Les abominables mini-yétis (1 février 2017) de Didier Lévy et Raphaëlle Barbanègre

Trois petites boules de poil partent à la recherche de Choubert, yack de son état qu’ils prennent pour l’abominable homme des neiges, dans l’espoir qu’il leur apprendra à épouvanter le monde. Le yack rechigne, il y a erreur sur la personne, lui, ce qu’il aime, c’est la poésie. Mais quand des machines arrivent pour transformer son paradis blanc en station de ski, Choubert panique ! Et c’est lui qui va solliciter les conseils des trois mini apprentis yétis à la langue bien pendue, pour faire fuir les ouvriers…

Chronique : Didier Lévy et Raphaëlle Barbanègre nous offrent un petit conte d’humour avec des minis yétis adorables et craquants. Une très belle histoire d’apprentissage avec un yack grognon mais attendrissant, ce livre mêle les sentiments de cette culture alpine qu’est la confiance en soir tout en faisant une approche sensible vue par les yeux de ce yack et de ses minis Yetis ce qui est attendrissant, sensible et bouleversant dans a conclusion. Les auteurs arrivent à maintenir le lecteur avec de superbes dessins pleins d’humanité en beau blanc et rouge face à une histoire qui fait réfléchir sur l’écologie . Un magnifique livre à découvrir et à lire et à relire plus d’une fois .

Note : 9/10

 

  • Album: 40 pages
  • Tranche d’âges: 3 années et plus
  • Editeur : SARBACANE (1 février 2017)
  • Collection : ALBUMS (HORS CO

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Mon petit kit de couture (1 octobre 2016) de Abigail Wheatley et Jessie Eckel

Ce superbe kit créatif contient tout le nécessaire pour s’initier à la couture et réaliser de jolis animaux en feutrine : des pièces de feutrine prédécoupées, du fil à broder, des aiguilles et des épingles, un enfile-aiguille avec son coupe-fil, des boutons pour faire les yeux et le nez des animaux.
Résultat garanti à chaque fois grâce aux explications détaillées et faciles à suivre et aux clips vidéo accessibles à partir du site Quicklinks. Les enfants seront fiers de leurs créations !

Critique:Bonnes explications, apprentissage de la couture à la main aussi, et petits modèles faciles.Enfant ou adulte, débutant ou pas, tout le monde s’y retrouve largement avec les jolis modèles qui permet de démarrer facilement puis de progresser avec pas mal d’idées et qui donne envie d’aller plus loin.

Note : 10/10

 

  • Editeur : Usborne (1 octobre 2016)
  • Prix : 14,95 euros

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Mon premier livre-piano de Noël (1 octobre 2016) de Sam Taplin et Rachel Stubbs

Les jeunes enfants vont vite apprendre à jouer des airs de Noël grâce à ce livre avec clavier intégré et à la représentation en couleur des notes, dans le livre et sur les touches du clavier. Les airs proposés sont à la portée des tout-petits : Vive le vent, Douce nuit, sainte nuit, Les rois mages, Falalalala…

Critique : Voici un très beau livre musical pour une approche tout en douceur et en couleur. Il n’y a pas moins de 9 airs de musique avec leurs partitions adaptées aux plus petits. Le format est un peu inhabituel puisqu’il faut tourner le livre d’un quart de tour pour avoir une lecture horizontale, dessous se trouve le clavier du piano. On y retrouve les touches noires et blanches mais seules les touches blanches sont actives. Il y a 4 pages en préambules qui nous montrent comment débuter, nous voyons les différentes notes aiguës et graves. À chaque air de musique, il y a une page d’illustration avec une petite explication qui aurait pu comporter les paroles de la mélodie ou encore un aperçut de la portée musicale. Les illustrations sont des dessins aux crayons de couleur avec des petites souris qui nous accompagnent à la découverte. On trouve donc de grands morceaux mais aussi de simples comptines qui parleront aux petits. Le niveau de complexité des mélodies va crescendo. Il s’agit d’un apprentissage en douceur.

Note : 9,5/10

  • Tranche d’âges: 3 années et plus
  • Editeur : Usborne (1 octobre 2016)
  • Prix: 14 euros

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Ainsi fleurit le mal (8 septembre 2016) de Julia HEABERLIN

À seize ans, Tessa est retrouvée agonisante sur un tas d’ossements humains et au côté d’un cadavre, dans une fosse jonchée de milliers de marguerites jaunes aux yeux noirs. Partiellement amnésique, seule survivante des  » Marguerite  » – surnom que les journalistes ont donné aux victimes du tueur en série –, elle a contribué, en témoignant, à envoyer un homme dans le couloir de la mort. Terrell Darcy Goodwin, afro-américain, le coupable parfait pour la juridiction texane.
Presque vingt ans ont passé. Aujourd’hui, Tessa est une artiste et mère célibataire épanouie. Si elle entend parfois des voix – celles des Marguerite qui n’ont pas eu sa chance –, elle est toutefois parvenue à retrouver une vie à peu près normale. Alors, le jour où elle découvre un parterre de marguerites jaunes aux yeux noirs planté devant sa fenêtre, le doute l’assaille… Son  » monstre  » serait-il toujours en cavale ? La narguerait-il ?

Critique : Ce roman est très bien construit, durant sa lecture le lecteur va se douter un peu de certains éléments. Mais réussit un véritable tour de force avec ces deux parties qui se mêlent. Ce qui s’est passé en 1995 et ce qui se passe actuellementIl n’y a pas réellement de dimension psychologique énorme même si Tessie/Tessa est encore vraiment male depuis son enlèvement et ce procès. Toute la lumière doit être faite et elle seule détient la solution. Pour moi, l’auteur aurait vraiment gagné à créer une atmosphère plus sombre, même si elle donne de nombreux renseignements sur l’ADN, sa recherche, la psychologie, la peine de mort et le Texas et son système judiciaire. Nous avons deux parties qui se chevauchent, la préparation de Tessie au premier procès et la préparation de Tessa pour tenter de faire libérer celui qui est prison, qui doit subir la peine capitale dans peu de temps. En effet, Tessie et Tessa ne sont qu’une même personne. Tessie a été enlevée avec d’autres jeunes filles. Elle a subi un véritable traumatisme. Mais il n’y a pas que celui-là pour cette jeune fille. Les psys qu’elle a vus, dont le dernier, tentent de lui faire recouvrir la vue et la mémoire. Mais Tessie a un fort caractère et elle ne se laisse pas faire. Quant à Tessa, depuis tout ce temps, elle tente d’avoir moins peur, elle tente de vivre, surtout qu’elle a une fille adolescente. Mais depuis de nombreuses années, les marguerites font régulièrement leur apparition. le temps presse, en tous les cas. Si Tessa a décidé depuis quelque temps de faire rouvrir le procès, elle ne dit pas tous aux enquêteurs. Pour elle, c’est également une recherche d’indices qu’elle a pu laisser un peu partout. Heureusement que la science avec ses nombreux domaines permet d’avancer pour résoudre des meurtres, pour donner un nom aux victimes. Tessa nous force à nous interroger, qui est le coupable ? qui veut à détruire ? comment survit-elle? Le style est assez linéaire mais nous fait accroché à l l’intrigue, et le suspense psychologique de ce premier roman est vraiment superbe.

Note : 9/10

 

  • Broché: 560 pages
  • Editeur : Presses de la Cité (8 septembre 2016)

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Jeux de vilains (25 août 2016) de Mondrup,Iben

Godhavn est une petite ville sur l’île de Disko, située à l’ouest du Groenland. C’est là que s’est installée une famille danoise avec trois enfants qui, chacun à leur manière, tentent de trouver leur place dans cette petite communauté de trappeurs. L’environnement hostile et le climat particulièrement rude ne facilitent pas leur intégration. Il y a Bjork la fille cadette, capricieuse, égoïste et solitaire, Knut le garçon vulnérable et sensible, et leur grande soeur Hilde, la prunelle des yeux de leur père. Celle-ci tombe amoureuse de Johannes, un garçon de l’île, sauvage et imprévisible. Johannes se lie d’amitié avec la famille, et se retrouve au coeur d’événements violents et inattendus. Iben Mondrup se penche sur la vie secrète des enfants, dont elle dévoile les secrets les mieux gardés et les désirs les plus inavouables avec poésie, force et émotion

Critique: L’auteure nous plonge ici dans l’intimité de trois enfants d’âges et caractères différents, déracinés de leur terre natale et contraints de s’adapter, bon gré mal gré, à cet environnement remarquablement bien décrit, rude et glacial, où la nuit règne la moitié de l’année, dans une petite ville qui ressemble plutôt à un village coupé du monde, où les animaux ne font l’objet d’aucune pitié, où les rustres habitants semblent encore très attachés à l’appartenance communautaire et où les arrivants ne font dès lors que passer. Ce texte est très fort car il nous plonge dans les petits riens de la vie qui révèlent la beauté de toute une île, nous dressons le parcours de nos trois personnages qui regroupent les paysages transcendant à la gravité des maux de chacun. Ici malgré la taille de cette île et l’isolement qu’elle procure, on retrouve les mêmes problématiques que n’importe où. le besoin d’attachement, la force de l’amitié, l’envie de parcourir le monde, de tout quitter et le rejet de l’autre car il est « étranger ». Ce roman d’apprentissage nous touche dans sa simplicité également. Ces enfants nous bouleversent car nous rappellent ce que cela fait de se sentir seul, de rechercher des amis avec qui tout partager puis la solitude quand ils nous sont arrachés !

Note : 8,5/10

  • Broché: 336 pages
  • Editeur : Denoël (25 août 2016)
  • Collection : Denoël & d’ailleurs

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Le petit ramoneur (1 novembre 2009) de David Gautier

Les petits ramoneurs sont devenus au fil du temps l’emblème des régions alpines, mais connaissez-vous vraiment leur histoire ? Découvrez dans ce petit conte, l’histoire de l’un d’entre eux, Teylaz, un petit ramoneur savoyard à l’époque de nos arrière-arrière-arrière-grands-parents, toujours accompagné de sa fidèle amie Miam-Miam la marmotte.

Critique : Ce livre est une belle découverte grâce à ce petit ramoneur et de son histoire qui mêle les sentiments de cette culture alpine tout en faisant une approche sensible vue par les yeux d’un enfant ce qui est attendrissante, sensible et lumineuse et bouleversante. L’auteur arrive à maintenir le lecteur avec de superbes dessins dans un livre plein d’humanité et de bonté tout en montrant le parallèle de l’apprentissage sur la vie dans les campagnes et l’imaginaire de l’enfance. On est face à une histoire qui fait rêver les enfants et permet à l’adulte de réfléchir un peu . Un magnifique livre à découvrir et à lire et à relire plus d’une fois .

Note : 10/10

 

  • Album: 56 pages
  • Editeur : Editions Boule de neige (1 novembre 2009)
  • Collection : Contes alpins

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Joue avec mirette à Londres (4 mai 2016) de Laurent Audouin

Mirette et de son « chassistant » Jean-Pat nous emmènent avec eux : destination Londres !Programme du séjour : cherche et trouve, labyrinthe, et quiz rigolos pour tester son anglais…en s’amusant !

Critique : Livre très sympa où l’on parcourt avec mirette et Jean-Pat les principaux monuments de Londres, avec une activité différente à chaque page (différences, objets cachés, énigmes …). Le premier tome étant à Paris il traverse la manche pour une suite bien meilleur où le parcours en 10 étapes où les jeunes enfants vont devoir retrouver l’un des objets de la mallette perdus, avec Jean-Pat on voyage à travers Londres et on y découvre ses lieux tout en s’amusant de manière ludique et en y testant ou en apprenant l’anglais. Seul point négatif; le livre se finit trop vite et on souhaite déjà une nouvelle aventure.

Note : 9,5/10

 

  • Editeur : Editions Sarbacane (4 mai 2016)
  • Collection : Les enquêtes de Mirette

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