La boutique Vif-Argent: Une valise d’étoiles (4 janvier 2018) de Pierdomenico Baccalario et Iacopo Bruno

Il existe tant d’objets magiques… mais un seul endroit au monde où les cacher. Poussez la porte de la boutique Vif-Argent ! Puni pour avoir fait l’école buissonière, Finley doit remplacer durant l’été le facteur du village d’Applecross. Un jour, il porte une lettre à une étrange boutique perchée à flanc de falaise et il fait la renocntre de l’irrésistible Aiby Lily, qui le fascine. Peu à peu, elle l’entraîne dans un monde où se mêlent des événements inexplicables, des énigmes insolubles et de redoutables ennemis…

Chronique : Finley McPhee, treize ans, vit à Applecross, un minuscule village du nord de l’Ecosse où il ne se passe jamais rien. Ses parents élèvent des moutons, et les jours où il fait beau, le jeune garçon sèche l’école pour aller à la pêche avec son meilleur ami: son chien Chiffon. Jusqu’au jour où une mystérieuse boutique aux murs rouges, tenue par l’envoûtante Aiby Lily, apparaît sur la plage comme si elle sortait de nulle part… Belle histoire! Très doux, amusant et excitant et on veux en savoir plus sur le mystérieux propriétaire, M. Lily, sa fille bien sûr, et leurs clients énigmatiques. Il y a beaucoup d’aventures de contes de fées dans ce livre, à l’intervalle de chaque chapitre nous avons également droit à une illustration ainsi qu’une petite description d’un objet à la vente dans cette fameuse boutique.
Passons à l’histoire en elle même maintenant c’est donc le premier livre d’une série, qui pour une introduction n’est pas mauvaise du tout. Le livre contient assez de rebondissement pour tenir le lecteur. Les personnage assez attachant pour qu’on s’intéresse a eux. Cette histoire et certain personnage ayant droit à leur part de mystère voir beaucoup. En somme un livre qui apporte plus de question que de réponse.
Cependant on fini assez vite ce livre n’ayant que 230 pages mais on à hâte de lire la suite.

Note : 8,5/10

 

  • Poche: 224 pages
  • Tranche d’âges: 9 – 13 années
  • Editeur : Folio Junior (4 janvier 2018)
  • Collection : Folio Junior

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L’île aux mensonges (18 mai 2017) de Frances Hardinge

1860… Faith Sunderly est la fille d’un pasteur et éminent naturaliste. Accusé d’avoir trompé la communauté scientifique, celui-ci part s’exiler avec sa famille sur une île au large des côtes anglaises. Mais des menaces se propagent, jusqu’au drame. Que son père lui a-t-il caché ? Défiant les convenances sociales, avec toute la fougue de ses quatorze ans, Faith osera-t-elle faire surgir la vérité ? Une vérité qui pourrait se révéler fort dangereuse..

Chronique : 1860, et toutes les vraies horreurs sociales que le temps peut apporter, peuvent également être dans le temps, dans les bonnes mains de l’écrivain, qui peuvent apporter le plus grand éclairage sur tous les sujets de l’endroit d’une femme de nos jours. Frances Hardinge est vraiment un écrivain très brillant.
On peut honnêtement dire sans gâcher une chose que ce roman offre une justice merveilleuse pour les femmes et l’estime de soi.Nous pourrions apprendre tout en montrant un si mauvais exemple, et ne pas tenir compte de tous les fautes et fautes que Faith devra prendre dans le roman. On s’inquiète et on est ravi de toutes ses erreurs et de ses triomphes, alors même que on est de plus en plus préoccupé par le résultat final.
Car cela se ressent dans une véritable horreur depuis le début et jamais une fois la tension ne s’est glissée, se basant sur les détails, des caractérisations pointues et des révélations merveilleuses. On pourrait l’appeler une fantaisie sombre, bien sûr, ou une fiction historique avec un réalisme magique plié, ou même un conte de fée tellement enraciné dans la réalité qu’on ne pourrait jamais creuser assez profondément pour tuer l’arbre, mais hélas, cela fonctionne le mieux comme une véritable passionnante où L’horreur touche le merveilleux.
Est-ce que ce roman n’est pas seulement un conte parfait, mais aussi un peu le miroir au fait de sa propre écriture? Un vrai coup de coeur

Note : 10/10

 

  • Broché: 400 pages
  • Editeur : Gallimard Jeunesse (18 mai 2017)
  • Collection : ROMANS ADO

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Les aventures de Fanny Mandler: Des catacombes à l’Élysée (8 mars 2017) de Frédéric Gobert

Un collège tranquille en Ardèche – jusqu’au jour où une salle explose ! Seuls Fanny Mandler et son ami Romain risqueront leur vie pour comprendre pourquoi l’on accuse une de leurs professeurs d’avoir voulu tuer ses élèves.

Critique : L’histoire de ce roman est surprenante et inattendue avec un scénario à l’américaine avec un coté teenage  le tout saupoudré de fantastique.On pourrait croire  qu’il s’agit d’une gentille policière à la Sans Atout de Boileau Narcejac , ses héros sont tous plus barré que l’autre.Nous avons Romain qui semble venir d’une autre planète et Fanny, mystérieuse, avec une forte personnalité. Chacun a des réactions totalement imprévisibles. L’auteur distille sa touche un peu cynique dans son roman, donnant naissance a une romance douce amer.Le livre est composé de deux grosses parties  La première partie qui met en place l’histoire  et la seconde partie du livre entre dans le sujet  captivante mais deviens plus mélancolique aussi.
Les aventures de Fanny Mandler et un  thriller déjanté pour les jeune adultes. Original et étrange qui ce lit très vite.

Note : 8,5/10

  • Broché: 152 pages
  • Editeur : Les Impliqués (8 mars 2017)

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Jason et la toison d’or, Tome 1 : Premières armes (2 novembre 2016) de Alexandre Jubran et Luc Ferry

Héritier du trône d’Iolcos, Jason est le seul survivant d’un massacre perpétré par son oncle, le félon Pélias. Mis en sécurité par sa mère, il parfait son apprentissage auprès du meilleur éducateur de la Grèce : le centaure Chiron. Devenu adulte, Jason part alors accomplir son destin et réclamer son trône. Mais, piégé par son oncle, il se retrouve à devoir entreprendre la plus périlleuse des missions : rapporter la toison d’or, un trésor aussi inestimable qu’inaccessible.

Critique :  Cette Bande dessinée est fidèle au récit . C’est une manière plutôt agréable, notamment pour ceux qui sont rebutés par la littérature classique de découvrir une oeuvre majeure. Les dessins sont de qualité.
L’idée de cette collection est globalement excellente. Le cahier explicatif en fin de volume apporte un éclairage utile et permet de faire le lien entre les différents épisodes de la bande dessinée qui sans ce dernier pourrait paraître assez obscur pour ceux qui ne connaissent pas cette épopée. Le récit est très bien mené : on sent un scénario complexe, bien réfléchi, qui soulève peu à peu le voile devenu épais dans les premières pages. On sent que les auteurs s’apprêtent à donner un souffle nouveau à cette quêteUn album qui intéressera ceux qui sont passionnés par la mythologie et qui ne seront pas gênés par l’introduction de la fiction. Le mélange fait que les enjeux sont nombreux et qu’il faut les suivre avec attention. Le dessin et les couleurs sont intéressants, on ne peut qu’attendre la suite pour savoir où nous allons.

Note :  9/10

 

  • Album: 56 pages
  • Editeur : Glénat (2 novembre 2016)
  • Collection : La sagesse des mythes

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H.E.N.R.I endort les grands (3 juin 2016) de Yves Grevet et Jess Pauwels

C’est vendredi. Manon et H.E.N.R.I., son nouvel ami, jouent dans la cour de récré quand deux grands viennent les embêter. Alors, l’air de rien, H.E.N.R.I. endort les méchants garçons. Décidément, chaque jour, Manon découvre un nouveau pouvoir chez son ami. Mais, cette fois, son incroyable copain s’est blessé. Et Manon n’a pas rêvé : son sang est vert ! H.E.N.R.I. va être obligé de lui révéler son plus grand secret, et elle ne devra rien répéter !

Critique : H.E.N.R.I est nouveau en classe et est très différent, Manon est intrigué et se rend compte qu’Henri est quelqu’un de bien singulier.
Le personnage d’Henri est intrigant et Yves Grevet sais cultiver ce mystère. Rien de bien extraordinaire ne se passe, mais on se prend à chercher à savoir d’où il vient et pourquoi Henri est là.
Et puis pourquoi H.E.N.R.I. avec tous ces points?
C’est une série bien amenée qui ne révolutionne rien mais qui fait passer un agréable moment à l’enfant et aux parents. Quant aux illustrations, elles sont très jolies avec des couleurs bien choisies.

Note : 9/10

 

  • Poche: 32 pages
  • Editeur : Nathan (3 juin 2016)
  • Collection : Premiers Romans

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