Le site CULTURE VS News se fait une beauté.

Bonjour à toutes et tous,

Le site Culture Vs News va s’octroyer une nouvelle beauté à partir de ce mardi 17 septembre 2019. Un nouveau logo va s’orner d’une nouvelle ère. Les chroniques ne seront pas qu’écrite mais vont passé par la vidéo grâce à you tube ou vous auteurs, vos acteurs, films ect… seront chroniquer par un nouveau format.

Le but est de vous proposer du contenu intéressant pour pouvoir en parler, débattre et faire des analyses.
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Les Pyjamasques / Un phénomène de société

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Lancée en septembre 2015 sur les chaînes Disney Channel et Disney Junior, la série américaine P.J. Masks s’est fait une place dans les Zouzous de France 5 dès décembre dernier sous le titre français de Pyjamasques. Réalisée en 3D par Christian de Vita (Gus) et Wilson Dos Santos (Les Lapins crétins), elle compte pour l’instant trois saison où les épisodes dur 13 minutes. A noter : l’originalité des décors urbains, avec des architectures complètement fantaisistes, un peu comme si les bâtiments étaient dessinés par des enfants. Seul dessin animé mettant en scène des super-héros d’âge pré-scolaire (4-7 ans), Pyjamasques défend, derrière son coté rigolo, des valeurs qui plaisent aussi aux parents : solidarité, esprit d’équipe, amitié…

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Ca parle de quoi ? 

De trois mini justiciers de 6 ans qui, après avoir enfilé leur pyjama, se transforment en super-héros et bénéficient, via divers gadgets, de pouvoirs extraordinaires. Le jour, Sacha, Amalya et Greg sont des enfants comme les autres.Le soir venu, ils deviennent  Yoyo, Bibou et Gluglu. Chacun a ses caractéristiques : Yoyo se métamorphose en chat et jouit  d’une ouïe hyper développée ainsi que d’une extrême agilité ; Bibou, qui vire hibou, vole et voit dans la nuit ; quant à Gluglu, c’est un serpent doté d’une force incroyable et d’un talent bien commode pour le camouflage. Nuit après nuit, les trois « Pyjamasques » doivent résoudre des mystères afin de traquer les méchants, Roméo, Sorceline et Ninjaka, qui sont aussi des marmots.

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Avant la série, des livres

A l’origine, Pyjamasques est une collection de livres pour enfants créée par l’auteur parisien Romuald Racioppo.  Romuald est né en 1976 à Paris et est très tôt pris d’une insatiable envie de dessiner et d’inventer des histoires. Son diplôme à l’école d’arts graphiques Estienne en poche, il réalise son autre « rêve de gosse » en devenant sapeur-pompier, mais ne peut s’empêcher de revenir au dessin… Entre deux créations, il aime par-dessus tout courir en forêt et voyager. Il est l’auteur des Pyjamasques, trois super-héros débordant d’humour et d’imagination pour inspirer les petits. Succès immédiat ! Editée en France par Gallimard, la série s’est écoulée à 40 000 exemplaires depuis en 2007. A ce jour, elle compte 18 titres. C’est en 2013 qu’Olivier Dumont, directeur général d’Entertainment One Family, en a proposé une adaptation à Disney et à France Télévisions.

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La critique de la série

Une excellente surprise telle on aime à les découvrir que cette petite série charmante répondant au nom assez déroutant des Pyjamasques. Trois héros écoliers échangent la nuit venue leurs tenues d’élèves insoupçonnables contre celles de héros veillant à ce rien ni personne ne vienne semer le trouble sur la ville endormie. Or en cela, la tâche ne leur sera pas épargné : quand ce ne sont pas Roméo un petit génie bien guère méchant, hilarant à la James Bond, et ses plans de conquérir le monde, ou le présomptueux et narcissique Ninjaka à la tête d’une troupe délirante composée de  » Ninjas Zouaves  » (adorables) volant tout ce qui mettrait davantage sa valeur en exergue, voire Sorceline entendant bien y mettre son grain de baguette avec une nuée de papillons nocturnes, nos trois héros ont toujours du pain sur la planche et ce doivent de faire avec leurs qualités et leurs défauts du moment. Heureusement, même si tout n’est pas parfait, Biboux, Yoyo et Gluglu pourront toujours compter sur leur quartier général, leurs aptitudes ainsi que leur amitié pour se sortir du pétrin et ramener les choses dans le bon ordre.

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La critique des livres

La série des pyjamasques a tous les ingrédients pour plaire aux enfants : aventures, humour et rêve dans un monde qui ressemble au leur, et qui l’air de rien, aborde les préoccupations de leur quotidien dans un univers imaginaire et coloré.

MESSAGES

Groupe

Gestion d’une équipe. Trois petits héros qui ont tout intérêt à mettre leurs pouvoirs en commun plutôt que de travailler chacun pour soi.

Se décentrer

Ne pas être trop centré sur soi. Les soucis des petits héros proviennent surtout de leur difficulté à prêter, vouloir trop faire tout seul, ou se sentir le meilleur. On apprend ici que c’est bien de fonctionner avec l’autre. Accepter que l’autre ait des potentiels parfois mieux adaptés que soi. Réparer ses dégâts. Les petits héros ont parfois besoin de se sentir meilleurs que d’autres, on va leur apprendre que c’est mieux de fonctionner ensemble que d’être en compétition.

Monde scolaire

On nous montre des écoliers, cour de récréation, visite de musée, salle d’école. On montre juste l’environnement, mais on saisit que les enfants ont du plaisir à y être, c’est donc une subtile revalorisation de l’école.

Aider l’autre

Faire en sorte que le monde aille mieux et aider ses camarades de classe (soit individuellement soit pour arranger un problème global).

Ne pas dénigrer

Le méchant fait de vilaines choses, mais les héros ne vont pas le dénigrer, s’il perd à la fin, le but n’est pas de lui faire du mal ou de le rabaisser (après ce sont quand même des combats gentils contre méchants, on peut se demander si les petits ont besoin de cela).

Apprentissage

Amélioration personnelle. Quand on est un super-héros, on doit se montrer performant et faire en sorte de progresser dans la vie pour assumer sa responsabilité de héros. Un petit doit apprendre à mieux faire même s’il n’est pas un héros.

Motivation au combat

Avec des personnages qui sont contents de se mettre en action (ici l’action c’est quand même souvent le combat). On résout les problèmes en luttant contre l’ennemi (et sans vraiment le souci d’être trois contre un).

Autonomie

Vouloir faire les choses comme un grand (et en plus la nuit), on ne voit jamais aucune adulte. Force d’un petit. Des enfants ont des super pouvoirs qu’ils utilisent la nuit (vision nocturne, vitesse, voler, rafale d’air, sauter haut, être invisible). Fille forte. Il y a une fille aussi forte que les garçons dans l’équipe.

Animaux

Les trois héros ont des costumes proches du chat, du Gekko et Hibou, les potentiels qu’ils peuvent avoir sont en lien avec des spécificités de ces animaux.

Revalorisation des véhicules

Les héros ont parfois des véhicules de grands. Le chatbolide, un bolide qui fonce bien, l’astrohibou vole dans le ciel (et il faut mettre ses ceintures de sécurité).

Technologie

Beaucoup de matériel de science-fiction qui permet de choses incroyables (voler, sauter haut, ). Robot, véhicules spectaculaires.

Malversation

De petits méchants qui ont chacun leur motivation à faire le mal. Toute proportion gardée, ce sont des envies ou des attitudes que peuvent avoir les enfants. Vol. La méchante veut voler des jouets des magasins ou des cadeaux de Noël. Être imbu de soi-même. Se croire trop beau et remplir les livres de sa photo. Vouloir être le maître du monde. Se sentir le meilleur. Prendre les affaires des autres parce que l’on sait mieux que les autres.

Mises en danger

Petites tensions, les pyjamasques oeuvrent la nuit et seul. Mur qui se fissure, on voit que c’est un gant de boxe géant qui le démolit. Avoir deux amis piégés et devoir gérer les choses seules (les deux garçons sont ficelés par un robot qui s’est vite débarrassé d’eux, Bibou est jeté dans une poubelle, avec ensuite un combat avec le gros robot. Pendant que ses deux camarades sont emmaillotés dans des tapis, Yoyo préfère s’occuper des méchants, il ira à leur secours quand ils sont envoyés en bas d’une route à toute vitesse. Les papillons ont entouré Bluglu et Bibou, Yoyo ne pavient pas à gérer seul les choses). Poursuite, tomber d’un véhicule en marche, se faire éjecter par terre.

Complexité

Si les intrigues sont plutôt simples, ce n’est pas évident d’imaginer que les enfants puissent comprendre le message qui veut être transmis dans chaque épisode (ils risquent de surtout être attirés par les scènes d’action).

Malaise

Sorceline, une des méchantes de la série est une petite fille qui a clairement des problèmes familiaux, elle se retrouve seule à Noël, n’a jamais eu de cadeaux. On l’entend dire qu’un de ses soucis est de ne pas se retrouver entourée de personne. Les héros réalisent souvent qu’elle fait de la peine.

Étrangeté

Étrange de montrer que « les soucis, on les règle la nuit ». Des enfants qui osent sortir la nuit pour régler des problèmes (autant dire sans l’autorisation des parents). Ou alors c’est l’idée qu’avec son pyjama, on puisse rêver à devenir ce que l’on veut quand on fait dodo, ou que notre subconscient traite la nuit les choses que l’on a à régler le jour (certains ont l’idée que c’est une fonction des rêves).

Conclusion

Une série pour les petits qui veulent entrer dans le monde des super-héros. Les héros sont des enfants, et les supervilains aussi, autant dire que ce n’est pas trop stressant, c’est pensé pour les plus jeunes (aucun adulte méchant, aucune véritable malversation). Mais la série met le plus souvent une suite de confrontation combat entre un vilain et les trois héros. Il y a une fille dans la bande des super-héros, c’est malheureusement pas assez courant pour qu’on doive en être content. Il y a clairement des thèmes mis en avant dans chaque épisode (laisser le tour à l’autre. Ne pas se croire plus performant que l’autre. Travailler avec ses propres potentiels et ne pas se prendre pour quelqu’un d’autre. Abandonner trop vite ce que l’on tente d’essayer. Rester zen. Ne pas bousculer l’autre), mais pas certain que l’enfant les saisissent vraiment, il risque d’être plus absorbé par les coups et autres rebondissements. Une série de combats pour les plus jeunes, finalement c’est au parent de décider si c’est ce qu’il veut proposer à son enfant.

Un grand merci à Gallimard jeunesse pour cet article de fond.

 

Jefferson (1 mars 2018) de Jean-Claude Mourlevat

En ce radieux matin d’automne, le hérisson Jefferson décide d’aller chez son coiffeur se faire rafraîchir la houppette. Comment pourrait-il imaginer, alors qu’il arrive plein d’entrain au salon Défini-Tif, que sa vie est sur le point de basculer ? Accusé d’un meurtre qu’il n’a pas commis, le brave Jefferson, 72 cm de frousse et de courage, est jeté dans une aventure qui le mènera, pour le meilleur et pour le pire, au pays des êtres humains.

Chronique : Mourlevat nous offre avec ce récit un roman plein d’aventures, de tendresse, d’humour, d’amitiés dans laquelle l’inventivité de l’auteur est remarquable et une formidable invitation à découvrir la littérature jeunesse de qualité pour les indécis. Le ton trépidant et enlevé nous donne envie d’ aimer ….cette fable animalière et pour autant  profonde qu’elle nous touche et nous interpelle avec des thèmes universels sur la protection des animaux; drôle et féroce à la fois un livre à lire et a découvrir.

Note : 9,5/10

 

  • Broché: 272 pages
  • Tranche d’âges: 9 – 12 années
  • Editeur : Gallimard Jeunesse (1 mars 2018)
  • Langue : Français

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Le Rat scélérat (15 février 2018) de Julia Donaldson, Axel Scheffler

Prenez garde ! Le rat scélérat est un mauvais garçon. Il chevauche par les chemins et dérobe leurs victuailles aux voyageurs…Une aventure pleine d’action, de suspens et de drôlerie, qui captivera petits et grands.

Chronique : Voici une petite aventure de première classe pour les plus jeunes lecteurs de la plume accomplie de Julia Donaldson, avec les illustrations habituelles et charmantes accompagnées par Axel Sheffler. Donaldson et Sheffler sont maintenant devenus – comme avec: Dahl/Blake, Milne/Shephard, Wilson/Sharratt etc. – une formidable équipe, une force avec laquelle il faut compter dans la littérature pour enfants. Chacun des écrivains et illustrateurs est fort et a du succès, mais ensemble et en symbiose, ils complètent et magnifient les compétences de l’autre, créant quelque chose de plus grand et de mieux ensemble, l’ensemble étant souvent beaucoup plus grand que la somme de ses parties. Cette fois-ci, c’est l’histoire d’un rongeur prédateur, méchant et avaricieux et comme d’habitude, il y a un dénouement convenable et satisfaisant – un puits moral délivré par l’histoire. L’utilisation des sons créés dans l’histoire, impliquent le prêt à répéter et à se joindre à l’histoire. Le poème a un grand rythme de rimes , ce qui ajoute au sens de l’excitant à l’histoire. L’utilisation d’adjectifs dans l’histoire est un élément clé du niveau de la deuxième année des enfants, car ils commencent à élargir leur vocabulaire dans les mots descriptifs et les verbes, des mots. L’illustration ouvre la voie à de nombreuses autres questions, et présente une histoire d’écrivain imaginative, qui pourrait être jouée dans une pièce de théâtre où chaque enfant pourrait jouer un personnage. Pour les fans de Julia Donaldson/Axel Sheffler – c’est un événement à ne pas manquer.

Note : 9,5/10

 

  • Album: 32 pages
  • Tranche d’âges: 3 – 7 années
  • Editeur : Gallimard Jeunesse (15 février 2018)
  • Collection : L’heure des histoires

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Un petit pois pour six: Histoires des Jean-Quelque-Chose (8 février 2018) de Jean-Philippe Arrou-Vignod

Décidément, les six frères Jean n’en ratent pas une ! Au programme de cette année à Cherbourg : les mystérieux rendez-vous de Jean-A., le nouveau copain ceinture noire de Jean-B., un dimanche de pêche en famille et une fête des Mères que papa n’est pas près d’oublier… Sans compter une nuit passée dans une cabane perchée. Quoi de plus fastoche pour des aventuriers qui n’ont peur de rien… ou presque ?

Chronique :  Amateurs du Petit Nicolas, ce livre est pour vous!
L’histoire des Jean-quelque-chose c’est une famille de 5 garçons prénommés Jean-quelque-chose, à la fin des années 60. Raconté par le numéro 2 de la fratrie, les aventures de cette famille hors norme où le père à un humour décalé et peu de patience, la mère est très organisée et chaque frère doit se faire sa place. de bons moments, parfois un peu désuet mais qui nous parle d’un temps que les moins de cinquante ans n’ont pas connu. Entre Zorro, Rintintin et la piste aux étoiles, entre Eddy Merx et Poulidor, la même veine que Goscinny mais plus centrée sur la vie de famille, les bagarres entre frères les bonnes idées du père et l’igerence des grands-parents, sans oublier les cousins Fougasse!
On a perpétuellement le sourire aux lèvres.  Le ton employé par l’auteur est humoristique et on sent qu’il a pris plaisir à raconter sa jeunesse.
A partir de 9 ans si l’enfant lit seul, avant si un adulte lit l’histoire.

Note : 9,5/10

 

  • Broché: 176 pages
  • Tranche d’âges: 9 – 13 années
  • Editeur : Gallimard Jeunesse (8 février 2018)
  • Collection : ROMANS JUNIOR F

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Le rêveur (04 janvier 2018) de Ian McEwan

«Quelle merveille que de se déguiser en chat ! Peter se mit sur le dos et enfila les bras dans les pattes de devant de Guillaume. Puis il glissa tant bien que mal ses jambes dans les pattes de derrière et sa tête épousa parfaitement les contours de celle du chat. Il se redressa et fit quelques pas. Il pouvait voir ses moustaches jaillissant de part et d’autre de son visage et sentait sa queue boucler derrière lui…»Peter est un rêveur. Et vous trouverez dans ce livre quelques-unes des aventures étranges qui lui arrivèrent…

Chronique : McEwan écrit avec ce roman une prose libre, ludique et méditative dans ce livre pour les enfants et les adultes qui méditent sur ce que cela signifie d’être un enfant et sur ce que cela signifie de perdre l’enfance, mais pas de perdre son imagination. Chaque chapitre est centré sur la relation entre l’enfant solitaire et les autres personnes et créatures. La solitude, la perception et les sauts imaginatifs amènent l’enfant à combler le fossé entre lui-même et les autres. Au lieu de soupçonner que la socialisation est ce qui nous fait reconnaître les autres êtres et les autres, McEwan fait implicitement le contraire, c’est-à-dire que la compréhension des autres subjectivités est toujours un saut imaginatif, une spéculation, de sorte que l’approfondissement de l’accès à la fantaisie, aussi superficiellement isolé qu’il puisse paraître, approfondit aussi la profondeur d’un lien avec les autres l’auteur s’intéresse à notre responsabilité envers les autres et à notre désir inopportun mais inévitable de les diriger (un désir le plus évident chez un enfant qui n’ a pas appris à atténuer cette impulsion). McEwan traite également notre exploration du contrefactuel comme une forme d’accès à d’autres consciences auxquelles il pourrait être difficile de céder le contrôle ou la primauté. Cet accès à une autre conscience, qu’il s’agisse d’un chat, d’une brute de l’école ou d’un bébé, fait que le moi narcissique s’apaise en faveur de la compassion et de l’émerveillement. Les deux histoires les plus puissantes sont celle du chat et celle de l’été. McEwan nous rappele ce que c’est que de jouer sur la plage quand on est enfant, et il ne se concentre pas seulement sur la perte, mais qu’il nous rappelle aussi les merveilles et les aventures que l’âge adulte réserve à l’adulte avec son pot au noir du monde du travail. Un livre simple avec beaucoup de chaleur et de compréhension philosophique.

Note : 9,5/10

 

  • Poche: 128 pages
  • Tranche d’âges: 10 – 13 années
  • Editeur : Folio Junior
  • Collection : Folio Junior

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C’est Noël ! (2 novembre 2017) de Tim Warnes et Tracey Corderoy

C’est bientôt Noël. Arthur est encore plus excité que jamais. Il déborde d’idées pour faire de ce Noël une journée inoubliable.

Chronique : Arthur est presque subjugué par l’excitation à l’approche de Noël. En fait, il ne peut pas contenir son enthousiasme, et ses parents font des préparations, il fait un gâchis, ajoutant plus de glaçage et de saupoudrages aux biscuits fraîchement cuits, et traînant tous les ornements pour l’arbre. Même lorsqu’il est chargé d’observer tranquillement la neige, il finit par faire un gâchis, et tous les cadeaux finissent par être mal étiquetés et vont chez les mauvais destinataires. Mais peu importe ce qui ne va pas, car Arthur a des parents et des grands-parents patients et aimants, et le fait d’être ensemble rend ce Noël très spécial. Le texte et les illustrations ne manqueront pas de faire sourire, car l’aide d’ Otto n’est d’aucune utilité. Des illustrations joyeuses et une histoire amusante et prévisible font de ce livre un excellent livre à partager avec les jeunes enfants à l’approche des Fêtes.

Note : 9/10

 

  • Tranche d’âges: 3 années et plus
  • Editeur : MIJADE (2 novembre 2017)
  • Collection : ALBUMS

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