Ténébreux samedi (9 mars 2017) de Nicci FRENCH

Le destin brisé d’une femme bouleverse Frieda, qui se lance corps et âme dans une périlleuse quête de justice
Lorsqu’une ancienne relation de travail lui demande d’établir le bilan psychiatrique de Hannah Docherty, Frieda Klein se retrouve dans une situation délicate.
Elle ne peut refuser de rendre service à ce collègue influent, or elle éprouve un véritable choc en rencontrant la jeune femme. Incarcérée depuis treize ans dans une institution douteuse pour avoir assassiné sa famille, Hannah n’est plus que l’ombre d’elle-même.
En dépit des preuves écrasantes, pour Frieda, la jeune femme, traumatisée par des années de maltraitance et d’abus, se trouve plutôt du côté des victimes que des bourreaux.

Chronique :  Ce roman va suivre les pas de Frieda qui est une femme réfléchie et intelligente qui écoute souvent ses instincts et est généralement correcte. Les auteurs, ont écrit une série Frieda Klein basée sur les jours de la semaine, et ici nous sommes avec le sixième roman Samedi. Frieda est psychothérapeute avec sa propre pratique. Elle vit seule dans sa petite maison à Londres. Dans ce roman, Frieda a été demandé par Walter Levin, un homme qui avait sauvé Frieda et un ami du grand ennui et qui veut qu’elle évalue une femme pour savoir si cette femme va lui causer des ennuis. Il s’avère que cette femme, Hannah Dougherty a été accusée de tuer sa famille et est incarcérée dans un établissement psychiatrique. Ce que Frieda trouve est une femme qui est très médicamenteuse avec des ecchymoses sur tout son visage. Comme Frieda enquête, elle se rend compte que cette femme est en difficulté et les choses peuvent ne pas être comme ils semblent. Ce n’est pas ce que tout le monde veut entendre, mais Frieda ne peut pas être dissuadé. Frieda Klein a des amis très intéressants, et les personnages qui entrent et sortent de sa vie ont tous leurs propres histoires. Josef l’un des personnages les plus fascinants est un constructeur qui est un partisan et prend soin de Frieda. Elle a un ennemi qui se manifeste parfois, parfois utile, parfois non. Tout cela mène à l’une des meilleures séries policière. À partir de Comme elle se connecte avec des témoins possibles et des entrevues de nombreuses personnes avec lesquelles la police a parlé il y’a des années, elle rencontre la résistance de presque tout le monde.  Twists et tours de passe passe sont un euphémisme pour le chemin Frieda qui suit pour trouver une solution. Mais va-t-elle bientôt découvrir la vérité?  Un très bon roman policier où l’on à hâte d’arriver à dimanche.

Note : 9/10

  • Broché: 480 pages
  • Editeur : Fleuve éditions (9 mars 2017)

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Le cri (8 septembre 2016) de Nicolas Beuglet

Hôpital psychiatrique de Gaustad, Oslo. À l’aube d’une nuit glaciale, le corps d’un patient est retrouvé étranglé dans sa cellule, la bouche ouverte dans un hurlement muet. Dépêchée sur place, la troublante inspectrice Sarah Geringën le sent aussitôt : cette affaire ne ressemble à aucune autre.

Critique : Nicolas Beuglet emmène le lecteur dans les méandres de cette vaste enquête, chaque page du livre apporte intrigues… indices … Les chapitres courts dans un style efficace poussent le lecteur toujours plus loin et le tiennent en haleine jusqu’aux dernières lignes du livre. Il n’y a aucun temps mort, et les rebondissements successifs entraînent une addiction, tout s’enchaîne parfaitement, rien ne vient briser le flot de l’histoire, pas même la fin, qui semble tout à fait naturelle et en adéquation avec le reste de l’ouvrage. Les personnages sont bien détaillés et s’intègrent parfaitement à la fiction, et on souffle de temps à autre grâce aux quelques touches d’humour distillées par l’auteur. Enfin, la violence physique décrit reste supportable ; la torture mentale imaginée est plus dure. Un bon moment de lecture avec cette pincée de stress indispensable, ce livre est bel et bien une superbe découverte qui laissent le lecteur totalement en haleine et paniqué face à cette intrigue totalement folle, et pourtant… »Le cri » est un petit bijou !
Note : 9/10

 

  • Editeur : XO (8 septembre 2016)
  • Prix : 19,90 euros

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La disparue de Belleville (26 avril 2016) de PETIT CHRISTOPHE

Le détective Karbaï croise Éléanore Parvie avec qui il a eu une histoire damour et dont la sur reste introuvable. Il débute ses recherches par le Shan Fong, complexe détenu par la « 14K », mafia chinoise. En France, quarante mille disparitions par an ; trente mille sont retrouvées. Quen est-il des autres : une chute dans un ravin, une noyade ? Un suicide improvisé ou pas ? Un enlèvement ? Autant de possibilités, autant dangoisses pour les proches. Ny a-t-il rien de pire que de ne pas savoir ?

Critique :  Un petit roman policier qui ce lit très vite et où  l’auteur nous donne quelques clés dès les premières pages, il faut vraiment attendre le dénouement pour se saisir de tous les fils de l’intrigue. C’est bien mené, sans temps morts, c’est un roman policier qui répond à tous les codes du genre et qui nous fait découvrir  un nouvel auteur. On passe donc un moment agréable tout en voyageant, le seul point négatif est que le livre est bien trop court.

Note : 8,5/10

 

  • Broché: 204 pages
  • Editeur : Editions L’Harmattan (26 avril 2016)
  • Prix : 19,50 euros

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La Trahison de la reine (26 mai 2016) de Antonia Hodgson

Printemps 1728. On traîne un homme jeune, bien habillé, dans les rues de Londres, jusqu’à la potence de Tyburn. À son passage, la foule le raille, le traitant de meurtrier. Thomas Hawkins essaie de rester calme. Il est innocent. Et il doit le prouver avant que la corde ne lui serre le cou.
Il sait, bien sûr, que tout est de sa faute. Il était si heureux avec Kitty Sparks. Pourquoi s’est-il mis à fréquenter le criminel le plus dangereux de Londres ? Pourquoi avoir offert son aide à Henrietta Howard, la maîtresse du roi, dans sa lutte désespérée face à un mari brutal et impétueux prêt à tout pour servir ses intérêts ? Et, surtout, pourquoi avoir accordé sa confiance à la reine Caroline, cette femme pleine d’esprit, qui se révèle une redoutable calculatrice ?
Elle lui avait promis un pardon royal en échange de ses services. De grâce, pourtant, il n’y aura pas… Thomas Hawkins est conduit au gibet. Trahi. Mais pas seul. Kitty est là. Décidée à le sauver et à faire triompher la vérité.

Critique : Un bon livre historique qui auquel ont a du mal à débuter à cause des métaphores et les descriptions pesantesLe lecteur devra aller jusqu’au chapitre V pour que le livre débute réellement mais c’est aussi à ce moment que le roman prend une force et change son rythme afin qu’il devient intéressant et le personnage dit caricatural prennent de la forme et nous entraine dans ce très bon récit historique.
Ce roman est aussi la suite de « Le sourire du Diable » et comme son précédent livre tout est richement documenté.
Mais au-delà de l’ambiance très bien rendue, dans le contexte et le style de l’écriture, on pourrait être dans la même veine que les récits de Jean-François Parot mais l’ensemble se lit agréablement, nous avons bien affaire à une histoire policière sur fonds historique, bien menée et documentée. Avec son dernier roman on s’attendait dans l’ensemble un peu plus de frissons et d’aventure, et de diableries … Une très bonne lecture auquel on espère un tome 3 dans le futur.

Note : 8/10

 

  • Broché: 416 pages
  • Editeur : XO (26 mai 2016)

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