ROBIN DES BOIS : retrouvez Taron Egerton dans une nouvelle bande-annonce ! Au cinéma le 28 novembre

SYNOPSIS :Robin de Loxley (Taron Egerton), combattant aguerri revenu des croisades, et un chef maure (Jamie Foxx) prennent la tête d’une audacieuse révolte contre la corruption des institutions dans un film d’action et d’aventure filmé par Otto Bathurst (« Peaky Blinders ») et produit par Leonardo DiCaprio.

Avec
TARON EGERTON
JAMIE FOXX
BEN MENDELSON
EVE HEWSON
et JAMIE DORNAN
 

Histoire de BEN CHANDLER
Scénario de DAVID JAMES KELLY
Réalisé par OTTO BATHURST

ITW : Hans Zimmer on Widows, Dark Phoenix and Wonder Woman 2

Hans Zimmer on Widows, #xmendarkphoenix et Wonder Woman 1984 L’un des nombreux films fantastiques présentés en première mondiale au Festival international du film de Toronto cette année était Widows. Réalisé par Steve McQueen (12 Years a Slave,Shame) et co-écrit par McQueen et Gillian Flynn, le film raconte l’histoire de quatre femmes qui doivent exécuter un hold-up afin de rembourser la dette de leur mari décédé. De plus, les femmes doivent réussir le hold-up pendant que la loi et les criminels s’acharnent sur elles. Doté de performances fantastiques, de l’excellente cinématographie de Sean Bobbitt, d’une musique excitante de Hans Zimmer et d’un scénario rempli de personnages complexes, Widows est un de ces films spéciaux où tout fonctionne. Crois-moi, tu veux voir ce film quand il sortira en salles le 16 novembre. Viola Davis, Michelle Rodriguez, Elizabeth Debicki, Cynthia Erivo, Colin Farrell, Brian Tyree Henry, Daniel Kaluuya, Garret Dillahunt, Carrie Coon, Jacki Weaver, Jon Bernthal, Manuel Garcia-Rulfo, Robert Duvall et Liam Neeson. Peu après avoir vu le film, j’ai pu m’asseoir avec Hans Zimmer au studio Collider du TIFF pour parler du film. Au cours de l’entrevue, il a expliqué comment il a commencé à travailler avec Steve McQueen, ce qui fait de lui un réalisateur extraordinaire, comment il a travaillé sur la série télévisée Widows dans les années 80 avant d’être compositeur, comment McQueen et son équipe font des films qui ressemblent à de la musique, quelle a été la partie la plus difficile de la musique, et bien plus. De plus, il a parlé de ce que c’était que de faire le tour du monde en tournée, de la ville où il a passé son « Spinal Tap moment », pourquoi il a décidé de revenir aux films de super-héros pour Dark Phoenix de Simon Kinberg après avoir dit qu’il en avait fini avec le genre, et pourquoi il a décidé de composer la suite de Patty Jenkins #Wonder Woman2.

 

Les Animaux Fantastiques : les Crimes de Grindelwald – Bande Annonce finale VOST

1927. Quelques mois après sa capture, le célèbre sorcier Gellert Grindelwald s’évade comme il l’avait promis et de façon spectaculaire. Réunissant de plus en plus de partisans, il est à l’origine d’attaque d’humains normaux par des sorciers et seul celui qu’il considérait autrefois comme un ami, Albus Dumbledore, semble capable de l’arrêter. Mais Dumbledore va devoir faire appel au seul sorcier ayant déjoué les plans de Grindelwald auparavant : son ancien élève Norbert Dragonneau. L’aventure qui les attend réunit Norbert avec Tina, Queenie et Jacob, mais cette mission va également tester la loyauté de chacun face aux nouveaux dangers qui se dressent sur leur chemin, dans un monde magique plus dangereux et divisé que jamais. Un Film de : David Yates Avec : Eddie Redmayne, Katherine Waterston, Alison Sudol, Ezra Miller, Dan Fogler, Jude Law et Johnny Depp

 

TEST DVD : Tad et le secret du roi Midas (25 septembre 2018) de Enrique Gato, David Alonso avec Oscar Barberán, Trevor Whit

Tad l’explorateur part à Las Vegas pour voir la dernière découverte de son amie Sara, intrépide et charmante archéologue : elle a trouvé l’un des trois anneaux d’or appartenant au collier du Roi Midas ! Selon la légende, le détenteur du collier a le pouvoir de transformer tout ce qu’il touche en or. Lors de la présentation au public, tout bascule : l’infâme Jack Rackham et sa bande volent le joyau et kidnappent Sara.
Pour retrouver son amie, Tad se lance dans une folle aventure autour du globe, avec ses inséparables compagnons: La Momie, Belzoni le perroquet et son chien Jeff. Ils ne sont pas au bout de leurs surprises…

Chronique :  Le collier du roi Midas censé transformer tout ce que son possesseur touche en or. Et qui pose cette question fatidique : faut-il privilégier fortune et gloire (ce ne sera pas le seul clin d’œil à Indiana Jones) ou ceux qu’on aime par-dessus tout ? L’ensemble est drôle, ultra-divertissant, avec plein de références à la trilogie Indiana Jones (l’Arche perdue, le Temple Maudit : la carte avec l’avion et le trajet en pointillé, certains pièges ou gags), bourré de séquences d’action cartoonesques où tout semble possible et réalisable malgré les lois de la physique et où les héros ne mourront jamais. Les méchants, par contre un poil violent par moment. Mais l’humour n’est jamais bien loin pour désamorcer l’éventuelle dureté de l’exécution. Ici le héros est stupide et s’en sort uniquement grâce à sa chance (et un peu de débrouillardise et d’astuce aussi admettons-le). Ce n’est pas Harrison Ford. Il en reprend le look mais sans le côté historien, macho, sûr de lui. Et la fille n’est pas une potiche, un faire-valoir comme Willie dans le Temple maudit. C’est elle la vraie scientifique. Excellent travail de la part des espagnols avec la qualité de l’animation, très vivante (la Momie est une vraie création joliment cartoonesque), montre que l’on gagne toujours à sortir de son territoire pour aller voir ce qui se passe ailleurs.

Note : 8,5/10

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IMAGE : Bien qu’il s’agisse de la qualité de l’animation de Pixar ou de tout autre effort en studio, ce film parvient toujours à maintenir une qualité d’image incroyable, riche en détails et débordant de couleurs éclatante. Ce qui est le plus étonnant avec le transfert AVC / MPEG-4, c’est la façon dont il parvient à maintenir un niveau élevé de détail constant dans tous les objets, qu’ils soient au premier plan ou à l’arrière-plan. Les tons de peau des personnages sont également très consistants, et des détails minuscules, comme le tissage du tissu sur la chemise de Tad, sont toujours présents, quelle que soit la situation dans laquelle il se trouve. Il n’y a vraiment rien à redire avec l’image ici. à partir de la source numérique. Globalement, cette image bénéficie de l’amour des couleurs vives de l’animation et du fait qu’elle s’est déroulée assez facilement d’une source numérique à une autre.

SON : La piste DTS-HD Master Audio 5.1 possède une belle plage dynamique qui reproduit la myriade d’effets sonores constamment affichés dans le film. Que ce soit Tad sur le siège arrière d’une camionnette, il y a toujours beaucoup d’effets sonores avec lui. Dans la plupart des cas, le dialogue est poussé à travers l’enceinte centrale, ce qui permet d’obtenir des voix claires qui (pour Marin, de toute façon) parviennent à être instantanément identifiables. Pour tout le monde, ils devront simplement se contenter d’être faciles à entendre. Les canaux arrières font un excellent travail pour capter le son. Puisque Tad a ses racines dans le genre de l’aventure d’action, il est agréable de voir que l’audio fait un excellent travail pour que le film sonne si bien dans ce département.

BONUS : pas de bonus

 

  • Réalisateurs : David Alonso, Enrique Gato
  • Format : Couleur, PAL
  • Audio : Russe (Dolby Digital 5.1), Néerlandais (Dolby Digital 5.1), Polonais (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 5.1), Espagnol (Dolby Digital 5.1)
  • Sous-titres : Grec, Néerlandais, Tchèque, Français, Polonais, Hébreu, Slovaque, Russe, Roumain, Hongrois, Portugais, Arabe
  • Sous-titres pour sourds et malentendants : Anglais
  • Région : Région 2
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Paramount Pictures
  • Date de sortie du DVD : 25 septembre 2018
  • Durée : 81 minutes

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Test Blu-ray : Sherlock Gnomes ( 21 aout 2018) de John Stevenson avec Johnny Depp, Michael Gregorio

Savez-vous ce que font les nains de jardin quand nous avons le dos tourné ? Ils s’amusent et préparent l’arrivée du Printemps. Lorsqu’ils se mettent à disparaître mystérieusement un par un, il n’y en a qu’un qui peut voler à leur secours : SHERLOCK GNOMES. Le célèbre détective, fervent défenseur des nains de jardin, débarque avec son acolyte Watson pour mener l’enquête. Commence alors une nain-croyable aventure au cours de laquelle nos héros vont faire des nouvelles rencontres et découvrir la face cachée de leur ville !

Chronique : La qualité de l’image est douce et de très bonne facture; c’est propre. La scénario à rebondissements captive l’attention du spectateur contrairement à d’autres films d’animation plus lisses sur les bords. Pour la trame de l’histoire, l’aspect relationnel entre les protagonistes est beaucoup mis en avant. malgré peut-être des répliques assez classique, chaque moments compte : un geste furtif, l’instant d’un regard ou un non-dit engage de nouvelles perspectives émotionnelles qui guident le cheminement de l’aventure. Il y a de l’action, de l’émotion et des moments drôles aussi. Les chansons d’Elton John et de Mary J.Blige donnent un ton fort et dynamique à certains passages.  Une suite réussie du premier volet Gnomeo et Juliette . On prend plaisir à suivre ce sherlock de faïence et son acolyte dans les rues de Londres. Les graphismes sont excellents. Un bon moment pour toute la famille.

Note : 9/10

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TEST BLU RAY :

Vidéo : Sherlock Gnomes est livré avec un fantastique transfert HD 1080p. L’animation et les détails sont excellents avec des gnomes réalistes à chaque coin de rue. L’aspect vieilli de certains gnomes avec certaines de leurs fissures et peintures écaillées est incroyable, et le détail montre vraiment toutes les imperfections de ces objets animés. L’animation est également fluide et jamais agitée. Les textures d’arrière-plan et d’environnement sont splendides avec des détails dans l’écorce des arbres, dans les jardins de briques, tandis que la vie végétale semble dynamique et naturelle. Les couleurs sont vives et audacieuses en tout temps. Les couleurs primaires des gnomes, y compris les verts profonds, les rouges, les bleus et les jaunes, sont saisissantes, même dans les scènes de nuit. Les grandes séquences d’action ne sont jamais non plus pixellisées. Les niveaux de noir sont également profonds. Il n’y a pas de vrais problèmes avec cette présentation vidéo.

Audio : Cette version est livrée avec un mélange DTS-HD MA 7.1 tout aussi agréable à écouter. Les petits détails audio sont excellents et robustes à tout moment. Les bruits de la nature dans le jardin et les gnomes qui sillonnent tout semblent excellents et vivants. Le cliquetis, les bruits de pas, le vent et le bruissement des arbres ont tous un son dynamique qui crée une expérience immersive. Il y a le son des orages qui apporte assez bien la basse qui ne sonne jamais rocheuse, mais plutôt lisse avec la directionnalité des gouttes de pluie. D’autres gros effets sonores sont forts et peuvent être entendus facilement par les enceintes surround, ce qui signifie que les composants arrière retentiront assez souvent. La musique et la partition ajoutent toujours à la bêtise du film, que les enfants devraient apprécier. Le dialogue est toujours propre et clair, et ne présente aucun bruit, fissure ou sifflement. Ceci est une autre très bonne présentation audio de Paramount.

Bonus :

Gnome est où le cœur est (HD, 7 min.) – Les acteurs et l’équipage discutent des personnages, du décor et de la voix dans le film.

Toutes les routes mènent à Gnome: lieux de Londres dans Sherlock Gnomes (HD, 3 min.) – Une brève discussion sur la façon dont certains endroits de Londres ont fait leur entrée dans le film.

Gnome n’a pas été construit en un jour: la conception et l’art des gnomes de Sherlock (HD, 6 min.) – Une autre discussion avec des membres de l’équipe au sujet de la conception des personnages et des arrière-plans.

Miss Gnomer: Mary J. Blige et la musique de Sherlock Gnomes (HD, 4 min.) – Un peu sur la musique du film.

Plus fort que jamais, la vidéo musicale (HD, 4 min.) – La chanson du film contient des extraits du film.

Comment dessiner (HD, 18 min.) – Il y a 4 segments différents dans lesquels le créateur de personnage du film vous apprend à dessiner quatre des personnages principaux du film.

Animation des gnomes de Sherlock (HD, 2 min.) – Un aperçu très rapide du processus d’animation qui montre comment le film a été réalisé à partir d’illustrations manuelles et de CGI.

 

  • Réalisateurs : John Stevenson
  • Format : PAL
  • Audio : Néerlandais (Dolby Digital 5.1), Polonais (Dolby Digital 5.1), Anglais (Dolby Digital 5.1), Portugais (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 5.1)
  • Sous-titres : Français, Anglais, Néerlandais, Portugais, Polonais
  • Région : Région 2
  • Rapport de forme : 2.39:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Paramount Pictures
  • Date de sortie du DVD : 21 août 2018
  • Durée : 82 minutes

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Test DVD : Phantom Thread (19 juin 2019) de Paul Thomas Anderson avec Daniel Day-Lewis, Vicky Krieps

Dans le Londres des années 50, juste après la guerre, le couturier de renom Reynolds Woodcock et sa soeur Cyril règnent sur le monde de la mode anglaise

Chronique : « Phantom Thread », un véritable chef d’œuvre de Paul Thomas Anderson, un film envoûtant, passionnant, exaltant ! Des qualificatifs que l’on pourra d’ailleurs reprendre précisément pour cette relation complexe en terme de sentiment, de domination, de nombre, où le sadomasochisme n’est jamais bien loin quelque part ! Alma et Reynolds, la muse et son créateur, ou en soi une relation redoutable sous l’œil du microscope, et en même un cas d’étude dont le cinéaste arrive à transcender, à exhorter le moindre regard, le moindre silence… Fabuleux !!! La rencontre entre la simplicité, l’authenticité, le naturel et tout son contraire : la complexité, l’hypocrisie et les conventions de ce couturier vaniteux et imbus obsédé par son travail, ses créations ! Et cette fraîcheur que représente Alma et qui attire Reynolds, cette naïveté doublée d’insouciance, sera aussi tout ce qu’il détestera en fonction de ses humeurs, de ses besoins en homme suffisant, égoïste et capricieux qu’il est ! C’est donc à travers ce dédale infernal que Paul Thomas Anderson nous invite à le suivre, tout comme le fait aussi un troisième numéro indissociable, à savoir cette sœur implacable et complice de tous les instants, intrusive dans son travail, mais aussi jusqu’à tout connaître de son intimité ! Pour incarner ce trio impossible, Daniel Day-Lewis est extraordinaire, royal en donnant à son personnage une dimension psychologique fascinante et bouleversante, tandis que les deux actrices féminines Vicky Krieps et Lesley Manville, tout en opposition sont aussi excellentes dans leur approche mutuelle et personnelle ! Si on y ajoute cette touche esthétique unique, dont cette maison londonienne en est le théâtre, on ne peut être que comblé, puisque à elle seule cette demeure participe aussi à ce sentiment de confusion et de malaise qui va grandissant, et que le piano sous toutes ses variations accompagne en touche finale ! On se complaît donc à observer les agissements, les changements d’attitude incessants au sein de ce trio, où la manipulation, la domination n’ont pas dit leur dernier mot !  Un film superbe aux accents freudiens indéniables mis en forme comme de la haute couture, au fond du grand art, presque une nécessité impérieuse ici !

Note : 9,5/10

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Test DVD :

Video : Tourné sur 35 mm et apparemment terminé sur un négatif 35 mm au lieu de l’intermédiaire numérique plus commun, Phantom Thread bénéficie d’un beau transfert 1080p 1.85: 1. Avec le grain de film intact et apparent – mais jamais trop bruyant ou empiétant – l’image maintient une qualité semblable à un film merveilleux. Les détails sont frappants et distincts des gros plans de points individuels dans les vêtements aux visages d’acteur à la conception de production détaillée détaillée de la maison Woodcock à Londres et leur chalet rustique. Le cadre ouvert vous aide vraiment à tout prendre et à voir le monde dans lequel vivent ces gens. Les couleurs sont robustes avec de grandes primaires. Blues et oranges sont un compagnon fréquent de l’image. Les blancs sont délibérément rehaussés de fleurs constantes, conservant une qualité onirique à l’image qui se marie bien avec les scènes plus sombres éclairées seulement par des bougies ou par la lumière du feu. Le point culminant du film est particulièrement formidable sur ce point où il y a des blancs brillants et des ombres profondes dans la scène.

Audio : Losque vous avez une belle image, vous avez besoin d’un composant audio égal et ce mixage il y a une activité sonore presque constante tout au long du film avec seulement une poignée de moments vraiment calmes. S’il n’y a pas l’agitation des couturières Woodcock, Reynolds, Alma et Cyril vont au restaurant, le beau score de Johnny Greenwood continue à donner de l’élan à des scènes qui seraient autrement placides. En termes d’activité verticale, il n’y a pas beaucoup de choses au-delà d’une belle sensation caverneuse spacieuse à la grande maison ouverte Reynolds appelle à la maison. Le dialogue est riche et intense tout au long et jamais en désaccord avec le reste du mélange. Où ce mélange tue représente des effets sonores spécifiques. Détestez-vous l’écoute des gens mâchent leur nourriture? Gratter le beurre? Verser le thé ou l’eau dans un verre? Ensuite, vous allez beaucoup sympathiser avec Reynolds avec ce mixage audio. Ces petits moments, des effets sonores inoffensifs prennent le contrôle du mix et lui donnent vraiment un punch intense sans être ouvert ou cliché avec des tons bas couvrants. C’est un film qui aime créer de la tension tout en permettant aux petits détails des visuels et de l’audio d’accentuer les moments spécifiques.

Bonus :

Tests caméra (avec commentaires de Paul Thomas Anderson) : C‘est une fonctionnalité fascinante. Avec une option commentaire, nous obtenons un regard sur les différents petit bonus et de film utilisés pour obtenir l’aspect et la sensation de moments spécifiques.
Pour le garçon affamé : Ceci est une collection de matériel de scènes supprimées qui ne manque pas du film, juste des trucs superflus qui n’auraient pas fait la différence dans un sens ou dans l’autre.

 

  • Acteurs : Daniel Day-Lewis, Vicky Krieps, Lesley Manville, Harriet Sansom Harris, Camilla Rutherford
  • Réalisateurs : Paul Thomas Anderson
  • Format : Couleur, Plein écran, Cinémascope, PAL
  • Audio : Anglais (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 5.1), Espagnol (Dolby Digital 5.1)
  • Sous-titres : Néerlandais, Français, Espagnol, Islandais, Portugais, Arabe, Hindi
  • Sous-titres pour sourds et malentendants : Anglais
  • Région : Région 2
  • Rapport de forme : 1.85:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Universal Pictures France
  • Date de sortie du DVD : 19 juin 2018
  • Durée : 125 minutes

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