Plutôt crever (16 mars 2017) de Caryl Férey

Mc Cash n’est pas du genre docile. Plutôt crever ! Alors que Fred Le Cairan est soupçonné de maltraitance sur son grand-père, le flic comprend qu’il est en réalité mêlé au meurtre du député Longemoux et décide de le retrouver. Pas une mince affaire, car Fred et sa meilleure amie Alice fuient à travers la Bretagne, en voiture, à vélo, à pied et en kayak… Si seulement Alice n’avait pas offert un flingue à Fred pour son anniversaire, ils ne seraient pas traqués par le flic le plus coriace du pays et par un terroriste basque aux tendances psychopathes. Mais plus Mc Cash se rapproche du couple d’amis, plus il se demande si Fred est vraiment coupable.

Chronique : Férey  nous offre un polar parfaitement écrit, avec un scénario qui tient la route et des protagonistes qui sont tous singulièrement attachants tout comme Mc Cash.
L’écriture est superbe:certaines scènes sont rédigées dans une poésie forte et rare pour ce genre de catégorie littéraire.
L’histoire tient en une phrase: Mc Cash est un inspecteur qui tente de retrouver un jeune couple fugitif sur les côtes bretonnes suite à l’assassinat d’un député.
L’organisation « choral » des chapitres accentue à merveille le suspens et les rebondissements de cette cavale bien tourmentée.Un voyage tantôt ironique, désabusé, amer et poétique.  Ce roman ressemble par moment à une introspection psychologique de notre héros. On ne s’ennuie pas une minute, c’est divertissant et plaisant.

Note : 8,5/10

  • Poche: 256 pages
  • Editeur : Folio (16 mars 2017)
  • Collection : Folio Policier

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Un Palais d’épines et de roses (9 février 2017 de Sarah J. Maas

En chassant dans les bois enneigés, Feyre voulait seulement nourrir sa famille. Mais elle a commis l’irréparable en tuant un Fae, et la voici emmenée de force à Prythian, royaume des immortels.
Là-bas, pourtant, sa prison est un palais magnifique et son geôlier n’a rien d’un monstre. Tamlin, un Grand Seigneur Fae, la traite comme une princesse.
Et quel est ce mal qui ronge le royaume et risque de s’étendre à celui des mortels ?
A l’évidence, Feyre n’est pas une simple prisonnière. Mais comment une jeune humaine d’origine aussi modeste pourrait-elle venir en aide à de si puissants seigneurs ?
Sa liberté, en tout cas, semble être à ce prix.

Chronique : Si vous avez lu Keleana du même auteur vous serai déjà sous le charme. Pour les novices de cette auteure dés le livre ouvert, il vous sera impossible d’arrêter de lire.
Sarah J. Maas sais crée un monde original et bien construit, mais les personnages et leurs transitions sont ce qui m’a fait que l’on adore. Feyre était semblable au personnage principal du Trône de Verre de Maas, Celaena, mais elle est plus innocente et plus convaincante. Ce premier tome est clairement un tome de mise en place de l’univers ce qui nous permettant de découvrir petit à petit, au fil des pages, jusqu’au final vers où et quoi va nous emmener Sarah J. Mass dans la suite de la série. Peu à peu, la trame gagne considérablement en tension. Les événements s’accélèrent et l’impression de découverte laisse place à un danger permanent qui rôde au travers de ce beau roman. Le final, lui, est tout simplement explosif, avec cette impression qu’on ne sait plus où regarder. Sarah J. Maas termine ce tome 1 en laissant entrevoir l’ampleur de cette mécanique, doublée d’une petite touche de mystère et de questionnements.

Note : 9/10

 

  • Broché: 528 pages
  • Editeur : De la Martinière jeunesse (9 février 2017)
  • Collection : FICTION

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Black Friday (1 février 2017) de James Patterson

Vendredi 4 décembre au matin. Le FBI est déjà sur les dents. Ils sont à peine une poignée, vétérans de la guerre du Vietnam rassemblés en un groupe nommé Green Band, et pourtant ils font trembler les États-Unis. Leur leader, le colonel David Hudson, réclame pour ses pairs un traitement compensatoire et, surtout, la reconnaissance de leurs sacrifices consentis durant le conflit par le gouvernement. Si ces revendications ne sont pas entendues, Wall Street, symbole de la toute-puissance financière américaine, sera rayé de la carte. Walter Trentkamp, le chef du FBI, ne peut seul faire face à l’imminence de la menace. Il contacte Arch Carroll, spécialiste mondial en la matière. Épaulé par Caitlin Dillon, une avocate pleine de ressources, il entame une course contre la montre : les bombes doivent exploser l’après-midi même, à 17 h 05

Chronique :Un thriller au suspense haletant, avec un ambiance vraiment suffocante, malsaine et intrigante, rythme frénétique et endiablé. Que demande-t-on à un bon polar ? Une intrigue qui captive notre attention du début à la fin, un vrai bon gros méchant, une victime très naïve mais au final très combatif. Ce thriller nous retient du début à la fin et l’on tremble avec le colonel Dave Hudson tout le long de ses sombres aventures et dès ses péripéties qui s’enchaînent sans répit. L’intrigue se met immédiatement en place avec une efficacité redoutable. L’action, la montée de la tension… tout cela est habilement construit, à la manière américaine. Les chapitres sont très courts. La lecture est rapide. Pas de prise de tête

Note : 8,5/10

  • Nombre de pages  : 450 pages
  • Editeur : Archipoche (1 février 2017)

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Test Blu- Ray – Don’t Breathe (15 Février 2017)de Fede Alvarez avec Stephen Lang, Jane Levy

Pour échapper à la violence de sa mère et sauver sa jeune s?ur d’une existence sans avenir, Rocky est prête à tout. Avec ses amis Alex et Money, elle a déjà commis quelques cambriolages, mais rien qui leur rapporte assez pour enfin quitter Détroit. Lorsque le trio entend parler d’un aveugle qui vit en solitaire et garde chez lui une petite fortune, ils préparent ce qu’ils pensent être leur ultime coup. Mais leur victime va se révéler bien plus effrayante, et surtout bien plus dangereuse que ce à quoi ils s’attendaient.

Critique Film : On présente le film comme étant de l’horreur, détrompez vous c’est un thriller mais de très haute qualité. Le film démarre lentement jusqu’à ce que la victime du cambriolage réalise ce qui arrive et n’inverse les rôles. A partir de là, les rôles s’inversent et les 3 amis se retrouvent traqués dans la maison par un homme sans pitié qui compense sa cécité par d’autres sens aiguisés et une détermination qui n’a d’égal que sa cruauté. Le film est plein de rebondissements, porteur d’une certaine radicalité tout en restant réaliste. Il livre aussi une petite réflexion au passage sur les limites du droit de propriété ainsi que sur l’état immobilier de certains quartiers des états unis. Le film  a été réalisé de façon classique, ce qui nous permet au mieux appréciez le spectacle  avec un bon casting et bénéficie d’un scénario simple mais en béton qui dispense d’ailleurs quelques surprises et s’ajoute un côté malsain à l’ensemble qui souffle comme un véritable vent de fraîcheur dans ce genre de productions souvent aseptisées en ce domaine. Roublard et redoutable, « Don’t Breathe » s’avère être une sacrée bonne surprise dans le genre qu’il serait dommage de manquer !

Note : 9/10

Jane Levy

Test Blu-ray :

Image : La colorimétrie est parfaitement étalonnée et nous permet de profiter d’une très belle photographie. Le piqué n’en fait pas trop mais nous fait don de certains détails indiscernables en basse résolution. La compression fait quelquefois des siennes en faisant ressortir un peu de bruit vidéo dans les scènes en basse lumière mais rien de bien méchant.

Son : La répartition du son lors du film est minutieuse, et les effets sonores sont magnifiquement mises en valeur, particulièrement lors des scènes amenant le spectateur dans une certaine ambiance pour le faire sursauter. L’intelligibilité des voix est exemplaire et il le fallait pour un film de tension. La piste VO donne d’ailleurs plus de consistance aux voix que la VF.

Bonus : Des bonus du film superbe avec 5 modules making of  qui reprend les grande ligne du film: Pris au piège, L’homme des ténèbres, Rencontre avec l’équipe du film,  Créer la maison de l’horreur et L’ambiance sonore ce qui nous permet en tant que spectateur de visionnez non un making off complet mais ce qui nous intéresse et en dernier bonus un très bon commentaire audio avec l’équipe du film.

  • Acteurs : Stephen Lang, Jane Levy, Dylan Minnette, Daniel Zovatto, Emma Bercovici
  • Réalisateurs : Fede Alvarez
  • Audio : Allemand (DTS-HD 5.1), Anglais (DTS-HD 5.1), Français (DTS-HD 5.1)
  • Sous-titres : Arabe, Néerlandais, Anglais, Turc, Allemand, Français
  • Région : Toutes les régions
  • Rapport de forme : 2.40:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Sony Pictures
  • Date de sortie du DVD : 15 février 2017
  • Durée : 88 minutes

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Test Bluray – Jack Reacher: Never Go Back (28 février 2017) de Edward Zwick avec Tom Cruise, Cobie Smulders

De Edward Zwick avec Tom Cruise, Cobie Smulders

Jack Reacher est de retour, prêt à tout pour obtenir justice. Susan Turner, qui dirige son ancienne unité, est arrêtée pour trahison : Jack Reacher ne reculera devant rien pour prouver l’innocence de la jeune femme. Ensemble, ils sont décidés à faire éclater la vérité sur ce complot d’État.

Critique Film: Une très bonne suite avec un rythme plus haletant que le premier volet. On est ici face à un blockbuster, ce que le premier était plus rétro dans l’ambiance qui semblait faire venir le film droit des 80’s. Ici  le spectateur voit une histoire personnelle de Reacher et qui propose un spectacle de qualité. Tom Cruise porte ses cinquante et quelques années, son visage a épaissi, ses traits sont parfois tirés et cela contraste avec les deux actrices qui l’accompagnent et pratiquement tous les combats sont résolus avec les poings, ce qui marque la force du héro accompagné dans le film par une belle musique qui sait rester discrète et une belle photographie. Un très bon divertissement.

Note : 8/10

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TEST BLU RAY:                                                                                                                                             Image : L’image est volontairement granuleuse ce qui donne au  film un aspect un peu plus en phase avec les années 80. Les couleurs sont un peu délavés mais prennent un éclat surprenant et bien dosé dès lors que l’on rentre dans l’action. Les ambiances sont parfaitement retranscrites et le support se révèle d’une grande efficacité. Les contrastes donnent un volume et une profondeur à l’image à la hauteur de l’ensemble

Son : Les effets sonores du film envahissent les différents canaux, avec beaucoup de précision et de dynamique. Par contre, les dialogues manquent parfois de volume et se laissent déborder par des effets sonores parfois envahissants surtout au moment de la scène final sur le toit . La musique fait vibrer l’installation et plonge le spectateur dans une certaine mélancolie des années 80 .

Bonus : Côté Bonus, les making of sont intéressants ce qui qui nous permet de découvrir de l’intérieur la création du film, les difficultés du réalisateur et surtout ses impressions au fur et à mesure que le tournage progresse. Du très bon travail

  • Acteurs : Tom Cruise, Cobie Smulders, Robert Knepper, Aldis Hodge, Danika Yarosh
  • Réalisateurs : Edward Zwick
  • Audio : Japonais (Dolby Digital 5.1), Italien (Dolby Digital 5.1), Allemand (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 5.1), Espagnol (Dolby Digital 5.1), Anglais
  • Sous-titres : Italien, Allemand, Suédois, Japonais, Finnois, Norvégien, Français, Néerlandais, Danois, Espagnol
  • Sous-titres pour sourds et malentendants : Anglais
  • Région : Toutes les régions
  • Rapport de forme : 2.35:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Paramount Pictures
  • Date de sortie du DVD : 28 février 2017
  • Durée : 118 minutes

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Les damnés de l’asphalte (3 janvier 2017) de Laurent Whale

Quinze ans après avoir contribué à stopper l’invasion qui menaçait la France ravagée par la violence, Tom Costa est porté disparu. Miki, son jeune frère désormais responsable de la petite communauté installée à Port Leucate, aidé de Cheyenne, l’ancien hors-mur, se lance à sa recherche et va devoir affronter les périlleuses routes d’Espagne pour retrouver sa trace. Il ne se doute pas qu’il va faire face à une menace bien plus grande que toutes celles qu’il a pu imaginer, une menace qui va, de chemins tortueux en routes défoncées, le transformer ainsi que ses compagnons en damnés de l’asphalte. Roman d’aventures post-apocalyptiques, suite de Les étoiles s’en balancent mais qui peut se lire indépendamment, Les damnés de l’asphalte offre un divertissement intelligent où la poursuite de la vérité et la fidélité sont les maîtres mots.

Critique :  15 ans se sont écoulés depuis le livre « les étoiles s’en balancent ».
La situation, les personnages ont continué leur bonhomme de chemin. Le lecteur doit se réajuster.
Après l’épopée en avion, voici celle à cheval.
Tom, principal héros du premier livre, et son copilote partis en avion trouver une terre plus hospitalière, sont portés disparus. Miki son jeune frère décide de partir à sa recherche accompagnée du fils de Tom, de Toni l’autre pilote, de Cheyenne l’Hors Murs devenu leur meilleur ami. Comme ils n’ont plus d’avion, ils doivent partir à cheval à travers des contrées désormais plus ou moins sauvages et inconnues. Ils vont rencontrer des fous/fanatiques de « Dieu », des bateaux roulants, des enfants esclaves et des êtres bizarres venus des fonds marins et qui semblent bien menaçants…
Un superbe périple, plein de rebondissements, de péripéties de belles et moins belles actions, de morale, de tristesse et de joies. On frémit pour les héros et l’auteur qui nous fait traverser, cette fois, l’Espagne postapocalyptique et ses causes sur l’effondrement de notre civilisation au fur et à mesure de la lecture.
L’univers mis en place est très bien décrit.

Note : 8,5/10

 

  • Poche: 576 pages
  • Editeur : Folio (3 janvier 2017)
  • Collection : Folio SF

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La Course à la mort de l’an 2050 (Death Race) [Blu-ray] (1 Février 2017)

Dans un futur proche, l’Amérique est contrôlée par un conglomérat d’entreprises tout-puissant. L’évènement majeur de l’année est une course de voitures où tous les coups sont permis ! Le champion en titre est un demi-homme, à la fois humain et machine répondant au nom de Frankenstein. Mais ce qu’il ne sait pas, c’est que cette fois son co-pilote est un espion rebelle qui souhaite renverser le pouvoir.

Critique: Death Race 2050″(2016) est la 5ème production de la franchise ultra Z « Death Race » commencée en 1975.
Roger Corman, le célèbre producteur, sait de quoi il en retourne.  Il décide donc ici de relancer la folle course à la mort.
Le budget est ultra serré , il règne sur le résultat un bon parfum de film fauché comme les blés. Tant au niveau des costumes que des décors ou encore des véhicules, on sent qu’un sou est un sou et qu’il a fallu composer avec l’extrême étroitesse du budget.
Ensuite, l’humour de « Death Race 2050 » est complètement au raz du sol.
« Death Race 2050 » si vous l’accepter est un spectacle résolument cartoonesque et potache.

Note : 6,5/10

Test Blu-ray :

Image : Une image bien équilibrée tant dans les plans de course que dans les quelques scènes nocturnes. Le rendu colorimétrique est neutre mais la copie offre du détail et de jolies lumières.

Son : Ça claque et ça tonne fort, aussi bien en VO qu’en VF. Mais la dynamique de la piste musicale et des ambiances est purement artificielle et respire le dopage numérique pas vraiment subtil. Rien de discriminant, la chose est même agréable durant les courses.

Bonus : De gentils bonus pas franchement folichons même si on se rend compte, avec un peu de tristesse au regard du résultat, que Roger Corman était vraiment parti pour faire un  film d’action et un hommage aux film de Stallone. Les coulisses peuvent valoir le déplacement pour apercevoir des scènes abandonnées.

Liste Bonus:                                                                                                                                                     Making of
Le look de 2050
Tour d’horizon des voitures
Voiture à gogo
Scènes coupées

 

  • Acteurs : Manu Bennett, Malcolm McDowell, Marci Miller, Burt Grinstead, Folake Olowofoyeku
  • Réalisateurs : G.J. Echternkamp
  • Audio : Japonais (DTS 5.1), Italien (DTS 5.1), Allemand (DTS 5.1), Anglais (DTS-HD 5.1), Français (DTS 5.1), Espagnol (DTS 5.1)
  • Sous-titres : Allemand, Arabe, Japonais, Italien, Français, Suédois, Finnois, Danois, Portugais, Hindi, Norvégien, Néerlandais, Espagnol, Islandais
  • Sous-titres pour sourds et malentendants : Anglais
  • Région : Toutes les régions
  • Rapport de forme : 1.78:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Universal Pictures France
  • Date de sortie du DVD : 1 février 2017
  • Durée : 89 minutes

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