REVIEW / LEGO Wonder Woman 1984- 76157 Wonder Woman vs. Cheetah #WW84

Si la sortie du film avec Gal Gadot est maintenant calée au 30 septembre 2020, review de boite Lego disponible pour le film WW84 (Wonder Women 1984)
Achat : https://amzn.to/2F2hTfN

DCEASED: Unkillables, cours de débitage de bidoche en accéléré

Surfant sur le succès de la mini-série DCEASED, qui n’a plus de mini que le nom étant donné le nombre de suite semi-officiel qui va lui être consacrée dans les prochains mois, DC a lancé un spin-off qui a pour tête d’affiche, non plus les héros mais leurs pendants plus violents, les super-criminels.

Enfin un nombre assez réduit du large panorama qu’offre l’univers DC en matière de hors-la loi, le récit contenant à peine trois numéros, le malicieux scénariste Tom Taylor a dû faire des choix. Ce dernier prouve encore une fois qu’il maîtrise l’univers DC sur le bout des doigts, il n’a pas son pareil pour planter des personnages en quelques répliques et à nous attacher à ses personnages en quelques cases. Le récit est parcouru par une tension dramatique et fataliste avec quelques touches d’humour, avec notamment l’utilisation d’un personnage sous-employé, le creeper qui se réserve les dialogues les plus drôles et absurdes. On pourra aussi noter l’ironie bienvenue dont sait user Tom Taylor comme lorsque la masse orgueilleuse qu’est Vandal Savage se fait surprendre pour la dernière fois de son interminable existence.

Une belle brochette de crapules et de psychopathes

En trois numéros à peine, le scénariste réussit à nous conter deux relations parents-enfants, la création d’un groupe de survivants, une relation touchante entre des enfants et une bande de super-criminels instables et une course-poursuite pour la survie des derniers êtres humains. Évidemment le récit est perclus d’ellispe et de raccourcis, le combat final entièrement féminin aurait mérité plus de pages mais les contraintes éditoriales ont conduit l’auteur à aller à l’essentiel.

La partie graphique est assurée par Karl Mostert, un artiste qui m’était inconnu jusqu’à présent. Son style se rapproche beaucoup de celui de Franck Quitely et même si j’adore toujours autant admirer ce style qui allie pose majestueuse et case gore et sanguinolente je trouve regrettable que cet artiste ne développe pas plus son propre style. D’autant plus que son travail sur les visages, très détaillés lors des deux premiers numéros, s’effiloche sur la fin et c’est surtout cette pauvre Cheetah qui en fait les frais.

Ça découpe à tout va, soyez prévenu

En espérant que DC n’épuise pas trop vite la source créatrice qui rend cette lecture si jouissive, cette lecture de la destruction d’un univers DC reste un plaisir jubilatoire en ces temps estivaux.

Résumé :

Un virus issu de l’équation Anti-Vie, l’arme fatale de Darkseid, a contaminé l’humanité, la plongeant dans une folie cannibale.

Les héros se retrouvent décontenancés et peinent à se réunir pour contrer cette épidémie. De leur côté, les super-criminels sont également dépassés et le jeu de la survie du plus fort commence au sein de cette communauté où tous les coups sont permis !

SCÉNARISTE : TAYLOR TOM – DESSINATEUR : Karl Mostert

Test Blu Ray: Lego Batman, Le Film (14 juin 2017) de Chris McKay avec Philippe Valmont, Zach Galifianakis

Il en rêvait depuis La Grande Aventure Lego : Batman est enfin le héros de son propre film ! Mais la situation a bien changé à Gotham – et s’il veut sauver la ville des griffes du Joker, il lui faudra arrêter de jouer au justicier masqué et découvrir le travail d’équipe ! Peut-être pourra-t-il alors se décoincer un peu…

Chronique Film: Lego Batman est un film dérivé de La Grande Aventure Lego paru sur les écrans en 2014, celui-ci est centré sur le personnage de Batman à Gotham City. À la manière d’un Deadpool, le scénario pratique une autodérision savoureuse et assez étonnante. En effet, le chevalier noir prend le contrôle de son film dès les premières secondes. L’histoire développée dans ce long-métrage animé est intrigante malgré sa simplicité qui est nécessaire pour son jeune auditoire. Ce Batman solitaire, égocentrique et nostalgique s’avère très attachant. Son combat avec son pire ennemi, le Joker, et cette relation qu’il développe avec son fils adoptif, Robin, retiennent notre attention jusqu’à la fin. The Lego Batman Movie est rempli de clins d’œil et allusions à divers univers de fiction et œuvres . C’est drôle ! Il y a tellement de gags et de références dans ce film qu’il est préférable de le voir à plusieurs reprises pour en apprécier toutes les subtilités. Les combats sont impressionnants, le visuel est bien fait avec décors renversants. La trame sonore est sympathique. Le rythme est là mais la morale est cependant, un peu trop appuyée sur des valeurs… Pour finir, Lego Batman, Le Film est une satire animée intelligente, drôle et surtout divertissante pour tous les publics. Il saura plaire même aux fans de DC Comics

Note : 9/10

51fMeJyx3rL._SL1000_

Test Blu ray:

Image : Le Blu-ray codé par AVC de 1080p de Warner est une affaire merveilleusement colorée, remplie de nuances brillantes, saturées et variées de rouge, jaune, bleu et, bien entendu, vert. Les noirs sont profonds et solides, y compris le costume de Batman et l’écran d’ouverture sombre qui, comme Batman nous informe en surnumération, est une exigence de tous les films «importants». L’éclairage numérique dans de nombreuses scènes a une qualité délibérément sévère et fluorescente, que le Blu-ray reproduit fidèlement. Les détails sont assez bons pour que vous puissiez distinguer à la fois les constructions LEGO individuelles et les parties de la conception définie où les créateurs ont quitté l’approche « tout-LEGO, tout le temps » La grande aventure LEGO et des éléments semi-réalistes substitués tels que L’eau ou la flamme. Une brève séquence est désaturée de presque toutes les couleurs pour transmettre l’état d’esprit déprimé et sans but de Batman lorsqu’il apparaît que la vague apparemment perpétuelle de Gotham a finalement été terminée.

Son: La piste son a tout le raffinement, la fidélité et la gamme dynamique que l’on pourrait attendre d’une production de studio majeure et, en supposant que l’on dispose d’un système de haut-parleurs approprié; c’est un mélange immersif, en particulier dans Son utilisation de signaux musicaux et qui évoque les thèmes composés pour les films par Hans Zimmer et James Newton Howard, ainsi que des repères provenant de sources aussi variées Comme le Superman de 1978 et le Batman de la télévision des années soixante; l’équipe sonore a choisi de garder la majeure partie de l’activité sonore non musicale à l’avant, avec une utilisation limitée des effets discrets du canal arrière ou de la tête arrière. Cela peut refléter l’approche « faite à la main » qui a beaucoup de personnages du film qui parlent de leurs propres effets sonores (p. Ex. Pour les explosions au laser), ou cela peut résulter des antécédents du réalisateur Chris McKay dans la télévision. Quelle que soit la raison, la bande sonore de LEGO Batman offre un accompagnement efficace pour le film.
Dans cette orientation de front-fraction, le mélange de LEGO Batman est une concaténation satisfaisante de claquements, de collision, de rugissements de véhicules (aériens et terrestres) et de rencontres explosives. Le dialogue est clairement rendu, même lorsque le Batman de Will Arnett se renforce au bord de l’inintelligibilité. La vaste sélection de chansons, à la fois originale et catalogue, est à la fois mélodieuse et souvent très drôle. (Vous ne pourrez peut-être jamais entendre le « Man in the Mirror » de Michael Jackson de la même manière.)

Bonus  : Menus sonorisés, mais désespérément fixes. Bandes-annonces pour le système UltraViolet, l’application Warner puis l’application Lego avant les menus.
Une grande quantité de bonus sérieux (making of, scènes coupées sous forme de story-board) des courts métrages ect…
Une quantité impressionnante de bonus, sur un ton finalement peu commercial, mais en VO sous-titrées pour la plupart des éléments. Seul le commentaire audio du film offre un intérêt limité en se positionnant entre l’audiodescription et la compilation d’anecdotes.

 

 

  • Réalisateurs : Chris McKay
  • Audio : Anglais, Français
  • Sous-titres : Français
  • Région : Toutes les régions
  • Rapport de forme : 2.35:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Warner Bros.
  • Date de sortie du DVD : 14 juin 2017
  • Durée : 104 minutes

71Y+mGJJeaL._SL1000_

 

Le club des super-héros (Tome 1) – Justice Académie (30 mars 2017) de Derek Fridolfs et Dustin Nguyen

Moi, c’est Bruce Wayne et je suis nouveau au collège Ducard. Une bande de clowns à moitié cinglés erre dans les couloirs, un type nommé Bane veut ma peau et Hugo Strange, le conseiller pédagogique, est, disons, plutôt étrange. Avec mes deux amis, Clark et Diana, on a décidé de mener l’enquête pour découvrir qui se cache derrière tout ça!
BD, rapports de profs, tchats, journal intime… Découvrez les années collège de Batman, Superman et Wonder Woman.

Chronique : comme la plupart des parents, il est toujours du de demander à son enfant de lire plus. Les enfants préfère regarder la télévision ou jouer à des jeux vidéo. La plupart des petits connaissent les héros de bande dessinée. mais ce livre est pour eux et il risque de le dévorer. Il s’agit d’un livre pour enfants approprié à l’âge consistant en un mélange de croquis en noir et blanc, d’écritures de journal et d’autres textes variés. Pourtant, le livre est une lecture facile et amusante pour tous les jeunes fans de superhéros.
Bruce Wayne s’inscrit dans la mystérieuse Ducard Academy et commence immédiatement à soupçonner  qu’il ce passe quelque chose de mal. Il rencontre ses collègues Clark Kent et Diana Prince et les trio enquêtent sur la directive inhabituelle de l’école. Le livre est rempli de visages familiers de l’univers DC (Joker et Harley Quinn qui sont les clowns de l’école, Bane est l’intimidateur de l’école, etc.) et leurs caractéristiques de signature sont exagérées pour un effet comique. Quelques plaisanteries ont souleve des sourires.
La première aventure de Fridolfs et Nguyen dans le monde des livres pour enfants est réussie. Le Club des Super Heros est une excellente façon pour les enfants de profiter de ces personnages classiques et qui aidera les enfants à apprécier la lecture.

Note : 9/10

 

  • Broché: 176 pages
  • Tranche d’âges: 9 – 13 années
  • Editeur : Gallimard Jeunesse (30 mars 2017)

61QZlYZnuZL.jpeg