Dark web (Survival) avec Danny Glover and Petra Silander / Film Complet en Fran

Teaser présentation des films introuvables: https://youtu.be/qRdVi2qfdi0
Film entrant dans la catégorie des films introuvables :
L’histoire : Un couple de vidéastes russes organisent des parties de chasse très particulières pour des millionnaires en mal de sensations fortes. Pour 50 000 $, vous pouvez chasser des jeunes femmes enlevées dans les campagnes tchétchènes. Chaque participant est masqué et équipé d’une caméra portative. Les images sont récupérées pour être mises en lignes sur le Dark Web.
Réalisateur : Bruno Vaussenat
Scénario : Bruno Vaussenat

Test DVD : BARRY SEAL : AMERICAN TRAFFIC (16 janvier 2018) de Doug Liman avec Tom Cruise, Sarah Wright

L’histoire vraie de Barry Seal, un ancien pilote de la twa, arnaqueur dans l’âme, recruté de manière inattendue par la CIA afin de mener à bien l’une des plus grosses opérations secrètes de l’histoire des Etats-Unis. Il profitera de l’occasion pour diversifier ses activités en tant que passeur de drogue pour le cartel de Medellín et servira en même temps les intérêts de la DEA…

Chronique : « Barry Seal : American Traffic » est un film à l’image de son héros, fantasque, drôle, impertinent et même hallucinant !!! C’est comme si la personnalité de ce phénomène nommé Barry, s’imprimait dans le grain de la pellicule pour déteindre totalement sur l’esprit de cette folle histoire ! Car à la manière dont ces faits réels nous sont contés, on ne peut qu’écarquiller nos yeux et nos oreilles pour croire et assimiler ce qui nous est montré à l’écran ! En effet, il va falloir s’accrocher au parcours ubuesque de ce pilote débauché par la CIA pour bifurquer vers d’autres horizons imprévus et totalement différents ! Le spectateur va aimer ce régaler du procédé façon théâtre qui consiste à faire parler le héros en voix off via ses fameuses cassettes VHS dont l’existence nous est expliquée « in fine » ! Quel personnage, quelle tête brûlée ! Enthousiaste, téméraire, fonceur, ce Barry à travers son vécu exceptionnel, vont nous faire passer deux heures dignes d’une expérience insensée que l’on aura même du mal à croire et à imaginer !  L’enchaînement des épisodes de sa vie ne sont que des véritables coups de théâtre dont le nombre vaudra bien celui des liasses de dollars qui coulent à flot jusqu’à ne plus savoir qu’en faire !… Le tout est en plus servi avec un rythme d’enfer, un superbe humour décalé par rapport à la gravité des événements historiques d’ailleurs fort édifiants, instructifs et intéressants ! Il est même rare d’apprendre ou de redécouvrir des faits marquants d’une façon si originale… Tom Cruise nous fait donc ici un véritable show, une vraie performance où l’acteur prouve ses talents et sa forme olympienne, alors que la mise en scène s’amuse et nous amuse avec quelques gags et bricolages plus drôles les uns que les autres… Et pour conclure, il faut bien avouer que Doug Liman nous a concocté là une réalisation étonnante, passionnante à suivre, et même jubilatoire dans son ensemble !

Note : 9/10

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TEST DVD :

Image : Avec un contraste étonnant entre l’ancrage dans le réel de la photographie (style documentaire) et le surdosage des couleurs lié au traitement comique, le rendu global de Barry Seal – American Traffic s’avère très satisfaisant, collant notamment parfaitement au côté outrancier que le film revendique. Un rendu joliment renforcé ici par une colorimétrie extrêmement précise en termes de définition.

Son: Du côté des pistes audio, la VO s’illustre en  Master Audio 5.1, tandis que la VF doit se contenter d’un encodage DTS Digital Surround 5.1. Les deux parviennent à tirer leur épingle du jeu mais la VO est tout de même à privilégier pour pouvoir profiter pleinement de toute la profondeur et la densité sonore du long-métrage, en particulier lors des séquences dans les airs.

Bonus : Au-delà des scènes coupées, on appréciera ainsi tout particulièrement les informations délivrées sur le vrai Barry Seal ou la conversation entre Tom Cruise et Doug Liman. Rien d’exceptionnels, bien sûr, mais suffisamment tout de même que pour prolonger un tant soit peu l’expérience de visionnage.

 

  • Acteurs : Tom Cruise, Sarah Wright, Domhnall Gleeson, E. Roger Mitchell, Jesse Plemons
  • Réalisateurs : Doug Liman
  • Format : PAL
  • Audio : Italien (Dolby Digital 5.1), Allemand (Dolby Digital 5.1), Anglais (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 5.1)
  • Sous-titres : Néerlandais, Français, Allemand, Suédois, Finnois, Italien, Turc, Islandais, Danois, Arabe, Hindi, Norvégien
  • Sous-titres pour sourds et malentendants : Anglais
  • Région : Région 2
  • Rapport de forme : 1.85:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Universal Pictures France
  • Date de sortie du DVD : 16 janvier 2018
  • Durée : 110 minutes

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Test Blu ray : Fast & Furious 8 (16 août 2017) de F. Gary Gray avec Vin Diesel, Dwayne Johnson

Maintenant que Dom et Letty sont en lune de miel, que Brian et Mia se sont rangés et que le reste de l’équipe a été disculpé, la bande de globetrotteurs retrouve un semblant de vie normale. Mais quand une mystérieuse femme entraîne Dom dans le monde de la criminalité, ce dernier ne pourra éviter de trahir ses proches qui vont faire face à des épreuves qu’ils n’avaient jamais rencontrées jusqu’alors.

Film: Après le décès tragique de Paul Walker lors du tournage de l’épisode 7, on se demandait bien comment la saga allait rebondir. Et puis on nous a annoncé une nouvelle (et dernière ?) trilogie avec l’épisode 8 de la saga la plus rapide du cinéma.  Alors certes, le scénario est assez prévisible (en même temps ça n’a jamais été la grande force des Fast and Furious) mais c’est toujours aussi fun et divertissant de suivre Toretto et sa bande. Dans cet opus, Toretto, poussé par la sublime et énigmatique Cypher, se retourne contre sa famille afin de commettre des délits pour le compte de cette dernière. Bien sûr, on comprendra le pourquoi du comment durant le film. La réalisation est vraiment propre. F. Gary Gray assure une mise en scène fluide et lisible. De plus, les scènes d’action sont vraiment excellentes et celles de New York et de la base marine sont assez jouissives. Côté acteurs, ces derniers connaissent bien leur rôles depuis le temps donc aucun problème de ce côté là. Avec une dose d’humour entre le personnage de Dwayne Johnson et celui de Jason Statham (bien mieux que l’humour un peu gamin de Tyrese Gibson qui devient un peu lourd à la longue) et on sent malgré tout que l’esprit de Paul Walker/Brian O’Conner plane sur ce film. Enfin, et c’est le gros point fort du film, Charlize Theron est juste excellente en méchante vraiment méchante. Elle a un charisme hors du commun et est indéniablement la méchante la plus badass de la saga. Fast and Furious 8 est un excellent divertissement dans la droite lignée des opus précédents. Si vous êtes fans de la saga vous ne pourrez qu’apprécier ce huitième film.

Note : 8/10

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Test Blu ray:

Vidéo: Grâce à quelques modifications sous le capot, la huitième édition de la franchise de grande envergure gronde dans les rues avec un incroyable magnétisme. Tourné avec un trio de caméras allant de la qualité de résolution le transfert fraîchement découpé apparaît légèrement plus détaillé montrant des lignes de rasoir dans les différentes voitures, les bâtiments de plusieurs lieux et l’intérieur de L’avion de chiffrement. Le lettrage dans les panneaux, les fenêtres et les voitures est également un peu plus lisible et clair, même si la caméra s’améliore, et le plus petit objet de la distance est clairement visible en tout temps. Des téléspectateurs plus astucieux peuvent même distinguer l’imperfection la plus négligeable dans les véhicules, et les fragments de collisions et d’épave raide restent extraordinairement détaillés au cours des séquences les plus vulgaires de l’action. Les visages du casting sont également plus révélateurs, exposant les plus petits pores, les taches et les perles individuelles de sueur tout en conservant des teintes saines et réalistes pour la plupart. La palette globale comprend un peu plus de pop et d’intensité, en particulier les rouges et les bleus des différents véhicules. Les scènes à la Havane et à New York sont des exemples fantastiques pour montrer les différences entre les deux formats. L’écran s’allume avec un kaléidoscope de couleurs qui dynamise l’action et anime le ridicule des cascades à un autre niveau d’absurdité et d’excitation. Les nuances secondaires ont également une forte amélioration, rendant ces scènes à La Havane un peu plus colorées et flamboyantes en raison de la diversité des pastels dans les vêtements et certains bâtiments.  Les cristaux de glace dans la neige de l’Arctique russe sont un peu plus fort , et les nuages ​​moelleux dans le ciel ont plus de détails et de réalisme. Les noirs sont également légèrement plus riches avec des niveaux de luminosité qui sont absolument exceptionnels: un saut massif avec des détails plus fins dans les ombres les plus sombres restent clairement visibles en tout temps, offrant à l’image une qualité tridimensionnelle appréciable et un bel attrait cinématographique.

Son: Les moteurs rugissent avec une fureur intimidante et les voitures se déplacent dans toutes les directions avec la même bande de son très satisfaisante assurant de donner à votre système sonore une excellente séance d’entraînement. À partir de la séquence de course à la traîne d’ouverture, les auditeurs sont accueillis dans ce monde de voitures musculaires, de double croisements et de hors-la-guerre d’espionnage alors que Dom courses dans les rues de La Havane dans un incendie. Avec un équilibre et une séparation excellents, les véhicules circulent de manière fluide entre les trois canaux avant, les bruits se déplacent de manière convaincante en arrière-plan et les moteurs échoient sur l’écran entier. Une grande partie de cette activité se propage également dans les hauteurs du front, générant une muraille de son de la moitié du dôme. Les environnements et les haut-parleurs arrière sont également souvent employés, élargissant la folie sur le haut dans toute la pièce et plongeant les spectateurs juste au milieu de l’action. Parfois, les voitures volent dans l’air et un hélicoptère vers la fin circule un Dom piégé, en utilisant les frais généraux avec une excellente efficacité. Grâce à tout le carnage de véhicules et au chaos destructeur, le milieu de gamme reste cristallin avec une excellente distinction et une clarté entre les différents bruits, fournissant une précision étonnante. Chaque conversation et toute interaction sont discrètes et inconnues, jamais submergées par l’intensité auditive du reste de l’action.

Bonus :

Commentaires audio : Le réalisateur F. Gary Gray joue seul sur cette lecture de commentaire décemment intéressante où le cinéaste répond à plusieurs des défis, son processus de réflexion lors de la prise de vue d’une action plus folle et partage ses pensées sur la motivation du personnage qui, par moments, vient plus comme une narration.

L’Esprit cubain (HD, 8 min): après une brève introduction de Michelle Rodriguez, la pièce emmène les téléspectateurs à la tournée de La Havane, avec des interviews de casting et d’équipe et des tonnes de séquences BTS de certaines caméra.

Dans la famille (HD): Quatre-partie caractéristique en discutant les personnages, les motivations et les points d’intrigue spécifiques.

 

Culture automobile (HD): pièce en trois parties sur les différentes voitures et leur importance pour les personnages et l’intrigue.

 

Tout sur les cascades (HD): Une autre caractéristique en trois parties qui regarde les effets pratiques et le travail de cascade.

 

Scènes de combat étendues (HD, 5 min): le titre suggère, mais se concentre sur deux scènes spécifiques.

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  • Acteurs : Vin Diesel, Jason Statham, Elsa Pataky, Kristofer Hivju, Scott Eastwood
  • Réalisateurs : F. Gary Gray
  • Audio : Français (DTS 5.1), Espagnol (DTS 5.1), Arabe, Grec, Anglais, Norvégien, Néerlandais, Islandais, Finnois, Suédois, Danois
  • Sous-titres : Espagnol, Islandais, Danois, Portugais, Arabe, Norvégien, Grec, Néerlandais, Français, Suédois, Finnois
  • Sous-titres pour sourds et malentendants : Anglais
  • Région : Toutes les régions
  • Rapport de forme : 2.40:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Universal Pictures France
  • Date de sortie du DVD : 16 août 2017
  • Durée : 135 minutes

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Test Blu-ray : Kong: Skull Island (12 Juillet 2017) de Jordan Vogt-Roberts avec Tom Hiddleston, Samuel L. Jackson

Un groupe d’explorateurs plus différents les uns que les autres s’aventurent au c?ur d’une île inconnue du Pacifique, aussi belle que dangereuse. Ils ne savent pas encore qu’ils viennent de pénétrer sur le territoire de Kong…

Chronique Film : Deuxième film du MonsterVerse initié par Godzilla en 2014, Kong : Skull Island remet le mythique King Kong au goût du jour, après celui de Peter Jackson. Se déroulant avant les événements du Godzilla 2014, le film suit un groupe de scientifiques et de militaires qui partent à la découverte d’une île du pacifique encore inexplorée par l’homme. Ce qui frappe au visionnage du film ce sont tout d’abord ses effets spéciaux. Une véritable claque visuel avec un énorme soin apporté sur le plan technique que ce soit en terme de réalisation ou de photographie. Sur le premier, Jordan Vogt-Roberts assure une mise en scène fluide avec des plans très travaillés tout en accentuant le côté gigantesque de Kong ce qui fait que l’on se sent vraiment tout petit devant le gorille à tel point qu’il est difficile de le cadrer en entier. Sur le second, la photographie du film très travaillé avec un soin tout particulier apporté aux couleurs. Côté scénario, cela reste assez simpliste mais efficace et concernant les acteurs, ces derniers sont plutôt bons même si certains manque d’épaisseur. En revanche, les scènes d’action sont spectaculaires et dynamiques. Pour ce qui est de divertir, Kong : Skull Island remplit parfaitement son contrat et promet un affrontement avec Godzilla des plus spectaculaires.

Note : 9/10

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Test Blu Ray :

Image : Kong a été filmé numériquement et l’image est très lisse et propre, alors qu’une texture plus grinçante pourrait l’améliorer un peu plus.Néanmoins, l’image numérique est excellente. La clarté est remarquable et les détails sont à peu près aussi bons que l’on trouvera dans 1080p. La source peut rendre certains éléments, comme les murs à texture grossière dans le village des indigènes, mais il ne faut pas se tromper de la complexité inhérente aux textures de la peau et de l’habillement, dans des gros plans et même dans différents plans de milieu de gamme. Tous les pores, les rides, les morceaux de chaume au sommet de la tête de John C. Really le point et la mêlée sur les vêtements sont pris en compte et clairement visibles. Les couleurs sont agréablement neutres, contrastant quelques nuances lumineuses contre l’endroit bien éclairé et surtout sur Kong. Les niveaux de noirs sont très profonds et permettent de définir un certain nombre de scènes. Les tons de peau sont légèrement pâteux mais jamais trop loin de l’ordinaire. Un léger bruit est visible dans quelques endroits, mais globalement le transfert de Warner est un grand gagnant pour ce film spectaculaire sur les scènes d’action.

Son : Kong dispose d’une bande sonore sans perte DTS-HD Master Audio 5.1 standard. Il est aussi dynamique que possible, offrant une belle gamme de signaux subtils et d’effets intensifs. La musique est impressionnante et bien définie dans toute la gamme, mais la partie basse domine certainement, et dans l’acte final en particulier dans le combat de Kong. Il peut être un peu déprimé, sévère et profond par la conception, ce qui entraîne une incursion très efficace. Le support de bas niveau, cependant, est le point culminant, avec de nombreux sons divers et profonds battant dans l’acte final. La scéne de la chasse de Kong à coup de bombe offrent un boom satisfaisant, pas tout à fait au niveau de la réalité, mais assez profond pour satisfaire. Le dialogue est un pilier et offre un front-et-centre et avec une excellente clarté et une hiérarchisation.

Bonus : Outre les habituels scènes coupées et l’anecdotique dossiers Monarch 2.0, le disque propose plusieurs modules consacrés à la conception du film et à la composition du casting. Et s’ils ne brillent pas nécessairement par leur originalité, ils se révèlent néanmoins particulièrement intéressants.

« La naissance d’un roi » : making of en deux parties
« Les dossiers Monarch 2.0 » : création et mythologie du « Monsterverse »
« Tom Hiddleston : l’aventurier intrépide » : visite du tournage avec l’acteur
Scènes coupées
Commentaire audio de Jordan Vogt-Roberts

  • Acteurs : Tom Hiddleston, Samuel L. Jackson, Brie Larson, John C. Reilly, John Goodman
  • Réalisateurs : Jordan Vogt-Roberts
  • Audio : Français (DTS-HD 5.1), Anglais
  • Sous-titres : Français
  • Sous-titres pour sourds et malentendants : Anglais
  • Région : Toutes les régions
  • Rapport de forme : 2.40:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Warner Bros.
  • Date de sortie : 12 juillet 2017
  • Durée : 118 minutes

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