Fouché tome 2 : Le Policier (6 septembre 2017) de Nicolas Juncker et Patrick Mallet

Après avoir été successivement trafiquant, conseiller, espion, puis ambassadeur, Fouché obtient, sous le Directoire, le poste qui le rendra célèbre et auquel on l’identifiera à tout jamais  : le ministère de la police. Il met en place les fondements de la police scientifique et surtout constitue une terrifiante police politique. De plus en plus puissant, Fouché est le premier à voir venir le coup d’état du 18 brumaire  : il oblige alors Bonaparte à s’appuyer sur lui pour le mener à terme et conserve ainsi son portefeuille. Mais malgré son travail exemplaire, les complots déjoués, les enquêtes résolues, les assassinats empêchés, Bonaparte se méfie de Fouché, cet animal trop secret, trop rusé, trop informé. Il se méfie surtout de ses fameux «  dossiers  ». Ne parvenant pas à le contrôler, Bonaparte est bel et bien contraint de supprimer son ministère.

Chronique :  Fantastique bande dessinée de Joseph Fouché, cet homme fascinant, pourtant sans charisme, mais qui a su résister aux changements politiques de son temps, qui a su s’adapter, toujours et à temps, en visionnaire, pour toujours être au-dessus de tout et tous. Pilleur d’églises, commandant l’assassinat de centaines de royalistes à Lyon et votera la mort de Louis XVI. Plus tard pourtant, il se retrouvera ministre sous Louis XVIII, ministre de la Police sous Napoléon et même duc. Énigmatique, antipathique, opportuniste, il ne résiste pourtant pas sous l’analyse de cette histoire qui met à jour la nature calculatrice de l’homme de façon très palpable, et une vie qui a traversé des temps très tourmentés dans l’histoire de France Ce tome 2 va encore plus loin  et surtout deviendra ministre de la Police . Cette survie aux pièges qui l’entourent semble admirer Nicolas Junckeret  la met en valeur ; avec des dessins de Patrick Mallet qui sont réussis et épouse bien le récit, agrémenté d’un jeu d’ombres et de couleur magnifiques dans lequel harmonie et simplicité fusionnent à un point que c’en est jubilatoire. Une telle stylisation est assez inhabituelle pour ce type d’histoire, qui généralement est plus associée à un dessin d’un réalisme académique. Le tout, porté par un cadrage cinéma. Cette BD soignée aux dessins efficaces trace le portrait fidèle et concis d’un des hommes politiques français les plus puissants et secrets, dont la brillante carrière se révélera être une suite d’intrigues, d’abus et de trahisons, mais aussi d’habilités. À lire et relire.

Note : 9,5/10

  • Editeur : Les Arènes (6 septembre 2017)
  • Collection : AR.HORS COLLECT

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De sel et de sang (30 août 2017) de Denise Mina

Le Loch Lomond est profond de plus d’un kilomètre et demi par endroits. Un jour, le corps d’une jeune femme remonte à la surface. Elle a été assassinée.
Pour mener l’enquête, l’inspectrice Alex Morrow se rend à Helensburgh, une petite bourgade tranquille de bord de mer. Mais les apparences sont trompeuses et elle découvre que la ville est un lieu où se côtoient cupidité, pouvoir et soif de vengeance. L’endroit idéal pour se débarrasser de quelqu’un.

Chronique :  Si vous cherchez quelque chose de différent dans le genre de mystère criminel, ne voulant pas lire sur un cortège de crimes horribles commis par des tueurs en série, mais une histoire humaniste à propos de la plupart des personnes moyennes prises dans des circonstances qui les détournent, alors vous êtes au bon endroit avec cette série. Ce qui rend différent, c’est le temps consacré aux criminels et leur développement en tant que personnages, le lecteur voit les choses dans leurs yeux en alternant des chapitres. L’auteur les traite en tant que personnes en trois dimensions, en leur donnant autant, sinon plus, le temps de la page que les détectives.  L’écriture, comme d’habitude, est très bonne avec des études de comportement habiles construites par phrase. Il n’y a pas de stéréotypes dans cette histoire qui est un soulagement rafraîchissant. C’était une mesure du talent de l’auteur qu’elle était capable de créer des personnages sympathiques parmi ceux qui ne mérite pas nécessairement la sympathie. Et elle a fait cela non pas en montrant leur enfance tragique, mais en montrant leurs espoirs, leurs rêves et leurs luttes au quotidien, tout comme les bons citoyens de leur ville.
Si vous n’avez pas encore lu cette série, commencez au début, car il est important que vous connaissiez l’histoire d’Alex. Ce côté personnel est quelque chose que on manque dans ce livre dans lequel les criminels ont véritablement éclipsé Alex. On souhaite plus de temps avec elle dans sa vie à la maison et avec elle menant l’enquête. Elle est intelligent, cynique, ​​mais avec un coeur d’or, mais elle ne l’admettra jamais.

Note : 9/10

  • Broché: 384 pages
  • Editeur : Le Masque (30 août 2017)
  • Collection : Grands Formats

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Comme de longs échos (24 août 2017) de Elena PIACENTINI

Vincent Dussart est sûr de son coup.
Ce break imposé par sa femme va prendre fin aujourd’hui. Il n’a rien laissé au hasard. Comme toujours.
Confiant, il pénètre dans la maison de son épouse. Le silence l’accueille. Il monte les escaliers. Puis un cri déchire l’espace. Ce hurlement, c’est le sien. Branle-bas de combat à la DIPJ de Lille. Un mari en état de choc, une épouse assassinée et leur bébé de quelques mois, introuvable. Les heures qui suivent cette disparition sont cruciales. Le chef de groupe Lazaret et le capitaine Mathilde Sénéchal le savent.
Malgré ses propres fêlures, ou peut-être à cause d’elles, Sénéchal n’est jamais aussi brillante que sous la pression de l’urgence. Son équipe s’attend à tout, surtout au pire. À des milliers de kilomètres, un homme tourne en rond dans son salon. L’écran de son ordinateur affiche les premiers éléments de l’affaire. Ce fait divers vient de réveiller de douloureux échos

Chronique : Une femme retrouvée assassinée et un bébé disparu, voilà qui, de prime abord désigne Vincent Dussart le mari et père de l’enfant comme premier suspect pour l’équipe de police chargée de l’enquête.
Mais une affaire similaire survenue 20 ans plus tôt vient éveiller de nouveaux soupçons chez un flic hors service qui jadis s’était occupé de dénouer le mystère d’une disparition d’enfant jamais résolue.
De chapitre en chapitre, l’auteure a choisi de nous emmener dans des endroits différents introduisant tour à tour de nouveaux personnages.  La plume est élégante, parfois pleine de poésie, belle à vous élever l’âme! Et ce style sert parfaitement l’intrigue policière. La mise en place des personnages, leur profondeur psychologique, leurs failles donne envie de les retrouver dans une nouvelle enquête pour en savoir plus sur eux, notamment sur le passé de Mathilde, voir évoluer les interactions entre les membres de l’équipe, et la petite voisine Adèle.  Une écriture subtile qui crée une atmosphère et donne
corps aux personnages. A découvrir absolument !

Note : 9/10

  • Broché: 288 pages
  • Editeur : Fleuve éditions (24 août 2017)

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La villa rouge (23 août 2017) de James Patterson

Dans les Hamptons (Long Island), au 7 Ocean Drive, se dresse une impressionnante maison à la façade gothique avec une vue imprenable sur l’océan.
Mais elle est à l’abandon depuis plusieurs années et tombe en décrépitude. On la dit maudite. Il est vrai que la Villa rouge, telle qu’on la surnomme, a été par le passé le théâtre d’une série de meurtres jamais résolus.
Quand un nabab d’Hollywood et sa maîtresse y sont retrouvés sans vie, tous pensent que la malédiction frappe de nouveau.
Jenna Murphy, une ancienne flic de New York, va mener l’enquête. Elle qui, enfant, jouait sur la plage non loin de la maison, voit ressurgir en elle une terreur qu’elle croyait pourtant éteinte…
Mais la Villa rouge n’a sans doute pas encore révélé tous ses mystères… et Jenna pourrait bien en être la prochaine victime.

Chronique : James Patterson et David Ellis s’associent pour amener les lecteurs à un autre grand thriller digne d’investissement pour tous ceux qui sont assez curieux pour s’attaquer à ce mystère Un autre merveilleux roman par ce duo d’écriture, dans cet effort collaboratif le plus récent, Ellis ajoute encore un éclat à l’un des romans de Patterson. Les lecteurs attentifs verront que si la capacité de Patterson à écrire des sottises n’empêche pas son apparence ou sa montée sur la liste des best-sellers du New York Times, elle punit ceux qui recherchent du matériel de lecture décent. Ellis rend les histoires plus captivantes, le narratif plus net et les personnages multidimensionnels. Tout en s’éloignant des chapitres très court , légèrement, le roman se lit encore bien et utilise un excellent moyen pour captiver le lecteur. Alors que certains vont critiquer l’histoire pour être trop clichés ou étalés dans sa composition ce conte ne devient pas trop dur dans ces régularités et en vaut la peine temps de lecture. Ce n’est certainement pas un tournant pour les amateurs de Patterson dans l’espoir d’un style d’écriture nouveau et amélioré, mais quand Ellis a son nom aux côtés de Patterson, les lecteurs sont heureux d’avoir reçu une bonne écriture. Un très bon cru qui ce lit d’une traite.

Note : 8,5/10

 

  • Broché: 484 pages
  • Editeur : Archipel (23 août 2017)
  • Collection : Suspense

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Les Suicidées (22 mars 2017) de Val McDermid

Une série de suicides attire l’attention du profiler Tony Hill : les défuntes sont toutes des femmes ayant revendiqué leur engagement féministe sur Internet, et elles ont toutes été victimes de cyberharcèlement. Mais ces suicides en sont-ils vraiment? Quel genre de tueur en série chercherait à camoufler ainsi ses crimes? Et que signifient les livres de Sylvia Plath et de Virginia Woolf retrouvés à leurs côtés?
L’enquête s’avère vertigineuse et Tony Hill est amené à refaire équipe avec Carol Jordan, encore fragilisée par ses propres démons. Avec l’aide d’une hackeuse de génie et d’une brigade d’élite, ils se lancent à la poursuite d’un tueur obsessionnel.
Dans Les Suicidées, Val McDermid reforme son duo de choc et signe un polar à vous glacer le sang, aux enjeux plus contemporains que jamais.

Chronique : Ici lecteur ressentira une impression de redite entre l’ancien roman qu'(est  Une victime idéale et Les suicidées, car les thématiques sont proches. La force de l’auteur est de rendre attractif ses récits.
Le serial killer de Une victime idéale cherchait la femme parfaite, imaginant pouvoir dresser ses victime avant de les tuer car aucune ne répondait à ses exigences d’un autre temps ; celui de Les suicidées veut punir des femmes ayant épousé la cause féministe, selon un scénario mettant en scène les suicides des auteurs les plus célèbres connues pour leur engagement féministe, Virginia Woolf, Sylvia Plath, Alexandre Pizarnik, Anne Sexton.
Mais, c’est sans compter sur les talents et la sagacité de nos héros que le besoin de popularité du gouvernement remettra en selle dans des circonstances rocambolesques.
Un roman agréable à lire, bourrée de références, très proche de la réalité et maitrisant parfaitement la problématique des réseaux sociaux et du harcèlement anonyme impuni qui traverse l’enquête.
Une écriture dynamique, des personnages attachants avec un univers dans lequel le cyberespace prend toute sa place et qui va jusqu’à donner une sensation de vertige et provoquer l’angoisse au quotidien. Un roman qui se lit vite.

Note : 9/10

  • Broché: 416 pages
  • Editeur : FLAMMARION (22 mars 2017)
  • Collection : LITTERATURE ETR

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Obsessions (4 mai 2017) de Luana Lewis

Suicide tragique ou meurtre parfait ? Belle à se damner, mère de famille comblée, Vivien fascine les hommes autant que les femmes. Pourtant, sous les apparences se cache une personnalité rongée par les TOC. Poids, amis, famille, Vivien contrôle tout d’une main de fer. Le jour où on retrouve son corps sans vie dans Regent’s Canal à Londres, tout porte à croire qu’il s’agit d’un suicide. Comme si de jolis mensonges cachaient de bien vilaines réalités…

Chronique : Perdre votre enfant est la chose la plus dévastatrice possible pour quelqu’un. Rose perd sa seule fille, la police soupçonne un suicide possible. Sa fille parfaite avait tout, une maison parfaite, un mari parfait, une petite fille parfaite. Mais était-il suffisant pour le bonheur? Pourquoi voudrait-elle se tuer?
Le seul espoir de Rose dans la vie est maintenant le petit Lexi. Elle se reproduit pour le suicide de sa fille et prendre soin de sa petite-fille la rend moins coupable. Mais son beau-fils, Ben, ne pense pas que Rose soit une bonne personne pour être autour de Lexi. Il a besoin de temps pour le deuil. Ils le font tous les deux. Ou peut-être y a-t-il une autre raison pour qu’il la garde loin de sa fille?
Vivien était parfaite. Elle avait un regard étonnant, les hommes tournaient la tête après elle. Elle a toujours eu ce qu’elle voulait. Elle marchait sur les cadavres juste pour obtenir ce qu’elle voulait. Son mari, Ben, était le copain de son meilleur ami. Il n’y a pas d’amis en guerre et en amour. Elle a toujours pris soin de son apparence, se demandant toujours quelle sorte d’impression elle a laissée. Elle avait la famille parfaite, mais était-elle assez parfaite pour elle?
Rose a des doutes sur la mort de Vivien. Elle soupçonne que quelque chose se passe dans la maison où vit la famille de sa fille. Inquiet pour la sécurité de Lexi, elle commence sa propre enquête. Elle est vraiment surprise quand elle voit Cleo, l’ex-meilleure amie de Vivien et l’ex-fiancé de Ben en visite à Ben dernièrement la nuit. Quelque chose se passe.
Mais Rose est-elle prête pour la vérité, la vérité sur sa belle fille? Pour chaque parent, son enfant est parfait. L’amour des parents est inconditionnel et très souvent un parent ne peut pas voir le vrai visage de son enfant. En cherchant la vérité sur la mort de sa fille, Rose essaie de faire face à son propre échec en tant que mère. Être grand-mère est juste une tentative de réparer les choses qu’elle a malmenées depuis longtemps. Elle essaie de découvrir la vérité. Sa victime était-elle victime? Ou sa famille était-elle la victime? Qui est le véritable prédateur ici?
Le style d’écriture capture dès le premier moment. Ce roman à beaucoup du style d’écriture de Paula Hawkins. C’est une histoire brillante, avec des moments très sombres. L’auteur créé des personnages avec des masques, avec deux visages, un pour la foule, celui qui s’affiche lorsqu’il n’y a personne là-bas à regarder. Vous ne savez jamais ce qui se passe derrière les portes fermées. Nous avons juste quelques personnages ici, mais chacun d’entre eux a un squelette dans le placard. L’auteur nous empêche de deviner le récit jusqu’à la fin et, à un moment ou à un autre, on ce méfie de tous les personnages de l’histoire. Le suspense dans ce livre est presque tangible et on sent comme si on est là avec les personnages dans la salle de bain froide de Vivien ou dans sa sombre cuisine au sous-sol. À la fin, quand la vérité a finalement été révélée on est prit par surprise.

Note : 9/10

 

  • Broché: 336 pages
  • Editeur : Denoël (4 mai 2017)
  • Collection : Sueurs froides

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Test Blu-ray : Live By Night (24 Mai 2017) de Ben Affleck avec Ben Affleck, Zoe Saldana

Boston, dans les années 20. Malgré la Prohibition, l’alcool coule à flot dans les bars clandestins tenus par la mafia et il suffit d’un peu d’ambition et d’audace pour se faire une place au soleil. Fils du chef de la police de Boston, Joe Coughlin a rejeté depuis longtemps l’éducation très stricte de son père pour mener une vie de criminel. Pourtant, même chez les voyous, il existe un code d’honneur que Joe n’hésite pas à bafouer : il se met à dos un puissant caïd en lui volant son argent et sa petite amie. Sa liaison passionnelle ne tarde pas à provoquer le chaos. Entre vengeance, trahisons et ambitions contrariées, Joe quittera Boston pour s’imposer au sein de la mafia de Tampa…

Chronique Film :  « Live By Night » vaut sans aucun doute le coup d’œil pour la qualité de la mise en scène, elle-même déjà gâtée par une reconstitution somptueuse aussi bien dans les décors plus vrais que nature, que dans les superbes voitures de l’époque dont une course-poursuite étonnante et pas si courante, est un véritable spectacle en soi. Ce film produit et réalisé par Ben Affleck, qui interprète de surcroît le héros à de la consistance quant au rythme et sa durée longue mais passe très rapidement rend le tout superbe à suivre. Ben Affleck compose avec grandeur son personnage de playboy élégant et impassible… Maintenant l’histoire des gangs mafieux au sein de la prohibition de Boston à La Havane, parmi lesquels Joe Coughlin essaie de garder son indépendance et la tête haute à une véritable passion et d’émotion au sein de film tiré d’un roman du de Dennis Lehane. s « Live by night » ne révolutionne pas vraiment le genre en empruntant un peu des différents styles ayant déjà existé auparavant et témoignage du réel amour d’un auteur pour Boston et le cinéma en général .

Note : 9/10

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Test Blu-ray :

IMAGE : Live by Night a été mis en couleur par le chef opérateur  Robert Richardson ( JFK , The Aviator et Hugo ) sur l’Alexa 65 avec des verres anamorphériques Panavision Vintage 65. En guise de signe à l’histoire analogique du cinéma, le logo Warner d’ouverture est mis sur un fond qui a été délibérément « affligé » pour ressembler à une impression de film usée. Le Blu-ray codé par AVC 1080p de Warner capture cette combinaison de clarté numérique et Éclairage de l’époque modale avec précision et immédiateté. L’image est nettement détaillée, ce qui permet d’apprécier pleinement les costumes et les décors de l’époque méticuleusement filmées. Les noirs sont solides et profonds, ce qui est essentiel pour Richardson. Bien que l’approche cinématographique habituelle consistant à invoquer le passé consiste à adoucir l’image et à émettre une brume sémantique sur tout, Live by Night prend la touche opposée, reproduisant son tableau historique avec une viveur de tons fort. Sublime

SON : Live by Night  arrive avec son DTS-HD MA 5.1, Dans tous les cas, la piste est excellente, se différenciant subtilement entre le contexte urbain de Boston et les environnements plus expansifs des scènes de la Floride, y compris l’atmosphère caribéenne de la ville de Ybor de Tampa. Pour les grandes pièces du film (la poursuite de la voiture de vol de banque, la fusillade climatique), la piste DTS fournit une fusion de machines anciennes, des armes d’incendie, des coups de balle et des enveloppes de coquilles éjectées, et la capacité du format à placer des effets discrets à des points spécifiques Tout l’espace d’écoute est utilisé à plein avantage. Le dialogue est clairement reproduit et bien priorisé, et le doublage VF n’est pas mauvais.

BONUS  :

Les Commentaires: Acteur, écrivain, producteur et réalisateur Ben Affleck est rejoint par le designer de production Jess Gonchor et DP Robert Richardson pour cette piste de commentaires. C’est une piste très intéressante et conversationnelle au fur et à mesure que les trois individus continuent la conversation et discutent de tous les aspects du film. Il convient de noter que cela a été enregistré après la sortie du film.

Les hommes de Live by Night : (HD 8:30) Très brièvement, les acteurs masculins du film commencent à se prononcer pour jouer de l’habillement en tant que gangsters dans un film de l’époque. C’est une fonctionnalité amusante mais courte.

Les anges aux figures sales : les femmes de Live by Night : (HD 8:54) les trois principales personnalités du film ainsi que Ben Affleck et romancier Dennis Lehane discutent de la pertinence thématique de chaque personnage.

L’auteur prolifique de Live by Night: (HD 6:53) Le romancier Dennis Lehane discute d’écrire le roman et de le transformer en un film après des années de développement.

Gros plan : comment réaliser une course-poursuite : (HD 7:35) Un autre bref rendu de production, mais compte tenu que c’est un des meilleurs moments les plus excitants du film, c’est vraiment sympa.

Scènes coupées avec commentaire audio: (HD 15:36) Comme le film est déjà  long, il est facile de comprendre pourquoi ces moments ont été coupés. Le commentaire de Affleck est une bonne inclusion ici et vous donne le sens du processus d’adaptation ainsi que l’édition finale d’un film. Le  plus grand bonus est Joe et Danny Reunite car il comprend le frère de Joe, Danny, joué par Scott Eastwood, dont tout le rôle a été coupé du film.

  • Acteurs : Ben Affleck, Zoe Saldana, Elle Fanning, Sienna Miller, Brendan Gleeson
  • Réalisateurs : Ben Affleck
  • Audio : Anglais (Dolby Digital 5.1), Français (DTS-HD 5.1)
  • Sous-titres : Français
  • Sous-titres pour sourds et malentendants : Anglais
  • Région : Toutes les régions
  • Rapport de forme : 2.40:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Warner Bros.
  • Date de sortie du DVD : 24 mai 2017
  • Durée : 128 minutes

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