Robogenesis (8 juin 2017) de Daniel H. WILSON

La suite de Robopocalypse. Les machines n’ont pas été anéanties. La menace est présente, et la guerre, inéluctable.
La guerre a laissé l’humanité exsangue, et le monde, dévasté. Mais Archos, l’intelligence artificielle à l’origine du soulèvement des machines, a été détruit. En apparence du moins. Il s’est en fait fragmenté en millions de pièces disséminées, qui aujourd’hui cherchent à se réunir. Implanté dans une nouvelle évolution technique, Archos prépare la bataille suivante : l’éradication des hommes, l’avènement d’un monde parfait. Mais quelques bastions de résistants sont encore en mesure de combattre. Et pour vaincre, il leur faudra utiliser les armes de leur ennemi..

Chronique : Ce livre est excellent, pour deux raisons: 1) C’est une excellente histoire, hors des sentiers battus de « robots de terminaison envoyés pour tuer des humains. Au lieu de cela, il existe une complexité pour les personnages technologiques qui sont vraiment uniques dans la littérature. 2) La technologie et les idées sont plausibles.Robogenesis est la suite du Robopocalypse ; pour ceux qui n’ont pas lu Robopocalypse depuis un moment, on vous suggère de le relire avant Robogenesis. Ce n’est pas obligatoire et vous comprendrez toujours la Robogénèse.
Si vous étiez un grand fan de Robopocalypse vous êtes vraiment réconforté. Pourquoi ? Parce que  Robogenesis est encore mieux que sa préquelle. C’est le type de livre que vous pouvez facilement dire «quelque chose se passe dans chaque chapitre».on ce  demande ce qui ce passe et  on énumère au moins 5 choses à chaque fois.
Non seulement à l’émotion brute ressentie par ces personnages, mais les expériences qu’ils ont traversées. On aime la sensation réaliste de l’histoire. Comme si on peut voir cette réalité. Ce livre a ce grand aspect de science-fiction sans sortir des sentier battue. Chacun se concentre et donne la parole à l’un des trois personnages principaux, Lark Iron Cloud, Mathilda Perez et Cormac Wallace. Cela aide à garder tout le monde en tête et à se concentrer sur ce qui se passe. Du grand spectacle pour une superbe suite.

Note : 9/10 

 

  • Broché: 496 pages
  • Editeur : OutreFleuve

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Crazy in love (28 avril 2016) de Lauren CHAPMAN

Mélodie, 22 ans, quitte son Paris natal pour partir étudier à New York. Elle rêve d’y décrocher un diplôme à la hauteur de ses ambitions. Son avenir semble tout tracé. Oui, mais… la rencontre avec Ryan, un célèbre acteur américain, va bouleverser ses plans. Dès le premier regard, Mélodie tombe follement amoureuse. Aux prises avec cette passion dévorante, elle néglige son travail, ses amis, et commence à fréquenter le gotha mythique d’un monde de paillettes où se dissimulent perfidies et trahisons. Ryan la désire, la jette. Elle se donne, s’abandonne, se rebelle…
Jusqu’où leur attrait charnel incontrôlable les entraînera-t-il ? Par quelles joies et quelles souffrances devront-ils passer pour ne pas perdre pied ? Le terrible secret qu’elle réussira à percer sera-t-il la clé de leur dernière chance ?

Critique : Crazy in love” est un roman qui scrute la passion sous toutes ses facettes. L’histoire n’a rien d’original mais les personnages sont intéressants, l’héroïne qu’est Mélodie est bien entendu très attachante et les lectrices peuvent presque parfois se reconnaître à travers elle. On a aussi parfois envie de la secouer pour lui remettre les idées en place ou de la serrer dans nos bras pour la consoler des déboires que lui fait subir Ryan. Ryan qu’on adore et qu’on déteste à la fois. Leur histoire ne sera donc pas facile, on assistera à des scènes tendres, passionnées entre eux mais on subira presque avec Mélodie les déconvenues ou les déceptions.
La plume de Lauren Chapman est quant à elle très agréable, on lit ce roman très facilement, les émotions font ressentir sont cependant très contradictoires. On est dans des 50 nuances de Gray avec une romance érotique, il y a donc pas mal de sexe dans ce roman, des scènes sensuelles, osées, parfois assez provocantes. Mélodie découvrira un monde de plaisir insoupçonné à ses yeux. Dans l’ivresse de leur désir elle se perdra, laissant son libre arbitre de côté. C’est un roman vif, plein de verve, aux chapitres courts. Peu de respiration mais une action proliférante qui est appelée à se poursuivre pendant plusieurs saisons.

Note : 8/10

 

  • Broché: 464 pages
  • Editeur : Le Cherche Midi (28 avril 2016)
  • Collection : New Romance

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Tous en bateau ! (13 juillet 2016) de France Cottin et Charlotte Roederer

Arthur et Chloé font une excursion en bateau jusqu’à une île voisine, mais vont-ils pouvoir aller visiter le phare qui est au sommet ?

Critique : Ce titre de la nouvelle collection « Papoti, Papota » a pour ambition d’aider les enfants à parler, pour développer leur vocabulaire, raconter leurs émotions, laisser libre cours à leur imagination à partir de situation de la vie réelle. Dès la première page on embarque avec Papoti et Papota, deux animaux, un chat et un lapin, qui sont les amis-complices de l’enfant. Ces derniers accompagnent l’enfant dans l’observation des images. Ainsi, à chaque double page, l’un fait un commentaire et l’autre pose une ou plusieurs questions à l’enfant. Ce qui est bien est le fait de partir d’une situation de la vie quotidienne avec des personnages réels.

Note : 9/10

 

  • Album: 24 pages
  • Editeur : Nathan (13 juillet 2016)
  • Collection : PAPOTI PAPOTA

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