L’Enfant de mon mari (18 janvier 2018) de Deborah O’CONNOR

Heidi et Jason ne forment pas un couple ordinaire : elle a perdu sa petite fille, il cherche désespérément son fils, Barney, enlevé cinq ans plus tôt. Ces drames les ont rapprochés. Un jour, en déplacement pour son travail, Heidi aperçoit dans une arrière-boutique un garçon qui pourrait bien être Barney. Emmené sur place, Jason refuse d’y croire. Mais Heidi n’en démord pas. L’intuition vire à l’obsession, et la jeune femme se plonge dans une enquête qui fragilise son couple. Jason lui cache-t-il quelque chose ? L’impossible deuil de sa fille a-t-il rendu Heidi paranoïaque ? À qui peut-elle se fier ? Mais surtout, qui est cet homme trouble qui accompagne le petit garçon partout ? Une adrénaline de chaque instant, jusqu’au dénouement, dérangeant et moite.

Chronique : Jason et Heidi sont un couple marié qui ne semblent pas avoir grand-chose en commun, si ce n’est le fait que tous deux ont perdu un enfant. Heidi a eu une fille Lauren qui a été enlevée et, à mesure que nous lisons le livre, nous recevons des informations sur son meurtre. Le principe du roman est un outil inventif à utiliser au fur et à mesure que l’on parvient à comprendre pourquoi Heidi est comme elle et que son comportement commence à avoir plus de sens. L’information qui nous est donnée n’est pas graphique, mais c’est d’autant plus troublant! Quand Heidi pense qu’elle a vu le fils disparu de Jason, Barney, elle a du mal à comprendre pourquoi Jason ne le voit pas tout de suite. Sa détermination à poursuivre son enquête la met en contact avec Tommy. Les scènes où Tommy et Heidi sont ensemble devinrent de plus en plus troublantes au fur et à mesure que le livre avance. Ce livre joue sur les craintes de tous les parents, qu’un jour, sans que ce soit de notre faute, un enfant puisse être perdu ou enlevé. Cette histoire a été surutilisée récemment, mais c’est une des meilleurs, l’écriture en est particulièrement limpide et tout s’enchaîne sans grosse prise de tête !  Une belle surprise pour ce début d’année.

Note : 8,5/10

 

  • Broché: 352 pages
  • Editeur : Presses de la Cité (18 janvier 2018)

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Pièce montée: Une aventure de Piper Donovan (5 juillet 2017) de Mary Jane Clark

Piper Donovan, jeune actrice de 27 ans dont la carrière peine à décoller, retourne vivre chez ses parents, dans la banlieue de New York. Sur place, Piper aide sa mère, dont la santé décline, dans la pâtisserie familiale.

Chronique : Ce n’est pas le livre de l’année mais l’ex belle fille de Marry Higgins Clark sait faire un super thriller tout aussi bon qu’elle et on le lit d’une traite. Ce mystère chaleureux est unique car le personnage principal, Piper, n’est pas directement impliqué dans la résolution du mystère, elle se trouve juste au milieu à mesure que le drame se déroule. Mary Jane Clark a fait un excellent travail pour nous faire tomber amoureux de certains personnages et détester les autres.  Chaque chapitre est très court et vous fait  déplacé avec l’histoire.Il n’y avait pas de scènes inconfortables. Ce roman est super bien écrit nous dévoilant petits à petits les éléments qui nous amène au tueur. L’intrigue est tellement bien menée que l’on ne voit pas le temps passer et la fin arrivée. Mary Jane Clarck vous offre un thriller rempli de suspenses, de rebondissements et surtout un une nouvelle saga. C’est agréable à lire et les personnages sont très intéressants. 

Note : 8,5/10

  • Broché: 286 pages
  • Editeur : Archipel (5 juillet 2017)
  • Collection : Suspense

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L’île aux mensonges (18 mai 2017) de Frances Hardinge

1860… Faith Sunderly est la fille d’un pasteur et éminent naturaliste. Accusé d’avoir trompé la communauté scientifique, celui-ci part s’exiler avec sa famille sur une île au large des côtes anglaises. Mais des menaces se propagent, jusqu’au drame. Que son père lui a-t-il caché ? Défiant les convenances sociales, avec toute la fougue de ses quatorze ans, Faith osera-t-elle faire surgir la vérité ? Une vérité qui pourrait se révéler fort dangereuse..

Chronique : 1860, et toutes les vraies horreurs sociales que le temps peut apporter, peuvent également être dans le temps, dans les bonnes mains de l’écrivain, qui peuvent apporter le plus grand éclairage sur tous les sujets de l’endroit d’une femme de nos jours. Frances Hardinge est vraiment un écrivain très brillant.
On peut honnêtement dire sans gâcher une chose que ce roman offre une justice merveilleuse pour les femmes et l’estime de soi.Nous pourrions apprendre tout en montrant un si mauvais exemple, et ne pas tenir compte de tous les fautes et fautes que Faith devra prendre dans le roman. On s’inquiète et on est ravi de toutes ses erreurs et de ses triomphes, alors même que on est de plus en plus préoccupé par le résultat final.
Car cela se ressent dans une véritable horreur depuis le début et jamais une fois la tension ne s’est glissée, se basant sur les détails, des caractérisations pointues et des révélations merveilleuses. On pourrait l’appeler une fantaisie sombre, bien sûr, ou une fiction historique avec un réalisme magique plié, ou même un conte de fée tellement enraciné dans la réalité qu’on ne pourrait jamais creuser assez profondément pour tuer l’arbre, mais hélas, cela fonctionne le mieux comme une véritable passionnante où L’horreur touche le merveilleux.
Est-ce que ce roman n’est pas seulement un conte parfait, mais aussi un peu le miroir au fait de sa propre écriture? Un vrai coup de coeur

Note : 10/10

 

  • Broché: 400 pages
  • Editeur : Gallimard Jeunesse (18 mai 2017)
  • Collection : ROMANS ADO

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L’Agence 13 : Michelle Annabella Katz, Premiers combats (16 mars 2017) de Serge BRUSSOLO

Pour tout savoir sur Mickie Katz, décoratrice au sein de l’inquiétante Agence 13, spécialisée dans la vente et la location de locaux au passé sanglant.

Chronique :Serge Brussolo nous offre le passée de Mickie Katz son héroïne de dossiers de l’Agence 13 afin de patienter jusqu’au 30 mars pour : Le Manoir de l’écureuil, Première partie. Ce petit livre est gratuit n’hésiter donc pas à le lire. Avec un suspense réaliste ce début sur les états d’âme de l’héroïne très détaillés nous permet de se faire une idée de l’histoire qui se met en place dans ses dossiers de l’agence 13. À découvrir ou redécouvrir cette très bonne série du maitre du suspense.

Note : 9/10

Lien livre gratuit : – http://brussolo.serge.pagesperso-orange.fr/combats.pdf

  • Nombre de pages : 33 pages
  • Editeur : 12-21 (16 mars 2017)

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La loge noire (22 février 2017) de Jean-Pierre Croquet

Angleterre, mai 1914. Alors que des menaces de guerre planent sur l’Europe, l’inspecteur Adey enquête sur une série de meurtres étranges, qui ne sont pas sans rappeler ceux de « l’automne de la terreur », où un certain Jack l’Éventreur sévissait dans les quartiers pauvres de Whitechapel. Au même moment, un courtier du nom de Mark Bowen se rend à Londres pour acquérir la Kabbala denudata, un incunable essentiel de la tradition occulte. Il est mandaté par Aleister Crowley, membre de la société secrète Golden Dawn, qui traîne une réputation de mage noir… et milite dans les mouvements séparatistes celtisants. Mais lorsque Bowen arrive à la librairie de Geoffrey Bloom, dans le quartier mal famé de Soho, il découvre celui-ci égorgé. Et l’ouvrage convoité a disparu ! Coupable idéal, Bowen devient un homme traqué. Pour prouver son innocence, il devra retrouver l’assassin et découvrir quel secret cache la Kabbala denudata que convoite la mystérieuse Loge noire…
Dans un suspense où plane l’ombre de Conan Doyle, commence alors une course contre la montre qui fera se côtoyer révolutionnaires irlandais, espions allemands, anarchistes et francs-maçons.

Chronique : Jean-Pierre Croquet nous offre un superbe roman à suspens digne de Conan Doyle. Brillant, on se retrouve en totale immersion dans l’Angleterre de 1914, tout est les automobiles, les rues, l’ambiance… Le lecteur est tout de suite dans le bain et si vous ajoutez à cela un tueur en série alors vous vous trouvez à ne plus pouvoir lâcher le livre. Le mélange d’histoire et de thriller est vraiment parfait et ajoute quelque chose de très agréable à l’histoire. Bowen est très fort et on s’habitue à lui direct, un homme sympa. Le style de l’auteur est très fort, il a su mêler habilement thriller, histoire et ésotérisme pour le plus grand plaisir du lecteur. L’aventure est aussi passionnante par les personnages  rencontrés. Sous nos yeux se déroule l’incroyable, l’inédit, l’inconcevable. L’auteur réussit à nous tenir en joue, à nous berner avec une extraordinaire maîtrise.Un jeu diabolique et surprenant qui entraîne dans sa chute tous ces participants. Ce thriller-choc, édifiant.

Note : 9/10

 

  • Broché: 300 pages
  • Editeur : Archipel (22 février 2017)
  • Collection : Suspense

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Profil bas (2 février 2017 de Nugent,Liz

« Mon mari n’avait pas l’intention de tuer Annie Doyle, mais cette petite menteuse l’avait bien cherché ». Lydia vit dans une superbe demeure dublinoise avec son mari, le très respectable juge Fitzsimons, et leur fils adolescent. Ils forment une famille unie et heureuse. Il manque juste un petit quelque chose pour que le bonheur de Lydia soit total… et ce petit quelque chose, elle est prête à tout pour l’obtenir. Même à tuer ? Comme dans Oliver ou La fabrique d’un manipulateur (Denoël, 2015), Liz Nugent nous livre les pensées les plus sombres d’un être capable de causer la perte de tous ceux qu’elle aime sans éprouver le moindre remords.

Chronique :Profil bas est un roman effrayant rempli de jeux de puissance, nauséabond de secrets où la culpabilité et la folie sont au rendez-vous. C’est la recette parfaite pour un thriller psychologique sombre et tordu. On lit ce livre d’une traite. Il nous pend du début et on ne peut pas le poser. Il est clair dès le début qu’une série de catastrophes se met en marche et qu’on est fasciné et repoussé par ce qui s’y passe. Liz Nugent a écrit une histoire impressionnante remplie de suspense et de terribles surprises.
Le style d’écriture est facile à lire avec un contraste entre la manière accessible que l’auteur écrit et les choses horribles qui se produisent dans l’histoire. On se sent fasciné et indigné en même temps. L’écriture de Liz Nugent est comme un spectacle de théâtre, elle est le maître de marionnettes qui contrôle tout et tout le monde et elle sait exactement quand elle a besoin de tirer quelle corde. Cela rend cette histoire extraordinaire.
Profil bas est un livre étonnant. C’est une histoire dont on s’en souviendra. Il y a tellement de bonté dans certains des personnages principaux, mais il y a aussi un grand mal. C’est une histoire remplie d’oppositions, de scrupules et de décisions impossibles avec beaucoup de torsions et de tours intéressants et l’auteur réussit à surprendre le lecteur encore et encore. La fin est fantastique et inattendue, créative et brillamment mise en scène. Si vous aimez le genre du policier à suspense, vous ne voulez pas manquer cette histoire.

Note : 9/10

 

  • Broché: 400 pages
  • Editeur : Denoël (2 février 2017)
  • Collection : POLICIER – SUSP

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Black Friday (1 février 2017) de James Patterson

Vendredi 4 décembre au matin. Le FBI est déjà sur les dents. Ils sont à peine une poignée, vétérans de la guerre du Vietnam rassemblés en un groupe nommé Green Band, et pourtant ils font trembler les États-Unis. Leur leader, le colonel David Hudson, réclame pour ses pairs un traitement compensatoire et, surtout, la reconnaissance de leurs sacrifices consentis durant le conflit par le gouvernement. Si ces revendications ne sont pas entendues, Wall Street, symbole de la toute-puissance financière américaine, sera rayé de la carte. Walter Trentkamp, le chef du FBI, ne peut seul faire face à l’imminence de la menace. Il contacte Arch Carroll, spécialiste mondial en la matière. Épaulé par Caitlin Dillon, une avocate pleine de ressources, il entame une course contre la montre : les bombes doivent exploser l’après-midi même, à 17 h 05

Chronique :Un thriller au suspense haletant, avec un ambiance vraiment suffocante, malsaine et intrigante, rythme frénétique et endiablé. Que demande-t-on à un bon polar ? Une intrigue qui captive notre attention du début à la fin, un vrai bon gros méchant, une victime très naïve mais au final très combatif. Ce thriller nous retient du début à la fin et l’on tremble avec le colonel Dave Hudson tout le long de ses sombres aventures et dès ses péripéties qui s’enchaînent sans répit. L’intrigue se met immédiatement en place avec une efficacité redoutable. L’action, la montée de la tension… tout cela est habilement construit, à la manière américaine. Les chapitres sont très courts. La lecture est rapide. Pas de prise de tête

Note : 8,5/10

  • Nombre de pages  : 450 pages
  • Editeur : Archipoche (1 février 2017)

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Vengeance par procuration (1 février 2017) de Mary Jane Clark

Dans leur somptueuse propriété de Tuxedo Park, un havre de paix au nord-ouest de Manhattan, Valentine et Vincent Wheelock donnent une réception à laquelle participe Eliza Blake, la présentatrice vedette de la chaîne de télévision Key News. Mais la soirée vire au drame. Vincent met fin à ses jours de manière spectaculaire. Et, très vite, Eliza découvre qu’avant de se suicider il a laissé derrière lui plusieurs indices permettant d’élucider un crime du passé.  Eliza et ses collègues de Key News vont dès lors tenter de reconstituer le puzzle. Mais certains n’ont aucun intérêt à voir se réveiller des fantômes. Et sont prêts à tuer de nouveau…

Chronique :Voici un livre avec beaucoup de mystères, une atmosphère et des multiples suspects afin de brouiller les pistes du livre. L’enquête est bien réalisée et Mary Jane Clark sait préserver le doute quant à l’identité du coupable et ses motivations. Len personnage principal qu’est Éliza Blake est une journaliste sympathique, avec qui le lecteur va passer un agréable moment quant à sa recherche sur les éléments bibliques, les mises en scène poussées. Une véritable clarté d’écriture permet de se repérer parmi les personnages et les différents lieux avec un style simple mais d’une efficacité redoutable. L’ensemble est un véritable équilibre entre récits, descriptions et dialogues. Un très bon thriller qui nous tient en haleine jusqu’à la fin du livre.

Note : 9/10

  • Poche: 360 pages
  • Editeur : Archipoche (1 février 2017)
  • Collection : Suspense

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Tue-moi si tu peux (11 janvier 2017) de James Patterson

New York. Matthew Bannon, un étudiant en art sans le sou, est le témoin d’une fusillade dans la gare de Grand Central. Dans la confusion, il s’empare d’une mallette en cuir contenant des millions de dollars en diamants et s’enfuit. Le jeune homme imagine déjà la vie de nabab qu’il va mener avec sa petite amie. Mais les mafieux russes à qui appartiennent ces diamants n’ont pas envie de laisser cette petite fortune s’évaporer. Ils se lancent à sa poursuite. La vie de Matthew ne tient désormais plus qu’à un fil…

Critique : Voici le nouveau James Patterson et comme à chacun de ses livres ont se retrouve face à un superbe thriller haletant et sans temps mort .Le roman nous offre une ouverture avec la situation depuis plusieurs points de vue. Le personnage principal est ainsi présenté et on entre dans un cheminement de thriller traditionnel jusqu’à un rebondissement de l’histoire qui nous fait entrer dans de l’action pur et simpleUne écriture simple avec des phrases courtes et des chapitres qui ne contiennent qu’une seule séquence d’action .
Certains chapitres sont écrits à la première personne pour bien rappeler au lecteur qu’il est maintenant dans la peau du personnage principal. Pas de structure complexe on est dans un enchainement d’intrigue qui se laisse lire sans effort maïs avec beaucoup de plaisir. Une lecture estivale !

Note : 8,5/10

 

  • Broché: 380 pages
  • Editeur : Archipel (11 janvier 2017)
  • Collection : Suspense

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Le pic à glace (16 novembre 2016) de Philippe Candeloro

Davos, fin du congrès de la Fédération internationale des sports de glace. Durant la nuit précédant l’élection du président, Lorena, chef de la sécurité de l’hôtel, est informée de la disparition de Norton, ex-champion visant la direction de la Fédération. Elle découvre près des poubelles un patin à glace maculé de sang.
Elle fouille l’établissement en vain ; mais ne peut se rendre à l’extérieur : la tempête fait rage. Mais déjà, Lorena soupçonne un meurtre. Elle prévient la police de Zürich qui ne peut intervenir à cause du mauvais temps. Et commence à mener l’enquête avec pour principal souci d’éviter un autre meurtre.
La dernière personne à avoir croisé Norton est Rosalie Sélavy, également candidate au fauteuil de président. Rosalie dira un peu plus tard que Norton  se sentait menacé.
Au fil des interrogatoires menés par Lorena, les langues se délient. Lorena découvre que le milieu des sports de glace est un univers où règnent des méthodes dignes de la mafia.

Critique : Philippe Candeloro en tant qu’écrivain et en plus dans le registre du polar est plus qu’étonnant et a cette demande comment ce livre va être; mais Candelero est accompagné de Serge Filippini. À la lecture de ce livre on retrouve bien sûr le monde du patinage et le lecteur est placé dans un huis clos à Davos. L’exercice d’écriture n’est pas simple et pour un premier roman aborder le huis clos est culotté mais il est réussi et répond à la fois aux figures imposées par le genre, le lecteur est toujours sous pression et ne peut s’empêcher de tourner les pages, se perdant de chapitre en chapitre, afin de savoir jusqu’où ils devront aller dans l’horreur. La construction du roman est parfaite, et lors du huis clos, il s’agit d’une prouesse remarquableAinsi, les points positifs sont nombreux, c’est un sans-faute concernant le scénario. Pour ce qui est de l’écriture, il n’y a aucune lourdeur, le style de Candelro reste simple, rythmé et efficace. Aucun de ses personnages n’est stéréotypé, chacun a ses ambiguïtés, là aussi le travail est époustouflantQuant aux décors et aux descriptions, on n’est pas déçu, malgré le peu d’horizons qui nous sont offerts dans cet espace clos. On visualise les scènesMais ce n’est pas tout, impossible de révéler un des gros rebondissements de l’histoire, mais il nous fait basculer dans une autre dimension, tel un triller paranoïaque, il nous fait vibrer et nous questionner encore plusLe livre est un vrai turn-over, on le dévore d’une traite, pour assécher cette soif de savoir qui nous conduit vers la fin. Un super roman à lire, où on ne s’ennuie jamais.

Note : 9/10

  • Broché: 240 pages
  • Editeur : Archipel (16 novembre 2016)
  • Collection : Suspense

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