Nuit polaire de Delphine Chedru | 6 novembre 2019

Aku vit seul au nord du nord du monde connu, là où le soleil ne se lève presque plus l’hiver. Un jour, il aperçoit une petite lueur étrange, qui semble l’appeler entre les bois. Curieux, il décide d’aller voir. Il s’avance à pas lents dans la neige profonde. Soudain, deux yeux brillants l’arrêtent. C’est un renard qui l’interpelle, puis va pour l’accompagner dans sa quête. Suivront une chouette, un renne, un ours, un chien…

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Chronique :  L’histoire, bien que sans surprise est vraiment mignonne pour les enfants ; elle contient de bonne humeur et de tendresse… pour cette fin d’année. On y trouve des personnages farfelus qui feront rire les enfants le tout illustrer avec beauté et plein de couleurs. Une belle petite histoire pour initier les plus jeunes à parler de l’entraide te de l’amitié entre  chacun. 

A lire sans hésiter !On a envie de se plonger dans les aventures  de ces personnages si ce n’est pas déjà fait.

Note : 9,5/10

Extrait :

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  • Album : 36 pages
  • Tranche d’âges: 3 années et plus
  • Editeur : Sarbacane Editions (6 novembre 2019)
  • Collection : EVEIL
  • Langue : Français
  • ISBN-10 : 2377313140

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La grande fête de la jungle de Julie Colombet | 6 novembre 2019

Billy, le petit singe tarsier, rêve d’organiser un Noël en pleine jungle pour son ami le paresseux, que rien ne semble pouvoir réveiller. Mais comment faire ? Improvisons ! lance le toucan. Et chacun d’apporter qui le sapin (des palmes joliment disposées), qui la lumière (des vers luisants), qui les cadeaux (une collection de cailloux) ou encore l’emballage (les nombreuses chaussettes du tatou).

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Chronique : C’est un album drôle et très bien fait, on ne voit jamais d’humain dans cet album. Il n’y a pas qu’un personnage principal mais c’est aussi la jungle et ses habitants qui le son avec personnages sympathiques qui ont de nombreuses expressions : inquiétude, obstination, découragement, bonheur et confort.L’histoire d’une cette jungle qui prépare Noël va faire le plus grand bonheur du lecteur. À lire et relire.

Note : 9/10

Extrait :

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  • Album : 28 pages
  • Tranche d’âges: 3 années et plus
  • Editeur : Sarbacane Editions (6 novembre 2019)
  • Langue : Français
  • ISBN-10 : 2377313132

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Le corbeau d’oxford de Faith Martin (13 novembre 2019)

Résumé : Oxford, 1960. Lorsque Sir Marcus Deering, un riche industriel de la région, reçoit plusieurs lettres de menace anonymes, il prend le parti de ne pas s’en inquiéter.
Mais bientôt, un meurtre est commis, et les meilleurs éléments de la police d’Oxford sont mobilisés.
La toute jeune policière Trudy Loveday rêverait de participer à une affaire aussi importante, mais ses supérieurs coupent rapidement court à ses ambitions. Écartée de l’enquête et chargée d’assister le brillant mais peu amène Dr Clement Ryder, médecin légiste, sur une affaire classée, elle se retrouve pourtant très vite au cœur d’une énigme qui pourrait bien la mener sur la piste du mystérieux corbeau d’Oxford…

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Chronique : Disons-le tout net l’originalité n’est pas le point fort de ce roman. Une ambiance anglaise feutrée, un duo d’enquêteurs complémentaires, tous les ingrédients sont réunis pour un polar des plus classiques.

Le point fort du livre est le personnage principal de Trudy Loveday, ça ne s’invente pas un nom pareil, toute jeune stagiaire de police ambitieuse mais qui doit encore faire ses preuves. Mais l’action du roman se situe dans une Angleterre des années soixante où pour beaucoup la place des femmes est encore dans la cuisine en tablier et pas dans la rue en uniforme de police. Trudy se retrouve donc en butte à la misogynie ambiante qui règne dans cette société anglaise qui a bien du mal à accepter le changement.

Malgré cette ambiance hostile Trudy reste positive, avec sa mentalité combative et volontaire et juste ce qu’il faut de naïveté, elle est le personnage parfait pour nous conduire dans les rues d’oxford.

Si vous affectionnez les ambiances à l’anglaise ce polar est fait pour vous, Faith Martin, ou plutôt Jacquie Walton de son vrai nom, invoque tous les éléments qui font le charme de ces Intrigues feutrée, où la violence est absente, le langage châtié la plupart du temps, sans oublier une légère note d’humour.

Le duo incarné par Loveday et Ryder se révèle par contre un peu décevant. Certes on peut apprécier la relation maître-élève qui s’instaure très rapidement entre les deux protagonistes mais le personnage de Ryder, présenté comme un indécrottable empêcheur d’enquêter en rond, relève finalement plus de l’ours mal léché dont le bon fond se découvre trop facilement.

La toute première enquête de ce duo se laisse suivre sans ennuie, malgré une fin précipité et mal amené, mais il manque tout de même une étincelle qui rendrait l’ensemble plus palpitant.

Ce premier roman est censé lancer une nouvelle saga avec ses deux personnages en tête d’affiche. Espérons que L’auteure parviendra à étoffer leur relation et à apporter un peu d’originalité dans ses intrigues futures.

Note : 7/10

  • Broché : 352 pages
  • Editeur : HarperCollins (13 novembre 2019)
  • Collection : HarperCollins Noir
  • Langue : Français
  • ISBN-13 : 979-1033904151

 

La piste aux étoiles de Nicolas Lebel (14 novembre)

Résumé : Quand on propose à l’embaumeur de participer à un projet de plastination, il faut s’attendre à un refus.
Un défunt, ça se respecte, ça n’exhibe pas !
Le souci c’est que dans la vie on ne fait pas toujours ce que l’on veut, Mandoline va devoir rentrer dans le délire d’un mégalo morbide et tenter de comprendre un trafic de cadavres…

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Chronique : On dit que le talent n’attend pas le nombre d’années, j’ai envie d’ajouter que le talent n’attend pas le nombre de pages.

La piste aux étoiles est en effet un roman très court, 200 pages à peine, mais là où d’autres auraient épaissi leur intrigue d’une centaine de pages supplémentaires, Nicolas Lebel lui se contente d’une intrigue courte mais rondement menée.

L’auteur a eu la bonne idée de nous faire vivre son récit avec les yeux de M. Mandoline. Celui-ci se lance dans l’aventure, armé de son savoir-faire de thanatopracteur, de deux-trois astuces issues de son passé dans la légion étrangère et surtout de son esprit irrévérencieux et de son humour noir.

Associer ce grinçant personnage à une intrigue sordide de trafic de cadavres avec en arrière-plan le désastre humanitaire des migrants et vous obtenez un délicieux roman d’espionnage, avec ce qu’il faut d’action et de romance pour nous rassasier, doté d’une fin cynique qui laisse un goût amer et guère rassurant quant à l’avenir de l’espèce humaine.

Note : 8/10

 

  • Broché : 232 pages
  • Editeur : French Pulp éditions (14 novembre 2019)
  • Collection : L’Embaumeur
  • Langue : Français
  • ISBN-13 : 979-1025106549

 

 

Test DVD : Spider-Man: Far From Home (13 Novembre 2019) de Jon Watts avec Tom Holland, Jake Gyllenhaal

L’araignée sympa du quartier décide de rejoindre ses meilleurs amis Ned, MJ, et le reste de la bande pour des vacances en Europe. Cependant, le projet de Peter de laisser son costume de super-héros derrière lui pendant quelques semaines est rapidement compromis quand il accepte à contrecoeur d’aider Nick Fury à découvrir le mystère de plusieurs attaques de créatures, qui ravagent le continent !

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Chronique : Spider-Man est le cadeau qui continue à donner. Et Disney veut une plus grosse part de ce cadeau. Sony et Disney se sont disputés le partage des revenus des films Spider-Man de Sony et le destin du personnage au sein de l’univers cinématographique. Mais si c’est le chant du cygne de Spider-Man dans le cadre de l’empire MCU de Disney, il en vaut la peine. Le film explore Spider-Man à la suite de ce qui s’est passé dans les deux Avengers : Infinity War et Avengers : Endgame (et son intrigue est construite autour d’événements majeurs des deux films). Le film traite de la foi de Spider-Man en lui-même et de la foi que d’autres ont placée en lui tout en combattant un méchant qui veut prendre le manteau de Spider-Man a été donné. Le film traite des concepts de foi, de confiance, de perception et de devoir qui suscitent la réflexion, forçant le personnage-titre à grandir dans les pouvoirs qui lui ont été donnés, et non seulement à grandir autour d’eux.

L’histoire est conçue pour explorer les luttes de Peter Parker avec son identité, son but et ses capacités. Dans le film, le regretté Tony Stark lui confie un pouvoir et une technologie incroyables, mais il croit qu’il est incapable, et donc aussi peu disposé, à exercer autant de pouvoir. Il a pris la décision d’y renoncer rapidement et sans beaucoup de réflexion ou de consultation sérieuse. Il le laisse tomber sur la première personne qu’il trouve qui est prête à l’accepter, la première personne en qui Peter juge digne de prendre le manteau, d’assumer le fardeau qu’il veut si désespérément abandonner. Bien sûr, l’individu à qui il l’accorde n’est que trop heureux de l’accepter. Mysterio n’est pas du tout celui qu’il prétend être, et il est en fait tout le contraire de Peter : il cherche le pouvoir, la gloire, la responsabilité, qu’il croit être tout à fait à lui. Le film explore quelques secrets qui façonnent son passé et enhardissent ses motivations, mais le film se concentre uniquement sur le choc entre le héros réticent et le méchant malavisé et ce qui sépare leurs poursuites et définit véritablement l' »héroïsme ». C’est un concept intéressant que le film explore avec satisfaction à l’intérieur des grandes fractures qui en résultent.

Certes, le film ne laisse pas passer trop longtemps sans divers extravagances visuelles pour rappeler à tous qu’il s’agit d’un film de super-héros, pas seulement d’une étude de personnage contemplative avec plus que quelques nuances qui donnent à réfléchir. Spider-Man n’échappe pas au film sans passer par la sonnerie physique. Les batailles sont de grande envergure et conçues de façon unique, en grande partie grâce aux motivations du méchant et à la façon dont il atteint ses objectifs. Les combats sont à la fois à grande échelle et intimement définis, et Spider-Man se retrouve non seulement à combattre la méchanceté, mais aussi à se battre pour sauver ceux qu’il aime ; ses camarades de classe sont en danger perpétuel, y compris une fois, dans une des meilleures et plus drôles scènes du film, plus ou moins par inadvertance de sa propre main (ou commande vocale suivant le cas). Le film regorge d’effets qui s’intègrent parfaitement dans les composantes de l’action en direct. C’est un spectacle moderne à l’apogée de ce que la technologie actuelle peut offrir, et les cinéastes utilisent cette technologie pour compléter plutôt que définir le film, même s’il est d’une telle ampleur et fait intimement partie intégrante des histoires plus grandes et plus humaines.

Note : 9/10

Vidéo :  Le Spider-Man : Far from Home, photographié numériquement, s’affiche sur dvd avec un transfert 1080p pratiquement parfait. L’image est claire, riche et pousse le format à ses limites. Chaque détail est précis, bien défini et complexe. Les composants de base sont toujours à la pointe du progrès : les détails de la peau sont intimement précis, les tissus vestimentaires (y compris les différents tissus Spider-Man et autres costumes) révèlent facilement leur complexité inhérente, et de nombreux sites européens sont vivants avec une précision extrême et des détails fins jusqu’aux plus petites saveurs locales et aux besoins du bâtiment. Les couleurs éclatent avec une saturation impressionnante et une plénitude tonale. Certes, le rouge et le bleu Spider-Man et le bleu et le vert Mysterio sont parmi les points forts, mais les fans de Blu-ray peuvent s’attendre à des vêtements, des tons de peau et des niveaux de noir impressionnants. Le bruit est presque inexistant et il n’y a pas d’autre source ou d’autres défauts d’encodage à noter.

Audio : Avec Spider-Man : Far from Home il n’y a aucune lacune technique à signaler dans cette présentation. C’est tout à fait l’écoute avec tout en bon état de fonctionnement, y compris des scènes d’action robustes, basses lourdes qui ne veulent jamais de tonnerre bas de gamme mais qui ne cherchent jamais à équilibrer ce contenu sonore prodigieux avec des détails fins et des éléments fluides. Les scènes d’action sont robustes et pleinement efficaces, combinant une large couchette avant extensible, une intégration surround précise et sans effort, et une sortier en harmonie. La bande-son est régulièrement et délicieusement précise dans tous les domaines, y compris les détails de remplissage de l’environnement, comme les effets sonores de martèlement parfaitement placés dans l’hôtel en construction dans lequel séjourne la classe de Peter à Venise ou le tintamarre de la foule générale lorsqu’il est en déplacement dans les lieux animés de la ville. La musique est énergique, large, profonde et vraie. La clarté est parfaite et la fluidité et le placement sont sans défaut. Le dialogue est clair et bien hiérarchisé tout en étant ancré dans un lieu naturel et avant-centre.

 

  • Acteurs : Tom Holland , Samuel L. Jackson, Jake Gyllenhaal, Marisa Tomei, Jon Favreau
  • Réalisateurs : Jon Watts
  • Format : Couleur, PAL
  • Audio : Anglais (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 5.1)
  • Sous-titres : Français
  • Région : Région 2
  • Rapport de forme : 2.40:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Sony Pictures
  • Date de sortie du DVD : 13 novembre 2019
  • Durée : 125 minutes

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Le diable dans la peau de Paul Howarth

Résumé : Australie, Queensland, 1885. Une vague de sécheresse conduit la famille McBride au bord de la ruine. Lorsque la pluie revient enfin, la famille pense être tirée d’affaire. Mais le destin en a décidé autrement. Un soir en rentrant chez eux, Billy et Tommy, les jeunes fils McBride, découvrent leur famille massacrée. Billy soupçonne immédiatement leur ancien vacher aborigène. Les deux garçons se tournent vers John Sullivan, leur riche et cruel voisin, pour qu’il les aide à retrouver le coupable. Sullivan fait appel à la Police aborigène, menée par l’inquiétant inspecteur Edmund Noone. Les frères McBride vont alors être entraînés dans une chasse à l’homme sanguinaire à travers l’outback désertique. Témoin impuissant des ravages que laisse la petite troupe dans son sillage, Tommy ouvrira les yeux sur le vrai visage de la colonisation australienne.

Chronique : les pages les plus sanglantes de l’histoire d’un pays en font souvent les récits les plus poignants.

Et sanglante la conquête de l’Australie par le fier homme blanc l’a été c’est un fait connu de tous. Mais éloigné comme nous le sommes de ce pays on a tendance à oublier ce que cela implique en réalité. Heureusement Paul Howarth est là pour nous le rappeler.

Le récit est donc un western et dès le début l’auteur nous fait bien comprendre qu’ici règne la loi du plus fort. Nul shérif héroïque pour défendre la veuve et l’orphelin ici, qui détient les terres détient le pouvoir et l’emprise sur les hommes. Une ambiance bien sombre malgré la sécheresse magnifiée par le style de l’auteur. Sous sa plume c’est l’outback australien qui prend vie, le bush poussiéreux et hostile. Mais toujours moins hostile que les prédateurs pibèdes qui le hantent.

Bien plus qu’une peinture sauvage de l’Australie du 19 siècle, le roman est surtout un récit initiatique. On suit le jeune Tommy, dont l’enfance vient de prendre fin brutalement, tout au long de son périple ses convictions vont être mises à rude épreuve. Il est le témoin moral de cette expédition vengeresse qui va peu à peu remettre en cause tout ce qu’on lui a appris sur la place des aborigènes dans la société de cette époque. Désemparé face à la vague de violences auquel il doit prendre part malgré lui, il refuse cependant d’enterrer son humanité.

Son personnage se heurte à un autre, celui de Noone, véritable miroir inversé de Tommy. Noone est censé représenter la justice et la loi mais se révèle être un être cynique, nihiliste, corrompu et cruel. Il méprise ouvertement la religion ainsi que les pauvres diables qui se croient puissants, comme cet ogre insatiable de Sullivan finira par s’en rendre compte. Doté d’une intelligence de prédateur, il repère très vite en Tommy un égal, voir un rival, qu’il va tenter de convertir à sa vision pervertie du monde avant de comprendre que leurs conceptions du monde sont diamétralement opposé.

Le livre s’achève sur une fin douce amer où l’auteur nous montre que les traumatismes sont toujours aussi vivaces et l’apaisement un rêve inaccessible.

Un premier roman magistral et sans concessions.

Note : 9 /10

Éditeur Denoël
Date de publication 18 octobre 2018
Langue Français
Longueur du livre 432
ISBN-10 2207137767

La Guerre des Mondes (Canal+) de Howard Overman avec Gabriel Byrne, Elizabeth McGovern, Léa Drucker / Series TV Canal +

Nouvelle adaptation de l’oeuvre d’Herbert George Wells, cette adaptation télévisée plus moderne séduit par son audace narrative et sa construction originale qui nous balade de l’Angleterre à la France, notre monde qui, en réalité, a sombré.

« Un signal venu des étoiles prouve l’existence d’une vie extraterrestres. Hélas, le monde n’a pas le temps de s’interroger qu’une attaque fulgurante décime une bonne partie de la population mondiale. »

Derrière ce show se cache Howard Overman qui a déjà oeuvré avec succés sur la série LES MISFITS. Cet habitué des budgets serrés nous propose une version anxiogène d’une invasion d’êtres venus d’ailleurs.

Ici, point de destructions massives mais une attaque qui décime une grosse partie de la population du globe. À l’instar de WALKING DEAD et ses milliers de victimes la série ne nous épargne rien! Voir les rues de Londres et Paris figées, des corps allongés à perte de vue à quelque chose de dérangeant. Par la suite, certaines scènes violentes, tout autant visuellement que psychologiquement, scotchent les spectateurs. C’est sans concessions!

Le casting est exceptionnel, Gabriel Byrne (Vikings), toujours impeccable, et Elizabeth McGovern (Downton Abbey) touchante et parfaite dans son rôle, ça c’est pour nos amis d’outre-Manche. Mais aussi la talentueuse Léa Drucker (Le Bureau des Légendes) et l’imposant Adel Bencherif (Ad Vitam) en Colonel plutôt dynamique, ça c’est pour le côté français.

Les SFX sont très bons, et les musiques retranscrivent une ambiance de fin du monde avec leurs sonorités rythmées, presque hynotiques très bon score!

Bref, j’aime beaucoup cette GUERRE DES MONDES, le miroir de nos peurs actuelles, une vision de nos vies qui basculent, d’un seul coup ! Car là est la réussite de la série, jouer sur la fiction qui s’insinue dans notre réalité, en quelque sorte. Brillant!

Je conseille vivement la vision de ces 8 épisodes très réussis, une série imparfaite certes, mais qui réinvente les codes d’un genre, subtilement, et ça c’est bien joué!