Mylène Farmer, l’Ultime Création – Documentaire Amazon Prime Video | Critique & ANALYSE

Rare en interview, mystérieuse et secrète, Mylène Farmer ne s’était jamais autant dévoilée que dans la série documentaire Mylène Farmer sur les coulisses du spectacle Live 2019, découpée en trois épisodes de 45 minutes. Ma critique en vidéo.

Un documentaire original, seulement sur #PRIMEVIDEO :https://www.primevideo.com/MyleneFarmer
Liens sur youtube :
Lien Épisode 01 : https://www.youtube.com/watch?v=xe4rlnK_YnU&t=3s
Lien Épisode 02 : https://www.youtube.com/watch?v=_WHec2mlFxA
Lien Épisode 03 : https://www.youtube.com/watch?v=GfaQNo02bG4&t=287s

Mylène Farmer comme vous ne l’avez jamais vue. C’est la promesse du documentaire Mylène Farmer, l’Ultime Création, disponible ce 25 septembre sur Amazon Prime Video. Une création inédite sur les coulisses du spectacle Mylène Farmer Live 2019, découpée en trois épisodes de 45 minutes. 

Rare en interview, mystérieuse et secrète, Mylène Farmer ne s’était jamais autant dévoilée que dans la série documentaire Mylène Farmer, l’ultime création, disponible en exclusivité sur Amazon Prime Video et présentée comme un « épilogue hors normes d’une œuvre débutée avec l’album Désobéissance sur les préparatifs des concerts donnés en juin 2019 à Paris La Défense Arena« . Ce voyage immersif, intime, nous plonge « dans l’univers créatif de l’artiste, rythmé comme un compte à rebours fascinant qui nous mène  jusqu’au grand rendez-vous avec le public« . Un cadeau pour les fans et pour tous ceux qui s’intéressent de près ou de loin à la carrière de la chanteuse qui traverse les époques et les générations avec grâce et un succès jamais démenti. Le jeune réalisateur Mathieu Spadaro la montre ainsi sous un jour inédit, dans ses moments de joie, de doutes, de détente, de rires, entourées de tous ceux qui lui ont permis de réaliser ce nouveau rêve.

Sur des percussions épiques, Mylène Farmer quitte sa loge, avance dans les couloirs, concentrée comme une combattante entrant dans l’arène… Paris La Défense Arena. « L’Ultime Création », le documentaire commence avec les codes d’un film classique sur la fabrication et les coulisses d’un spectacle en 2019. Mais la suite surprend : le générique onirique et sombre porté par une nouvelle chanson, « J’ai l’âme dans l’eau », et le découpage en trois épisodes de 45 minutes, qui racontent la préparation du show à cinq semaines de la première, à deux semaines et la dernière semaine.

A l’image du dernier spectacle de Mylène Farmer – conçu pour la plus grande salle de spectacle indoor d’Europe, joué neuf fois devant 235 000 spectateurs -, ce film de deux heures est hors-norme. L’une des chanteuses les plus insaisissables s’y montre comme jamais. Dès les premières images des répétitions à la Seine Musicale, elle confie en voix off sa solitude, ses failles, sa « peur des autres ». Elle qui se décrit comme « une écorchure recouverte d’une armure ».

Une diva ? Qu’elle marche en jogging avec ses chiens ou lève de la fonte et fasse de vélo d’appartement, elle est toujours impeccable, Mylène… Ou « bip bip », comme le surnomme son coach sportif (Hervé Lewis, qui la suit depuis trente ans) tant elle fonce. Mais dans le film, elle est surtout l’artiste qui supervise tout et décide de tout, la chef de bande qui joue au baby-foot avec son équipe, très tactile, rieuse, avare ni de bisous ni d’autodérision.

Comme dans son spectacle, tout est millimétré et léché dans ce film. Mais ce qui est vraiment singulier, c’est que la caméra prend le temps de montrer dans les détails les chorégraphies, les danseurs, les musiciens, les fans, les décors, les objets… Jusqu’au catering (la cantine des artistes), où elle s’astreint à un régime de sportive, avec protéines, sucres lents et… gaufres, et dans sa loge, où après 36 ans de carrière, elle conserve toujours précieusement les passes de ses concerts.

Paw Patrol : la Pat’Patrouille | Un succès fulgurant | Critique & ANALYSE | NETFLIX – NICKELODEON

La Pat’Patrouille est une émission pour enfants immensément populaire, créée en 2013, qui n’a plus à être présentée aux parents, et peut-être même plus tellement aux non-parents.

C’est donc le festival des freins qui lâchent, du train qui déraille, de l’avalanche qui sépare les amoureux, de l’éboulement qui séquestre entre ses griffes rocailleuses l’enfant démuni venu en camping avec ses parents maintenant en pleurs, etc. Immanquablement, Ryder et ses chiots – l’un est un chien policier, l’autre un pompier, etc. – trouvent un moyen de faire atterrir la montgolfière, de rattraper le chiot qui allait tomber dans la mer, de déprendre le sous-marin qui était pris sous une pieuvre endormie (oui). À la fin de l’épisode, tout le monde va bien, tout le monde rit, les chiots reçoivent un biscuit dans un éclat de rire général – et en un sens, les petits auditeurs aussi.

La plupart des obstacles qu’affronte la Pat’Patrouille relèvent du hasard : catastrophe naturelle, bris mécanique, erreur humaine provoquée sans malice par des personnages par ailleurs débonnaires. Mais il y a une exception : le maire Hellinger, sorte de caricature du Vilain avec moustache et haut-de-forme, dont la méchanceté et la vanité provoquent sans cesse des catastrophes, et qui est soutenu par une bande de sbires, qui sont des copies en chaton de chacun des chiots de la Pat’Patrouille (oui, oui).

Sinon, La Pat’Patrouille est une caricature de ces émissions pour enfants sirupeuses et ingénues que certains décrient comme un symptôme d’une société surprotectrice qui refuse que ses enfants affrontent l’adversité : tout le monde, il est gentil. Tout le monde, il tape sur les nerfs de gentillesse.

C’est vrai qu’il y a quelque chose d’agaçant dans ce monde factice où personne ne se fâche jamais et où aucun problème n’est jamais véritablement insoluble. Pourtant, il me semble que La Pat’Patrouille véhicule une certaine vertu – et même, je crois, une vertu nietzschéenne (je ne le dis pas seulement parce que le mot nietzschéen me permet d’avoir l’air cool).

Quoi que fasse le maire Hellinger, le seul véritable méchant de l’émission, Ryder le sauve toujours, lui et sa bande de chiots, sans un reproche, sans un mot, sans une allusion mesquine, sans une remarque sarcastique. Même si tout ce que fait le maire Hellinger est insupportable et n’a pour seul but que de nuire à la Pat’Patrouille. Et à l’épisode suivant, c’est la même chose. Le maire Hellinger déteste la Pat’Patrouille (c’est en fait la seule chose qu’il fait), mais la Pat’Patrouille, elle, comme un grand sage, ne déteste jamais personne.

Tout se passe comme si Ryder et les chiots oubliaient chaque fois la méchanceté aussi puérile que stérile du maire de la bourgade voisine. Bien sûr, il y a là une caractéristique incontournable d’une émission dont les épisodes sont indépendants et les personnages ne vieillissent jamais, mais il n’en demeure pas moins que la méchanceté d’Hellinger est une donnée qui est à la fois fondamentale (elle définit entièrement le personnage) et perdue dans le vide, anéantie par l’oubli (on l’accueille toujours avec un sourire, on ne doute jamais qu’il va, comme toujours, créer un désastre dangereux qu’il faudra résoudre).

Or, l’oubli est l’une des caractéristiques fondamentales du surhomme, l’idéal de Nietzsche, avec le moment présent et l’amor fati, la soumission à la nécessité. Le surhomme est celui qui arrive à être assez léger pour « danser au bord de l’abîme », c’est-à-dire qu’il n’est pas alourdi par tous les jugements que les humains portent si souvent sur ce qui aurait dû se passer, sur ce qui doit se passer, et sur ce qui devrait arriver. En ce sens, pour Nietzsche, l’oubli est une faculté salutaire, voire hygiénique – et un véritable idéal de supériorité.

Quoi que la Vie impose à la Pat’Patrouille, Ryder et ses chiots l’acceptent. On ne s’imagine pas Ryder lancer son casque en crachant par terre : « Quoi? Un autre éboulement? Tab*****, on peut pas avoir un cal**** de break de temps en temps? », comme nous nous le disons dans notre tête au sujet de toutes les broutilles qui nous tombent dessus, comme si effectivement la même Vie s’acharnait particulièrement sur nous. Malgré son acharnement, le maire Hellinger n’a en vérité aucune prise sur la Pat’Patrouille, car la bonne humeur de ses membres les rend invincibles : ils dansent presque littéralement au bord de l’abîme, juste avant de sauver un bébé aigle.

Après, on peut bien se dire que ça ne fait pas des enfants forts, des émissions où toute adversité est noyée dans un éclat de rire avant le générique, mais ce qui est peut-être plus contestable au fond, c’est que la télévision façonne autant les gens qu’on le pense. Moi, j’ai plutôt l’impression que ce discours sur la télévision (comme celui sur les jeux vidéo, à la mode au tournant du XXIe siècle) ne plaît qu’à ceux qui ne sont jamais contents de ce que nous sommes – c’est-à-dire de ce que les autres sont.

Personnellement, je crois plutôt que la télé, comme tous les récits que nous nous racontons, en dit plus sur ce que nous sommes et ce que nous voulons, qu’elle ne façonne véritablement ce que nous devenons. Disons la chose ainsi : sa charge est plus descriptive que prescriptive, plus révélatrice qu’influente. Pourquoi alors ne pas voir La Pat’Patrouille comme un formidable appel d’air, comme l’expression d’une volonté de légèreté et de détachement face à toutes ces obsessions petites (dans tous les sens du terme) qui nous lestent et nous font nous comporter, véritablement, comme des enfants?

Cela dit, si je me trompe et que la télévision façonne effectivement qui nous sommes, il n’y a pas à s’inquiéter : la génération Pat’Patrouille, celle de mes enfants, sera proprement invincible.

CRITIQUE : DERRIERE NOS ECRANS DE FUMEE (THE SOCIAL DILEMMA) SUR NETFLIX

Voici la critique du nouveau documentaire original de Netflix « DERRIERE NOS ECRANS DE FUMEE » (THE SOCIAL DILEMMA) qui porte un discours important sur les dérives provoquées par certains mécanismes des plateformes numériques et l’utilisation à outrance de leurs outils.

Ce documentaire de Jeff Orlowski illustre le grand propos du programme : les outils d’internet vont causer notre perte.

Le fait que les médias sociaux puissent créer une dépendance et donner la chair de poule n’est pas une révélation pour quiconque utilise Facebook, Twitter, Instagram et autres. Mais dans le documentaire  » Derrière nos écrans de fumée  » de Jeff Orlowski, des transfuges consciencieux de ces entreprises expliquent que la pernicieuse présence des plateformes de réseaux sociaux est un trait, pas un bogue.

Ils affirment que la manipulation du comportement humain à des fins de profit est codée dans ces entreprises avec une précision machiavélique : Le défilement infini et les notifications push maintiennent les utilisateurs constamment engagés ; les recommandations personnalisées utilisent les données non seulement pour prévoir mais aussi pour influencer nos actions, faisant des utilisateurs des proies faciles pour les publicitaires et les propagandistes.

Dans des interviews au montage rapide, Orlowski s’entretient avec des hommes et (quelques) femmes qui ont contribué à la construction des médias sociaux et qui craignent aujourd’hui les effets de leurs créations sur la santé mentale des utilisateurs et les fondements de la démocratie

La plupart de ces faits sont familiers, mais  » Derrière nos écrans de fumée  » va plus loin en intercalant les interviews avec des scènes fictives d’une famille de banlieue souffrant des conséquences d’une dépendance aux médias sociaux. Il y a des dîners silencieux, une fille pubère qui a des problèmes d’image de soi et un fils adolescent qui est radicalisé par les recommandations de YouTube qui promeuvent une vague idéologie.

Ce récit fictif illustre les limites de l’accent parfois hyperbolique mis par le documentaire sur le support au détriment du message. Par exemple, les interlocuteurs du film mettent l’augmentation des maladies mentales sur le compte de l’utilisation des médias sociaux, mais ne reconnaissent pas des facteurs tels que l’augmentation de l’insécurité économique. La polarisation, les émeutes et les protestations sont présentées comme des symptômes particuliers de l’ère des médias sociaux sans contexte historique.

Malgré leurs critiques véhémentes, les personnes interrogées dans  » Derrière nos écrans de fumée  » ne sont pas toutes des prophètes de malheur ; beaucoup suggèrent qu’avec les bons changements, nous pouvons sauver le bien des médias sociaux sans le mal. Mais les solutions personnelles et politiques qu’ils présentent dans le film confondent deux cibles de critique distinctes : la technologie qui provoque des comportements destructeurs et la culture du capitalisme sauvage qui la produit.

Néanmoins,  » Derrière nos écrans de fumée  » est remarquablement efficace pour tirer la sonnette d’alarme sur l’incursion de la technologie d’exploration et de manipulation des données dans notre vie sociale et au-delà. Le film d’Orlowski n’est pas lui-même épargné par le phénomène qu’il examine. Le film est diffusé en streaming sur Netflix, où il deviendra un autre nœud de l’algorithme basé sur les données du service.

 Il met en garde contre les dérives de ces algorithmes qui cherchent, avec chaque jour un peu plus d’efficacité, à nous maintenir « engagés » sur Facebook, YouTube, Instagram ou Twitter. Polarisation des débats, bulles de filtres qui nous mettent uniquement en relation avec des gens qui pensent comme nous, addiction, prime à la désinformation, dépression, le documentaire balaye largement les problèmes causés, plus ou moins directement, par « l’algorithmisation » croissante de nos vies.

A l’appui de leur démonstration, les réalisateurs ont convoqué un nombre impressionnant de militants, d’experts de haut vol et de « repentis » de la Silicon Valley, emmenés par Tristan Harris, ancien ingénieur chez YouTube et qui préside aujourd’hui le Center for Humane Technology. Devant la caméra se succèdent ainsi Renée DiResta, spécialiste mondialement reconnue de la désinformation ; Shoshana Zuboff, théoricienne du « capitalisme de surveillance » ; ou encore Jaron Lanier, dont le look de gourou new-age fascine presque autant que ses réflexions sur l’impact des nouvelles technologies.

Comment expliquer concrètement le fonctionnement de ces algorithmes, quand du propre aveu des « repentis » qui s’expriment, seule une poignée de personnes, chez Google ou Facebook, comprennent réellement ces logiciels ? Pour y parvenir, le documentaire a recours à un petit artifice, en prenant pour exemple une famille fictive dont on mesure, entre deux entretiens, le rapport difficile à la technologie : celle-ci conduit le fils à s’isoler, tandis que la fille développe une mauvaise image d’elle-même. Face à eux, trois acteurs jouent le rôle des algorithmes, qui ont pour but de les maintenir accrochés à leur téléphone et leur vendre des publicités ciblées.

Ce dispositif, un peu kitsch mais finalement très efficace, permet de visualiser les grands principes qui régissent les réseaux sociaux, et les conséquences désastreuses qu’ils peuvent avoir – sur la radicalisation du débat politique ou des événements précis comme le génocide des Rohingyas en Birmanie. La démonstration est convaincante, mais souffre parfois de quelques raccourcis et exagérations. Un graphique montrant l’évolution de la puissance de calcul sur un siècle est ainsi présenté comme la preuve de la défaite de nos cerveaux face à la machine, quand le documentaire montre bien que ce sont les paramètres choisis à la conception, plus que l’efficacité des machines, qui sont au cœur du problème.

Anticipons tout de suite les critiques : une grande partie de ce que montre The Social Dilemma est vrai. Rien de nouveau, mais le constat est réaliste. Les réseaux sociaux comme Facebook, Twitter et Instagram et plateformes comme Gmail ont été créés et améliorés pour maximiser le temps que les internautes y passent. On parle des petites bulles de notifications omniprésentes inventées pour générer un sentiment de manque et d’envie. On parle de la manière dont une plateforme sait exactement quel contenu vous lisez sur votre mobile, à quelle vitesse vous scrollez, combien de secondes votre attention sera retenue par une vidéo. Vous vous êtes laissé happer par une vidéo d’un paresseux à trois pattes qu’un capybara aide à traverser la route ? Votre fil d’actualité Facebook va se remplir de vidéos d’animaux du même acabit.

ces anciens de la tech qui se construisent une morale après avoir enchaîné les jobs dans les PinterestYouTubeTwitterGoogleFacebookInstagram, et se présentent depuis quelques années comme les lanceurs d’alerte prétendument légitimes d’un système qu’ils ont largement contribué à bâtir. Il y a aussi la politique, évidemment, les fausses informations qui engendrent les fausses informations, les manœuvres de déstabilisations géopolitiques qui n’ont même pas eu besoin de piratage pour arriver à leurs fins, juste de détourner des outils qui sont déjà présents. « Nous n’avions pas anticipé tout ça lorsque nous avons créé Twitter il y a 12 ans », entend-on le CEO Jack Dorsey balbutier.

Derrière nos écrans de fumée s’achève malgré tout sur un optimisme prudent. Il n’y a pas de « bad guys » dans la Silicon Valley : nous avons le pouvoir de dire non aux manipulations en nous déconnectant ou en votant avec nos clics. Il n’est pas trop tard, mais un changement n’est possible que si ces entreprises cessent d’être pilotées en fonction de leur cours de Bourse.

Source : Damien Leloup « Le monde » & Marie Turcan  « numerama ».

HOT GIRLS WANTED | Critique &ANALYSE sur du docu CHOC de NETFLIX sur la PORNOGRAPHIE

Critique sur le documentaire choc sur Netflix qui nous proposent une plongée passionnante, glaçante et parfois touchante dans le monde du porno amateur sur Internet.

Réalisé par Jill Bauer et Ronna Gradus, Hot girls wanted est un documentaire Netflix sorti en 2015 -vous l’aurez compris, ce n’est pas un film récent mais il ne date pas pour autant- A travers l’heure et demie que dure le film, les deux réalisatrices nous font découvrir les coulisses de l’industrie pornographique -vous comprenez pourquoi le sujet porte à débat- et plus particulièrement le quotidien de ces jeunes américaines, à peine majeures, qui décident de se rendre à Miami pour se faire une place dans le milieu.

Le film a été sélectionné au Festival Sundance qui est le principal festival américain de cinéma indépendant. Etant donné qu’il s’agit d’un film documentaire, on ne peut pas vraiment parler de synopsis pour Hot girls wanted. En effet, ce genre a pour particularité de capter le réel. Ainsi, ce sont les prises faites jour après jour qui orientent le projet. Alors évidemment le point de vue est choisi par le réalisateur -dans ce cas précis les réalisatrices- puisqu’il faut faire un choix parmi les rushes pris, et au fur et à mesure du film on voit clairement dans quel but il a été réalisé. Mais d’un point de vue scénaristique, il ne s’agit pas du tout de la même construction qu’un film de fiction.

Photo extraite d'une scène de discussion entre Tressa et Jade. Source : www.vodzilla.co

Dès le début de Hot girls wanted, les bases sont posées : la pornographie est quelque chose d’omniprésente dans notre quotidien, on le sait tous, mais quoi de plus efficace et de plus frappant que l’utilisation de chiffres et de stars qui nous servent parfois de modèles ? Baeur et Gradus nous montrent tout au long de l’oeuvre à quel point nous sommes concernés par ce qui est filmé puisque nous -je parle de manière globale hein, que personne ne se sente visé- sommes demandeurs de pornographie. Et plus particulièrement de la pornographie sujette du film, celle où ces filles à peine majeures, ressemblant à des adolescentes, sont mises en scène. Le film, qui nous fait entrer dans les coulisses de cet univers, donne enfin la parole à ces jeunes femmes qui rêvent de gloire et de célébrité. Il est composé des témoignages de ces inconnues qui, pour leur carrière éphémère, prennent un surnom : Ava, Lucy, Brooklyn. Mais rapidement il est clair que toute l’attention est centrée sur une fille : Tressa. Elle est le modèle type de la jeune femme assoiffée de liberté, qui a cédé à l’argent facile.

Sans complexe, on découvre le fonctionnement de ces maisons dirigées par un agent. Il fait venir ces jeunes femmes, les entretient, leur trouve des contrats en échange d’un pourcentage sur leurs recettes. A première vue l’ambiance est bonne enfant, on se croirait dans une sorte de collocation où tout le monde s’entend à merveille -bref un univers de bisounours- Pourtant l’envers du décor est bien différent de ce que cherche à renvoyer ce milieu. Si à l’abord ces filles semblent heureuses, croyant tenir le monde entre leurs mains, on se rend compte rapidement que ce choix de vie leur pèse. Elles se confient face caméra, un peu pudiquement, sous le regard indifférent de leur manager. J’ai ressenti devant Hot girls wanted une forme de fatalité dans ces confidences.

Pour rendre ces témoignages plus frappants, le documentaire nous fait donc suivre l’une de ces filles, que ce soit lors de ses visites chez ses parents ou des moments qu’elle passe avec son petit ami. Et clairement, il en ressort qu’elle est prisonnière de ce milieu. L’optimisme du début de sa carrière s’est évaporé pour laisser place à une sorte de fatalisme : c’est un milieu qui la pousse à faire des choses qui ne lui plaisent pas, mais l’espoir de devenir célèbre l’empêche de retourner à son ancienne vie. Tressa est ainsi durant le documentaire tiraillée entre ces deux choix, avant de finalement prendre sa décision. Ce que Hot girls wanted fait éclater au grand jour, c’est la soif de reconnaissance, l’envie d’être connue de ces jeunes filles et il n’y a pas de moyen plus efficace pour se faire rapidement un ‘‘nom’’ que le milieu pornographique. Il s’agit en fait du nouveau rêve américain de millions de jeunes femmes -contrairement à ce qu’on pourrait penser- Un peu comme internet, c’est un univers où tout va très vite, et ça l’un des acteurs filmés l’explique très bien : ces ‘‘midinettes’’, comme ils les appellent, ne suivent pas une carrière de plus de trois mois en général -pour le coup on ne peut pas vraiment parler de carrière-

Photo extraite avant le tournage d'une scène. Source : www.Netflix.com

En parallèle, le documentaire montre un côté bien différent de ce monde, bien moins sombre : celui de la reconnaissance. Belle Knox est une star du porno, semblable à ces filles que Baeur et Gradus suivent ; elle est entrée dans le milieu pour payer ses études. Egérie de cette catégorie de films où les actrices ont l’air extrêmement jeunes, elle défend la cause de son métier, l’embellit pour le grand public. On se retrouve alors face à deux visions bien différentes du milieu ; néanmoins, lors de ses interventions publiques, que ce soit à la radio ou lors de talk-show, on n’aborde jamais des questions trop délicates -il ne faudrait pas choquer Mr et Mrs Smith en leur exposant toute la vérité voyez-vous- Hot girls wanted nous montre bien l’envers du décor, celui où ces filles font des choses qu’elles considèrent comme dégradantes -comme cette scène dont Ava nous parle, plus qu’humiliante- Un carton nous rappelle d’ailleurs que, selon de récentes recherches, près de 40% des films pornographiques représentent des violences contre les femmes. Autant dire que ce n’est pas le milieu plein de paillettes que Belle Knox semble vendre… «Et là j’ai compris que c’était ce que les victimes de viol devaient ressentir » vous sentez la violence de cette phrase prononcée par l’une de ces filles à propos d’une scène qu’elle a tournée ?

Hot girls wanted c’est donc un documentaire qui nous permet d’ouvrir les yeux sur un univers plus présent qu’on ne le croit et dont nous n’imaginons pas toujours les conséquences. Ce film nous montre, sans porter de jugement, l’envers de ce milieu mais aussi le fait qu’il touche finalement des filles lambdas. J’espère que cet article vous a plu et que, malgré les impressions que l’on peut avoir au premier abord devant ce film, vous prendrez le temps de le regarder. N’hésitez pas à laisser votre avis en commentaire

CRITIQUE : LE SEUL ET UNIQUE IVAN (Spoilers à 04:48) + CONCOURS DISNEY + !!

Cela fait 1 an que la chaine Mister Culture existe MILLE MERCIIIet pour cela je fait un concours où tu peux gagner un abonnement de 1an à Disney +
Voici ma critique du film : Le Seul et Unique Ivan disponible ce 11 septembre sur Disney+ France.
Dans la version originale, Sam Rockwell prête sa voix au gorille Ivan, Angelina Jolie à l’éléphante Stella, DannyDeVito à Bob le chien, et Bryan Cranston interprète Mack, le propriétaire du centre commercial

CONCOURS DISNEY + / GAGNE UN ABONNEMENT GRATUIT DE 1 AN A LA PLATEFORME DISNEY +
1.S’abonner à la chaine Youtube : https://www.youtube.com/channel/UC9bHA9D-hkaVq78rHB8GBYw
2.Me suivre sur Instagram : https://www.instagram.com/misterculturevsnews
3.Mettre un commentaire que vous participer au concours via youtube et instagram
Si vous ne respecter pas les règles votre participation ne sera pas pris en compte
Le tirage au sort sera sur Instagram et vous avez jusqu’au 28 septembre pour participez

ORIGINES SECRETES SUR NETFLIX: QUAND SE7VEN RENCONTRE LES COMICS

Que vaut Origines Secrètes, le nouveau film original Netflix ?

Vidéo :

L’intrigue suit l’enquête de deux hommes que tout oppose, un inspecteur de police (Javier Rey) et le propriétaire d’une boutique de comics (Brays Efe), qui s’allient afin de retrouver un tueur en série. La spécialité de l’assassin est en effet peu commune, puisque ce dernier puise l’inspiration pour réaliser ses meurtres dans des bandes dessinées de super-héros. Voilà donc nos héros chargés de résoudre une série de meurtres épouvantables, dont le premier met en scène un haltérophile étouffé sous ses propres poids !

Ce thriller va faire plaisir aux fans de super-héros parmi vous ! Chaque crime est une reconstitution d’une fameuse scène issue des comics Marvel et DC, et aucun détail n’échappe à l’assassin. Par exemple, son assassinat lié à Hulk dépeint celui-ci avec une peau grise, et non verte, car c’est ainsi que ce personnage est apparu pour la première fois dans les bandes dessinées. Certes, le réalisateur David Galán Galindo n’évite pas certains clichés, mais son propos est un plaidoyer touchant en faveur des lecteurs de BD adultes, souvent accusés d’être immatures. Le cinéaste prend le parti de montrer qu’au contraire, les fans de Hulk, Iron Man, la Torche Humaine, Spider-Man, Batman ou encore les X-Men sont tout sauf des losers !

De plus, le duo à la tête du film fonctionne parfaitement. Jorge est un geek optimiste, gentil et drôle, tandis que David est un détective très brusque et rigoureux ! Assister aux aventures de personnages qui ne se ressemblent pas, voire se méprisent, mais deviennent amis en passant du temps ensemble est un poncif du cinéma. Toutefois, dans ce cas-là, ce ressort scénaristique apporte beaucoup de peps et de profondeur à l’intrigue ! D’autant que ce duo doit composer avec Norma, la chef de la brigade dédiée aux homicides, qui possède des caractéristiques en commun avec chacun d’eux. En effet, c’est une policière ET une cosplayeuse passionnée ! D’ailleurs, ses costumes de super-héros déchirent… De quoi frissonner, s’amuser, et potentiellement replonger le nez dans ses comics !

Chronique de Melanie T

CRITIQUE A CHAUD : LES NOUVEAUX MUTANTS / Un film sans peur et sans saveur

Le dernier film de Christopher Nolan, « Tenet », n’est pas le seul long-métrage attendu de longue date par les cinéphiles à sortir ce 26 août 2020. Cinq ans après le début du projet, « Les Nouveaux Mutants » a enfin fini par sortir au cinéma. Critique sans spoiler.

Si les cinémas du monde entier n’en pouvaient plus d’attendre Tenet et sa sortie internationale ce mercredi 26 août, bon nombre de cinéphiles et fans de comics n’attendaient presque plus Les Nouveaux Mutants. Ce film, produit par les studios désormais connus sous le nom de 20th Century Studios, est réalisé par Josh Boone (Nos étoiles contraires) et coécrit par Knate Lee. Il reprend une partie des personnages créés en 1982 par Chris Claremont, incontournable scénariste des X-Men, et Bob McLeod, pour la série de comics éponymes.Le long-métrage, au genre oscillant entre le « teen movie » et le film d’horreur, raconte l’arrivée d’une jeune Amérindienne, Danielle Moonstar (incarnée par Blu Hunt, aperçue dans la série The Originals), dans un hôpital psychiatrique isolé du reste du monde après la destruction de sa réserve. Elle découvre ainsi qu’elle est une mutante et va y faire la rencontre de quatre autres adolescents dotés de super-pouvoirs naissants : la Britannique Rahne Sinclair (Maisie Williams, Game of Thrones), la Russe Illyana Raspoutine (Anna Taylor-Joy, Split), le Brésilien Roberto Da Costa (Henry Zaga, Teen Wolf) et un autre Américain Sam Guthrie (Charlie Heaton, Stranger Things). Ils sont tous suivis par le docteur Cecilia Reyes (Alice Braga, Predators), unique médecin de l’établissement en décrépitude, dont la mission est de leur apprendre à ne plus être des dangers pour eux-mêmes et pour les autres. Suite à l’arrivée de Dani dans le groupe, les jeunes mutants subissent une série d’hallucinations qui s’avèrent être de plus en plus réelles et dangereuses et révèlent la véritable raison de leur isolement.Un projet qui a trop de fois muté ?Avant de discuter de la teneur du film en lui-même, il est nécessaire de s’attarder brièvement sur sa production extrêmement tumultueuse. Le projet d’adaptation filmique des Nouveaux Mutants, porté par Josh Boone, a été initialement validé par la Fox en mai 2015 – paraît-il, dans l’espoir d’en faire une trilogie. La société américaine n’est alors pas encore une filiale de la Walt Disney Company. Le long-métrage est entré en pré-production en avril 2017 dans le but d’une sortie, au départ, prévue pour avril 2018. L’idée était, à l’origine, de proposer le film de super-héros le plus horrifique jamais diffusé jusqu’à alors, pour capitaliser sur le succès phénoménal du remake de Ça par la Warner. Après quelques problèmes de « re-shoot », la sortie du film a été repoussée de multiples fois, en partie pour laisser plus de place à Deadpool 2 puis X-Men : Dark Phoenix.

Le rachat de la Fox par Disney en mars 2019 a une nouvelle fois rebattu les cartes. Un changement radical du ton du film aurait été exigé, retardant à nouveau sa finalisation et repoussant encore plusieurs fois sa sortie en salle. Josh Boone a même fini par s’éloigner du projet pour se lancer dans l’adaptation sérielle du roman de Stephen King, « Le Fléau ». Disney aurait ensuite voulu faire en sorte d’ajouter plus de connexions avec le reste de la saga X-Men – dont Les Nouveaux Mutants devait, à l’origine, se dissocier – puis se serait ravisé, pour redonner au long-métrage sa dimension horrifique. Dans le fracas, il aurait été même question d’y inclure une scène post-générique dans laquelle apparaîtrait pour la première fois l’effroyable Mister Sinister. L’idée aurait ensuite été laissée de côté pour offrir un caméo à Antonio Banderas, incarnant le riche père de Roberto Da Costa. Finalement, l’idée d’une scène post-générique liant d’une manière ou d’une autre le film au reste du MCU a été abandonnée. Le film, quant à lui, a été désigné pour une sortie en salle en avril 2020. La pandémie de COVID-19 a chamboulé une dernière fois sa programmation, repoussant sa diffusion au 26 août 2020. Si, d’après le réalisateur, le résultat final reste malgré tout proche de l’intention d’origine, il est évident que le parcours turbulent du projet laisse des traces à l’écran. En tout cas, c’est ce sur quoi Josh Boone pourra peut-être se reposer pour justifier la piètre qualité de son film.

Jeu d’acteur et écriture immatures

Plus qu’un film d’horreur, Les Nouveaux Mutants se positionne, très rapidement, davantage comme une sorte d’énième resucée de Breakfast Club (John Hughes, 1985). Les protagonistes sont donc très jeunes et les acteurs qui les incarnent le sont tout autant. Malgré leur carrière déjà bien lancée, aucun n’arrive vraiment à se démarquer et à faire preuve d’un jeu d’acteur digne de ce nom. Charlie Heaton incarne ici Sam, un ancien mineur et auteur d’un accident effroyable du fait de son pouvoir. Le rôle, comme la plupart de ceux de ses compères, possède une certaine gravité sur laquelle l’acteur peut, a priori, facilement se baser pour transmettre les émotions escomptées. Mais en donnant au personnage un fort accent du sud des États-Unis, l’acteur n’y parvient absolument pas. L’intensité de son accent varie même au fur et à mesure du film, à en devenir presque drôle. Même chose, d’une certaine façon, pour Maisie Williams qui accentue son accent britannique naturel et dont le personnage oscille entre une sagesse fédératrice, bien exploitée par sa diction, et un étonnement infantilisant. La palme du jeu d’acteur bancal va néanmoins à l’actrice principale, Blu Hunt, qui semble complètement perdue dans ce qu’elle doit exprimer en particulier dans le premier tiers du film. L’ensemble rend le film difficile à croire et donc à suivre. Néanmoins, les acteurs ne sont pas les seuls fautifs : l’écriture participe grandement à oblitérer l’once de sérieux auquel ce film pouvait prétendre.

Les dialogues sont tous très convenus, à l’image des enchaînements narratifs pataugeant dans un bain aberrant de facilité. D’autant plus que le scénario martèle inlassablement son message, somme toute extrêmement banal, tout au long du film : il faut apprendre à contrôler sa peur pour éviter de nourrir le monstre qui sommeille en nous. Monstre qui se manifeste littéralement dans le long-métrage, pour finir d’effacer toute trace de subtilité. De la même manière, l’arène diégétique dans lequel se déroule ce film à huis-clos est très mal établie. Au départ, le spectateur a l’impression que l’intrigue ne se déroule que sur le site abandonné d’un hôpital de campagne ne comportant que deux bâtiments tout au plus. Habité par seulement six personnes, cela n’aurait rien d’étonnant et renforcerait le sentiment d’isolement et de paranoïa des personnages. Cependant, plusieurs plans en hauteur indiquent très rapidement que le site est bien plus grand et comporte bien plus de bâtiments. Cette maladresse de réalisation a deux impacts : perdre géographiquement le spectateur (un comble pour un huis-clos) et surtout, diluer la dimension claustrophobique qui devrait contribuer grandement à générer l’effroi recherché par un tel film d’horreur. Pour ne pas verser dans le spoiler, les incohérences et « plot holes » mineurs sont aussi légions – notamment concernant la protagoniste et le fonctionnement de cette espèce d’asile pour jeunes mutants.

Avec Les Nouveaux Mutants, l’intention était claire au regard des multiples bandes-annonces diffusées depuis ces dernières années : signer un film d’horreur avec des mutants. Pourtant, à aucun moment, la peur n’est apparente. La ressemblance, dans la forme, avec un film comme Vol au-dessus d’un nid de coucou (Miloš Forman, 1975), rend les personnages attachants au fil du long-métrage. Et le groupe jouit petit à petit d’une alchimie certaine, qu’on a envie de voir évoluer dans un contexte plus super-héroïque. Pourtant, là encore, la réalisation et les rebondissements scénaristiques incohérents répriment la possibilité du spectateur de craindre pour les personnages.

Les scènes horrifiques semblent en effet sorties d’une série de parodies. Le plan, maintes fois repris d’une Maisie Williams terrifiée sous la douche (voir ci-dessus), n’a en vérité absolument rien de comparable au célèbre plan de Psychose, d’Alfred Hitchcock, dont il semble s’inspirer. Au contraire, la mise en scène est si exagérément « inspirée » qu’elle flirte involontairement avec le copiage ouvertement moqueur. D’autant plus que la photographie, et surtout la lumière, n’aide pas : pour un film vendu comme sombre, il reste très lumineux (bien plus que la bande-annonce de The Batman ou que l’épisode 3 de la saison 8 de Game of Thrones). Enfin, autre balle que le film se tire dans son propre pied est la faiblesse de son antagoniste. Sans gâcher la surprise, ce dernier ne devient jamais véritablement dangereux pour le groupe de protagonistes et tarde même, tout au long du film, à être positionné comme tel. En somme, ce serait comme si Michael Myers restait sans danger pendant les trois quarts de Halloween (John Carpenter, 1978) avant de ne montrer qu’un infime degré de monstruosité pendant un brève instant du dernier quart du film. Il aurait été difficile, dans ces conditions, de craindre que Laurie, la protagoniste, perde la vie ou même de redouter sa présence à l’écran.

Par Felix Gouty

Alta Mar Saison 3 : Explication de la fin ! Qu’arrive t’il à Nicolas ? [Avec spoilers]

Chronique : La Saison 3 de Alta Mar est disponible sur Netflix ! Si vous souhaitez connaitre l’explication de la fin, lisez la suite ! Lorsque la série espagnol de Netflix, Alta Mar est revenu pour sa saison 3, certaines choses ont changé. La saison 3 reprend un an et demi après les événements de la première saison. Et nos personnages sont des personnes différentes. La nouvelle saison a également introduit de nombreux nouveaux personnages. Dont certains pourraient rester pour d’éventuelles futures saisons. Que s’est-il passé à la fin de la Saison 3 de Alta Mar ? Toutes les explications !

Cette fois-ci, les sœurs Villanueva, Eva et Carolina embarquent à nouveau à bord du Barbara de Braganza pour un voyage. Mais un nouveau danger plus infâme les attend. Eva est désormais une auteure à succès. Ayant publié son roman Âmes perdues, qu’elle a écrit alors qu’elle était à bord du Barbara de Braganza. Pendant ce temps, Carolina, qui est maintenant mariée à Fernando Fabregas, tente de sortir de sa coquille. Elle a donc acheté un nouveau navire qui va entreprendre son premier voyage en livrant des marchandises. Eva est également célibataire puisque Nicolas Vasquez a choisi d’être avec sa femme à la place.

Que se passe t’il au cours de la saison ?

Au cours de la saison 3 de Alta Mar, avant qu’Eva ne monte à bord du Barbara de Braganza. Elle est approchée par l’espion brésilien Fabio c’est peut-être son vrai nom qui lui demande de l’aide pour trouver un médecin ignoble qui avait développé un virus mortel pour les nazis. Fabio pense que le médecin voyagera sur le Barbara de Braganza. Alors que le navire met les voiles pour le Mexique. Mais il ne sait pas quel nom le médecin a repris ni à quoi il ressemble. Il a besoin de l’aide d’Eva pour accéder aux dossiers des passagers afin de découvrir qui pourrait être le médecin. Et pouvoir l’arrêter avant que le navire ne commence son voyage. Eva et Fabio réalisent plus tard que le protégé du médecin pourrait plutôt se trouver sur le navire. Le protégé s’appelle Alex Katona, mais personne ne connaît l’identité de la personne.

Pendant ce temps, dans les quartiers du capitaine, après que Nicolas ait été envoyé sur le navire du capitaine Carolina dans des circonstances mystérieuses. Le nouveau premier officier, Hector Birabent, et le second officier Pierre ne sont pas non plus au mieux de leur forme. Ils travaillent ensemble pour faire déposer le capitaine Santiago Aguirre en lui faisant croire qu’il perd la tête. Une autre série d’événements mystérieux est que Carolina est kidnappée et mise sous sédatif. Tandis qu’une femme nommée Diana qui lui ressemble exactement après l’opération se fait passer pour Carolina pour attraper le virus pour elle et le Dr Ayala.

A la fin de la Saison 3 de Alta Mar, nous apprenons qu’Hector travaillait avec Alex qui s’est avéré être une femme et la bonne d’Eva, Ana. Il s’avère qu’Alex avait créé le virus elle-même et qu’elle l’a fait par vanité. Alex avait injecté le virus à Diana en pensant qu’elle était Carolina.

Explication de la fin de la Saison 3 de Alta Mar

Au moment où il s’avère qu’il n’y a plus d’espoir, Nicolas se présente sur le Barbara de Braganza et aide Eva et les autres à libérer le capitaine Santiago et à capturer Alex et Hector. Malheureusement, Diana a propagé le virus dans le monde entier. Fabio demande donc à Ayala de fabriquer un sérum de vaccin à partir du sang d’Hector et d’Alex. Car il semble qu’ils soient immunisés. Lorsque le premier sérum extrait du sang d’Hector est envoyé pour être testé. Diana menace la vie de Dimas. Cependant, le sérum n’a pas fonctionné et elle meurt. Il s’avère qu’Hector n’est pas immunisé et il tombe bientôt malade. Ayala prélève alors le sang d’Alex et cette fois, le sérum s’avère efficace.

Entre-temps, un navire de guerre a répondu à l’appel SOS du Barbara de Braganza. Malheureusement, au lieu de les sauver, le navire de guerre commence à tirer sur le navire pour s’assurer que le dangereux virus n’atteigne pas la terre ferme. Nicolas et Eva font alors de leur mieux pour hisser un drapeau jaune afin de signaler au navire de guerre que le virus a été guéri. Pendant ce temps, Alex s’échappe et, alors que Nicolas et Alex s’enchaînent, Alex poignarde le premier.

A la fin de la Saison 3 de Alta Mar, Nicolas meurt dans les bras d’Eva alors que le reste des passagers évacue. Le Barbara de Braganza avec Nicolas et d’autres victimes à l’intérieur coule au fond de la mer.

alta mar saison 3 fin

Que cela présage t’il pour la suite ?

Qu’est-ce que cela signifie pour une éventuelle quatrième saison ? Nous pensons que Fabio pourrait prendre la place de Nicolas dans les futurs scénarios. Bien que nous n’aimions pas Fabio autant que nous aimions Nicolas, nous espérons que la série s’étendra sur son histoire. Peut-être que si nous en apprenons plus sur lui, nous pourrions l’apprécier davantage. De plus, le Barbara de Braganza étant maintenant détruit, une nouvelle saison signifierait qu’il se déroulerait sur un nouveau navire. Peut-être devrait-il être sur le cargo de la Caroline qui serait transformé en navire à passagers.