Série audio écrite par Victor Bonnefoy @inthepanda avec Raphaël Personnaz

Cette série de huit épisodes, écrite par Victor Bonnefoy, suit le parcours d’un fonctionnaire zélé d’un État totalitaire, un tortionnaire mental interrogeant les opposants au régime, incarné par Raphaël Personnaz. Au casting également : Virginie Ledoyen, Thibault de Montalembert, Alix Poisson…

Lien de la série : https://open.spotify.com/show/4eG0p1ECR2jxiMAg9YGJaE?si=ozju9mEZT4iw2fMt1n8YaA

Critique : Dans la série L’employé, Raphaël Personnaz incarne un interrogateur zélé au service d’un État totalitaire où l’homosexualité, comme le fait de manifester, est sévèrement réprimée. Savoureux par sa portée politique et dérangeant par son actualité, L’employé est créé par le Youtube Inthepanda dit Victor Bonnefoy qui nous offre une petite pépite audio. Le casting, lui, est tout ce qu’il y a de plus cinématographique. L’auditeur entendra notamment, sans forcément les reconnaître, Thibault de Montalembert (Dix pour cent) et Garance Marillier (Grave). On vit grâce à la voix le début d’une longue et profonde descente dans la folie. Victor Bonnefoy nous entraine avec talent et nous fait ressentir chaque morceau de douleur, de désespoir qui déchire les personnages ainsi que de leurs pertes.Aucune erreur, aucune déviation, personne ne semble être au milieu d’une machination. C’est une bonne série, bien écrit et fraiche. l’auditeur ne va pas s’ennuyer. C’est bien écrit dans un monde de fous, sur un monde de fous. Bravo et quelle expérience..

Note : 9,5/10

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Les Pyjamasques / Un phénomène de société

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Lancée en septembre 2015 sur les chaînes Disney Channel et Disney Junior, la série américaine P.J. Masks s’est fait une place dans les Zouzous de France 5 dès décembre dernier sous le titre français de Pyjamasques. Réalisée en 3D par Christian de Vita (Gus) et Wilson Dos Santos (Les Lapins crétins), elle compte pour l’instant trois saison où les épisodes dur 13 minutes. A noter : l’originalité des décors urbains, avec des architectures complètement fantaisistes, un peu comme si les bâtiments étaient dessinés par des enfants. Seul dessin animé mettant en scène des super-héros d’âge pré-scolaire (4-7 ans), Pyjamasques défend, derrière son coté rigolo, des valeurs qui plaisent aussi aux parents : solidarité, esprit d’équipe, amitié…

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Ca parle de quoi ? 

De trois mini justiciers de 6 ans qui, après avoir enfilé leur pyjama, se transforment en super-héros et bénéficient, via divers gadgets, de pouvoirs extraordinaires. Le jour, Sacha, Amalya et Greg sont des enfants comme les autres.Le soir venu, ils deviennent  Yoyo, Bibou et Gluglu. Chacun a ses caractéristiques : Yoyo se métamorphose en chat et jouit  d’une ouïe hyper développée ainsi que d’une extrême agilité ; Bibou, qui vire hibou, vole et voit dans la nuit ; quant à Gluglu, c’est un serpent doté d’une force incroyable et d’un talent bien commode pour le camouflage. Nuit après nuit, les trois « Pyjamasques » doivent résoudre des mystères afin de traquer les méchants, Roméo, Sorceline et Ninjaka, qui sont aussi des marmots.

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Avant la série, des livres

A l’origine, Pyjamasques est une collection de livres pour enfants créée par l’auteur parisien Romuald Racioppo.  Romuald est né en 1976 à Paris et est très tôt pris d’une insatiable envie de dessiner et d’inventer des histoires. Son diplôme à l’école d’arts graphiques Estienne en poche, il réalise son autre « rêve de gosse » en devenant sapeur-pompier, mais ne peut s’empêcher de revenir au dessin… Entre deux créations, il aime par-dessus tout courir en forêt et voyager. Il est l’auteur des Pyjamasques, trois super-héros débordant d’humour et d’imagination pour inspirer les petits. Succès immédiat ! Editée en France par Gallimard, la série s’est écoulée à 40 000 exemplaires depuis en 2007. A ce jour, elle compte 18 titres. C’est en 2013 qu’Olivier Dumont, directeur général d’Entertainment One Family, en a proposé une adaptation à Disney et à France Télévisions.

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La critique de la série

Une excellente surprise telle on aime à les découvrir que cette petite série charmante répondant au nom assez déroutant des Pyjamasques. Trois héros écoliers échangent la nuit venue leurs tenues d’élèves insoupçonnables contre celles de héros veillant à ce rien ni personne ne vienne semer le trouble sur la ville endormie. Or en cela, la tâche ne leur sera pas épargné : quand ce ne sont pas Roméo un petit génie bien guère méchant, hilarant à la James Bond, et ses plans de conquérir le monde, ou le présomptueux et narcissique Ninjaka à la tête d’une troupe délirante composée de  » Ninjas Zouaves  » (adorables) volant tout ce qui mettrait davantage sa valeur en exergue, voire Sorceline entendant bien y mettre son grain de baguette avec une nuée de papillons nocturnes, nos trois héros ont toujours du pain sur la planche et ce doivent de faire avec leurs qualités et leurs défauts du moment. Heureusement, même si tout n’est pas parfait, Biboux, Yoyo et Gluglu pourront toujours compter sur leur quartier général, leurs aptitudes ainsi que leur amitié pour se sortir du pétrin et ramener les choses dans le bon ordre.

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La critique des livres

La série des pyjamasques a tous les ingrédients pour plaire aux enfants : aventures, humour et rêve dans un monde qui ressemble au leur, et qui l’air de rien, aborde les préoccupations de leur quotidien dans un univers imaginaire et coloré.

MESSAGES

Groupe

Gestion d’une équipe. Trois petits héros qui ont tout intérêt à mettre leurs pouvoirs en commun plutôt que de travailler chacun pour soi.

Se décentrer

Ne pas être trop centré sur soi. Les soucis des petits héros proviennent surtout de leur difficulté à prêter, vouloir trop faire tout seul, ou se sentir le meilleur. On apprend ici que c’est bien de fonctionner avec l’autre. Accepter que l’autre ait des potentiels parfois mieux adaptés que soi. Réparer ses dégâts. Les petits héros ont parfois besoin de se sentir meilleurs que d’autres, on va leur apprendre que c’est mieux de fonctionner ensemble que d’être en compétition.

Monde scolaire

On nous montre des écoliers, cour de récréation, visite de musée, salle d’école. On montre juste l’environnement, mais on saisit que les enfants ont du plaisir à y être, c’est donc une subtile revalorisation de l’école.

Aider l’autre

Faire en sorte que le monde aille mieux et aider ses camarades de classe (soit individuellement soit pour arranger un problème global).

Ne pas dénigrer

Le méchant fait de vilaines choses, mais les héros ne vont pas le dénigrer, s’il perd à la fin, le but n’est pas de lui faire du mal ou de le rabaisser (après ce sont quand même des combats gentils contre méchants, on peut se demander si les petits ont besoin de cela).

Apprentissage

Amélioration personnelle. Quand on est un super-héros, on doit se montrer performant et faire en sorte de progresser dans la vie pour assumer sa responsabilité de héros. Un petit doit apprendre à mieux faire même s’il n’est pas un héros.

Motivation au combat

Avec des personnages qui sont contents de se mettre en action (ici l’action c’est quand même souvent le combat). On résout les problèmes en luttant contre l’ennemi (et sans vraiment le souci d’être trois contre un).

Autonomie

Vouloir faire les choses comme un grand (et en plus la nuit), on ne voit jamais aucune adulte. Force d’un petit. Des enfants ont des super pouvoirs qu’ils utilisent la nuit (vision nocturne, vitesse, voler, rafale d’air, sauter haut, être invisible). Fille forte. Il y a une fille aussi forte que les garçons dans l’équipe.

Animaux

Les trois héros ont des costumes proches du chat, du Gekko et Hibou, les potentiels qu’ils peuvent avoir sont en lien avec des spécificités de ces animaux.

Revalorisation des véhicules

Les héros ont parfois des véhicules de grands. Le chatbolide, un bolide qui fonce bien, l’astrohibou vole dans le ciel (et il faut mettre ses ceintures de sécurité).

Technologie

Beaucoup de matériel de science-fiction qui permet de choses incroyables (voler, sauter haut, ). Robot, véhicules spectaculaires.

Malversation

De petits méchants qui ont chacun leur motivation à faire le mal. Toute proportion gardée, ce sont des envies ou des attitudes que peuvent avoir les enfants. Vol. La méchante veut voler des jouets des magasins ou des cadeaux de Noël. Être imbu de soi-même. Se croire trop beau et remplir les livres de sa photo. Vouloir être le maître du monde. Se sentir le meilleur. Prendre les affaires des autres parce que l’on sait mieux que les autres.

Mises en danger

Petites tensions, les pyjamasques oeuvrent la nuit et seul. Mur qui se fissure, on voit que c’est un gant de boxe géant qui le démolit. Avoir deux amis piégés et devoir gérer les choses seules (les deux garçons sont ficelés par un robot qui s’est vite débarrassé d’eux, Bibou est jeté dans une poubelle, avec ensuite un combat avec le gros robot. Pendant que ses deux camarades sont emmaillotés dans des tapis, Yoyo préfère s’occuper des méchants, il ira à leur secours quand ils sont envoyés en bas d’une route à toute vitesse. Les papillons ont entouré Bluglu et Bibou, Yoyo ne pavient pas à gérer seul les choses). Poursuite, tomber d’un véhicule en marche, se faire éjecter par terre.

Complexité

Si les intrigues sont plutôt simples, ce n’est pas évident d’imaginer que les enfants puissent comprendre le message qui veut être transmis dans chaque épisode (ils risquent de surtout être attirés par les scènes d’action).

Malaise

Sorceline, une des méchantes de la série est une petite fille qui a clairement des problèmes familiaux, elle se retrouve seule à Noël, n’a jamais eu de cadeaux. On l’entend dire qu’un de ses soucis est de ne pas se retrouver entourée de personne. Les héros réalisent souvent qu’elle fait de la peine.

Étrangeté

Étrange de montrer que « les soucis, on les règle la nuit ». Des enfants qui osent sortir la nuit pour régler des problèmes (autant dire sans l’autorisation des parents). Ou alors c’est l’idée qu’avec son pyjama, on puisse rêver à devenir ce que l’on veut quand on fait dodo, ou que notre subconscient traite la nuit les choses que l’on a à régler le jour (certains ont l’idée que c’est une fonction des rêves).

Conclusion

Une série pour les petits qui veulent entrer dans le monde des super-héros. Les héros sont des enfants, et les supervilains aussi, autant dire que ce n’est pas trop stressant, c’est pensé pour les plus jeunes (aucun adulte méchant, aucune véritable malversation). Mais la série met le plus souvent une suite de confrontation combat entre un vilain et les trois héros. Il y a une fille dans la bande des super-héros, c’est malheureusement pas assez courant pour qu’on doive en être content. Il y a clairement des thèmes mis en avant dans chaque épisode (laisser le tour à l’autre. Ne pas se croire plus performant que l’autre. Travailler avec ses propres potentiels et ne pas se prendre pour quelqu’un d’autre. Abandonner trop vite ce que l’on tente d’essayer. Rester zen. Ne pas bousculer l’autre), mais pas certain que l’enfant les saisissent vraiment, il risque d’être plus absorbé par les coups et autres rebondissements. Une série de combats pour les plus jeunes, finalement c’est au parent de décider si c’est ce qu’il veut proposer à son enfant.

Un grand merci à Gallimard jeunesse pour cet article de fond.

 

Test Blu-ray : Monster Cars (2 mai 2017) de Chris Wedge avec Lucas Till, Jane Levy

Monster Cars nous embarque pour vivre l’incroyable aventure d’un garçon ordinaire, Tripp, se liant d’amitié pour un adorable monstre, Critch

Chronique Film: Pas le grand film de l’année mais une comédie bien sympathique et qui ne se prend pas la tête. On découvre dans ce film une toute nouvelle espèce, pleine d’intelligence, extrêmement attachante et surtout irrésistiblement drôle. Cependant, il faut également noter le parallèle qui est fait, avec la réalité que vivent certaines espèces animales en danger de nos jours. Ce film aborde les problèmes que l’industrie peut engendrer sur l’environnement, favorisant consciemment ou non, la disparition entière ou partielle de certains animaux.  Malgré le côté jeunesse de ce film réussi à donner beaucoup de qualités et surtout un véritable cachet avec un scénario classique avec beaucoup de courses-poursuites et qui viendront amener le rythme parfait à cette petite intrigue sans prétention. Il faut souligner que c’est une véritable comédie avec un duo Lucas Till/Jane Levy qui interprètent leurs rôles à la perfection. Un film qui se veut familial, drôle, super mignon, il saura pourtant nous surprendre par ses qualités visuelles et par les émotions qui s’en dégagent.

Note : 8,5/10

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  • Acteurs : Lucas Till, Jane Levy, Thomas Lennon, Barry Pepper, Rob Lowe
  • Réalisateurs : Chris Wedge
  • Audio : Japonais (Dolby Digital 5.1), Italien (Dolby Digital 5.1), Allemand (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 5.1), Espagnol (Dolby Digital 5.1), Anglais
  • Audio description : Anglais
  • Sous-titres : Danois, Néerlandais, Norvégien, Allemand, Suédois, Français, Finnois, Italien, Japonais, Espagnol
  • Sous-titres pour sourds et malentendants : Anglais
  • Région : Toutes les régions
  • Rapport de forme : 1.78:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Paramount Pictures
  • Date de sortie du DVD : 2 mai 2017
  • Durée : 104 minutes

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Test DVD : iZombie (Saison 2) (29mars 2017) avec Rose McIver, Malcolm Goodwin

Olivia Moore, surnommée Liv, une étudiante transformée en zombie lors d’une soirée qui a très mal tourné, travaille en tant que médecin légiste afin de pouvoir profiter du festin que représentent pour elle les cervelles des défunts. A chaque bouchée, elle hérite des souvenirs de la personne. Cherchant désespérément un sens à sa vie, elle se rend compte qu’avec l’aide du détective Clive Babineaux, elle peut résoudre les affaires de meurtres et calmer ainsi les voix qui la tourmentent…

Chronique Série : Cette 2ème saison de Izombie comprend 19 épisodes, cette histoire de mort-vivant change la donne. C’est une excellente surprise! L’ambiance est légère et l’ensemble rafraîchissant à souhait. Cette série est charmante, amusante et très divertissante. On n’a pas le temps de s’ennuyer.
On est loin des débordements ultra gore de « The walking dead » et les adeptes de celle-ci risquent d’être surpris par le ton gentillet de « iZOMBiE »: sur un ton décalé, Olivia Moore, jeune goule, cherche désespérément à se rendre utile auprès de la police. Avec une enquête policière/fantastique. Le mélange prend bien et on passe un bon moment devant les mésaventures de Liv.
« iZOMBiE » est une série avec de l’ humour, du suspense et de l’émotion sont au rendez-vous.

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Test DVD :

Image : L’image 1.78:1 offre une excellente résolution, des couleurs chaudes, agréablement saturées, bien contrastées avec des noirs denses. Le mieux que puisse proposer un DVD

Son : Le son Dolby Digital 5.1 de la version originale s’impose sur doublages par l’apport du multicanal, bien exploité dans les scènes d’action. Le doublage en français, techniquement au point.

Bonus : En supplément, quelques scènes coupées . Puis, iZombie au Comic-Con 2015 place Rob Thomas, Diane Ruggiero-Wright, les acteurs et un animateur face aux questions d’un public. Plutôt sympathique, mais sans grand apport à la série.

  • Acteurs : Rose McIver, Malcolm Goodwin, Rahul Kohli, Robert Buckley, David Anders
  • Réalisateurs : Michael Fields, John T. Kretchmer, Dan Etheridge, Matt Barber, Viet Nguyen
  • Format : Couleur, PAL
  • Audio : Allemand (Dolby Digital 2.0), Anglais (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 2.0), Castillan (Dolby Digital 2.0)
  • Sous-titres : Néerlandais, Français, Allemand, Castillan
  • Sous-titres pour sourds et malentendants : Anglais
  • Région : Région 2
  • Rapport de forme : 1.78:1
  • Nombre de disques : 4
  • Studio : Warner Bros.
  • Date de sortie du DVD : 29 mars 2017
  • Durée : 798 minutes

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Les Aventures inter-sidérantes de l’Ourson Biloute, épisode 1 : La baraque à frites de l’espace (22 mars 2017) de Julien Delmaire et Reno Delmaire

L’Ourson Biloute et la Baraque à Frites de l’Espace
Dans un petit village du Nord de la France, jusqu’ici tout va bien. Il pleut. Les frites sont chaudes, les grenouilles croassent tranquillement. Mais une redoutable menace plane sur ce paisible tableau… Le terrible Blast Ador, commandant en chef de la Galaxie Fantôme, a décidé d’envahir la planète Terre et d’empoisonner les frites avec l’ignoble sauce Z !
L’Ourson Biloute, un ours en peluche pas ordinaire, doté d’un fichu caractère, se dresse courageusement face aux envahisseurs. Grâce à l’aide de Lemmy, le rockeur au grand cœur, Biloute combat sans relâche les hordes d’extra-terrestres.

Chronique : Une nouvelle série d’albums pour les 8/12 ans; ici le premier tome qui est une grande réussite tant dans l’histoire que dans les dessins qui se lisent tel un récit rocambolesque . On se retrouve embarqué dans une épopée futuriste et sociale ancrée dans le nord de la France . Dans ce livre qui n’a rien à envier aux comics et à la culture ch’ti ; les coups de théâtre et rebondissements vont vous faire aimer ce monde avec tout plein de mystère à résoudre et le tout avec de l’humour et des personnages comme Lemmy le rockeur au grand cœur plus drôle que nature. Un premier tome qui met la barre haute pour cette nouvelle série à prendre aux seconds degrés et qui nous donne envie de patienter jusqu’au tome 2 déjà prévus pour le 24 avril 2017 avec le titre : les mutants de la mine noire.

Note : 8,5/10

  • Broché: 48 pages
  • Tranche d’âges: 6 – 9 années
  • Editeur : Grasset Jeunesse (22 mars 2017)
  • Collection : Lecteurs en herbe

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La Fille qui lisait dans le métro (9 mars 2017) de Christine Féret-Fleury

Juliette prend le métro tous les jours à la même heure. La ligne 6, le métro aérien. Ce qu’elle aime par-dessus tout, c’est observer, autour d’elle, ceux qui lisent. La vieille dame, le collectionneur d’éditions rares, l’étudiante en mathématiques, la jeune fille qui pleure à la page 247. Elle les regarde avec curiosité et tendresse, comme si leurs lectures, leurs passions, la diversité de leurs existences pouvaient donner de la couleur à la sienne, si monotone, si prévisible.
Jusqu’au jour où Juliette décide de descendre deux stations avant son arrêt habituel, et de se rendre à son travail en coupant par une rue inconnue ; un pas de côté qui va changer toute sa vie.

Chronique : Un livre qui fait du bien à lire. Merci à Denoël et Christine Féret-Fleury pour ce beau livre où les émotions sont décrites avec une incroyable justesse. On peut passer du rire aux larmes en un clin d’œil. Justine qui est un personnage tout en justesse qu’on essaye de comprendre mais qui semble toujours nous glisser entre les doigts mais comme le lecteur arrive dans un moment crucial de sa vie, voit s’opérer son choix de changer de vie on comprend ce  choix. Les autres rencontres que Juliette fait sont brèves mais l’auteur arrive à nous les faire aimer et surtout Soliman et son aspect mystérieux.
L’écriture est très fluide et on lit le livre d’une traite; on est face à un court roman dit : feel-good.
Tout semble tellement disproportionné dans cette histoire mais voilà ce  qui marque sa singularité ! Une grande réussite.

Note : 9/10

  • Broché: 176 pages
  • Editeur : Denoël (9 mars 2017)
  • Collection : ROMANS FRANCAIS

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Funny stickers (27 février 2017) de Françoize Boucher

400 autocollants à thème pour donner un coup de folie et de bonne humeur dans la vie quotidienne avec l ‘univers drôle, poétique et fluo de Françoize Boucher :
– Stickers messages : flèches, bulles, cadeaux, surprise
– Stickers spécial fête, cuisine, salle de bains,
– Stickers à jouer : tes parents, les zanimos, transforme-toi,…
Adoptez la sticker attitude, c’est tendance
et ça fait un bien fou.

Chronique : On ne présente plus Françoize Boucher, l’auteur de nombreux livres illustrés pour les enfants, tous plus délirants les uns que les autres.  Funny stickers, comme son nom l’indique, ce sont 400 stickers originaux, fluo et plein d’humour à coller partout. Ses dessins naïfs et qui regorgent de détails comiques sont accompagnés de commentaires, souvent en forme de jeux de mots. L’auteur y décline avec beaucoup d’esprit tous les centres d’intérêts de nos chers adolescents, entre autres, la chambre, les copains, l’amour, les affreux rebelles, les supers bonnes ondes, les badges, et j’en passe. Les dessins et les commentaires d’accompagnements sont résolument contemporains. Tout à fait dans le ton de l’univers déjanté de Franzoise Boucher, ils couvrent toute la palette de l’humour, de la dérision jusqu’à l’absurde.

Note : 9/10

 

  • Tranche d’âges: 6 – 8 années
  • Editeur : Nathan (27 février 2017)
  • Collection : FRANCOIZE BOUCH

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