Amuse-toi à dessiner des animaux en pagaille (21 septembre 2017) de Faye Moorhouse

Une méthode pour dessiner 46 animaux et stimuler son imagination. Sur la page de droite, une forme à l’aquarelle à enrichir au feutre noir en suivant les propositions d’expressions et d’attitudes pour réaliser des portraits d’animaux décalés.

Chronique : un album très intéressant même si au premier abord ce n’est pas le livre que on pense mais Faye Moorhouse sait être plus intelligente qu’il n’y parait. le but étant de dessiné des animaux et de les transformer en une forme faite à l’aquarelle qui invite au dessin que on soit grand où petit et qui demande et fait travailler la créativité de l’enfant qui ici est très simple. Les enfants en sont fans et cela les occupent bien et intelligemment. Un livre éducatif, artistique et ludique par excellence ! Développe l’habileté manuelle et le sens des couleurs.

Note : 9,5/10

 

  • Broché: 96 pages
  • Editeur : Gallimard Jeunesse (21 septembre 2017)
  • Collection : COLORIAGES ET A

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La plage dans la nuit (7 septembre 2017) de Elena Ferrante et Mara Cerri

Mati est une petite fille de cinq ans qui parle beaucoup avec moi ; je suis Célina, sa poupée. Son père vient d’arriver, il la retrouve au bord de la mer tous les week-ends. Il lui a apporté un petit cadeau : un petit chat noir et blanc qu’elle a appelé Minou. Et maintenant, on dirait que je ne l’intéresse plus…C’est le début d’une nuit interminable, d’une aventure fantastique pleine d’émotions.

Chronique : Les contes de fées sont, et ont toujours été, des histoires de peur effrayante de la vie et sont encombrés de personnages maléfiques qui font des choses horribles. Nous aimons l’oublier et nous avons été aidés par la refonte des contes de fées les plus populaires sous la main des studios Disney dans des personnages et des situations beaucoup moins problématiques. Les délais heureux sont notre préférence. Mais les enfants peuvent écouter les contes de fées et les légendes folkloriques, sans grand traumatisme causé à leur nouvelle psyché. Les enfants ont un pouvoir plus exigeant que les adultes et veulent y croire.
C’est une histoire qui nous donne tous les éléments naturels qui peuvent apporter la peur et le danger, et les ogres humains qui augmentent les dangers et les peurs que nous apportent les contes de fées. Dans cette histoire, nous trouvons les problèmes quotidiens de l’indifférence, de la peur, de la confusion et de la jalousie; la dichotomie entre le monde adulte et celui de l’enfance et nous trouvons le salut apporté par l’une des choses que nous traitons tous les jours. Ce livre est une vrai découverte et trouve sa force.  Un superbe livre très bien illustré aussi par Mara Cerri.
A découvrir.

Note : 9,5/10

 

  • Album: 44 pages
  • Tranche d’âges: 3 – 9 années
  • Editeur : Gallimard Jeunesse (7 septembre 2017)

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La nuit et le petit garçon (7 septembre 2017) de Louise Greig et Ashling Lindsay

Lorsque le silence remplace le chant des oiseaux, que le soleil disparaît, Max sait que le moment est venu. Il tourne la clé dans la serrure d’une mystérieuse boîte et l’obscurité surgit. C’est ensuite au tour de la nuit d’avoir sommeil et de céder sa place au jour. Une histoire pour aider les enfants à apprivoiser la nuit

Chronique : Décrit comme un livre au coucher cette album et beaucoup plus que cela. On y voit une célébration de la poésie et du pouvoir du langage pour embrasser le monde naturel de ce qui est tout autour de nous et qui est encore rarement considéré. Un jeune garçon semble vivre dans une maison avec sa mère et son chat. Sur lui, il détient une clé qui déverrouille le jour et la nuit, les laissant à leur temps respectif. Quand il le fait, les deux aspects jouent leur rôle dans l’adoption du paysage et de ses habitants. Non seulement le livre célèbre la beauté que la nuit apporte, mais encourage également le lecteur à l’embrasser aussi. Les belles illustrations de Ashling Lindsay marquent entre les textes de la double page en un seul lien selon l’humeur et le paysage. Un grand soin a également été pris en ce qui concerne le positionnement du texte et son  » Il est clair qu’il y a eu un véritable sentiment de collaboration entre illustrateur et poète.

Note : 9,5/10

  • Album: 40 pages
  • Tranche d’âges: 3 années et plus
  • Editeur : Gallimard Jeunesse (7 septembre 2017)
  • Collection : ALBUMS JEUNESSE

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Aldo décolle (7 septembre 2017) de Alain Crozon

Les aventures d’Aldo qui veux construire un avion.

Chronique : Épisode 3 : Les aventures d’Aldo  est un livre idéal pour les jeunes lecteurs. Le texte est bourré d’humour et les illustrations très colorées dégagent une énergie débordante. L’ensemble donne un livre décapant, loufoque et vraiment original.
L’humour est omniprésent et on souhaite que Aldo fasse son avion, Alain Crozon sait écrire un très beau texte. Très coloré, très bien réalisé techniquement et varié, ct petit livre séduira les enfants.

Note : 9/10

  • Album: 32 pages
  • Tranche d’âges: 3 années et plus
  • Editeur : Giboulées (7 septembre 2017)
  • Collection : HORS SERIE GIBO

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La patience du héron (7 septembre 2017) de Erik L’Homme et Lorène Bihorel

La rencontre exceptionnelle d’Erik L’Homme et d’une artiste de dessin sur sable.

Chronique : Une petit chef d’œuvre pour commencer la rentrée en beauté avec cette lecture avec ce conte qui à une valeur universelle mais la met en scène d’une façon originale. Erik L’Homme a réussi à trouver le bon équilibre entre une lecture très accessible au pays du soleil levant et un brin d’exotisme avec l’évocation de quelques traits de la vie dans le Japon. Le rythme dans la lecture est très bien faite et fait réflechir enfant comme adulte à ma patience.
Un livre assez unique dans la bibliographie de cet auteur plus habitué aux récits de fantasy pour adolescents, mais un plaisir à ne pas bouder, d’autant que cette lecture est accompagnée d’illustration de Lorène Bihorel qui, avec un des tableaux sur sables soigné et réaliste  style proche des enluminures donnent un relief particulier et renforcent l’exotisme de cette histoire. Un livre sublime à lire et relire et à regarder avec ses illustrations magnifique.

Note : 10/10

 

 

  • Album: 48 pages
  • Tranche d’âges: 3 années et plus
  • Editeur : Gallimard Jeunesse (7 septembre 2017)
  • Collection : ALBUMS JEUNESSE

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Le Clan des Otori (24 août 2017) de Lian Hearn

Sauvé d’une mort certaine est adopté par sire Shigeru, chef du clan des Otori, le jeune Takeo doit s’adapter à sa nouvelle existence. Mais d’où viennent ses dons prodigieux ? Devra-t-il choisir entre son amour pour la belle Kaede, sa dévotion à sire Shigeru et son désir de vengeance ?

Chronique : On est ici face à une saga de  livres bien particulières : il s’agit en effet d’une épopée centrée autour d’un personnage principale, dans un monde ressemblant à s’y méprendre au Japon médiéval mais restant imaginaire… Ce dernier aspect est d’ailleurs quelque peu choquant au départ, surtout si on s’attend à un roman historique riche en éléments véridiques, dans le style de La Pierre et le Sabre par exemple.
Mais passé cette surprise, on se laisse inexorablement entraîner dans les aventures du jeune héros, ses doutes, ces certitudes désavouées, son évolution au fil du temps… On a aussi envie d’en savoir plus sur tous les personnages secondaires, chacun ayant un parcours particulier et une perception profonde du monde l’entourant.
Lian Hearn sait brosser des portraits complexes de ses personnages tout en offrant une dynamique certaine à ses romans. A travers les évocations lyriques de son parcours, on guette les progrès du jeune Tomasu, on tremble à ses côtés lorsqu’il affronte les épreuves de la vie.
Des personnages intéressants et complexes, un monde qui ne demande qu’à être exploré par le lecteur, un style empreint de poésie et d’une grande fluidité… Lorsque l’on commence la lecture le plaisir va jusqu’à la dernière page.

Note : 9,5/10

  • Poche: 384 pages
  • Editeur : Gallimard Jeunesse (24 août 2017)
  • Collection : Pôle fiction

Ma vie sens dessus dessous (15 juin 2017) de S.E. Durrant

Ira et son petit frère Zach naviguent d’une famille d’accueil à l’autre lorsqu’il emménagent au foyer de Skilly House. Le seul souvenir de leur passé : une photo floue d’eux avec un chien noir. Leur avenir, c’est justement ce qu’imagine Ira dans son journal.Elle y note ses rencontres, les amis qui trouvent une famille et partent, ceux qui restent, ses espoirs, ses craintes aussi, jusqu’au jour où… elle n’a plus besoin d’y ajouter des sorcières, des châteaux ou des voitures de course : la vie devient plus excitante que son imagination

Chronique : Voici une histoire douce  à l’écriture touchante d’un personnage principal qu’est Ira et de sa vie avec son frère Zach. Les deux viennent au début de l’histoire à Skilly House un orphelinat après avoir été maltraité par plusieurs familles d’accueil. Pour trouver une nouvelle famille, les deux ne sont pas confiant parce qu’ils ne veulent pas être séparés.
L’auteur gère très les caractères de ses personnages dans son style d’écriture. Lorsque vous lisez ce livre il et écrit comme un roman autobiographique et comme si l’auteur fait l’expérience soi-même. Que le roman dans les années 80 joue une atmosphère particulière qui entoure l’écriture dans chaque chapitre offre une gamme permanente d’émotion. Malgré tous ses problèmes et ses soucis, Ira reste un personnage stoïque et sympathique. Elle commence le livre à neuf ans et finit à onze ans. On est surpris que l’écriture ne change que très peu pour montrer le changement d’âge, mais cela n’a pas vraiment eu beaucoup d’effet sur la lecture.
Dans l’ensemble, c’est un livre épanouissant et stimulant. Peut-être plus adapté aux filles que les garçons, le livre explore ce qu’il faut pour grandir et espérer rien de plus qu’une famille et profiter de la vie. Et mention spéciale pour la couverture du livre et les images à l’intérieur qui sont juste magnifiques.*

Note : 9/10

  • Broché: 224 pages
  • Tranche d’âges: 10 – 15 années
  • Editeur : Gallimard Jeunesse (15 juin 2017)
  • Collection : Grand format littérature

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