Test Blu-Ray : I See You (02 Septembre 2020) De Adam Randall Avec Helen Hunt, Jon Tenney, Judah Lewis

Justin Whitter, 10 ans, disparaît alors qu’il faisait du vélo dans un parc. L’inspecteur de police Greg Harper en charge de l’affaire découvre de nombreuses similitudes avec de précédents cas d’enlèvements d’enfants dans la région.

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Chronique : J’ai adoré ce film. Il y a beaucoup de choses qui se passent et le premier acte est une lente construction du mystère. Des enfants disparaissent, y a-t-il un tueur en série ou quelque chose de plus mystérieux ? L’infidélité, la colère et les événements effrayants qui se déroulent dans la maison des protagonistes donnent un air de réalité magique semblable à celui de « Héréditaire » ou « Le meurtre d’un cerf sacré », mais que se passe-t-il ? Est-ce une chose ou plusieurs ? Cela s’explique par une série de révélations qui donnent un air de tension croissante et de changement de perspective qui était du génie absolu, donc pas de déceptions. Il est fou dans la manière dont il est fait. Chaque élément est brillant. Déjà, j’ai adoré l’ambiance. Elle se construit et nous absorbe totalement. La bande originale est véritablement angoissante. Je sentais tout du long la tension. J’étais sur les nerfs et j’aime ça. Il y a une façon de faire tel qu’on est sur le qui-vive durant 1h30. Le film est aussi parfaitement construit d’un point de vue récit. Il va avoir deux points de vue, celui du « bien » et celui du « mal ». Chacun va se compléter et on va comprendre beaucoup de choses. Tout s’emboite bien et c’est passionnant à voir ce décalage. Même si ce n’est pas révolutionnaire, ce n’est pas non plus quelque chose qu’on voit souvent, donc quand c’est bien fait je dis banco. Surtout que le final m’a donné la chair de poule. Ce genre de conclusion est mémorable. Tout ceci est aussi possible grâce à de très bons acteurs. J’ai particulièrement aimé Jon Tenney et Judah Lewis qui joue son fils. Je l’avais apprécié dans THE BABYSITTER (2017) sur Netflix et SUMMER OF ’84 (2018). À noter la présence étonnante d’une très bonne Helene Hunt qui dans mes souvenirs restés attaché à son rôle dans la série DINGUE DE TOI. I see you est une véritable petite surprise. On ne s’attend à pas grand et finalement quel suspens. Plein de rebondissements qui nous surprennent. La réalisation est parfaite et les acteurs au top. Je recommande

Note : 9,5/10

I See You : Dans la tranquillité de son chez soi -

Vidéo : I see you fait ses débuts sur Blu-ray , l’amélioration la plus notable est l’augmentation des niveaux de luminosité, ce qui permet d’obtenir des noirs nettement plus riches et plus incrustés partout. Bien sûr, cela donne aussi une qualité d’image plus sombre où les ombres les plus profondes et les plus soyeuses ont tendance à engloutir les détails les plus fins dans les intérieurs d’action mal éclairés au début. Les séquences de lumière du jour sont meilleures avec une forte visibilité dans les coins les plus sombres et les plus sombres. Comme ses frères HD, le contraste reste relativement modéré et atténué, ce qui est fidèle aux intentions créatives des cinéastes et en ligne avec le look des deux précédents épisodes. D’autre part, tout en créant une atmosphère grisâtre et nuageuse, les blancs sont néanmoins un peu plus nets et plus nets avec des reflets spéculaires sensiblement améliorés, donnant à l’image 2.39:1 une pop plus radieuse et éblouissante pendant les scènes de lumière naturelle susmentionnées. Ce sont les couleurs avec des primaires, en particulier, qui semblent plus pleines et un peu plus saturées. Cependant, la vidéo reste fidèle à la photographie stylisée où une grande partie de l’action et des conversations se situent à l’extrémité inférieure de la gamme de gris, affichant une palette délibérément sombre et parfois presque monochromatique. Les teintes spécifiquement liées aux protagonistes sont un peu plus nuancées et subtilement complexe.

Audio : I see you se heurte aux cinémas maison en faisant jouer une bande sonore Dolby  étonnamment musclée et impressionnante d’émotion. Comme il s’agit d’une étude de personnage axée sur les dialogues, la présentation est plus subtile et nuancée que ce à quoi on pourrait s’attendre d’un film classique

Néanmoins, la scène sonore est toujours spacieuse et large, avec beaucoup d’activité en arrière-plan qui remplit l’espace hors écran tout en maintenant un équilibre exceptionnel et un mouvement convaincant entre les trois canaux et les hauteurs les plus élevées, créant ainsi un environnement de demi-dôme très engageant. L’imagerie présente une superbe fidélité et des détails acoustiques dans le milieu de gamme, ce qui permet d’obtenir de l’action avec une excellente clarté dans les segments les plus bruyants. En même temps, le chant est d’une clarté et d’une précision cristallines, et des graves robustes et en bonne santé procurent une puissance appréciable et un poids palpable aux séquences d’action.

Bonus : Un making of (12 minutes) nous proposant un intéressant retour sur la genèse du film entrecoupé d’images volées sur le tournage et d’entretiens avec l’équipe.

Bande annonce :

TEST BluRay: La Fille au bracelet (29 Juillet 2020) / De Stéphane Demoustier Avec Melissa Guers, Roschdy Zem, Chiara Mastroianni

Lise, 18 ans, vit dans un quartier résidentiel sans histoire et vient d’avoir son bac. Mais depuis deux ans, Lise porte un bracelet car elle est accusée d’avoir assassiné sa meilleure amie.
Chronique : « La fille au bracelet » de Nicolas Demoustier, est un film brillant qui a su mettre en relief tout ce qui concerne l’ambiguïté des relations et des sentiments familiaux, face au bouleversement, voire au chaos total que représente cette affaire de meurtre et dont la fille aînée Lise est suspectée ! Si l’enjeu même du procès est pourtant bien présent à l’écran, c’est pourtant celui de la famille, avec les répercussions et conséquences, qui est ici sous l’œil du microscope et ainsi du spectateur… Bien que l’essentiel du film se déroule au sein de cette salle d’audience, avec de plus un traitement très incisif et chirurgical, on reste ici plus préoccupé de l’attitude de la jeune accusée et de ses parents, que du dénouement final de cette sombre affaire. Le réalisateur a su en effet éviter les pièges de film de procès classique, en nous interpellant complètement quant à la personnalité profonde de Lise. On découvre ainsi pour la première fois, la jeune Mélissa Guers. Elle est justement pour le spectateur le pivot central, soit une véritable énigme, tant son jeu est manifestement dénué d’affect, d’empathie et d’émotion malgré le contexte oppressant de la situation qu’elle subit ! On découvre ainsi une jeune adulte très sûre d’elle, ayant un impact puissant sur son entourage… Quelle prestation impressionnante, où la froideur, la maîtrise, le calcul sont les maître-mots de ce personnage presque glaçant et imperturbable, au point de se demander jusqu’où est la part de vérité ou de mensonge, et dont même les parents ne semblent pas comprendre en découvrant leur enfant sous un autre jour ! La tension va ainsi devenir de plus en plus étouffante, ce que les jeux des avocates (général et de la défense) va encore renforcer par là aussi l’excellence des interprétations ! La mise en scène très tenue comme sur un fil, va ainsi donner une dimension dramatique très intense à ce procès, en lui donnant un aspect sec, quasi documentaire le plus souvent. On est totalement pris par ces plaidoiries argumentées, étayées et construites sous forme de joutes verbales habiles, par ces démonstrations abouties qui amènent des controverses et des retournements, tout en regardant toujours et toujours cette Lise ultra déterminée en toile de fond, prisonnière de sa cage de verre et pourtant plus que jamais observatrice. Impressionnant… Si la fin nous laisse perplexe, c’est précisément là aussi un autre atout de ce film, en nous mettant ainsi à la place des jurés, qui en leur âme et conscience auront rendu justice, plutôt que de simplement juger une jeune femme pour ce qu’elle semble laisser paraître. Ce film intelligent, particulier et pertinent par son approche, a de quoi faire réfléchir et questionner.
Note : 9,5/10
La Fille au bracelet : Photo Anaïs Demoustier

Vidéo : Le travail du détail excelle ici, provoquant l’apparition des détails les plus subtils. En fait, il est si détaillé que vous pouvez voir chaque imperfection et chaque mèche de cheveux . Mais la plupart des arrière-plans semblent beaucoup plus unidimensionnels dans un film qui a autrement une dimension incroyable. Cela crée un look très unique qui se traduit extrêmement bien  .  Encadré à un rapport d’aspect de 1: 85.1 qui nous donnant une palette de couleurs plus vives et dynamiques. Ceci est particulièrement visible dans les scènes où les personnages sont montrés debout près des fenêtres où le soleil brille vers l’intérieur. Les rayons de lumière sont si vifs qu’ils sont tangibles lorsqu’ils sont projetés sur les personnages sur leur chemin. Les noirs sont brillant et  révèlent une grande profondeur.

La Fille au bracelet : Photo Chiara Mastroianni, Roschdy Zem

Audio :  L’audio dégage l’énergie du film sans effort. La partition remplit votre champ sonore d’exubérance. Même les scènes subtiles où les personnages ont une conversation rencontrent une excellente séparation des enceintes, l’une provenant de votre haut-parleur avant gauche et l’autre de votre droite.  Les hautes, moyennes et basses fréquences sont exactement ce que nous voulons.

La Fille au bracelet : Photo Melissa Guers

Rencontre avec le réalisateur :  une superbe rencontre qui nous en apprend plus sur le film

Les scènes coupées . Il y en a plusieurs mais on comprend le pourquoi elle ne sont pas présente

Essais casting de Melissa Guers

  • Acteurs : Melissa Guers, Roschdy Zem, Chiara Mastroianni, Annie Mercier, Anaïs Demoustier
  • Réalisateurs : Stéphane Demoustier
  • Audio : Français (DTS-HD 5.1)
  • Audio description : Français
  • Sous-titres pour sourds et malentendants : Français
  • Rapport de forme : 1.66:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Le Pacte
  • Durée : 95 minutes

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Test Blu-ray : Une vie cachée De Terrence Malick (10 Juin 2020) Avec August Diehl, Valerie Pachner, Maria Simon

Franz Jägerstätter, paysan autrichien, refuse de se battre aux côtés des nazis. Reconnu coupable de trahison par le régime hitlérien, il est passible de la peine capitale. Mais porté par sa foi inébranlable et son amour pour sa femme, Fani, et ses enfants, Franz reste un homme libre. Une vie cachée raconte l’histoire de ces héros méconnus.

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Chronique : Ils ne furent pas nombreux, ceux qui, en Allemagne comme en Autriche, eurent l’audace de dire non, d’une manière ou d’une autre, à Hitler et au nazisme. Oser faire cela, il est vrai, c’était, fatalement, le payer de sa vie. En Allemagne, du côté de Munich, il y eut Sophie Scholl, son frère Hans et leurs autres compagnons de la Rose Blanche. En Autriche, il y eut le parcours exemplaire de Franz Jägerstätter, un paysan du village de Sainte Radegonde qui fut guillotiné le 9 août 1943 à la prison de Brandebourg à Berlin. Il faut observer que celles et ceux qui s’opposèrent à Hitler le firent toutes et tous au nom de leur foi chrétienne. Franz Jägerstätter a d’ailleurs été béatifié le 26 octobre 2007 à la cathédrale de Linz. C’est donc de cet homme-là que Terrence Malick a choisi de raviver le souvenir. Après sa série de films plus ou moins expérimentaux conçus à la manière de poèmes, de méditations, voire de prières, films sublimes mais qui pouvaient déconcerter certains spectateurs, le réalisateur de The Tree of Life renoue avec une narration beaucoup plus classique, mais sans se délester pour autant de son style, reconnaissable entre tous. On retrouve donc, dans Une Vie cachée, le goût du cinéaste pour les voix off, sa propension à filmer la nature, ainsi que de nombreux gros plans sur les acteurs qui semblent presque filmés avec une focale trop courte (mais c’est, évidemment, un effet voulu), etc. Le début est on ne peut plus caractéristique. Comme dans la plupart de ses films, Malick commence par filmer la nature d’une manière quasi édénique. En quelques plans, nous sommes conviés à goûter la vie à la montagne du fermier Franz Jägerstätter (August Diehl), de sa femme Fani (Valerie Pachner) et, bientôt, de leurs trois filles, ainsi que de quelques autres personnages, dont la belle-sœur de Franz qui est venue vivre avec eux. La vie de paysan est rude, certes, mais, au départ, tout est filmé dans une sorte d’innocence première, comme s’il fallait ainsi souligner d’autant plus, par contraste, l’irruption du mal absolu, qui ne tarde pas à paraître. Nous en avions déjà été averti, il est vrai, dès l’ouverture, par des films d’archives montrant avec quel empressement de nombreux Autrichiens accueillirent l’hitlérisme. On pouvait espérer, néanmoins, que le petit village de Sainte Radegonde resterait préservé de cette folie. Il n’en est rien. Personne ne peut se targuer ni d’être neutre ni d’être indifférent. Franz, lui, ne tergiverse pas. Il fait d’abord ses classes, puis, de retour chez lui, ne peut ignorer qu’on va exiger de lui, comme de tout homme en âge de combattre, un serment d’allégeance au Führer. Mais, au nom de sa foi comme de son humanité, il lui est impossible de se résoudre à un tel engagement. Dans son village, il se fait aussitôt remarquer et ostraciser. Quand des nazis passent par là pour réclamer à chaque habitant sa contribution à l’effort de guerre, il est le seul à refuser. Dès lors, sa détermination est telle que rien ne peut l’en détourner. C’est bien l’itinéraire d’un martyr que filme Malick, il n’y a pas de doute, mais sans ostentation, sans prêchi-prêcha, comme certains se plaisent à le reprocher au cinéaste, à la sortie de chacun de ses films, de manière totalement fallacieuse. Au contraire, il y a dans cet homme, tel qu’il est ici filmé, une sorte d’évidence ou de simplicité, comme si la sainteté allait de soi.

Une vie cachée : Photo August Diehl, Valerie Pachner

Pour le détourner de sa voie, certains reprochent à Jägerstätter son orgueil, alors que c’est son humilité qui, au contraire, nous interpelle. Plusieurs interlocuteurs interviennent pour le faire changer d’avis, y compris l’évêque du lieu qui se réfère à saint Paul affirmant qu’il faut se soumettre aux autorités. Le maire du village, lui, affirme à Franz qu’il est plus coupable que les ennemis du pays, puisqu’il agit comme un traître. Plus tard, quand il est emprisonné, il est sournoisement invité à signer son acte d’allégeance à Hitler, quel que soit son sentiment profond, même si celui-ci est contraire à la déclaration écrite. On ne lui demande pas d’aimer le Führer, mais de parapher un document. « Ce n’est qu’un bout de papier, lui dit-on. En ton for interne, tu peux penser ce que tu veux. » Mais Jägerstätter ne peut se résoudre à cette hypocrisie. Terrence Malick film l’obstination d’un homme dont la droiture morale est sans faille et qu’aucun raisonnement, aucune intimidation, aucune torture ne font plier. En cet homme, tout comme d’ailleurs en sa femme Fani, il y a une bonté qui semble naturelle et qui se traduit, entre autres, par une absence de jugement d’autrui. Même ses bourreaux, Franz ne les juge pas. Le cinéaste réussit le tour de force de filmer la bonté sans maniérisme, sans mièvrerie d’aucune sorte. Car la force de l’accusé, ce qui lui permet de tenir jusqu’au bout, jusqu’au don de sa vie, cette force, il la puise dans sa foi chrétienne, sans nul doute, mais aussi, c’est évident, dans l’amour qui l’unit à Fani.

Une vie cachée : Photo August Diehl, Valerie Pachner

Leurs échanges épistolaires, superbes, interviennent en voix off, à plusieurs reprises au cours du film. Malgré les épreuves, le mépris des villageois, la séparation du couple, la dureté des travaux de ferme en l’absence de Franz, malgré l’issue fatale qui se profile, l’amour ne faiblit pas. Ceux qui affirment à Franz que son sacrifice ne sert à rien, qu’il ne modifiera en rien le cours de l’histoire, qu’il ne sera connu de personne, qu’il n’aura d’autre effet que de faire du mal à ses proches, ceux-là ne savent rien de la grandeur de l’amour. « L’amour excuse tout, croit tout, espère tout, supporte tout. L’amour ne passera jamais… », écrit saint Paul dans sa Première Lettre aux Corinthiens (13, 7-8). Les bourreaux de Jägerstätter avaient tout prévu, sauf cela. Une phrase de George Eliot, tirée du roman Middlemarch, phrase projetée sur l’écran à la fin du film, le dit aussi à sa manière et l’éclaire de sa douce lumière : « Si les choses ne vont pas aussi mal pour vous et pour moi qu’elles eussent pu aller, remercions-en pour une grande part ceux qui vécurent fidèlement une vie cachée ».

Note : 10/10

Une vie cachée arrive sur le disque Blu-ray de chez UGC avec une vidéo encodée AVC 1080p et un son audio maître DTS-HD 7.1 sans perte.

Il s’agit d’un transfert haute définition de qualité de référence qui a l’air spectaculaire. Parfois, je trouvais les visuels à couper le souffle. Le film utilise un palais chromatique réservé qui donne le ton thématique à l’époque dont il est issu. Les vêtements, la décoration intérieure, etc. sont maintenus dans le cadre du délai, ce qui signifie beaucoup de bruns, gris, verts et noirs. Les couleurs définies par la nature ont l’air formidables alors que les couleurs profondes, vives, rouges, les bleus succulents et les tons de terre resplendissants sautent de la vidéo encadrée de 2,39: 1.

Les séquences lumineuses sont tout aussi gratifiantes et présentent des gris graduels et des blancs nets et délimités. Les images sont extrêmement détaillées, avec un sens de la profondeur presque infini quelle que soit la perspective de l’appareil photo. La résolution est forte car l’immensité et la portée de l’imagerie sont pleinement réalisées et apparaissent lucides, dimensionnelles et sans artefact. À mon avis, les lentes mineures que j’ai trouvées ne justifiaient pas de déduction, donc je ne les mentionnerai pas. Je pensais que cela avait l’air incroyable.

La bande sonore DTS-HD Master Audio sans perte est impressionnante et utilise toute la plate-forme surround. C’est un design sophistiqué qui récompense occasionnellement des activités qui sont placées de manière complexe dans le champ sonore afin de fournir une sensation d’immersion totale. J’ai trouvé cette présentation audio très détaillée avec une excellente plage dynamique qui lui permet de faire autorité à un moment et de subtilement nuancer le suivant. La boîte de dialogue est définitive et sensiblement lucide à travers le canal central lorsqu’elle atteint loin dans la pièce. Il est situé juste en face des haut-parleurs gauche / droit dans la scène sonore. Je n’ai jamais eu de difficulté à distinguer les moindres changements de hauteur ou d’inflexion de voix. La séparation des canaux avant est excellente, ce qui fait ressortir à la fois les grands et les petits éléments sonores, ce qui permet de définir leur corrélation directionnelle en fonction des événements à l’écran. Il n’y a pas d’utilisation perpétuelle des canaux arrière mais lorsqu’ils sont appliqués, les effets impliquent.

 

  • Audio : Anglais (DTS-HD 5.1), Français (DTS-HD 5.1)
  • Audio description : Français
  • Sous-titres : Français
  • Sous-titres pour sourds et malentendants : Français
  • Rapport de forme : 2.35:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : UGC
  • Date de sortie du DVD : 10 juin 2020
  • Durée : 174 minutes

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Test : Bluray / J’ai perdu mon corps (06 Mars 2020) de Jérémy Clapin avec Hakim Faris, Dev Patel

A Paris, Naoufel tombe amoureux de Gabrielle. Un peu plus loin dans la ville, une main coupée s’échappe d’un labo, bien décidée à retrouver son corps. S’engage alors une cavale vertigineuse à travers la ville, semée d’embûches et des souvenirs de sa vie jusqu’au terrible accident. Naoufel, la main, Gabrielle, tous trois retrouveront, d’une façon poétique et inattendue, le fil de leur histoire…

Chronique : Le thème de la main coupée n’a rien d’inédit. Gérard de Nerval en avait fait le sujet d’une nouvelle (La Main enchantée) qui fut adaptée au cinéma par Maurice Tourneur en 1943 sous le titre de La Main du Diable. Il y eut aussi Les Mains d’Orlac, roman mi-policier mi-fantastique écrit par Maurice Renard et adapté quatre fois au cinéma. Or le film d’animation de Jérémy Clapin, film déjà acclamé à Cannes où il a reçu le Grand Prix de la Semaine de la Critique ainsi qu’à Annecy où lui ont été décernés deux Prix, ce film donc renouvelle l’approche du thème en question. Sans lui enlever son caractère fantasmagorique (difficile de faire autrement quand on met en scène une main coupée en mouvement), le cinéaste insiste sur un autre aspect, celui de la quête, de la recherche irrépressible de ce qui manque, autrement dit le corps dont dépendait la main en question. Pas de magie comme chez Nerval ni d’affaire criminelle comme chez Maurice Renard, mais la nécessité impérieuse de retrouver le corps perdu. De ce fait, dès le début du film, on est impressionné, car la main, symbole identitaire très fort, ne se contente pas d’agiter ses doigts, mais elle se met en mouvement, s’échappe du laboratoire où elle est conservée et entreprend un périple périlleux pour aller à la rencontre du corps dont elle a été retranchée. L’organe semble être doté d’une volonté propre, ce qui ne peut manquer de déconcerter mais qui, pourtant, s’impose rapidement comme une sorte d’évidence. De quoi est capable une main toute seule, coupée des autres membres ? J’allais dire qu’elle n’a qu’une chose en tête, ce qui est absurde pour une main, et pourtant la vérité est de cet ordre : c’est comme si elle avait une pensée propre ou, en tout cas, un désir, se traduisant par l’obsession de la quête du corps manquant, ce qui fait qu’elle prend tous les risques et affronte tous les dangers, entre autres ceux du métro où elle manque de se faire écrabouiller puis dévorer par des rats ! Mais le film ne se cantonne pas à nous faire haleter en suivant les déambulations de la main.

Il nous raconte aussi, en parallèle, l’histoire de Naoufel et de Gabrielle. Le premier, quand il était un petit garçon, rêvait d’être à la fois pianiste et cosmonaute ! Les deux, oui ! Malheureusement, une fois devenu un jeune homme obligé de résider chez un oncle du fait du décès de ses parents, ses ambitions sont réduites à néant. Il n’a pour tout travail que de faire le livreur de pizzas. Or c’est précisément grâce à cet emploi qu’il fait la rencontre de Gabrielle. Une rencontre qui ne se concrétise que par étapes car, au départ, le garçon, arrivé très en retard à l’adresse de Gabrielle à qui il devait livrer une pizza, n’a droit à rien de plus qu’à la voix de cette dernière, par interphone interposée. Cela donne lieu à une scène assez longue qui est, sans doute, l’une des plus belles, des plus réussies, des plus émouvantes du film.

Le seul son de la voix de Gabrielle suffit à changer la vie de Naoufel. Il n’a dès lors qu’une obsession, qui est de faire la connaissance de la jeune fille. Sa quête lui donne l’occasion de trouver un nouvel emploi chez l’oncle de Gabrielle, un emploi dans la menuiserie, bien plus valorisant que celui de livreur de pizza. Quoi qu’il en soit, pour les deux jeunes gens, commence l’histoire de la quête de l’autre. On le comprend, dans ce film, il n’est question que de cela : la main recherche son corps manquant tout comme Naoufel et Gabrielle, malgré leurs déboires, se recherchent l’un l’autre.

Ce film surprenant, audacieux, mérite amplement les Prix qui lui ont été décernés. Il s’encombre de peu de dialogues, mais est servi par la beauté des images, leur précision et leur poésie. Quant au thème, ne nous rejoint-il pas tous d’une manière ou d’une autre dans la mesure où nous recherchons, nous aussi, une part manquante dont nous avons besoin pour nous épanouir ?

Note 10/10

J'ai perdu mon corps : Photo

Vidéo : Le travail du détail excelle ici, provoquant l’apparition des détails les plus subtils. En fait, il est si détaillé que vous pouvez voir chaque imperfection et chaque mèche de cheveux . Mais la plupart des arrière-plans semblent beaucoup plus unidimensionnels dans un film qui a autrement une dimension incroyable. Cela crée un look très unique qui se traduit extrêmement bien en contraste avec l’animation .  Encadré à un rapport d’aspect de 1: 85.1 qui nous donnant une palette de couleurs plus vives et dynamiques. Ceci est particulièrement visible dans les scènes où les personnages sont montrés debout près des fenêtres où le soleil brille vers l’intérieur. Les rayons de lumière sont si vifs qu’ils sont tangibles lorsqu’ils sont projetés sur les personnages sur leur chemin. Les noirs sont brillant et  révèlent une grande profondeur.

J'ai perdu mon corps : Photo

Audio :  L’audio dégage l’énergie du film sans effort. La partition remplit votre champ sonore d’exubérance. Même les scènes subtiles où les personnages ont une conversation rencontrent une excellente séparation des enceintes, l’une provenant de votre haut-parleur avant gauche et l’autre de votre droite.  Les hautes, moyennes et basses fréquences sont exactement ce que nous voulons.

J'ai perdu mon corps : Photo

Bonus:  Une bande-annonce et un passionnant making of (31 minutes) qui revient sur les différentes étapes de la production, de l’écriture au tournage des scènes « live » en passant par la modélisation 3D,le doublage. Jérémy Clapin, Guillaume Laurant et le  producteur Marc du Pontavice reviendront sur leurs ambitions et les différents challenges à relever au fil du tournage.

 

  • Réalisateurs : Jérémy Clapin
  • Format : PAL
  • Audio : Français (Dolby Digital 5.1)
  • Région : Région 2
  • Rapport de forme : 2.35:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Sony Pictures
  • Date de sortie du DVD : 6 mars 2020
  • Durée : 78 minutes

 

 

 

Maléfique 2 : Le Pouvoir du Mal [Blu-Ray] 21 Février 2020

Plusieurs années après avoir découvert pourquoi la plus célèbre méchante Disney avait un coeur si dur et ce qui l’avait conduit à jeter un terrible sort à la princesse Aurore, « Maléfique : Le Pouvoir du Mal » continue d’explorer les relations complexes entre la sorcière et la future reine, alors qu’elles nouent d’autres alliances et affrontent de nouveaux adversaires dans leur combat pour protéger leurs terres et les créatures magiques qui les peuplent.

Chronique : Une demi-décennie plus tard, Angelina Jolie est de retour avec des cornes et des ailes dans la suite de Disney Maléfique 2 : Le Pouvoir du Mal

Les effets spéciaux la magie du conte est bien au rendez vous. Maléfique est un film à voir. Pour ses décors, ses costumes, ses images et la beauté de l’idée et des morales transmises. On pourrait le trouver niais certes mais je pense qu’ il faut que des films comme ça existent si on veut supporter ceux qui nous font avoir peur de la réalité. Après tout ce film s’inscrit dans un univers féerique. Il peut se permettre de nous faire rêver. Contrairement à beaucoup je n ai pas été choquée de l interprétation d’Elle Fanning. Je trouve son jeu correct. Il n y a pas de doute : Malefique était le rôle pour Angelina Jolie, physiquement et au niveau charisme du personnage.

Je suis malheureusement déçu de l incohérence de l histoire d « amour véritable » d’Aurore et Phillipe en concurrence avec ce qui s est passé à la fin du premier film mais bon, les scénaristes n’ont pas trop accordé leurs violons. Dommage… Mais Méfiez vous; Disney ne doit pas être traduit par : « allez y avec des enfants de 4 ans » Après tout le cinéma peut aussi être un lieu de divertissement. Un film n’a pas à être toujours animée d’une cause social actuel à défendre. Un film peut se permettre de la légèreté comme Maléfique et embellir notre journée de belles images et émotions. Maléfique à un charisme et un pouvoir fabuleux….Rien à redire je vous conseille ce film, une petite note, certains passages peuvent faire un peu peur aux moins de 6 ans. Égayer votre cœur!

Note : 9/10

Vidéo  : La première chose qui viendra à votre attention sera le spectre de couleurs amélioré. Ces couleurs sont audacieuses et bien équilibrées dans chacun des réglages les plus sombres du film. Les couleurs de la fumée magique verte ou des braises de feu orange se distinguent certainement avec des nuances variables de chaque couleur respective. Le maquillage épais sur les visages des l’acteurs semble tous un peu plus intense tandis que leurs costumes éclatent tous de couleur, que ce soit dans une grotte ou sur un extérieur ensoleillé. La palette HDR donne à l’image une impression plus sombre, ce qui reste en accord avec son ton sombre, mais permet également de donner un aspect plus authentique à l’image entière qui est légèrement plus froide dans les scènes faiblement éclairées.

Le détail fait ressortir la netteté de chaque texture avec une clarté vive. Les costumes révèlent très bien les fils et les coutures détaillés et les effets de maquillage sont assez superbes avec des lignes du visage, des pores et des rides qui ressortent bien. Les cheveux individuels sur la tête et le visage des l’acteurs se distinguent tous et les textures dans les cornes et les os qui sont dispersées semblent réalistes. Plans plus larges de pièces fixes et d’arrière-plans pour montrer en détail toutes les améliorations nécessaires. Étant un film lourd en CGI, je m’attendais à ce que l’image ait un côté plus doux, mais cela ne s’est jamais concrétisé car chaque effet visuel avait de la profondeur et une certaine netteté qui définissaient vraiment chaque scène.

Audio : Les effets sonores sont fascinants tout au long du film des nombreux bruits nuancés comme la construction d’armées et de la forge d’armes pour une grande bataille, tous les sons sont merveilleux. Chaque cliquetis d’un tumulte magique d’objets métalliques est bien équilibré et bruyant. De plus grands effets tels que la guerre elle-même avec des éléments volant au-dessus cèdent la place aux haut-parleurs en hauteur, le tout passant facilement d’un haut-parleur à l’autre. Toutes les explosions créent le bas de gamme nécessaire avec un joli grondement de basse qui ne sonne jamais dominateur. Les moments plus calmes offrent une réverbération incroyable et une grande conscience de la pièce où vous pouvez entendre des échos parfaits dans différentes chambres tout au long du système de haut-parleurs avec une excellente directionnalité.  Le score ajoute toujours au suspense et à la magie de chaque séquence mais est finalement oubliable à long terme. Le dialogue est clair et facile à suivre et sans aucun problème audio.

 

  • Acteurs : Angelina Jolie, Elle Fanning, Juno Temple, Lesley Manville, Imelda Staunton
  • Réalisateurs : Joachim Rønning
  • Audio : Anglais, Français
  • Sous-titres : Français, Anglais
  • Région : Région B/2
  • Rapport de forme : 2.39:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Walt Disney France
  • Date de sortie du DVD : 21 février 2020
  • Durée : 119 minutes


 

Angry Birds 2 : Copains comme cochons [Blu-Ray] 19 Février 2020

Les oiseaux et les cochons continuent de se battre sans relâche. Mais la menace d’un nouvel adversaire vient perturber les voisins ennemis. Red, Chuck, Bombe et l’Aigle Vaillant recrutent Silver, la soeur de Chuck et s’associent aux cochons Léonard, son assistante Courtney et Garry (le geek), pour former une équipe improbable et tenter de sauver leurs foyers !

Chronique : Suite au succès surprise du premier film basé sur l’application The Angry Birds Movie 2 arrive là où on ne l’attendait pas.

Certes, la suite s’ouvre avec des attaques furieuses de Red et Chuck contre l’ile des cochons en représailles aux événements infligés par le roi Leonard . Mais d’une manière ou d’une autre cette épisode 2 reprend trois ans plus tard, semble relativement docile tout en maintenant étrangement le même niveau d’énergie et de comédie qu’auparavant. Cela ne veut pas dire que c’est une mauvaise chose car en toute honnêteté, c’est plus une joie inattendue et bienvenue, ce qui en fait un bon film.

On ne s’ennuie pas, ils ont rajouté les oisillons dans le style de Scrat (de l’âge de glace) qui ont des situations aussi folles que drôles et ça marche plutôt bien pour faire des coupures dans l’histoire principale. Par contre, ils ont finalement un rôle important car ils leur sauvent la mise à la fin ! Au niveau des personnages, les cochons font une alliance avec les oiseaux pour attaquer l’île des aigles pour réussir à se défendre contre eux et leur super arme qui pourrait littéralement les anéantir.

Au niveau des personnages, on retrouve ceux du premier film mais une petite nouvelle fait son apparition Silver la tête pensante de la bande. Le scénario reste simple mais c’est plutôt efficace. On retrouve ces petits personnages rigolos, aux caractères un peu stéréotypés, dans une petite histoire rigolote, pleine de bons sentiments avec la petite morale qui va bien. Oui, tout est petit parce que le public visé est bien sûr les enfants. Mais les adultes y trouveront leurs plaisir même si pas mal de blague vise les enfants mais ce n’est pour autant pas déplaisant, on sourit tout de même régulièrement.  C’est rythmé, coloré, propre et sans bavure !  Du plaisir à partager en famille.

Note : 9/10

 

Vidéo : Les oiseaux et les cochons trouvent un terrain d’entente pour réparer les cœurs brisés sur ce superbe disque magnifique et souvent digne d’une démonstration, fournissant à l’union parfois litigieuse une hausse bienvenue dans la définition. Le transfert montre des détails plus nets dans les lignes ultra-fines des plumes individuelles et les caractéristiques uniques des maisons de chaque île. Nous pouvons clairement distinguer chaque fissure, fracture et imperfection dans la glace de la montagne arctique de Zeta. Avec un contraste global amélioré éclaircissant chaque scène, les blancs brillent avec plus d’intensité lumineuse et de brillance. Dans le même temps, il y a une meilleure netteté brillante et une lueur particulièrement plus serrée dans les reflets spéculaires, comme en témoigne l’éclat rayonnant de chaque cristal de glace dans la neige ou la façon dont le soleil scintille sur l’océan et les surfaces glacées dans l’antre d’armes de Zeta.

De même, les niveaux de luminosité bénéficient d’un coup de pouce prononcé, baignant l’action dans des noirs plus soyeux et opulents tout en montrant des différences de gradation extraordinaires entre les différentes nuances. Avec des ombres veloutées plus d’encre pénétrant profondément dans l’écran, l’image 1,85: 1 est dotée d’une excellente sensation d’espace en trois dimensions tout en permettant de meilleurs détails dans le corps plumeux de Bombe et les grands sourcils broussailleux de Red.

 

Audio : La bataille pour unir les îles éclate dans les maisons avec une bande-son agréable et globalement satisfaisante qui donne vie à l’action et au trio de créatures insulaires en colère.

La majorité de l’action se limite aux fronts, car une variété d’activités de fond rebondit entre trois canaux et dans les hauteurs avec un mouvement fluide et sans faille. Donnant vie à l’action animée, l’imagerie est continuellement occupée par des oiseaux et des objets volant d’un côté à l’autre de l’écran, générant une scène sonore en demi-dôme spacieuse avec une définition nette et cristalline dans le milieu de gamme. Les sélections de partition et de chanson de Heitor Pereira bénéficient de détails acoustiques et de chaleur légèrement améliorés, transformant les visuels amusants en un mur de sons réellement engageant. Les voix restent précises et très bien priorisées pendant les segments les plus forts, et le bas de gamme offre une présence profonde et palpable à l’action et à la musique avec quelques moments de grondements murmurants accueillis.

Là où la piste Dolby fait sans doute défaut par rapport à d’autres mélanges basés sur des objets, c’est dans l’activité du plafond. Les surrounds sont relativement silencieux bien que quelques effets ambiants puissent être entendus au hasard ici et là tout en ne générant pas non plus un environnement plus large. Certes, certaines atmosphères sporadiques, à savoir les gigantesques boules de glace volant dans les airs, se déroulent parfaitement au-dessus et à travers la pièce tandis que de gros débris pleuvent très légèrement dans la zone d’écoute. Cependant, les côtés et les arrières sont mieux utilisés et plus convaincants pour étendre le champ sonore et envelopper la pièce.

Bonus :

Court métrage inédit : « Live Stream »
Six mini-films classiques
« 3 activités pour s’amuser en famille » :
– Hangry birds : popcorn
– Crafty birds : morve de cochon !
– Smarty birds : volcan ingénieux
« Observation d’oiseaux » : voyage au zoo de Los Angeles
« Rencontrez les nouveau oiseaux et cochons » : rencontre avec les voix du film
« Couvez les poussins » : portrait des poussins
« Flocking together » : making of
« Happy Thanks-pigging » : Zeta n’est pas super fan du repas de Thanksgiving
« Jingle birds » : chantez avec Rachel Bloom et Jason Sudeikis

  • Réalisateurs : Thurop Van Orman, John Rice
  • Format : Couleur
  • Audio : Arabe (Dolby Digital 5.1), Néerlandais (Dolby Digital 5.1), Allemand (DTS-HD 5.1), Anglais (DTS-HD 5.1), Turc (Dolby Digital 5.1), Français (DTS-HD 5.1), Néerlandais belge (Dolby Digital 5.1)
  • Sous-titres : Français, Allemand, Anglais, Néerlandais, Arabe, Turc
  • Région : Toutes les régions
  • Rapport de forme : 1.85:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Sony Pictures
  • Date de sortie du DVD : 19 février 2020
  • Durée : 97 minute

 

Test Blu-Ray : Gemini Man (05 Février 2020) de Ang Lee avec Will Smith, Mary Elizabeth Winstead

Henry Brogan, un tueur professionnel, est soudainement pris pour cible et poursuivi par un mystérieux et jeune agent qui peut prédire chacun de ses mouvements.

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Chronique : « Gemini Man » mérite déjà une certaine attention par les questions que ce film soulève quant au problème épineux de la bioéthique, voire même à travers celle-ci, le grand danger de l’eugénisme qui tend à vouloir faire de l’homme un être parfait ou tout au moins sur mesure ! À l’heure de la PMA, et de ce qu’elle pourra engendrer sur le choix et les caractéristiques précises de son futur enfant, sans compter toute la problématique du sperme et des ovules congelés qui pourront permettre une conception hors norme, cette histoire résonne donc particulièrement en venant en écho avec notre actualité, même si elle dépasse encore d’un cran les possibilités de la science actuellement.

Homme Gémeaux

 Bien sûr, le fond est donc ce que l’on retiendra avant tout malgré une forme ma foi, plus classique dans son genre avec moult cascades, courses poursuite, et règlements de compte dont l’intrigue nous fait part, sans que ce soit trop déplaisant à l’œil, avec des plans et des effets assez remarquables ! À ce sujet, le réalisateur Ang Lee arrive donc à nous piquer au vif, par cette ressemblance entre les deux héros, dont on aura très vite deviné le pourquoi du comment, sans en dire un mot de plus évidemment pour ne rien dévoiler ! Sauf que l’on insistera en passant sur la prouesse technique du « motion capture », ici complètement bluffante au niveau de la création numérique de Junior, pourtant tellement vrai ! C’est pour cette raison importante, que l’on pardonnera ce scénario et ces effets de style un peu trop habituels, inhérents à ce type de réalisation, toujours dans la démesure et le déjà vu ! C’est sûr que ça déménage, que ça s’agite et dans tous les sens, en moto (là, c’est tout de même impressionnant !), en bateau, en voiture et même en avion ! Du classique et de l’action, en veux-tu, en voilà, on est servi… Cependant malgré le palmarès saisissant de 72 personnes éliminées à l’actif de ce tueur, un petit quelque chose arrive à nous séduire et nous attendrir dans le jeu de Will Smith qui de fait devient sympathique, inquiétant tout de même sur le fond ! Et le duo des deux mêmes personnages avec 30 ans d’écart, fait également son petit effet, et même le trio avec la présence plutôt maternelle et réconfortante de Mary Elizabeth Winstead. Un film aux particularités bien précises, qui à elles seules valent bien un petit détour en salle afin de retrouver un acteur et son double totalement virtuel ! Sans oublier toute la réflexion monstrueuse à propos d’une armée de pseudo humains surpuissants et sans affect, qui à l’heure d’aujourd’hui pourrait bien voir son apparition… À méditer !

Note : 8/10

Vidéo: Holy wow. Cela seul peut résumer à peu près mes pensées sur cette présentation native. J’aurais vraiment aimé pouvoir le voir à 120 images par seconde en 3D alors qu’il était maintenant en salles. Lorsque Gemini Man est à son meilleur, il affiche à l’écran certaines des images hyper réalistes les plus vives et les plus réalistes que vous puissiez vous attendre à voir. Il y a tellement de moments glorieux où vous vous sentez comme vous pourriez atteindre l’écran dans la même pièce avec ces acteurs. Il y a un bref moment d’ajustement avec la fréquence d’images élevée, mais je n’avais pas l’impression que mes yeux ont mis autant de temps à s’ajuster qu’ils l’ont fait avec The Hobbit dans les salles de cinéma . La quantité de détails est stupéfiante de pouvoir voir la plus petite caractéristique faciale fine des points individuels des vêtements. Comme le film a également été tourné en 3D, l’image conserve toujours un sens étonnant de la profondeur et de la dimension – en particulier dans les séquences au ralenti.

Au bout de 30 minutes dans le film, il y a une incroyable séquence de poursuite en un seul coup où nous suivons Will Smith sur une moto en esquivant les voitures dans les ruelles étroites. La scène est une combinaison de live-action puis de composite CGI pour « coller » l’illusion d’une seule prise. Cela se poursuit dans une séquence de combat Will vs Will qui fait partie de vrais acteurs et de modèles entièrement CGI. Lorsque les vrais acteurs sont à l’écran – ça a l’air incroyable! Lorsque ces modèles CGI interviennent, woof, c’est rude. Vous devez donc décider si vous voulez quelque chose qui ne semble pas convaincant tout au long, ou une image qui est magnifiquement réaliste, mais uniquement par intermittence « comme un dessin animé? »

Là où HFR et Dolby Vision ont réellement aidé le CGI, c’était dans les effets du vieillissement pour le jeune personnage de Will Smith Junior. Mis à part le fait de ne pas pouvoir clouer les mouvements de la bouche naturellement – c’est l’une des premières fois où j’ai eu l’impression que cette technique ne me tirait pas du coup. La quantité de détails et de travail pour rendre le visage plus jeune naturel est sacrément impressionnante. En 1080p sans les détails et la résolution supplémentaires pour les traits du visage, il était plus naturel et beaucoup plus étrange de se sentir à l’aise. Surtout lorsque les deux personnages sont côte à côte offrant un examen supplémentaire pour les comparaisons.

Audio :  Sur toutes les plateformes, Gemini Man reçoit un mix audio Dolby engageant et intense pour faire monter et exploser votre système audio. Il est parfaitement mélangé, vous donnant un placement précis des objets sur les canaux verticaux et surround et est un vrai régal pendant les séquences d’action lorsque les balles éclatent et se zippent dans le paysage sonore! Le dialogue est sur le point de donner à chaque acteur son dû sans aucune interférence d’éléments extérieurs. Tandis que la boîte de dialogue reste à l’avant et au centre, l’arrière-plan audio complète les canaux.

Les effets sonores fonctionnent pour donner aux environnements une présence maintenue tout en travaillant pour créer des atmosphères. Les canaux verticaux aident à mettre en évidence des effets sonores spécifiques pendant les séquences d’action, mais pendant les moments plus calmes, ils aident vraiment à ouvrir la scène – l’emplacement du spa ou lorsque Henry et son équipe se détendent en Hongrie en sont de parfaits exemples. Les niveaux sont parfaits sans aucun problème de douceur – bien que je recommande d’augmenter le volume – vous allez adorer quand les grandes séquences de combat entrent en jeu! La fusillade finale est une bête et fait un usage impressionnant du format. Vous avez un minigun détruisant un magasin d’alcools avec des balles qui passent et des éclats de verre – c’est une délicieuse cacophonie d’effets sonores!

 

Bonus : Gemini Man est livré avec environ une heure de contenu bonus qui est en réalité une information vraiment décente. L’ouverture alternative est une juxtaposition cool mettant en valeur leurs capacités d’assassinat. Au-delà de cela, nous obtenons ce qui équivaut à du matériel EPK typique avec des regards solides dans les coulisses de la façon dont ils ont réussi divers aspects du film.

La genèse de Gemini Man
Se retrouver face à son double plus jeune
Le futur, c’est maintenant
Le souci du détail
Ouverture alternative
Scènes inédites
Planter le décor
La vision d’Ang Lee

 

  • Acteurs : Will Smith, Mary Elizabeth Winstead, Clive Owen, Benedict Wong, Douglas Hodge
  • Réalisateurs : Ang Lee
  • Format : Couleur
  • Audio : Japonais (Dolby Digital 5.1), Italien (Dolby Digital 5.1), Portugais (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 5.1), Thaï (Dolby Digital 5.1), Espagnol (Dolby Digital 5.1), Anglais
  • Audio description : Anglais
  • Sous-titres : Coréen, Français, Néerlandais, Portugais, Espagnol, Italien, Thaï, Cantonais, Mandarin, Japonais, Malais
  • Sous-titres pour sourds et malentendants : Anglais
  • Région : Toutes les régions
  • Rapport de forme : 1.85:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Paramount Pictures
  • Date de sortie du DVD : 5 février 2020
  • Durée : 117 minutes

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Dora et la Cité perdue (Dora and the Lost City of Gold) (18 Décembre 2019) de James Bobin avec Isabela Merced, Michael Peña

Après des années à explorer la jungle avec ses parents, Dora se prépare à vivre l’épreuve la plus difficile de sa vie : l’entrée au lycée ! Son âme d’exploratrice ressurgit quand elle doit voler à la rescousse de ses parents en danger.
Accompagnée de son fidèle singe Babouche, de son cousin Diego et de nouveaux amis hauts en couleur, Dora embarque dans une folle aventure qui l’amènera à percer le mystère de la Cité d’or perdue.

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Chronique : Vous redoutez peut-être la perspective de devoir regarder avec vos enfants devant la tv le film : «Dora et la cité perdue de l’or».

L’idée de s’asseoir à travers une version  de la longue série Nickelodeon « Dora l’exploratrice » sonne probablement comme de la torture pure – des messages encore plus faciles, une animation rudimentaire et une livraison chantée pour les plus petits téléspectateurs. Bien sûr, le spectacle signifie bien, et son accent sur la culture Latinx et l’éducation bilingue est essentiel, mais je suis ici pour vous dire que vous serez diverti de façon choquante. « Dora et la cité perdue de l’or » parvient à faire la différence entre être fidèle aux personnages et aux conventions de la série et les embrasser affectueusement. Le réalisateur James Bobin et le co-scénariste Nicholas Stoller , qui ont déjà collaboré aux films les plus récents des «Muppets», parviennent ici à un sens de l’humour et à un équilibre tonal similaires. Ils se moquent de la nature intrinsèquement surréaliste du spectacle sans basculer complètement dans la parodie ou la cruauté. Ils reconnaissent à quel point il est insensé que les amis de Dora incluent un sac à dos parlant et une carte, par exemple, ou que son principal adversaire dans la jungle, Swiper, soit un renard portant un masque de bandit. Mais ils voient également l’importance de célébrer une petite fille forte et confiante avec un cœur gentil, un esprit ingénieux et un esprit intrépide.

L’actrice incarnant Dora elle-même, la magnétique Isabela Moner , dont la performance rappelle le travail complètement délicieux d’ Amy Adams dans  » Il était une fois », est un étourdissement et une ruse parfois maniaque. elle a un comportement irrésistiblement ensoleillé quel que soit le scénario. Qu’elle rencontre une grenouille mortelle et venimeuse ou qu’elle creuse un trou pour aider une amie à se soulager dans le désert, elle a une attitude positive et probablement une chanson pour chaque occasion. Mais Moner est également sur la blague, apportant un timing comique expert et juste la bonne dose de clin d’œil à ces procédures gaies. Après des rôles de soutien dans des films tels que  » Transformers  » et  » Sicario « , il s’agit d’une performance de star, à tel point que cela vous donne envie que le film soit aussi bon qu’elle

Les bouffonneries sur les poissons hors de l’eau de Dora sont rapidement et systématiquement amusantes, qu’elle offre un bonjour joyeux en anglais et en espagnol à tous les étrangers dans la rue ou qu’elle traverse les pièges de l’adolescence dans les écoles publiques. Elle est sacrément innocente et sérieuse, vous ne pouvez pas vous empêcher d’enraciner pour elle – ou du moins d’espérer qu’elle survivra. Wahlberg apporte un humour impassible en tant que Diego de plus en plus mortifié, tandis que Madeleine Madden joue la reine des abeilles autoritaire qui est menacée par son intelligence et Nicholas Coombe est le nerd autodérision qui en est amoureux.

Si seulement l’histoire était restée à Los Angeles, il y a beaucoup de matériel à exploiter alors que Dora s’efforce de trouver son chemin dans un environnement aussi différent tout en restant fidèle à elle-même. Mais le scénario de Stoller et Matthew Robinson parvient à renvoyer Dora, Diego et leurs amis en Amérique du Sud pour une série d’aventures «Indiana Jones». Là, ils s’associent au frénétique et grinçant Eugenio Derbez en tant qu’explorateur qui cherche également Parapata. Une série de «puzzles de jungle», comme les appelle le personnage de Coombes, fait tomber le film dans un rythme régulier et épisodique, ce qui est un peu décevant par rapport à la nature animée et subversive de la première moitié.

Mais si vous vous êtes déjà demandé quoi faire si vous vous retrouviez coincé dans les sables mouvants, Dora a la réponse au dilemme – et à tous les autres, d’ailleurs.

Note : 8,5/10

Vidéo : Dora et la cité perdue  à une belle image en HD 1080p de chez Paramount avec un rapport d’aspect de 1,85: 1.

La palette de couleurs a une disposition super lumineuse et ensoleillée du début à la fin. C’est une merveille à regarder, des profondeurs des grottes aux superbes extérieurs de la jungle, qui offrent de merveilleuses couleurs primaires audacieuses et intenses. Les nombreuses nuances de verts, de rouges et de jaunes sur les arbres sont toutes bien équilibrées et peut-être même améliorées un peu pour donner un look animé. La saleté et les sentiers sont un bon mélange de brun et d’orange avec un ciel bleu cristal pour égaler les couleurs plus chaudes. Les vêtements de Dora et de son amie ne sont pas différents non plus, se distinguant toujours par des couleurs clignotantes. Les niveaux de noir sont encrés sans écrasement, mais il n’y a pas une tonne de situations à faible éclairage. En fait, tout est du bon côté de la vie ici.

Le détail est très vivant et fort dans toutes les conditions d’éclairage. Les plans larges mettent bien en valeur la vie végétale avec des écorces d’arbres et des feuilles de toutes formes et tailles. Chaque caillou de saleté et de roche est également détaillé, ainsi que les fils de la garde-robe. Les animaux CGI semblent assez bons, mais jamais à égalité avec quelque chose comme Gollum de la trilogie du Seigneur des Anneaux . Vous pourrez voir quelques détails mineurs avec les follicules pileux, mais à part cela, c’est un personnage animé plutôt plat. Les gros plans révèlent, les rides, les poils individuels, les ombres à cinq heures, les imperfections du maquillage et plus encore, qui ont toutes l’air bien. Les tons chair sont également naturels.

Enfin, il n’y a pas eu de problème majeur avec la présentation vidéo, à part dans certains des endroits les plus lumineux, il semblait y avoir une lueur autour de certains objets. En dehors de cela, il s’agit d’une présentation vidéo d’aspect solide.

AudioLes effets sonores sont en plein essor dès le départ avec des sons de jungle et des bruits de maison. Rien n’est autoritaire ou manifestement bruyant, mais plutôt un équilibre parfait et une précision du son dans chaque enceinte. Une fois les adolescents de retour au Pérou, le paysage sonore prend vraiment vie avec les bruits ambiants des animaux dans les arbres, les gens qui marchent sur le gravier et la terre, et plus encore. La grande séquence sous-marine a une grosse main de basse lourde pour créer un bon bas de profondeur qui vous plonge dans la grotte sous-marine chaotique.

Les haut-parleurs aériens utilisent la plupart du temps des animaux qui volent et d’autres atmosphères, où chaque bruit passe facilement et facilement d’un haut-parleur à l’autre. La partition et la musique sont des pop remplies de bonbons et toujours optimistes, mais ne noient jamais aucun autre élément sonore. Enfin, le dialogue est propre et facile à suivre et sans aucun problème.

Bonus :

Il y a environ 37 minutes de matériel bonus, y compris des interviews des acteurs et de l’équipe, des séquences en coulisses, des scènes supprimée. C’est léger et amusant pour ceux qui aiment le film.

  • Scènes supprimées et étendues (HD, 13 minutes) – Il y a 11 scènes au total, dont aucune n’ajoute à l’histoire, mais si vous avez aimé le film, vous en tirerez un coup de pied.
  • All About Dora (HD, 9 minutes) – Les acteurs et l’équipe parlent du personnage Dora et de l’actrice qui l’a jouée, à la fois en direct et dans la série animée et comment elle a évolué au fil des ans. Il y a aussi quelques images en coulisses.
  • Pouvez-vous dire Pelicula? (HD, 5 minutes.) – L’acteur Eugenio Derbez est le centre d’intérêt ici, où le casting et l’équipe parlent de travailler avec l’acteur emblématique.
  • Dora dans Flower Vision (HD, 4 minutes.) – Il y a une scène particulière dans le film où tout passe à l’animation originale, dont le casting et l’équipe expliquent comment et pourquoi ils l’ont fait.
  • Dora’s Jungle House (HD, 4 minutes) – Dora vous fait visiter sa maison familiale et présente le design de la production.

 

  • Acteurs : Isabela Moner, Michael Peña, Eva Longoria, Adriana Barraza, Temuera Morrison
  • Réalisateurs : James Bobin
  • Format : Couleur
  • Audio : Russe (Dolby Digital 5.1), Hongrois (Dolby Digital 5.1), Italien (Dolby Digital 5.1), Polonais (Dolby Digital 5.1), Allemand (Dolby Digital 5.1), Portugais (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 5.1), Espagnol (Dolby Digital 5.1), Anglais
  • Sous-titres : Allemand, Anglais, Espagnol, Islandais, Finnois, Français, Suédois, Norvégien, Grec, Néerlandais, Danois, Hongrois, Portugais, Polonais, Italien, Russe
  • Région : Toutes les régions
  • Rapport de forme : 1.78:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Paramount Pictures
  • Date de sortie du DVD : 18 décembre 2019
  • Durée : 102 minutes

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Test Blu-ray : Crawl (04 décembre 2019) de Alexandre Aja avec Kaya Scodelario, Barry Pepper

Quand un violent ouragan s’abat sur sa ville natale de Floride, Hayley ignore les ordres d’évacuation pour partir à la recherche de son père porté disparu. Elle le retrouve grièvement blessé dans le sous-sol de la maison familiale et réalise qu’ils sont tous les deux menacés par une inondation progressant à une vitesse inquiétante. Alors que s’enclenche une course contre la montre pour fuir l’ouragan en marche, Haley et son père comprennent que l’inondation est loin d’être la plus terrifiante des menaces qui les attend…

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Chronique : Aja aux commandes, on ne pouvait qu’attendre quelques choses d’un certain « level » là où (quand il touche au sous-genre monster movie / Survival) il reste adepte des films du genre, chacun avec son succès et ses côtés parfois opposés. On va dire parodique pour Piranhas 3D mais réussissant le pari, bien que certains penser un film sérieux. La colline à des yeux a également connu et reste toujours dans les films du réal avec de bons retours (pourtant remake par moments). Ici on part sur un Survival plus qu’une monster movie. Assorti presque d’une forme de huis clos pour la majorité du film ; accentuant l’angoisse et la tension ; ou dès le début l’ouragan pointe déjà le bout de son nez… Pour la suite, l’histoire l’indique et là-bas en montrerait « presque » trop. Peu d’acteurs mais le duo principal reste correct (sans avoir pris des acteurs de haut de gamme on va dire). Une fois la rencontre arrivait, de bonnes séquences font leur apparition. Ainsi que quelques jumps cares, juste ce qu’il faut. Après on peut noter quelques maladresses ou incohérence (mettant de coté l’ensemble puisque c’est fictif (mais ce type d’histoire amoindri c’est déjà vu dans certains pays)). Mais sur l’ensemble, on rentre vite dans le film et là où l’on aurait attendu certaines choses que l’on voit généralement dans ce genre de film. N’apparaisse pas à l’écran pour le coup. On ne s’ennuie pas une seconde et la tension, ambiance… (l’eau qui continue de monter…), ne nous lâche pas du début à la fin. Durant d’une durée classique, la dernière scène aurait pu dans l’absolu être continuée et rajouter une bonne demi-heure. Mais après ceci, reste mon avis.

Note : 8,5/10

Vidéo : Le transfert 1080p de Crawl est très net et stable. Les travaux de briques brutes et la boue et le vieux bois du sous-sol ont une valeur visuelle incroyable, chacun offrant des textures incroyablement variées et tactiles qui sont nettes, qui entraînent le spectateur dans le monde et lui donnent une définition critique qui soutient la sensation de désespoir saturé qui imprègne le film. Les détails de la peau sont exceptionnels, montrant une profondeur parfaite pour les pores, des cheveux coupants comme du rasoir, une boue bien adhéré, du sang et du sang, avec une emphase particulière sur la visibilité spongieuse et horrible de certaines des blessures les plus graves par morsure et déchirées. les membres Les couleurs sont ternes, bien sûr. Il y a beaucoup de couleurs grises dans le film compte tenu des nuages ​​orageux, des précipitations intenses et de l’accumulation d’eau, sans oublier le sous-sol atmosphérique qui contraste avec les sources de lumière vive venant de l’extérieur et les coins sombres. Du sang rouge et des imperméables de sécurité aux couleurs vives éblouissent dans quelques scènes. Les teintes de peau sont bien équilibrées avec l’environnement et les niveaux de noir sont profonds et précis, sans jamais éclaircir ou écraser des détails essentiels sous un éclairage faible. Le bruit est réduit au minimum, essentiel compte tenu des visuels plutôt sombres du film, et aucune autre source ou défaut de codage n’est immédiatement visible. Il s’agit d’une présentation Blu-ray de première classe de Paramount.

Audio Les choses commencent mal, avec un tir étrangement lourd devant les neuf minutes, lorsque le vent souffle et les pluies diluviennes semblent être au centre des chenaux avant, alors que l’immersion sonore semble un choix évident.

Même à l’intérieur, il y a souvent un bruit de gouttes d’eau et de personnages qui y glissent, de manière prudente ou rapide, de la variété à deux ou quatre jambes. Les auditeurs entendront les effets ambiants de la tempête à l’extérieur, mais cela ne submergera jamais la scène, même si on pouvait raisonnablement s’attendre à ce que ce soit le cas dans la vie réelle. La basse bascule assez fort aux moments clés, y compris les craquements de tonnerre et les signaux musicaux intenses, et particulièrement lorsque les eaux de crue se précipitent à travers la scène dans le troisième acte, produisant un effet sonore énorme. Il existe quelques effets d’ambiance discrets, tels que les aboiements d’un chien à partir de 15 minutes de recul. La clarté de tous les éléments est très bonne, mais le dialogue est parfois compréhensible, mais aussi frustrant, mal hiérarchisé; un échange à l’extérieur au milieu de la tempête à la 38ème minute en est un parfait exemple. Cependant, dans la plupart des cas, le mot prononcé est clair et positionné fermement dans le canal centre-avant.
Bonus : Le disque ne déçoit pas non plus en proposant près d’une heure de suppléments en tous genres, parmi lesquels de nombreuses scènes coupées ou étendues.
Intro à la scène d’ouverture alternative
Scène d’ouverture alternative
Scènes coupées et versions longues
Les dessous de Crawl
Crocos 5 étoiles : les effets spéciaux dans Crawl
Les attaques d’alligators
  • Acteurs : Kaya Scodelario, Barry Pepper, Morfydd Clark, Ross Anderson, Jose Palma
  • Réalisateurs : Alexandre Aja
  • Format : Couleur
  • Audio : Hongrois (Dolby Digital 5.1), Russe (Dolby Digital 5.1), Italien (Dolby Digital 5.1), Polonais (Dolby Digital 5.1), Allemand (Dolby Digital 5.1), Turc (Dolby Digital 5.1), Anglais (DTS-HD 7.1), Tchèque (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 5.1), Espagnol (Dolby Digital 5.1)
  • Sous-titres : Allemand, Anglais, Arabe, Suédois, Grec, Néerlandais, Tchèque, Français, Polonais, Norvégien, Espagnol, Islandais, Danois, Hongrois, Portugais, Turc, Italien, Russe, Roumain, Finnois, Slovaque
  • Région : Toutes les régions
  • Rapport de forme : 2.39:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Paramount Pictures
  • Date de sortie du DVD : 4 décembre 2019
  • Durée : 87 minutes

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Yesterday (13 novembre 2019) de Danny Boyle avec Himesh Patel, Lily James

Hier tout le monde connaissait les Beatles, mais aujourd’hui seul Jack se souvient de leurs chansons. Il est sur le point de devenir extrêmement célèbre.

Chronique : Un musicien en difficulté nommé Jack (Himesh Patel) reste à peine accroché à sa passion de la vie grâce au soutien indéfectible et aux encouragements de son meilleur ami / manager, Ellie (Lily James), est renversé par un bus et est assommé la nuit quand tout le pouvoir est mystérieusement coupé à travers le monde pendant une minute. Il se réveille à l’hôpital dans une nouvelle réalité où les Beatles n’ont jamais existé et il est le seul au monde à se souvenir de leurs chansons. En présentant le monde à John, Paul, George et parfois au génie de Ringo, il devient une sensation du jour au lendemain en tant que plus grand auteur-compositeur de tous les temps.

C’est ainsi que se situe le brillant concept de comédie / musical de Yesterday . Cependant, nous savons tous que même les meilleures idées peuvent disparaître si elles ne sont pas étayées par une histoire solide, des arcs de caractères crédibles et un examen intriguant des thèmes qu’elle génère. Sans trop de réflexion, le synopsis ci-dessus pourrait fonctionner comme une nouvelle ou un sketch vidéo SNL, mais deviendrait probablement épisodique et terne lorsque nous aurons atteint le deuxième acte d’un long métrage alors que la carrière de Jack prend son envol. Même si le concept est le principal argument de vente de Yesterday, l’écrivain Richard Curtis et le réalisateur Danny Boyle l’utilisent principalement comme tremplin pour créer l’une des comédies romantiques les plus engageantes de ces dernières années, mais également une exploration réconfortante de ses nombreux thèmes:

C’est un témoignage visuel profond de la manière dont non seulement les Beatles, mais le grand art en général enrichit l’âme humaine et nous rend reconnaissants d’être en vie. La deuxième meilleure scène dans Yesterday (le premier un troisième acte révèle que je ne vais pas gâcher ici, il suffit de dire que beaucoup d’autres dans la projection braillaient leurs yeux et que Jack a commencé à jouer au hasard la chanson titre, ignorant que c’est Boyle se concentre longuement sur des gros plans des amis de Jack, qui s’attendaient à une autre chanson plaisante mais attendue de sa part, avant de se laisser séduire par l’une des plus belles chansons du mois. Thème siècle: quelles que soient les distractions ou les soucis qu’ils avaient au moment présent se dissipent immédiatement de leurs visages, jusqu’à ce que la musique devienne la seule chose qui compte pour eux à ce moment-là. Boyle passe ensuite à de longs plans de la magnifique campagne anglaise tandis que Jack chante La séquence parvient à nous faire sentir comme si nous écoutions aussi une chanson que nous avons tous entendue un million de fois auparavant pour la première fois de notre vie. Hier se souvient de temps en temps de reprendre son souffle. flux afin de ré-instiller ce sentiment en nous. Dans notre climat actuel, de tels liens émotionnels positifs sont essentiels.

Il s’agit d’une dissection intelligente et complexe de la question de savoir si un grand art universellement reconnu comme tel serait considéré comme tel s’il sortait à une époque et à un endroit différents. Nous présumons tous, à juste titre, que la mise en œuvre du plus grand travail des Beatles dans un univers vierge se traduirait par une acceptation généralisée. Même si une partie de cela est due à la soudaine célébrité de Jack, Curtis et Boyle s’amusent beaucoup avec la façon dont le monde moderne réagirait aux chansons et les ajusterait pour les adapter à l’image contemporaine. Le film est plein d’humour astucieux sur, disons, qui est le sergent Pepper ou comment « Hey Dude » a plus de sens que « Hey Jude ». Heureusement, les paroles de « J’avais l’habitude de battre ma petite amie » de « S’améliorer » ne sont pas mentionnées.

Beaucoup d’histoires sur la montée soudaine d’un artiste dans la célébrité explorent le conflit intérieur entre la vie personnelle et la vie professionnelle, et la tragédie de la façon dont certains attachements à une existence antérieure non célèbre doivent être supprimés au profit de la gloire et de la fortune. Curtis ne réécrit pas les règles de ce concept, mais l’enveloppa autour de sa formule rom-com qui mélange la vieille romance hollywoodienne à l’esprit britannique caustique et aux plaisanteries amères. En véritable genre, Jack et Ellie ont des sentiments l’un pour l’autre depuis une décennie, mais ils ne s’en sont jamais tenus jusqu’à ce que Jack soit emmené pour faire le tour du monde, le laissant décider s’il devait ou non poursuivre sa carrière ou choisir Ellie. Les points de l’intrigue sont attendus, mais le dialogue aigu de Curtis et la chimie palpable entre Patel et James devraient satisfaire ceux qui recherchent ce sentiment de Notting Hill ou Love Actually .

La prémisse ne se limite pas aux Beatles, mais est utilisée comme une pincée d’humour absurde très appréciée, alors que d’autres éléments de la culture pop au hasard s’avèrent avoir été supprimés du monde entier, du coca-cola à la cigarette. Que la disparition d’Oasis soit ou non due au black-out mondial ou parce que le groupe ne pourrait pas exister sans que les Beatles soient la cible de l’arnaque est laissé hilarant au public. C’est l’un de ces gags courants qui rend les réanimations si gratifiantes, car le public continuera probablement à capter des gags jetables et des images d’arrière-plan qui nous informent davantage sur ce qui a changé dans cet univers.

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Vidéo: Au lieu de son cinématographie habituelle granuleuse, stylisée et contrastée, Boyle adopte un look rom-com brillant et amusant qui ressemble davantage à un film réalisé par Richard Curtis qu’à un film de Boyle. Cette approche fonctionne parfaitement pour le ton de Yesterday, et le transfert 1080p le transporte avec une clarté maximale, supportée par la palette de couleurs britannique automnale.

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L’audio: La piste Dolby Atmos 7.1 a un objectif clair: écumer toutes vos chaînes pendant les performances merveilleuses et vibrantes de certains airs caractéristiques des Beatles. La clé ici est le canal central, qui transfère la belle voix de Patel avec une portée impressionnante. Sinon, il y a une belle dynamique entre les dialogues et les effets sonores, aussi attendue d’un rom-com.

Suppléments:

Alternate Ending: Il n’y a pas grand chose de différent ici, mis à part le renversement du personnage d’une grande blague qui met en valeur la coupe théâtrale.

Scènes supprimées: 25 minutes de matériel excisé. Il est facile de voir pourquoi ils ont été retirés, mais il y a beaucoup de choses amusantes ici.

Vivre aux studios Abbey Road: C’est un régal majeur. Patel interprète trois chansons des Beatles dans les studios légendaires.

Alternate Opening: Pas très différent ici, mis à part quelques lignes ajoutées et un rythme plus langoureux.

Gag Reel: C’est hilarant, montre à quel point la production était amusante.

Un duo talentueux: Un joli EPK standard de 3 minutes.

Playing For Real: Une featurette de cinq minutes sur le talent de Patel et sur la façon dont il joue les chansons pour de vrai contribue à la crédibilité de la prémisse.

Soulmates: Un rapide EPK sur la chimie entre Patel et James.

Du stade à l’écran: Une petite histoire sur le rôle d’Ed Sheeran dans le film.

Agent of Comedy: Un rapide hommage aux talents comiques de Kate McKinnon.

Conversation avec Richard et Ed: Ed Sheeran et Richard Curtis parlent pendant trois minutes de leur amour pour le Suffolk.

Commentaire avec Danny Boyle et Richard Curtis: C’est un commentaire très informel et conversationnel qui décrit l’amour du duo pour la matière et le casting.

 

  • Acteurs : Himesh Patel, Lily James, Ed Sheeran, Kate McKinnon, Joel Fry
  • Réalisateurs : Danny Boyle
  • Format : Couleur
  • Audio : Français (Dolby Digital Plus), Espagnol (Dolby Digital Plus), Anglais
  • Sous-titres : Finnois, Allemand, Suédois, Français, Néerlandais, Norvégien, Hindi, Danois, Portugais, Arabe, Espagnol, Islandais
  • Sous-titres pour sourds et malentendants : Anglais
  • Région : Toutes les régions
  • Rapport de forme : 2.39:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Universal Pictures France
  • Date de sortie du DVD : 13 novembre 2019
  • Durée : 116 minutes

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