.

Un grand merci à Gallimard jeunesse pour cet article de fond.

 

Test DVD : DRAGONS -Par-delà les Rives (6 février 2019)

Dans cette série Dragons «Par-delà-les rives», Harold et Krokmouvolent vers de nouveaux mondes étranges, situés au-delà des frontières de Beurk, à la recherche de Dragons inconnus. Accompagnés de leurs amis et fidèles Dragons, ils tombent sur le mystérieux «Œil de Dragon», un objet ancien rempli de secrets qui va les mener vers de nouvelles aventures riches en action. Très vite, ils vont se rendre compte qu’ils sont suivis par d’étranges chasseurs de dragons, qui ne reculeront devant rien pour s’emparer du pouvoir de « L’Œil de Dragon ».

Chronique :  Dragons, Par-delà les Rives est une série  en images de synthèse. Excellente série qui se situe entre les le 1er et le 2nd film qui immerge dans la rive du dragon ou Harold et toute la bande utilisent l’œil de dragon pour découvrir de nouveaux dragon et étendre leur connaissance sur ceux qu’ils connaissent déjà. Les deux saisons se passent après le premier film et avant le second. On en apprend un peu plus sur les personnages et leur dragons. Cette série nous en révèle un peu plus sur le caractère et l’histoire de Crocmou, Harold et le village de Beurk.
Cependant je conseillerai cette série aux plus jeunes car la magie des films n’y est pas aussi présente, et la qualité des animations restent bien en dessous. Malgré tout cette série est inintéressante pour les fans de l’univers Dragons et pour les plus petits. 

Toujours aussi rythmée avec la bataille entre les Dragons et les Vikings, cette série semble de prime abord plus réservée à nos chères petites têtes blondes, mais pour avoir commencé à la regarder, je dois bien admettre que cela fonctionne pas mal sur un adulte à l’esprit ouvert (oui, j’ai l’esprit ouvert).

Alors si vous avez apprécié les films, voilà un programme qui pourrait vous ravir, vous et vos petits.

capture-decran-2015-08-18-a-160321_s51d.jpg

 

  • Audio : Néerlandais (Dolby Digital 5.1), Allemand (Dolby Digital 5.1), Anglais (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 5.1)
  • Sous-titres : Néerlandais, Français, Allemand
  • Sous-titres pour sourds et malentendants : Anglais
  • Région : Région 2
  • Rapport de forme : 1.78:1
  • Nombre de disques : 2
  • Studio : DreamWorks Animation SKG
  • Date de sortie du DVD : 6 février 2019
  • Durée : 273 minutes

 

First Man – le premier homme sur la Lune (20 février 2019) de Damien Chazelle avec Ryan Gosling, Claire Foy

 

Pilote jugé « un peu distrait » par ses supérieurs en 1961, Neil Armstrong sera, le 21 juillet 1969, le premier homme à marcher sur la lune.

Chronique : En lisant au sujet de la controverse entourant First Man , je me rappelle que nous vivons à une époque où les cinéphiles contemporains ne peuvent de temps en temps pas voir la forêt comme un arbre. Trop de gens se sentent personnellement offensés, déçus de manière déraisonnable et préoccupés par des détails non pertinents affectant l’intrigue d’un film, ce qui semble être une préoccupation croissante au cours des dernières années à l’ère des médias sociaux. Se plaindre du drapeau américain manquant lors de l’alunissage d’Apollo 11, ce qui est la querelle actuelle, ignore le nombre de fois où le film présente le drapeau de manière flagrante dans de nombreux autres domaines et ne laisse jamais le public oublier que le voyage historique a été une entreprise américaine. Ce récit merveilleusement satisfaisant de la course à l’espace et des réalisations importantes est plongé dans une atmosphère de devoir patriotique, thématiquement centré sur les sacrifices émotionnels et psychologiques des braves astronautes, vécus par Neil Armstrong.

Les stars de Ryan Gosling sont le célèbre voyageur de l’espace et la première personne à avoir pénétré sur la surface lunaire en 1969, marquant un moment important de l’histoire de l’humanité. Au milieu de tous les conflits et de la tourmente qui se produisent dans le reste du monde – qui, en passant, se déroule en arrière-plan un peu à la manière du drapeau, mais où est le tumulte pour cela? – le voyage historique est un accomplissement partagé par tous les habitants de la Terre. Et la beauté poignante et profondément touchante du scénario de Josh Singer inspiré du roman éponyme de James R. Hansen, rappelle au public une époque où le monde et les États-Unis semblaient au bord du chaos. Cependant, l’importance de marcher sur le rocher le plus proche en orbite autour de notre planète est un exploit qui a remarquablement apaisé les tensions, ne serait-ce que pour un instant. Intentionnel ou non, le réalisateur Damien Chazelle  semble établir des parallèles très subtils entre le désordre du monde et celui des luttes personnelles d’Armstrong.

La performance contrôlée et délibérément détachée de Gosling n’inquiète guère l’idée de présenter l’astronaute comme une légende américaine, soucieuse de satisfaire ou d’exalter davantage notre mythologie collective d’une personne réelle. Sous la direction de Chazelle, il s’agit plutôt de décrire simplement un père qui cherche à retrouver l’équilibre après la mort de sa fille – ou mieux, un homme aux prises avec une perte tout autour de lui mais ne sachant pas comment faire face à la douleur émotionnelle. Il semble, à la fois, apparemment motivé à ne pas laisser ces morts être vaines, mais il affiche également les moments d’une obsession infatigable pour achever la mission, au point de négliger sa famille tandis que son épouse Janet (merveilleusement mémorable) Claire Foy) observe avec inquiétude comment aider son mari. Un des moments les plus déchirants est avec Armstrong et Ed White (Jason Clarke) qui marchent la nuit et la vue de la balançoire de l’enfant interrompt soudainement la conversation, car Armstrong se souvient de la balançoire similaire qu’il avait construite pour sa fille mais qui s’éloignait maladroitement. à ce sujet avec son ami.

Ce sont ces sortes de moments qui font de First Man un film merveilleux et émouvant qui humanise à merveille une figure légendaire de l’histoire. À cet égard, la production doit être saluée, des performances au complot en passant par la scénographie et les effets visuels. Cependant, l’approche inventive de Chazelle à l’égard de la matière ne gèle pas toujours parfaitement, ni ne rend parfaitement parfaitement l’impact émotionnel que certaines scènes semblent impliquer. Réunie avec Linus Sandgren, la cinématographie très stylisée raconte l’histoire avec une sorte de réalisme documentaire tremblotant qui semble plutôt amateur, se refermant sans cesse sur les visages et des gros plans franchement vains qui ajoutent peu au récit. Dans le même temps, d’autres aspects semblent assez complaisants, comme si vous connaissiez son importance et tentiez de paraître aussi créatif que possible, même si la scène ne l’exigeait pas. Franchement, il y a des moments où le tournage semble évoquer l’esprit d’un film de Terrence Malick ou celui de Stanley Kubrick en 2001 .

Néanmoins, pour son quatrième long métrage, Chazelle reste un grand conteur, même si ses flots artistiques soudains l’emportent, et First Man est toujours un excellent film.

Note : 9/10

TEST DVD

51DiIQOTqYL._SX679_.jpg

VidéoLe drame a été tourné sur une combinaison de film de 16 mm, 35 mm et 65 mm, et ces éléments ont été par la suite maîtrisés en un intermédiaire numérique 2K. La vidéo fluctue continuellement d’une définition extrêmement nette avec une très fine couche de grain à une surface nette et glacée qui recouvre une couche importante de grain. Néanmoins, le transfert 2160p bénéficie d’une hausse notable, montrant une clarté nettement meilleure des informations d’arrière-plan, dévoilant chaque recoin de la capsule spatiale, l’intérieur du commandement de la mission et le lettrage de chaque bouton étant intelligibles à courte distance. Le troisième acte final avec le lancement Apollo 11 et l’atterrissage lunaire est l’un des meilleurs moments. Il révèle les plus petites piqûres et les plus légères enfilements le long de la combinaison spatiale. Le plus petit caillou et rocher sur la surface de la lune est bien visible. En fin de compte, l’image offre une avancée appréciable et très cinématographique.

La vidéo fait également le voyage historique avec un contraste nettement plus perçant et plus dynamique tout en restant fidèle aux intentions créatives des cinéastes. Bien que globalement comparativement plus lumineux, les conversations les plus sombres montrent encore un peu de retenue, mais les séquences de voyages dans l’espace reçoivent un élan notable, affichant des blancs éclatants et radieux dans le ciel terrestre, les combinaisons spatiales stérilisées et les capsules spatiales. À d’autres endroits, les reflets spéculaires marquent également une amélioration notable, fournissant une lueur plus étroite et plus étroite dans les zones les plus lumineuses, tout en exposant un peu plus de détails et en donnant aux bords métalliques une lueur réaliste. D’autre part, dans les scènes plus douces susmentionnées, les points forts ont tendance à être plus chauds, créant un brin d’épanouissement et engloutissant les aspects les plus fins. Les niveaux de luminosité sont plus cohérents, recouvrant l’image 2,39: 1 avec des noirs un peu plus riches et plus encrés et des ombres plus noires, mais plus noires, mais avec de meilleurs détails. Encore une fois, les séquences dans l’espace fournissent quelques segments dignes d’une démo et un bel attrait cinématographique.

L’amélioration la plus importante et la plus significative est sans aucun doute la palette de couleurs. Immédiatement, les primaires sont considérablement plus vigoureuses et absolument somptueuses, des verts vifs des pelouses bien entretenues des astronautes aux rouges riches de vêtements, aux meubles environnants ou aux lumières de secours qui accentuent soudain le suspense. Cependant, en raison de la photographie de sarcelle à l’orange, une plus grande importance est accordée à la variété de bleus, montrant des différences sensiblement nuancées entre les sarcelles, les cyans, les céruléennes et les nuances plus profondes de la marine, de l’indigo et de l’amiral. De nombreuses séquences se déroulant à l’intérieur de la maison Armstrong sont baignées de jaunes, ambres et bruns plus vrais et plus vrais que nature, conservant ainsi le sens du documentaire brut et vintage du film. Les scènes sur la lune sont peut-être les plus dramatiques, avec une nuance de gris plus profonde et plus précise.

611xHu4L3QL._SX679_

Audio : Comme il s’agit d’un drame historique, il est raisonnable de contrôler les attentes en ce qui concerne l’audio, mais la bande originale surprend en réalité avec la quantité d’activité présente tout au long des 141 minutes d’exécution du film.

Certes, l’accent est mis sur les personnages et leurs interactions, ce qui permet un dialogue précis et très bien hiérarchisé, même pendant les moments les plus forts et les plus intenses. L’imagerie semble continuellement large et spacieuse, affichant un milieu de gamme dynamique et détaillé offrant une excellente clarté dans les séquences d’action mais délibérément déformée lors du test ou du décollage de roquettes. Le bruit de fond se déplace sans à-coups entre les trois canaux avant et légèrement dans les hauteurs, générant ainsi une scène sonore très engageante avec un demi-dôme. Le bas de gamme pourrait peut-être frapper plus fort et creuser plus profondément dans les scènes de lancement, mais il s’agit plus d’une question de goût personnel et d’attente, dans la mesure où la basse est néanmoins assez imposante et parfois bouleversante.

Comme on pouvait s’y attendre, il n’y a pas grand-chose qui se passe dans les environs et qui est en grande partie réservé à des moments spécifiques qui vont soudainement amener les auditeurs assis bien droit dans leurs sièges. Lorsqu’elle est utilisée, l’activité à l’arrière est impressionnante avec un sens de l’enveloppement satisfaisant, remplissant la salle de la conversation des gens lorsqu’ils se rassemblent pour certains événements, des bips électriques et de l’agitation de la salle de contrôle de la NASA ou du métal qui résonne à l’intérieur de la capsules spatiales. Les meilleurs moments sont bien sûr ceux qui impliquent des voyages dans l’espace ou lors du test de véhicules spécifiques, des effets sonores qui défilent de manière efficace et sans faille dans toutes les directions, générant un champ sonore immersif qui place le spectateur au cœur de l’action. Les séquences phares dignes de démonstration sont les séquences Gemini 8 et Apollo 11, où chaque cliquetis, cliquetis et clink résonnent tout autour et directement au-dessus.

Bonus :

Tous les mêmes suppléments sont partagés entre les versions qui l’accompagne.

  • Commentaire audio : Le réalisateur Damien Chazelle rencontre le scénariste Josh Singer et le rédacteur en chef Tim Cross pour une conversation amusante et informative sur les détails techniques de la production et la quantité de travail nécessaire pour réaliser quelques séquences clés.
  • Vous vous asseyez (HD, 7 min): Un regard fascinant et instructif sur la technologie innovante utilisée pour le style visuel créatif de la production.
  • Recréer l’atterrissage sur la lune (HD, 6 min): exactement comme le titre le laisse supposer, la featurette est un regard dans les coulisses pour recréer le moment historique et le rendre justice.
  • Saut géant en une petite étape (HD, 5 min): Un article beaucoup trop bref sur Neil Armstrong et l’accent mis par la production sur sa vie personnelle.
  • Tournage pour la lune (HD, 4 min): Chazelle parle de son implication dans la production, adaptant l’événement historique pour le grand écran et travaillant avec Ryan Gosling.
  • Préparation au lancement (HD, 4 min): des interviews de l’équipe de casting et de l’équipe discutent de leur rôle dans la diffusion de l’histoire peu connue d’Armstrong et du lancement d’Apollo 11 à destination du grand public.
  • Formation des astronautes (HD, 4 min): le casting participe au camp d’ entraînement des astronautes avant le tournage.
  • Mission Gone Wrong (HD, 3 min): bref aperçu des cascades.
  • Tournage à la NASA (HD, 3 min): entretiens sur le plaisir d’utiliser des lieux réels.
  • Scènes supprimées (HD, 4 min):
    • Feu de maison
    • Lancement d’Apollo 8

 

  • Acteurs : Ryan Gosling, Claire Foy, Shea Whigham, Ethan Embry, Brian d’Arcy James
  • Réalisateurs : Damien Chazelle
  • Format : PAL
  • Audio : Anglais (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 5.1)
  • Sous-titres : Hindi, Norvégien, Néerlandais, Français, Suédois, Finnois, Islandais, Danois, Arabe
  • Sous-titres pour sourds et malentendants : Anglais
  • Région : Région 2
  • Rapport de forme : 2.39:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Universal Pictures France
  • Date de sortie du DVD : 20 février 2019
  • Durée : 135 minutes

61k3s45BhlL._SY445_

 

 

%d blogueurs aiment cette page :