TEST DVD : Fourmi (15 janvier 2020) de Julien Rappeneau avec François Damiens, Maleaume Paquin

Le jeune Théo, surnommé « Fourmi », aimerait redonner de l’espoir à son père, Laurent, un grand gaillard solitaire et désabusé par la vie. L’occasion se présente quand Théo est sur le point d’être recruté par un grand club de foot anglais. Finalement non sélectionné car jugé trop petit, Fourmi n’a pas le coeur d’imposer une déception de plus à son père. Il se lance alors dans un mensonge qui va rapidement le dépasser…

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Chronique :  En 2015, la sortie de Rosalie Blum avait révélé les talents de réalisateur de Julien Rappeneau dans le registre d’un cinéma de type populaire qui n’en reste pas moins exigeant sur les plans de la finesse du scénario et de l’écriture des personnages, entre autres qualités. Les mêmes compétences sont présentes dans le film qui sort aujourd’hui, un film dont l’action se déroule au sein d’un petit club de football, un film qui raconte une histoire presque simple, mais qui n’en réserve pas moins mille trésors d’émotion et d’intelligence du propos. Dans ce petit club, se trouve Théo (Maleaume Paquin), un garçon de 12 ans qui, malgré sa petite taille (qui lui vaut le surnom de Fourmi), brille sur le terrain. Flanqué de Laurent (François Damiens), un père qui ne manque pas une occasion de venir le soutenir au point d’en être encombrant (d’autant plus qu’il a de sérieux problèmes d’alcool), le garçon fait la fierté de Claude (André Dussollier), son entraîneur. Le jour où Théo, après avoir été convoqué en entretien privé par le sélectionneur d’un grand club anglais, affirme crânement qu’il a été recruté, on imagine le débordement de joie, non seulement de son père et de son entraîneur, mais de la commune tout entière où réside le garçon. Or ce dernier a menti : du fait de sa petite taille, le sélectionneur anglais n’a pas voulu de lui. Mais une fois qu’un mensonge a été prononcé, il est difficile de s’amender. D’autant plus que l’intention du garçon était bonne : il souhaitait, en contentant son père, se rapprocher de lui. Il faut préciser que, ses parents étant divorcés, c’est sa mère qui en a, quasi exclusivement, la charge. A partir de cette histoire dans le milieu du football, le réalisateur déploie finement tous ses dons pour explorer les conséquences d’un mensonge. C’est là le sujet principal du film. Or, contrairement aux idées reçues, les répercussions du mensonge, en l’occurrence, n’ont rien de négatif, au contraire. Le père de Théo en est dynamisé. Il ne se fait pas prier pour suivre les conseils de l’assistante sociale (Laetitia Dosch) qui l’accompagne : trouver un travail, cesser de boire et apprendre l’anglais. Un vrai chemin de conversion a été entamé. Et, bien sûr, plus important que tout, c’est dans le rapport père/fils qu’il se passe quelque chose de déterminant. Et quand la vérité éclatera, que se passera-t-il ?, se demande-t-on. Pas sûr que cela change grand-chose. Théo mérite bien la fierté de son père autant que son surnom de Fourmi. Car ce sobriquet ne lui convient pas seulement à cause de sa petite taille. Il est une autre caractéristique des fourmis. Ce sont des hyménoptères qui ne vivent qu’en colonie. Une fourmi solitaire est condamnée, elle ne peut déployer ses talents que dans la collectivité. Tout comme Théo : il ne s’affirme bon footballeur que parce qu’il « joue collectif » !

Note : 8,5/10

Fourmi : Photo François Damiens, Maleaume Paquin

Vidéo : Le travail du détail excelle ici, provoquant l’apparition des détails les plus subtils. Mais la plupart des arrière-plans semblent beaucoup plus unidimensionnels dans un film qui a autrement une dimension incroyable. Cela crée un look très unique qui se traduit extrêmement bien en contraste avec son propos .

Fourmi : Photo François Damiens, Ludivine Sagnier

Son : L’audio dégage l’énergie du film sans effort. La partition remplit votre champ sonore d’exubérance. Même les scènes subtiles où les personnages ont des conversations rencontrent une excellente séparation des enceintes, l’une provenant de votre haut-parleur avant gauche et l’autre de votre droite.  Les hautes, moyennes et basses fréquences sont exactement ce que nous voulons.

Bonus : Interview de Julien Rappeneau
Clip « Alphabet Song » The ABC’S

 

  • Acteurs : François Damiens, Maleaume Paquin, André Dussollier, Ludivine Sagnier, Laetitia Dosch
  • Réalisateurs : Julien Rappeneau
  • Format : Couleur, PAL
  • Audio : Français (Dolby Digital 2.0), Français (Dolby Digital 5.1)
  • Sous-titres : Français
  • Sous-titres pour sourds et malentendants : Français
  • Région : Région 2
  • Rapport de forme : 2.35:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : TF1 Studio
  • Date de sortie du DVD : 15 janvier 2019
  • Durée : 101 minutes

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Test DVD : La Vie scolaire (08 Janvier 2020) de Grand Corps Malade, Mehdi Idir avec Zita Hanrot, Liam Pierron

Une année au coeur de l’école de la république, de la vie… et de la démerde ! Samia, jeune CPE novice, débarque de son Ardèche natale dans un collège réputé difficile de la ville de Saint-Denis.

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Chronique : « La Vie scolaire », c’est le nom qu’on donne à l’unité administrative d’un collège qui, sous l’autorité du CPE (conseiller principal d’éducation) et de quelques surveillants est chargée de faire respecter le règlement intérieur. Sur un mode quasi-documentaire Grands Corps malade et Mehdi Idir – qui y usa ses fonds de culotte – sont retournés au collège des Francs-Moisins, en Seine-Saint-Denis, à une encablure du Stade de France, filmer une année scolaire d’une classe de troisième. L’ensemble est fictionnalisé avec quelques acteurs professionnels – Zita Hanrot (qui creuse lentement, depuis Fatima qui lui valut le César du meilleur espoir féminin, son chemin dans le cinéma français) et Alban Ivanov (qui multiplie depuis « Le Grand Bain » les seconds rôles en or) – entourés d’amateurs recrutés sur place.

Le duo avait réalisé en 2017 « Patients », sur l’univers hospitalier. Le film, aussi drôle que juste, avait remporté un succès critique et public légitime. Il figurait dans mon Top 10. « La Vie scolaire » reprend les mêmes ingrédients avec la même réussite. Dans une veine qui m’a rappelé l’autobiographie épatante de Kheiron Nous trois ou rien, La Vie scolaire maintient un équilibre fragile entre l’humour et la gravité. Chaque scène est drôle, qui se nourrit de la « tchatche » incroyable des jeunes face à laquelle l’autorité des adultes peine à ne pas se fissurer. Mais chaque scène est en même temps grave, qui souligne les failles d’une institution incapable d’offrir un avenir à ses élèves malgré l’humanité débordante des enseignants. On frise souvent le pathos ; mais on n’y tombe jamais comme dans ce conseil de discipline où chaque argument, aussi pertinent soit-il (« L’institution n’est pas faite pour moi »), un contre-argument qui ne l’est pas moins (« Non, Yanis, ne renverse pas les responsabilités en mettant tes fautes sur le dos de l’institution »).

On rit franchement à quelques running jokes : l’élève mytho qui excuse ses retards avec des motifs toujours plus rocambolesques (la grève d’Air France, une antilope qui bloque le trafic…), le surveillant bas du front qui se bourre de chips, le prof d’EPS obèse qui pratique des sports improbables (le hockey à roulette, le foot-vélo…).

Bien sûr, La Vie scolaire n’est pas le premier film qui, avec plus ou moins de réussite, filme la classe. Il est difficile de dépasser le modèle du genre : Entre les murs, sans parler de succédanés moins marquants : « La Vie en grand », « Les Héritiers », « Swagger »… Le sujet n’a rien de novateur, le traitement n’a rien de révolutionnaire ; mais il y a une telle humanité, une telle énergie dans cette « Vie scolaire », dans ses enseignants si empathiques, dans ses collégiens si attachants, qu’il serait dommage de la rater.

Note : 9,5/10

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Image : Le travail du détail excelle ici, provoquant l’apparition des détails les plus subtils. Mais la plupart des arrière-plans semblent beaucoup plus unidimensionnels dans un film qui a autrement une dimension incroyable. Cela crée un look très unique qui se traduit extrêmement bien en contraste avec son propos .  Encadré à un rapport d’aspect de 1: 85.1 qui nous donnant une palette de couleurs plus vives et dynamiques. Ceci est particulièrement visible dans les scènes où les personnages sont montrés debout près des fenêtres où le soleil brille vers l’intérieur. Les rayons de lumière sont si vifs qu’ils sont tangibles lorsqu’ils sont projetés sur les personnages sur leur chemin. Les noirs sont brillant et  révèlent une grande profondeur.

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Son : L’audio dégage l’énergie du film sans effort. La partition remplit votre champ sonore d’exubérance. Même les scènes subtiles où les personnages ont des conversations rencontrent une excellente séparation des enceintes, l’une provenant de votre haut-parleur avant gauche et l’autre de votre droite.  Les hautes, moyennes et basses fréquences sont exactement ce que nous voulons.

Bonus :

Le clip de « Je viens de là »
Bande-annonce

 

  • Acteurs : Zita Hanrot, Liam Pierron, Soufiane Guerrab, Moussa Mansaly, Alban Ivanov
  • Réalisateurs : Grand Corps Malade, Mehdi Idir
  • Format : PAL
  • Audio : Français (Dolby Digital 2.0), Français (Dolby Digital 5.1)
  • Audio description : Français
  • Sous-titres pour sourds et malentendants : Français
  • Région : Toutes les régions
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Gaumont
  • Date de sortie du DVD : 8 janvier 2020
  • Durée : 107 minutes

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Test DVD : Mes autres vies de chien (A Dog’s Journey) (02 Janvier 2020) de Gail Mancuso avec Dennis Quaid, Josh Gad

Un chien observe les êtres humains qui l’entourent pour comprendre le sens de sa propre existence.

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Chronique : Bailey  vit la bonne vie dans la ferme du Michigan de son ancien «garçon» devenu adulte, Ethan (Dennis Quaid) et la femme d’Ethan Hannah (Marg Helgenberger). Il a même un nouveau compagnon de jeu: la petite-fille d’Ethan et Hannah, CJ. Tout va bien à la ferme jusqu’à ce que la maman de CJ, Gloria, décide de l’emmener et de poursuivre sa propre épanouissement dans la grande ville. Ethan demande à Bailey de surveiller CJ partout où elle va et commence ainsi l’aventure de Bailey à travers plusieurs vies remplies d’amour, d’amitié et de dévotion alors que lui, CJ et le meilleur ami de CJ Trent éprouvent de la joie et du chagrin, de la musique et des rires, et quelques très bons frottements du ventre .

Mes autres vies de chien comme son prédécesseur est basé sur le roman de W. Bruce Cameron qui a co-écrit le scénario. Alors que j’ai trouvé l’acte d’ouverture du premier film charmant, drôle et réconfortant, bien que formulé et prévisible, le premier acte ici semble précipité, dépourvu de fondement émotionnel approprié et sert de séquence rapide dans la série de «courts métrages» où Bailey renaît à nouveau afin d’accomplir les éléments de son voyage qui  n’est vraiment pas le mot clé car ce film ressemble plus à un but ou à une mission. L’établissement des relations entre les personnages principaux est assailli par des fondations mal conçues, notamment entre Gloria et CJ et CJ et Trent.

J’ai bien aimé la manipulation des différents chiens et pour la plupart, leur connexion avec CJ. Les délais ne semblent pas vraiment tenir le coup, mais ça va.  Le film tout comme son prédécesseur, a son centre émotionnel au bon endroit tout en essayant un peu trop fort de plier le public avec des caca mignons et câlins plutôt qu’une histoire bien équilibrée qui incorpore avec succès des éléments des deux. Ce n’est pas aussi bon que le premier film, mais je pense que ceux qui ont un compagnon à quatre pattes dévoué n’auront aucun mal à en profiter.

Vidéo : Il s’agit d’une excellente présentation vidéo qui semble correspondre parfaitement au matériel source. Les couleurs sont profondément saturées d’une vitalité agréable et d’une profondeur délimitée. Les images sont résolues, avec une netteté stable, des détails nets et un raffinement subtil appréciable. Certaines scènes semblent mieux résolues que d’autres bien que je soupçonne que cela est lié à la photographie. Le contraste est dynamique sans être accablant et les noirs sont respectables en profondeur avec des détails perceptibles visibles sous un faible éclairage et des ombres. Je n’ai vu aucun signe d’artefacts liés à la vidéo et j’ai pensé qu’en général, la qualité vidéo était excellente.

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Audio : Il s’agit essentiellement d’un film basé sur les dialogues, mais certains aspects de la présentation utilisent efficacement les canaux arrière pour étendre la scène sonore. Le dialogue est limpide avec une description vocale exigeante et une texture raffinée. Le mix repose fortement sur les trois canaux avant. La séparation, l’imagerie et l’espacement directionnel sont excellents car le mélange de dialogue, de musique et de sons enregistrés est clairement articulé. Le canal LFE est utilisé principalement pour un impact subtil et pour les basses fréquences supérieures associées à la musique du film.

BonusLe DVD propose plus de 30 minutes de contenu bonus, y compris des scènes supprimées et étendues, plus:

Le meilleur ami de tous – Asseyez-vous avec les acteurs pour entendre leur amour de longue date pour le meilleur ami de l’homme.
– Travailler avec des chiens – Les acteurs et l’équipe partagent les joies de travailler avec des acteurs animaliers.
Le meilleur ami de tous– Josh Gad, Dennis Quaid et d’autres discutent du lien entre les chiens et les humains.
D’autres vies en musique – La réalisatrice Gail Mancuso et le compositeur Mark Isham discutent de la musique du film.
Commentaire sur le long métrage avec la réalisatrice Gail Mancu
  • Acteurs : Dennis Quaid, Kathryn Prescott, Henry Lau, Marg Helgenberger, Jake Manley
  • Réalisateurs : Gail Mancuso
  • Format : PAL
  • Audio : Russe (Dolby Digital 5.1), Anglais (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 5.1)
  • Sous-titres : Français, Russe
  • Sous-titres pour sourds et malentendants : Anglais
  • Région : Région 2
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Universal Pictures France
  • Date de sortie du DVD : 1 janvier 2020
  • Durée : 104 minutes

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Test DVD : Good Boys (02 janvier 2020) de Gene Stupnitsky avec Jacob Tremblay, Keith L. Williams

Après avoir été invités à leur première fête, Max, Thor et Lucas, 12 ans, paniquent complètement parce qu’ils ne savent pas comment embrasser.

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Chronique : Trois jeunes amis se retrouvent bannis ensemble dans la mésaventure R-évalué d’une vie dans Good Boys . Lorsque vous avez Seth Rogen, Evan Goldberg, Jonah Hill et les producteurs / scénaristes de The Office travaillent ensemble sur un film, vous savez que vous êtes lié par de grands rires, et c’est exactement le cas avec ce film. Superbad pourrait être un proche parent de Good Boys , mais remplacez les trois amis du secondaire qui tentent de se faire baiser par trois écoliers du primaire qui veulent organiser une fête de maquillage et enfin embrasser une fille. Les thèmes sous-jacents de l’amitié, de grandir et d’avancer sont tous exposés ici, où le charme et la vulgarité innocente se mélangent parfaitement. Good Boys est tellement bizarre! Max (Jacob Tremblay), Thor et Lucas sont tous amis depuis la maternelle. Ils vivent dans la même rue et leurs parents se connaissent tous. Les trois amis sont connus sous le nom de Bean Bag Boys et passent chaque minute éveillée ensemble, à jouer à des jeux, à jouer avec un drone volant, ce qu’ils ne sont pas censés faire et à avoir ces discussions que les enfants de 10 ans jugent très importantes, vous savez, embrasser les filles et quand aura lieu la prochaine session de jeu. Ces trois enfants sont tous bien élevés et honnêtes, mais ils peuvent maudire comme des marins tout en essayant de trouver les bonnes prononciations pour le jargon adulte lié au sexe. Tout au long de l’histoire principale, Max, Thor et Lucas doivent se rendre à une fête et récupérer un drone perdu. Cela les place dans un voyage de passage à l’âge adulte aux proportions indécentes qui inclut des jouets sexuels, infiltrant une fraternité, des drogues et une poupée sexuelle. Leur innocence à tous ces objets explicites est une bouffée d’air frais et est vivifiante et drôle. Il vous ramène à votre propre enfance, explorant d’abord les sentiments de ces actions. En plus de cela, il y a les grands amis que vous avez quand vous êtes jeune lorsque vous n’avez pas à vous soucier des factures, du travail ou des relations sérieuses. Tout ce qui compte, c’est de traîner avec vos meilleurs amis tous les jours et c’est ce que Good Boys réussit. C’est naturel. Les trois jeunes enfants jouent très bien ces personnages. Leur livraison, leur dialogue semblent tous naturels et quelque chose que j’aurais dit quand j’étais plus jeune. Leur camaraderie est contagieuse et leur vision saine du monde qui se combine parfaitement avec des discussions torrides est quelque chose que je pourrais regarder toute la journée.

 

Vidéo : Le film se déroule principalement sur une journée ensoleillée et lumineuse avec des intérieurs d’école, un centre commercial et un magasin pratique, entre autres endroits bien éclairés. Les extérieurs sont également magnifiques avec un ciel bleu cristallin, des feuilles vertes pulpeuses sur les arbres, ainsi que des vêtements interpolés éblouissants qui affichent des couleurs primaires rayonnantes. Une scène proche de la fin du film se déroule dans un sous-sol d’apparence moderne avec un éclairage au néon, qui a une douce lueur, en harmonie avec l’ambiance de la fête des baisers. Une autre scène a un grand filtre violet qui scintille parfaitement. Les niveaux de noir sont encrés sans écrasement et les tons de peau sont toujours naturels.

Le détail est souvent pittoresque et vivant, révélant de beaux plans larges et des gros plans authentiques. Les cheveux individuels sur les enfants, les fils dans leurs vêtements et certains effets de maquillage légers ont l’air exquis. Les plans au ralenti montrent également des détails dans la poussière, les gouttelettes d’eau et les billes de peinture volant à travers l’écran. Des plans plus larges de l’arrière-plan intérieur du centre commercial et des ménages mettent bien en valeur les luminaires en bois et en pierre.

 

Audio : Good Boys est livré avec une piste audio DTS-HD MA 5.1 sans perte qui est aussi animée que les trois jeunes hommes du film. Il n’y a pas de grandes explosions ou coups de feu hollywoodiens, car il s’agit d’une comédie axée sur le dialogue, mais elle a de bonnes atmosphères où cela compte.

Les effets sonores des planches à roulettes, des véhicules qui roulent sur l’autoroute et même un bâton de paintball ont un son robuste, avec un grondement doux de basses qui améliore ce bas de gamme. Le son du drone dans le film a toutes les mécaniques de tournoiement nécessaires pour le faire sonner comme dans votre salle de visionnement. D’autres grands moments sonores viennent du milieu scolaire où vous entendrez d’autres enfants parler, rire et ouvrir des casiers, en plus des gens qui font la navette dans le centre commercial. Ce n’est jamais trop fort, mais juste pour ce type de comédie.

L’autre élément de ce mix audio est la bande-son, qui regorge de musique rap et hip-hop, qui domine toujours le morceau lorsque les signaux musicaux arrivent. La basse prend toute sa force avec des chansons comme « Nobody Speak » de Run the Jewels, où d’autres chansons et crescendos sont parfaits. Le dialogue est toujours propre et facile à suivre et sans aucun problème audio.

Bonus : Il y a environ 29 minutes de matériel bonus, y compris des scènes supprimées, une fin alternative, une bobine de bâillon, etc. Une piste de commentaires audio avec les cinéastes est également incluse et vaut votre temps. Les autres extras sont très courts et auraient pu être combinés en une ou deux fonctionnalités bonus. Heureusement, il y a un bouton « PLAY ALL » pour que vous n’ayez pas à vous soucier de la télécommande une douzaine de fois. Il convient également de noter que Seth Rogen et Evan Goldberg figurent dans la plupart des figurants en tant que têtes parlantes, mais sont absents sur la piste des commentaires.

 

  • Acteurs : Jacob Tremblay, Keith L. Williams, Brady Noon, Molly Gordon, Midori Francis
  • Réalisateurs : Gene Stupnitsky
  • Format : Couleur, PAL
  • Audio : Anglais (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 5.1)
  • Sous-titres : Néerlandais, Français
  • Sous-titres pour sourds et malentendants : Anglais
  • Région : Région 2
  • Rapport de forme : 2.39:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Universal Pictures France
  • Date de sortie du DVD : 2 janvier 2020
  • Durée : 86 minutes

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Test DVD : C’est quoi cette mamie?! (11 Décembre 2019) de Gabriel Julien-Laferrière avec Chantal Ladesou, Julie Gayet

Après deux ans de joyeuse colocation, la tribu des 7 demi-frères et soeurs doit quitter le grand appart’ avant la rentrée. Alors que chacun part en vacances pour l’été avec ses parents respectifs, Gulliver, le petit dernier, est envoyé tout seul chez sa grand-mère au bord de la mer. Mais l’excentrique Mamie Aurore n’est pas une baby-sitter comme les autres et préfère faire la fête plutôt que de garder son petit-fils… Le reste de la troupe décide de venir à sa rescousse. C’est le début d’une nouvelle révolution. Elle voulait se la couler douce… Ils vont lui mener la vie dure !

Chronique :« C’est quoi cette Mamie ? » est donc la suite de « C’est quoi cette famille ? », ce que le préambule du film nous remémore de manière très scolaire, afin de remettre les pendules à l’heure ! Voilà comment une séance sélectionnée par défaut nous rappelle et nous replonge sans le savoir dans une comédie précédente, à mon avis très contestable, déjà réalisée par Gabriel Julien-Laferrière… En effet, l’idée de surfer sur la famille recomposée ou plutôt ici complètement décomposée, en y incrustant des stéréotypes aussi navrants les uns que les autres, tout en gommant les difficultés et les douleurs de ces enfants de couples séparés, finit par devenir franchement lourd et inquiétant aux entournures ! Alors dans ce nouvel opus on laisse donc tomber ce très bel et grand appartement bourgeois et parisien, lieu de vie idyllique de ces enfants bourgeois, plus responsables que leurs parents, pour adopter de manière unanime une grand-mère fantasque et imprévisible, qui décoiffe au propre comme au figuré, et dont la seule apparition fait cette fois tout l’enjeu de cette comédie. Et oui, franchement impayable à la moindre répartie, Chantal Ladesou porte ce film à elle seule ! Car pour le reste, le cinéaste reprend les mêmes ingrédients et la même recette, à savoir des situations clichées qu’il s’arrange bien d’enjoliver au maximum, sous couvert de beaux appartements et de très belles demeures en bord de mer ! Il faut bien reconnaître que tout est déjà plus facile dans ces conditions privilégiées… Mamie Aurore regarde donc toute cette troupe plus avec une malice non feinte qu’avec une réelle bienveillance, s’arrangeant même pour inciter chacune et chacun à aller jusqu’au bout de leurs désirs et de leurs projets secrets. En effet cette dame en a semble-t-il connu bien d’autres, et n’a pas froid aux yeux avec un mode de vie très libre et très dans l’air du temps… Jusqu’à avoir apparemment des échanges très particuliers avec le commissaire et son épouse ! Édifiant et encore plus par les temps qui courent, quand régulièrement, on apprend des abus et des affaires de mœurs et d’argent, pour le moins pas très claires… Enfin, une façon comme une autre de banaliser des nouvelles habitudes de vivre sa vie, de cautionner dans la plus grande légèreté une grave perte de repère évidente, mais au fond pourquoi s’en préoccuper si l’on en rit ?

Note : 8/10

Image : L’image est portée par un master sans défaut, du fait de son origine numérique. Parfaitement envoutante, l’image nous plonge dans des couleurs éclatantes au caractère douce, en adéquation avec les intentions de l’auteur.

C'est quoi cette mamie?! : Photo

Son : Le dvd nous propose une pistes 5.1 qui spatialisent magnifiquement la série pour nous projeter dans un rêve cotonneux, dont les effets fulgurants  nous projettent en un instant dans le bonheur de cette comédie.

C'est quoi cette mamie?! : Photo Chantal Ladesou, Claudia Tagbo, Julie Gayet, Lucien Jean-Baptiste

Bonus :

Émission « La Cantine »
Scènes coupées

 

  • Acteurs : Chantal Ladesou, Julie Gayet, Violette Guillon, Teïlo Azaïs, Luna Aglat
  • Réalisateurs : Gabriel Julien-Laferrière
  • Format : Couleur, PAL
  • Audio : Français (Dolby Digital 5.1)
  • Sous-titres pour sourds et malentendants : Français
  • Région : Région 2
  • Rapport de forme : 2.35:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : TF1 Studio
  • Date de sortie du DVD : 11 décembre 2019
  • Durée : 95 minutes

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Test DVD : Fast & Furious Presents: Hobbs & Shaw (11 Décembre 2019) de David Leitch avec Dwayne Johnson, Jason Statham

Depuis que Hobbs, fidèle agent de sécurité au service diplomatique des Etats-Unis, combatif mais droit, et Shaw, un homme sans foi ni loi, ancien membre de l’élite militaire britannique, se sont affrontés en 2015 dans Fast & Furious 7 ; les deux hommes font tout ce qu’ils peuvent pour se nuire l’un à l’autre.

Chronique : Je suis fan de la franchise Fast and Furious depuis la sortie du film original en 2001. Bien sûr, les films peuvent être stupides, avec leur action exagérée et leur culture californienne de bro, mais les huit  films de base ont été remarquablement divertissants, surtout après le retour de Vin Diesel et de feu Paul Walker dans la série en 2009. Ce neuvième film et le premier spin-off de la franchise, Hobbs & Shaw , à les atouts  gagnant avec le talentueux réalisateur d’action David Leitch ( Atomic Blonde ), un budget  de 200 millions de dollars, et les stars comme Dwayne Johnson et Jason Statham, mais il n’atteint jamais la vitesse supérieure. Malgré de solides talents avec Idris Elba, Vanessa Kirby et Helen Mirren, Hobbs & Shaw souffre d’un rythme inégal sur sa durée de 136 minutes, et le scénario de Chris Morgan et Drew Pearce est sans particularité. Bien qu’il contient beaucoup d’action, ses blagues tombent souvent à plat et Hobbs & Shaw atterrit comme un ennui à gros budget.

J’aime vraiment Johnson et Statham en tant qu’acteurs, et j’ai apprécié leurs personnages dans d’autres films de série. Je pense que le problème ici est que ces hommes étaient meilleurs dans les rôles secondaires, et leurs personnages tels qu’ils ont été développés pour ce long métrage ne sont tout simplement pas si intéressants. Vous pouvez dire que Leitch et la compagnie ont créé Hobbs & Shaw comme une comédie d’action avec beaucoup de plaisanteries et de querelles entre les héros réticents. Cela aurait peut-être mieux fonctionné si le dialogue n’était pas aussi vicié. Statham et Johnson ont tous deux un bon timing comique, mais ils n’ont pas beaucoup à travailler ici. Kirby est un peu long pour la balade, et pour une grande partie du film, Deckard Shaw est inquiet que Hobbs essaie de frapper sa sœur. Elba a un nom ridicule mais est un personnage plus intéressant, et le film laisse entendre que l’organisation qui le contrôle pourrait prendre en compte les futurs projets de franchise.

Parce que l’histoire est tellement familière et formelle, Hobbs & Shaw doit tomber sur son action et son humour pour réussir. J’ai déjà discuté des blagues périmées, et l’action n’est pas particulièrement impressionnante non plus. Les films précédents Fast and Furious ont impressionné par des effets pratiques, impliquant souvent des courses de rue, et ce n’est que plus tard que la série a commencé à compléter le travail à huis clos avec CGI. Les séquences d’action ici semblent avoir été créées dans un ordinateur, et à part une poursuite cool dans laquelle Lore suit l’équipage sur une moto, les moments d’action sont largement oubliables. Cela laisse Hobbs & Shaw avec de gros problèmes: le script n’implique pas assez pour fournir un poids dramatique, les blagues ne se posent pas de manière cohérente et les scènes d’action produisent plus de bâillements que d’adrénaline.  A déguster en mode pop-corn.

Note : 8,5/10

Fast & Furious : Hobbs & Shaw : Photo Dwayne Johnson, Jason Statham

IMAGE: Le transfert codé 2.39: 1 / 1080p / AVC d’Universal est impressionnant, c‘est probablement aussi bon que ce que un dvd  peut paraître. Les détails et la texture des objets fins sont impeccables, et le film est incroyablement net et réaliste. Si vous cherchez ce « pop HD », vous le trouverez ici. Chaque perle de sueur, de texture de tissu, de vinaigrette et de paysage est visible dans une clarté étincelante et les couleurs sont savamment saturées. Le contraste est parfait, les tons chair semblent naturels et les niveaux de noir sont stables, avec d’excellents détails d’ombre. Le film est superbe en mouvement et les artefacts de compression ne sont jamais un problème.

Fast & Furious : Hobbs & Shaw : Photo Dwayne Johnson

SON:  Ce que j’ai apprécié en tant que mix Dolby , est totalement immersif et prend en charge le film d’action avec des panoramiques d’effets fréquents .L’ensemble du paysage sonore est utilisé pour les combats au corps à corps, les poursuites en voiture, les explosions et les coups de feu, et les effets ambiants sont omniprésents. La partition est lourde et bien intégrée, et le dialogue n’est jamais faussé.

Fast & Furious : Hobbs & Shaw : Photo Idris Elba

Bonus :

Comme c’est le cas pour la plupart des dernières sorties d’Universal, les fonctions spéciales commencent automatiquement une fois le film terminé. Ils sont également disponibles individuellement à partir du menu Bonus.

Scène supprimée/prolongée/alternative (1080p ; 34:29) : Au total 5 scènes sont incluses : Version longue: Au restaurant de pancakes avec Locke-Version longue: Shaw suit Hattie-Version longue: Le tangode Hobbs et Hattie-Scène alternative: Contrôle du passeport-Scène alternative: Dans le bureau de Dinkley

Johnson & Statham : Hobbs & Shaw (1080p ; 3:38) : Un regard sur l’alchimie de deux acteurs et personnages.

Évolution d’une scène de combat avec le réalisateur David Leitch (1080p ; 4:57) : Le réalisateur accompagne le spectateur dans la réalisation d’une séquence de combat.

Commentaire audio avec le réalisateur David Leitch : Le réalisateur parle  de la façon dont il s’est impliqué dans le film, en passant par la création des décors d’action, le casting, etc.

 

  • Acteurs : Dwayne Johnson, Jason Statham, Idris Elba, Vanessa Kirby, Helen Mirren
  • Réalisateurs : David Leitch
  • Format : Couleur, PAL
  • Audio : Anglais (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 5.1), Hindi (Dolby Digital 5.1)
  • Sous-titres : Néerlandais, Français, Hindi, Norvégien, Finnois, Suédois, Islandais, Danois, Arabe
  • Sous-titres pour sourds et malentendants : Anglais
  • Région : Région 2
  • Rapport de forme : 2.39:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Universal Pictures France
  • Date de sortie du DVD : 11 décembre 2019
  • Durée : 130 minutes

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Test DVD : La Chasse à l’ours (03 décembre 2019) Réalisé par Ruslan Sinkevich , Joanna Harrison et Robin Shaw

Chaussons nos bottes et partons à l’aventure ! Attraper des ours, parcourir des forêts, traverser des rivières… Même en hiver, tout est possible pour nos petits héros intrépides ! Ce ne sont ni l’imagination ni le courage qui manquent aux personnages de ces trois courts-métrages !

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Chronique : Excellent programme pour un cinéma en famille, surtout lorsque l’on a de jeunes enfants. Les deux courts-métrages biélorusses, Un printemps en automne et Le rêve de l’ours, sont de véritables « Salutations au Soleil ». C’est avec beaucoup de poésie et de fantaisie que nous sortons de nos rudes journées grises et froides. Quand à l’adaptation cinématographique du best-seller La chasse à l’ours, ce moyen-métrage retrace avec beaucoup d’humour et de tendresse, les aventures d’une fratrie qui part à la chasse à l’ours, elle doit passer la rivière, la boue, la forêt, la neige, etc, pour arriver à l’ours… et s’encourir …pour finir au chaud à la maison. Un film amusant et stimulant pour les enfants. Magique.

Note : 9/10

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Vidéo : Le travail du détail excelle ici, provoquant l’apparition des détails les plus subtils. Mais la plupart des arrière-plans semblent beaucoup plus unidimensionnels dans un film qui a autrement une dimension incroyable. Cela crée un look très unique qui se traduit extrêmement bien en contraste avec l’animation .  Encadré à un rapport d’aspect de 1: 85.1 qui nous donnant une palette de couleurs plus vives et dynamiques. Ceci est particulièrement visible dans les scènes où les personnages sont montrés debout près des fenêtres où le soleil brille vers l’intérieur. Les rayons de lumière sont si vifs qu’ils sont tangibles lorsqu’ils sont projetés sur les personnages sur leur chemin. Les noirs sont brillant et  révèlent une grande profondeur.

Audio : L’audio dégage l’énergie du film sans effort. La partition remplit votre champ sonore d’exubérance. Même les scènes subtiles où les personnages ont une conversation rencontrent une excellente séparation des enceintes, l’une provenant de votre haut-parleur avant gauche et l’autre de votre droite.  Les hautes, moyennes et basses fréquences sont exactement ce que nous voulons.

Bonus : Pas de bonus mais un livret d’accompagnement : activités ludique et créative

 

  • Réalisateurs : Ruslan Sinkevich, Joanna Harrison, Robin Shaw
  • Format : Couleur, PAL
  • Audio : Français (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 2.0)
  • Région : Région 2
  • Rapport de forme : 1.85:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : KMBO
  • Date de sortie du DVD : 3 décembre 2019
  • Durée : 42 minutes

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