Chronique : La Reine des Neiges 2

Trois ans après les événements du premier film, Elsa commence à entendre une étrange voix venant du nord qui l’appelle. C’est accompagnée de sa sœur Anna, de Kristoff, d’Olaf, et de Sven qu’elle embarque pour une nouvelle aventure loin de son pays, Arendelle, pour découvrir les origines de son pouvoir et sauver son royaume.

Chronique :

Après le succès mondial du 1er opus en 2013, Disney Animation Studios propose la suite tant attendue du plus gros succès des studios Disney. Et j’ai clairement passé un bon moment pendant la projection.

L’histoire nous emmène cette fois-ci à la recherche de réponses sur d’étranges événements perturbant Elsa, sur ses origines, et sur des faits qui se sont déroulés bien avant le 1er opus, impliquant les parents d’Anna et Elsa et d’autres personnages du royaume d’Arendelle. Mais je souhaite que vous le découvriez par vous-mêmes afin de ne pas vous spoiler.

Concernant les personnages de ce film :

  • Elsa : elle joue un rôle bien plus important dans cet opus, en raison de l’intrigue et du contexte du film. C’est le point de repère pour le spectateur. La voix française d’Elsa par Charlotte Hervieux (depuis Ralph 2.0) présente une continuité avec le doublage réalisé pour le premier film. Je la trouve même plus agréable au final.

  • Anna : elle endosse plutôt un rôle de soutien durant la 1re partie du film, avant de prendre de l’importance dans la 2e moitié. Son attitude est similaire au 1er opus mais cette fois-ci, elle fait preuve d’une meilleure maîtrise d’elle-même, ce qui la rend moins agaçante. Sa relation avec Elsa est plus joyeuse.

  • Olaf : il est toujours aussi adorable et garde son humeur de blagueur du 1er opus mais avec un peu plus de maîtrise. Une scène m’a particulièrement marqué en me déclenchant un gros fou rire, digne de ce personnage.

  • Kristoff : il prend confiance au fur et à mesure que l’intrigue avance, malgré un rôle plus secondaire selon moi (de même que Sven). Il prend son courage à deux mains pour aider ses amis (et particulièrement Anna)

Au niveau de l’animation, elle est toujours propre chez Disney, malgré un point négatif sur les effets d’eau que j’ai trouvés moins réalistes sur certaines scènes, voire fades.

Concernant les musiques, elles sont agréables à écouter pour certaines, et d’autres le sont un peu moins. Le plus gros défaut du 1er film a été gommé grâce à une meilleure répartition des chansons pendant le film. Selon moi, le prochain HIT qui va peut-être soûler les parents sera la chanson « Dans un autre monde », mais qui est peut-être moins puissante que « Libérée, Délivrée ».

Conclusion :

Est-ce que ce film est une suite digne du 1er opus, ou peut-il même le surpasser ?
Pour moi, il est à la hauteur, c’est incontestablement une suite digne. Maintenant je pense qu’il ne le surpasse pas car le scénario est disons peut-être un peu classique, et certaines scènes sont prévisibles.
Mais la suite du film se justifie par l’importance du rôle d’Elsa face à l’intrigue et au contexte (les origines de ses pouvoirs notamment).
Je suis content que les producteurs et scénaristes n’aient finalement pas inclus une petite amie féminine pour Elsa pour répondre au mouvement lancé quelques années auparavant sur les réseaux sociaux, car cela n’aurait pas apporté grand-chose à l’histoire.

Pour conclure, La Reine des Neiges 2 est un super film pour ces fêtes de fin d’année, avec une aventure chaleureuse et agréable à suivre grâce à nos personnages favoris et cultes que nous retrouvons avec enthousiasme.

Je prendrai plaisir à le revoir prochainement et avant de terminer, gardez l’œil ouvert pour trouver les quelques Easter Eggs, notamment au début du film. Et surtout, restez bien jusqu’à la fin pour découvrir une scène surprise après le générique.

La  chronique en vidéo :

Test DVD : À fond ( 4 mai 2017) de Nicolas Benamou avec José Garcia, André Dussollier

Une famille embarque dans son monospace flambant neuf, au petit matin, afin d’éviter les embouteillages pour les vacances d’été. Tom, le père, enclenche son régulateur de vitesse électronique sur 130 km/h. Au moment où une dernière bourde de Ben, le beau-père, pousse Julia, excédée, à demander qu’on fasse demi-tour, Tom s’aperçoit qu’il ne contrôle plus son véhicule. L’électronique de bord ne répond plus, la vitesse est bloquée à 130 km/h. Toutes les manoeuvres pour ralentir la voiture emballée restent sans effet. Une voiture folle, six passagers au bord de la crise de nerfs et un embouteillage monstre qui les attend à moins de deux cents kilomètres de là…

Chronique Film : « À Fond », de Nicolas Benamou, donnait a priori plus l’envie de faire marche arrière, plutôt que celle de se retrouver enfermé dans un monospace bloqué a 140 km/h sur l’autoroute mais rien ne vaut de tenter soi-même l’expérience de ce road-movie un peu particulier sur les bords ! Alors soit, le scénario ne fait pas dans la dentelle, tout comme la mise en scène y va elle aussi de ses gros sabots, José Garcia étant en tête pour l’illustrer dans son style, comme il nous le prouve déjà depuis un petit moment… André Dussolier est aussi de la partie en père et grand-père déjanté et allumé, venant perturber cette famille en clin d’œil à la célèbre référence « Little Miss Sunshine » ! Tout en étant loin de l’humour excellent de ce must incontestable, il faut reconnaître que ce presque huis-clos dans une bombe rouge roulante, devient un catalyseur de réactions en chaîne assez cocasses, aussi bien dans ce qu’il révèle dans la famille elle-même que dans tout ce qui est dommages collatéraux inévitables… Alors sans doute la subtilité que je recherche, n’est ici pas de mise, mais en compensation, les gags quelquefois bien inspirés font assez souvent mouche ! On aurait pu rêver d’une histoire plus fouillée, tout au plus moins convenue et attendue, de situations un peu plus originales débarrassées de ces clichés, mais l’ensemble est au bout du compte bien moins catastrophique que ce que on pense et c’est donc une comédie à prendre pour ce qu’elle est, avec des instants franchement impayables en dépit des défauts constatés !

Note : 8/10

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TEST DVD :

Image :Une image aux couleurs profondes. Belle tenue des noirs.  Les ambiances sont parfaitement retranscrites et le support se révèle d’une grande efficacité.

Son : Le son bénéficie d’une grande qualité sonore et il est parfait. Les effets sonores du film envahissent les différents canaux, avec beaucoup de précision et de dynamique surtout sur la route et ses effets de comédie.

Bonus : Côté Bonus, le making of de 35 min est intéressant ce qui nous permet de découvrir de l’intérieur la création du film, les difficultés du réalisateur et surtout ses impressions au fur et à mesure que le tournage progresse. Du très bon travail

  • Acteurs : José Garcia, André Dussollier, Caroline Vigneaux, Josephine Callies, Stylane Lecaille
  • Réalisateurs : Nicolas Benamou
  • Format : PAL
  • Audio : Français (Dolby Digital 2.0), Français (DTS 5.1)
  • Audio description : Français
  • Sous-titres pour sourds et malentendants : Français
  • Région : Région 2
  • Rapport de forme : 2.40:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Wild Side Video
  • Date de sortie du DVD : 4 mai 2017
  • Durée : 88 minutes

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Test Blu-ray : Monster Cars (2 mai 2017) de Chris Wedge avec Lucas Till, Jane Levy

Monster Cars nous embarque pour vivre l’incroyable aventure d’un garçon ordinaire, Tripp, se liant d’amitié pour un adorable monstre, Critch

Chronique Film: Pas le grand film de l’année mais une comédie bien sympathique et qui ne se prend pas la tête. On découvre dans ce film une toute nouvelle espèce, pleine d’intelligence, extrêmement attachante et surtout irrésistiblement drôle. Cependant, il faut également noter le parallèle qui est fait, avec la réalité que vivent certaines espèces animales en danger de nos jours. Ce film aborde les problèmes que l’industrie peut engendrer sur l’environnement, favorisant consciemment ou non, la disparition entière ou partielle de certains animaux.  Malgré le côté jeunesse de ce film réussi à donner beaucoup de qualités et surtout un véritable cachet avec un scénario classique avec beaucoup de courses-poursuites et qui viendront amener le rythme parfait à cette petite intrigue sans prétention. Il faut souligner que c’est une véritable comédie avec un duo Lucas Till/Jane Levy qui interprètent leurs rôles à la perfection. Un film qui se veut familial, drôle, super mignon, il saura pourtant nous surprendre par ses qualités visuelles et par les émotions qui s’en dégagent.

Note : 8,5/10

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  • Acteurs : Lucas Till, Jane Levy, Thomas Lennon, Barry Pepper, Rob Lowe
  • Réalisateurs : Chris Wedge
  • Audio : Japonais (Dolby Digital 5.1), Italien (Dolby Digital 5.1), Allemand (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 5.1), Espagnol (Dolby Digital 5.1), Anglais
  • Audio description : Anglais
  • Sous-titres : Danois, Néerlandais, Norvégien, Allemand, Suédois, Français, Finnois, Italien, Japonais, Espagnol
  • Sous-titres pour sourds et malentendants : Anglais
  • Région : Toutes les régions
  • Rapport de forme : 1.78:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Paramount Pictures
  • Date de sortie du DVD : 2 mai 2017
  • Durée : 104 minutes

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La Fille qui lisait dans le métro (9 mars 2017) de Christine Féret-Fleury

Juliette prend le métro tous les jours à la même heure. La ligne 6, le métro aérien. Ce qu’elle aime par-dessus tout, c’est observer, autour d’elle, ceux qui lisent. La vieille dame, le collectionneur d’éditions rares, l’étudiante en mathématiques, la jeune fille qui pleure à la page 247. Elle les regarde avec curiosité et tendresse, comme si leurs lectures, leurs passions, la diversité de leurs existences pouvaient donner de la couleur à la sienne, si monotone, si prévisible.
Jusqu’au jour où Juliette décide de descendre deux stations avant son arrêt habituel, et de se rendre à son travail en coupant par une rue inconnue ; un pas de côté qui va changer toute sa vie.

Chronique : Un livre qui fait du bien à lire. Merci à Denoël et Christine Féret-Fleury pour ce beau livre où les émotions sont décrites avec une incroyable justesse. On peut passer du rire aux larmes en un clin d’œil. Justine qui est un personnage tout en justesse qu’on essaye de comprendre mais qui semble toujours nous glisser entre les doigts mais comme le lecteur arrive dans un moment crucial de sa vie, voit s’opérer son choix de changer de vie on comprend ce  choix. Les autres rencontres que Juliette fait sont brèves mais l’auteur arrive à nous les faire aimer et surtout Soliman et son aspect mystérieux.
L’écriture est très fluide et on lit le livre d’une traite; on est face à un court roman dit : feel-good.
Tout semble tellement disproportionné dans cette histoire mais voilà ce  qui marque sa singularité ! Une grande réussite.

Note : 9/10

  • Broché: 176 pages
  • Editeur : Denoël (9 mars 2017)
  • Collection : ROMANS FRANCAIS

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Bridget Jones Baby – Le Journal (16 novembre 2016) de Helen Fielding

On croyait tout connaître de Bridget Jones.… Mais si la mythique héroïne ne nous avait pas tout dit ? C’est le plus beau moment dans la vie d’une femme : être mère pour la première fois. Mais Bridget n’est pas une femme tout à fait comme les autres. Lorsqu’elle apprend qu’elle est enceinte, elle hésite entre euphorie est désespoir : qui est le père de l’enfant ? Telle est la question (entre autres) qui la taraude… Dans son journal, la célibataire la plus désopilante de la littérature anglaise se livre… complètement. Une comédie vraiment éblouissante !

Critique : Ce nouvel opus, intitulé Bridget Jones’s Baby est basée sur les chroniques que l’auteure a écrites pour The Independent entre août 2005 et juin 2006. Dans ce journal l’auteur traité du thème qu’est la grossesse de la plus célèbre des «célibattantes», contrariée par la question: «Qui est le père?». Bridget Jones traite de l’écart entre ce que l’on attend de nous et ce que nous sommes réellement et – comme Bridget va le découvrir lors de sa grossesse un peu chaotique – comment nous espérons que la vie va se dérouler et ce qui arrive réellementSi Bridget souffrait de sa solitude avant de rencontrer l’amour avec Mark, elle est cette fois souvent proche du désespoir, avec ce deuil soudain qui l’a laissée anéantie. Une profonde tristesse la taraude, et contribue au sentiment de savoir qui est le père, d’avoir tout raté, de ne pas être à la hauteur.
Restent de nombreux passages très drôles, et le rythme donné par les en-têtes de rédaction du journal intime contribue au plaisir de la lecture, comme dans les deux premiers tomes.
L’âge n’a pas lissé la personnalité de notre héroïne : les fans la retrouveront donc avec plaisir. Chronologiquement, ce nouveau roman se place donc juste après Le journal de Bridget Jones et L’âge de raison, mais avant folle de lui.

Note : 9/10

 

  • Broché: 250 pages
  • Editeur : ALBIN MICHEL (16 novembre 2016)
  • Collection : LITT.GENERALE

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Quand le destin s’emmêle (14 avril 2016) de Anna JANSSON

Angelika tient un salon de coiffure à Visby, ville pittoresque de l’île de Gotland, au large de Stockholm.
Généreuse et pleine d’humour, Angelika est une amoureuse de la vie. La coiffure, pour elle, est bien plus qu’un métier, c’est une vocation. Son ambition est de rendre les gens heureux. Et pour cela, elle n’hésite pas à se faire entremetteuse. Dans sa boutique, il n’y a que deux fauteuils: un pour le client… et un autre laissé libre pour l’âme soeur que chacun espère.
Angelika, quant à elle, vit seule depuis sept ans, maintenant. N’est-il pas temps qu’elle rencontre à nouveau quelqu’un ? Un soir, elle croise le regard d’un homme mystérieux qui dégage un charme fou et qu’elle va surnommer Arsène Lupin…

Critique : Anna Jansson a du talent et quand elle décide de sortir du genre que l’on lui connaît comme le policier et qu’elle part faire une comédie romantique le lecteur est entrainé dans un enchantement littéraireÀ travers ce livre on entre dans ce salon où les taciturnes, les querelleurs, les frondeurs, les désespérés, les écorchés débarquent avec des idées de carré, de frange, de permanente, de couleur… et tous en viennent à dévoiler leur vie . L’univers du personnage principal qu’est Angelika est originale et a défaut que l’on peut y penser l’histoire n’est pas une simple succession de chroniques amoureuses, de bons sentiments. L’auteur y ajoute du suspense et une intrigue policière qui se fond dans une série de malentendus assez cocasses qui sont franchement déjantés, où l’on ne peut se retenir de rire.
Uns superbe lecture légère, pleine d’humour, des personnages singuliers et attachants, de l’émotion, beaucoup de fantaisie;
Un beau livre qui se lit d’une traite et on y attend avec impatience la suite.

Note : 9/10

 

  • Broché: 368 pages
  • Editeur : Robert Laffont (14 avril 2016)

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