Le jour et la nuit 2 (19 juillet 2017) de Laëtitia Langlet

Lucia a une nouvelle fois disparu de manière énigmatique, laissant Stella seule face à son destin et la légende. De jeu de piste en fausse piste, la recherche de sa sœur jumelle va l’amener à découvrir des facettes plus sombres de son clan. Heureusement que les indéfectibles GOG sont là pour la soutenir et l’aider dans sa quête. Faux-semblants, cachoteries, non-dits. Stella arrivera-t-elle à démêler le vrai du faux? Car tout ne semble pas toujours ce qu’il paraît être… Tout est-il vraiment blanc ou…bleu ?

Chronique : Avec un peu de retard dans sa sortie voici un véritable coup de cœur. Vous n’allez pas regretter. Ceux qui ont lu le premier tome comprendront que Laëtitia Langlet est une écrivain qui sait nous chambouler et avec ce livre elle changera votre vision de la vie de famille et de l’impact que tous nos actes et paroles peuvent avoir sur une vie. L’enquête du livre n’est qu’un fil rouge mais elle est bien menée, il y a un vrai jeu entre les personnages, les policiers qui ont des ressentiments à la suite d’événements passé du tome 1.
Laëtitia Langlet nous offre une lecture passionnante tant par le contenu de son récit, que par la manière dont elle nous le livre et surtout l’approche de style singulier à laquelle elle nous confronteEntre Stella  et ses idées plus ou moins farfelues et pourtant résolument optimistes ainsi que Julien qui garde espoir dans son enquête avec toutes ses incertitudes et de Lucia et son mystère ce qui va passer peu à peu de l’inquiétude que doit susciter la disparition la jeune sœur aux pires craintes pour sa sécurité. Rien n’est laissé au hasard et on se laisse prendre au rythme et au ton de ce récit enlevé jusqu’à la dernière ligne. Pour ce qui est de l’écriture, il n’y a aucune lourdeur, le style de Langlet reste simple, rythmé et efficace.Quant aux décors et aux descriptions, on n’est pas déçu, malgré le peu d’horizons qui nous sont offerts dans cet espace on visualise les scènes.Mais ce n’est pas tout, impossible de révéler un des gros rebondissements de l’histoire, mais il nous fait basculer dans une autre dimension, tel un thriller paranoïaque, il nous fait vibrer et nous questionner encore plus. Le livre est un vrai turn-over, on le dévore d’une traite, pour assécher cette soif de savoir qui nous conduit vers la fin et on à qu’une hâte c’est déjà de lire le tome 3.

Note : 9,5/10

  • Broché: 264 pages
  • Editeur : Sharon Kena (18 juillet 2017)
  • Collection : SK.PARANORMALE

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Test DVD : Ghost In The Shell (31 juillet 2017) de Rupert Sanders avec Scarlett Johansson, Pilou Asbæk

Le Major est une humaine unique en son genre : sauvée d’un terrible accident et dotée de capacités cybernétiques, elle est devenue un agent à la tête d’une unité d’élite, chargée de mettre les plus dangereux criminels hors d’état de nuire. Face à une menace d’un nouveau genre qui permet de pirater et de contrôler les esprits humains, le Major est la seule capable de l’anéantir. Alors qu’elle s’apprête à affronter ce nouvel ennemi, elle découvre qu’on lui a menti. Rien ne l’arrêtera dans sa recherche de vérité sur son passé.

Chronique : Ghost in the shell est une agréable surprise. Pour commencer sur le défaut du film, le scénario est assez classique. Pourtant, la simplicité de l’histoire lui permet aussi une certaine cohérence et laisse le temps au film de camper des personnages émouvants : celui du docteur joué par Juliette Binoche, bien que secondaire, se voit offrir une belle place par la mise en scène. Mais le vrai point fort du film, c’est le fantastique travail visuel. Pour la première fois, la 3D est  justifiée d’un point de vue cinématigraphique : au-delà du gadget immersif, elle se met ici au service d’une ambition artistique. Chaque plan, littéralement, semble façonné avec attention, comme les plongées dans les abimes d’une sorte de Tokyo futuriste, jouant sur les perspectives et les textures, ou encore la délicatesse d’un visage humain. Le visuel évoque aussi quelques belles métaphores, notamment l’image récurrente de cet acharnement du personnage principal à « briser la coquille », en pénétrant dans l’esprit d’un autre ou en se déchirant pour ouvrir le toit d’une machine de guerre.

Note : 9/10

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Test DVD :

Image : Paramont fait un super travail sur ce dvd avec des détails supérieurs, des couleurs vives, un fort contraste et une absence de bruit, des bandes Ou d’autres artefacts. Des portions substantielles se jouent dans des intérieurs sombres, non seulement dans la base, mais aussi les d’extérieurs. Alors que le manque d’illumination dans de telles scènes peut provoquer des plaintes erronées d’écrasement, un examen minutieux révèle que l’absence de détail dans certaines parties du cadre est intentionnelle. L’éclairage révèle les éléments essentiels du design visuel d’une scène, en utilisant la noirceur et l’ombre à la fois pour diriger l’oeil et pour créer de l’atmosphère. La séquence de bagarre final face à la machine comporte de la lumière et des tons riches en terre.

Son : Le mixage audio 5.1  sans perte, continue de profiter pleinement de la matrice surround, ce qui place l’environnement et les effets spécifiques dans les canaux arrière pour une immersion complète dans les scènes d’actions la gamme dynamique est large, l’extension des graves est profonde et le dialogue est clairement rendu.

Bonus : Deux bonus avec un making off qui nous parle du film avec son réalisateur de sa création, ses ambitions, les inspirations et les différents rôles des personnages.

  • Acteurs : Scarlett Johansson, Pilou Asbaek, Takeshi Kitano, Juliette Binoche, Michael Pitt
  • Réalisateurs : Rupert Sanders
  • Format : PAL
  • Audio : Anglais (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 5.1)
  • Audio description : Anglais
  • Sous-titres : Finnois, Norvégien, Danois, Suédois, Néerlandais, Français
  • Sous-titres pour sourds et malentendants : Anglais
  • Région : Région 2
  • Rapport de forme : 1.78:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Paramount Pictures
  • Date de sortie du DVD : 31 juillet 2017
  • Durée : 102 minutes

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Découvrez la bande-annonce exceptionnelle du livre « Gary Cook »

Bonjour,

À l’occasion, de la parution du premier tome de la trilogie de science-fiction Gary Cook, le 31 août prochain,les éditions Nathan et les auteurs Romain Quirot et Antoine Jaunin se sont lancés un pari fou : réaliser une bande-annonce exceptionnelle pour accompagner la sortie. Une trilogie à l’univers ultra visuel, poétique et cinématographique, entre Miyazaki et Mad Max.Autour de Romain Quirot, co-auteur du livre et réalisateur, une équipe d’une quarantaine de personnes s’est mobilisée pour un résultat spectaculaire, digne d’un blockbuster hollywoodien. Du jamais vu en France !

 

 

 

 

 

 

L’Homme invisible – Tome 02 (14 juin 2017) de Herbert George Wells et Dobbs

L’ Homme invisible, est violemment chassé. Trouvant refuge chez le docteur Kemp, il décide de lui confier son histoire. Mais ce dernier, prenant peur, décide de dénoncer son ancien condisciple aux autorités locales. À la fois profondément trahi et subjugué par sa propre puissance, Griffin se laisse envahir par la mégalomanie. Kemp et son maudit village seront les premières victimes de sa folie. Le reste du monde suivra…

Chronique : Avec ce deuxième et dernier tome de l’homme invisible, le scénariste Dobbs et le dessinateur Christophe Regnault poursuivent de belle manière l’adaptation de l’œuvre de H.G. Wells.
Autant dans le premier opus, on ne nous disait rien sur le passé de l’homme invisible, autant ici, nous découvrons toute son histoire.
Chassé du village où il se trouvait, Griffin « l’homme invisible », se réfugie chez le docteur Kemp à qui il raconte tout son passé.
Ce dernier, terrifié par ce qu’il a entendu, dénonce le savant fou aux autorités.
La traque commence !!!

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C’est une histoire psychologique passionnante, qui n’a rien à envier aux classiques de la littérature générale qui derrière des écritures ampoulées racontent les histoires banales de personnages banals : ici on sent le poids de regards sur l’humanité alors qu’H.G Wells savait qu’un être humain invisible serait sans doute aveugle, donc ici force est de constater que l’homme invisible qui s’enferme dans son narcissisme ne voit plus le reste de l’humanité.
Graphiquement les dessins de Chris Regnault assisté aux couleurs d’Andrea Meloni et du studio Arancia sont efficaces et ont beaucoup de détail et de précision. L’adhésion est totale

Note : 9,5/10

 

  • Album: 56 pages
  • Editeur : GLENAT (14 juin 2017)
  • Collection : HG Wells

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Test DVD : Les 100 Saison 3 ( 7 Juin 2017) avec Eliza Taylor, Paige Turco

Dans la saison trois, les survivants retrouvent une planète visiblement en paix. Mais cet état de grâce est de courte durée : leurs existences sont sur le point de basculer pour toujours. Préparez-vous pour 16 aventures épiques où d’anciennes et nouvelles menaces mettent à l’épreuve la fi délité des survivants, repoussent leurs limites et les obligent à remettre en question le véritable sens de l’humanité.

Chronique série : Comme la saison précédente, The 100 saison 3 se construit en deux intrigues parallèles, la première partie voit monter en puissance Pike en prenant la direction d’Arkadia dans le but de vaincre les natifs de la Terre. De son côté, Clarke essaye de dissuader Lexa d’entrer en guerre, pendant que Jaha et A.L.I.E. réfléchissent au meilleur moyen de recruter tout le monde dans la cité de la lumière, devenant l’ultime menace à combattre à la fin de la saison.
Une fois encore, nous sommes entrainés dans une histoire plus adulte où les enfants agissent en prenant leurs propres décisions. La saison 3 confirme cette maturité à travers des storylines bien plus sombres où nos héros font face à des épreuves encore plus difficiles. La guerre et les tensions entre le peuple du Ciel et les natifs de la Terre n’ont jamais été autant au cœur de l’intrigue. De plus, les scénaristes ont pris le risque d’éliminer des personnages principaux, aimés du public, entrainant la mort de deux d’entre eux. Nous regrettons la polémique autour de la mort de Lexa qui entache cette saison exceptionnelle. En effet, il peut sembler cruel d’avoir tué ce personnage au moment où Clarke et Lexa arrivent enfin à s’avouer leur amour, après s’être apprivoisées pendant quelques épisodes. Cependant, malgré la colère des fans et en particulier celle de la communauté LGBT plus ou moins justifiée, le décès de l’ancienne commandante aurait pu être néfaste à la qualité des histoires, notamment pour le personnage de Clarke.Le scénario est assez bien ficelé dans son ensemble. Nous semblons dépaysés lors des deux premiers épisodes puisque nous découvrons de nouveaux peuples sans connaître réellement les connexions avec celui de Lexa. Toutefois, on arrive à voir où les scénaristes veulent en venir par la suite, en réussissant à créer différentes intrigues complexes, mais fluides dans la compréhension de l’histoire globale.
Ainsi, cette troisième saison se renforce dans sa dramaturgie, dans sa mythologie en rejoignant les croyances des natifs à la science d’A.L.I.E. connectée au peuple du Ciel, à l’origine de la destruction du monde 100 ans plus tôt. Par conséquent, il est assez ingénieux de voir que toutes ces intrigues que l’on suit sont liées les unes aux autres.

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Test DVD:

Image : La Warner Archive Collection a réparti les seize épisodes uniformément sur quatre disques Blu-ray encodés AVC de 1080p avec des détails supérieurs, des couleurs vives, un fort contraste et une absence de bruit, des bandes Ou d’autres artefacts. Des portions substantielles de la Troisième saison se jouent dans des intérieurs sombres, non seulement dans la capitale Grounder de Polis, mais aussi dans les structures nouvellement érigées d’Arkadia. Alors que le manque d’illumination dans de telles scènes peut provoquer des plaintes erronées d’écrasement, un examen minutieux révèle que l’absence de détail dans certaines parties du cadre est intentionnelle. L’éclairage révèle les éléments essentiels du design visuel d’une scène, en utilisant la noirceur et l’ombre à la fois pour diriger l’oeil et pour créer de l’atmosphère. Les séquences extérieures dans les forêts et les champs comportent de la lumière et des tons riches en terre. Et, bien sûr, les scènes de la City of Light sont aussi brillantes que ce que le nom l’indique.  Du super travail.

Son : Le mixage audio 5.1 , encodé dans le DTS-HD  sans perte, continue de profiter pleinement de la matrice surround, ce qui place l’environnement et les effets spécifiques dans les canaux arrière pour une immersion complète dans le mélange distinctif des 100 du futuriste et Le féodal. La saison trois ne contient pas de scènes de combat comparables à celles de la saison précédente, mais elle présente plusieurs nouveaux lieux avec des signatures distinctives qui ne peuvent être décrites sans spoilers. Comme dans la saison précédente, un retour à la station spatiale dans un flashback prolongé rappelle le son omniprésent de la saison un du voyage spatial. La gamme dynamique est large, l’extension des graves est profonde et le dialogue est clairement rendu.

Bonus : Premier bonus du coffret, il s’agit d’une vidéo des acteurs réalisée lors du Comic-Con 2015 un bonus très sympathique dans lequel Jason Rothenberg, le créateur de la série, Matthew Miller, producteur exécutif et des acteurs ( Eliza Taylor, Thomas McDonell, Marie Avgeropoulos,Henry Ian Cusick,Isaiah Washington ) nous parlent de la série, de sa création, ses ambitions, les inspirations et les différents rôles des personnages. sinon ce ont des modules d’interviews des acteurs, des producteurs et techniciens des effets spéciaux sur l’univers de la série. Des making-of très intéressant pour voir l’envers du décor.

Arkadia : de la destruction au salut
La Nation des Glaces : violente et féroce
Wanheda : le voyage de Clarke
Polis – La capitale
Aperçu des cascades
Une victoire de courte durée : à la découverte de l’épisode final de la saison 3
Bêtisier
Scènes coupées
Les 100 : panel du Comic-Con 2015

 

  • Acteurs : Eliza Taylor, Paige Turco, Bob Morley, Devon Bostick, Christopher Larkin
  • Réalisateurs : Dean White, Mairzee Almas, Antonio Negret, Ed Fraiman, Tim Scanlan
  • Format : PAL
  • Audio : Anglais (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 2.0), Castillan (Dolby Digital 2.0)
  • Sous-titres : Français, Suédois, Finnois, Danois, Norvégien, Néerlandais, Castillan
  • Sous-titres pour sourds et malentendants : Anglais
  • Région : Région 2
  • Rapport de forme : 1.78:1
  • Nombre de disques : 4
  • Studio : Warner Bros.
  • Date de sortie du DVD : 7 juin 2017
  • Durée : 640 minutes

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Robogenesis (8 juin 2017) de Daniel H. WILSON

La suite de Robopocalypse. Les machines n’ont pas été anéanties. La menace est présente, et la guerre, inéluctable.
La guerre a laissé l’humanité exsangue, et le monde, dévasté. Mais Archos, l’intelligence artificielle à l’origine du soulèvement des machines, a été détruit. En apparence du moins. Il s’est en fait fragmenté en millions de pièces disséminées, qui aujourd’hui cherchent à se réunir. Implanté dans une nouvelle évolution technique, Archos prépare la bataille suivante : l’éradication des hommes, l’avènement d’un monde parfait. Mais quelques bastions de résistants sont encore en mesure de combattre. Et pour vaincre, il leur faudra utiliser les armes de leur ennemi..

Chronique : Ce livre est excellent, pour deux raisons: 1) C’est une excellente histoire, hors des sentiers battus de « robots de terminaison envoyés pour tuer des humains. Au lieu de cela, il existe une complexité pour les personnages technologiques qui sont vraiment uniques dans la littérature. 2) La technologie et les idées sont plausibles.Robogenesis est la suite du Robopocalypse ; pour ceux qui n’ont pas lu Robopocalypse depuis un moment, on vous suggère de le relire avant Robogenesis. Ce n’est pas obligatoire et vous comprendrez toujours la Robogénèse.
Si vous étiez un grand fan de Robopocalypse vous êtes vraiment réconforté. Pourquoi ? Parce que  Robogenesis est encore mieux que sa préquelle. C’est le type de livre que vous pouvez facilement dire «quelque chose se passe dans chaque chapitre».on ce  demande ce qui ce passe et  on énumère au moins 5 choses à chaque fois.
Non seulement à l’émotion brute ressentie par ces personnages, mais les expériences qu’ils ont traversées. On aime la sensation réaliste de l’histoire. Comme si on peut voir cette réalité. Ce livre a ce grand aspect de science-fiction sans sortir des sentier battue. Chacun se concentre et donne la parole à l’un des trois personnages principaux, Lark Iron Cloud, Mathilda Perez et Cormac Wallace. Cela aide à garder tout le monde en tête et à se concentrer sur ce qui se passe. Du grand spectacle pour une superbe suite.

Note : 9/10 

 

  • Broché: 496 pages
  • Editeur : OutreFleuve

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Big Fan (8 juin 2017) de Fabrice Colin

Quand aura lieu la fin du monde ? La question est sans objet, mon pote : la fin du monde, on la vit en ce moment même.

Chronique : William Maldock est un Big Fan. Souffrant d’obésité, il est rejeté par ses camarades et subit dès son plus jeune âge leur cruauté. Seule la musique rend le monde beau à ses yeux. La musique d’un groupe en particulier : Radiohead. A mesure que William suit la carrière du groupe, il se persuade d’une chose : Thom Yorke, leader autiste et charismatique, est au fil de sa discographie et à son insu, le chantre d’une fin du monde imminente. Belle illustration du phénomène d’adoration et de ses travers, Big Fan est un roman musical à la tonalité vénéneuse et aliénante. Sur la base d’une biographie formelle du groupe, Fabrice colin brode un roman profond et dérangeant avec le portrait d’un Big Fan extra large trop réel et raconte, de trois points de vue distincts qui iront peu à peu fusionnant, la trajectoire de télescopage entre le groupe Radiohead, et la merveilleuse pâte à mystère existentiel que contiennent ses textes comme ses musiques, et un fan, un « gros » fan, exclusif, absolu, boulimique, – que l’on imagine volontiers, par moments, sous les traits narquois, faussement violents, mais réellement sans compromis musical et  nous rappelle aussi qu’on conserve tous en nous une part de gros garçon inadapté.`

Note : 9/10

 

  • Poche: 240 pages
  • Editeur : Folio (8 juin 2017)
  • Collection : Folio SF

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