Critique Youtube: Last Christmas de Paul Feig avec Emilia Clarke, Henry Golding

Salut à tous !
Nouvelle critique où je donne mon avis critique sur le film Last Christmas de Paul Feig avec Emilia Clarke, Henry Golding

J’accuse (Sortie cinéma 13 novembre 2019) De Roman Polanski Avec Jean Dujardin, Louis Garrel, Emmanuelle Seigner

Pendant les 12 années qu’elle dura, l’Affaire Dreyfus déchira la France, provoquant un véritable séisme dans le monde entier. Dans cet immense scandale, le plus grand sans doute de la fin du XIXème siècle, se mêlent erreur judiciaire, déni de justice et antisémitisme.

J'ACCUSE de Roman Polanski

Chronique : L’homme et l’œuvre, l’œuvre et l’homme. Le débat, vieux débat, s’enflamme, plus que jamais. Mais  J’accuse ne nous semblera pas moins bon que si on parle où non de son réalisateur qu’est Polanski  Il se nimbera toutefois d’une lumière différente, inévitablement, parce qu’on ne peut pas, ou plus, voir un film sans tenir compte de son actualité. Parce que la libération de la parole des femmes depuis l’affaire Weinstein et le mouvement #MeToo il y a deux ans nous obligent à sortir d’une bulle purement cinématographique. Dans cette réflexion nécessaire, nous avons malgré tout des certitudes. Jamais appeller à la censure d’un film. Jamais substituer à la justice (les faits décrits par Valentine Monnier sont prescrits et Roman Polanski, qui clame son innocence par voie d’avocat, reste présumé innocent selon la loi). N’oublierons ni n’omettrons de rappeler, si nécessaire, que l’histoire du cinéma, comme toute l’histoire du monde, est aussi faite de domination et de violence.

Alors, on fait quoi d’un nouveau film de Polanski sur les écrans ? On le boycotte ? Ce serait présenter l’addition à Louis Garrel (Alfred Dreyfus), Jean Dujardin (Marie-Georges Picquart), à Hervé de Luze le monteur, à Alexandre Desplat le compositeur, à tous les artistes et techniciens qui ont fait un travail remarquable.

Séparer l’homme de l’œuvre  ? Impensable avec ce cinéaste-là. Imagine-t-on voir Le Pianiste (Palme d’or 2002) ou même Le Locataire sans se souvenir du gamin juif acculé dans le ghetto de Cracovie dans les années 40 ? Comment appréhender le climat de paranoïa, les représentations du mal et le cynisme dévastateur de nombre de ses films sans imaginer l’individu dont la mère est morte à Auschwitz et dont l’épouse Sharon Tate a été massacrée, enceinte, un soir de 1969 à Los Angeles (le drame a inspiré le dernier Tarantino).

J’accuse nous donne à voir un officier juif clamant son innocence alors qu’il est publiquement dégradé. L’analogie saute aux yeux. C’est ce qui a fait sortir Valentine Monnier de son silence. Le malaise vient ainsi s’ajouter aux nombreuses émotions qui nous traversent à la vision du film.

Le rythme et l’élégance du découpage, dont Polanski demeure un maître, sont pour beaucoup dans l’impression de fraîcheur que dégage le film. Le cinéaste parvient même à donner une dimension ludique à ce récit pourtant lesté de significations historiques fondamentales et finalement très actuelles.

Comme il l’a lui-même écrit, la vie de Roman Polanski est un roman. Mais dont l’épilogue, qui tend de plus en plus vers le sordide, lui échappe désormais totalement.

Note : 9,5/10

Réalisateur. Roman Polanski.

Interprètes. Jean Dujardin, Louis Garrel, Emmanuelle Seigner, Grégory Gadebois, Mathieu Amalric…

Durée. 2 h 12.

Résultat de recherche d'images pour "j'accuse polanski"

Série audio écrite par Victor Bonnefoy @inthepanda avec Raphaël Personnaz

Cette série de huit épisodes, écrite par Victor Bonnefoy, suit le parcours d’un fonctionnaire zélé d’un État totalitaire, un tortionnaire mental interrogeant les opposants au régime, incarné par Raphaël Personnaz. Au casting également : Virginie Ledoyen, Thibault de Montalembert, Alix Poisson…

Lien de la série : https://open.spotify.com/show/4eG0p1ECR2jxiMAg9YGJaE?si=ozju9mEZT4iw2fMt1n8YaA

Critique : Dans la série L’employé, Raphaël Personnaz incarne un interrogateur zélé au service d’un État totalitaire où l’homosexualité, comme le fait de manifester, est sévèrement réprimée. Savoureux par sa portée politique et dérangeant par son actualité, L’employé est créé par le Youtube Inthepanda dit Victor Bonnefoy qui nous offre une petite pépite audio. Le casting, lui, est tout ce qu’il y a de plus cinématographique. L’auditeur entendra notamment, sans forcément les reconnaître, Thibault de Montalembert (Dix pour cent) et Garance Marillier (Grave). On vit grâce à la voix le début d’une longue et profonde descente dans la folie. Victor Bonnefoy nous entraine avec talent et nous fait ressentir chaque morceau de douleur, de désespoir qui déchire les personnages ainsi que de leurs pertes.Aucune erreur, aucune déviation, personne ne semble être au milieu d’une machination. C’est une bonne série, bien écrit et fraiche. l’auditeur ne va pas s’ennuyer. C’est bien écrit dans un monde de fous, sur un monde de fous. Bravo et quelle expérience..

Note : 9,5/10

72743548_2587404701326736_7195446719163662336_n.jpg

 

Les Pyjamasques / Un phénomène de société

1525490_725404250833758_565991026_n

Lancée en septembre 2015 sur les chaînes Disney Channel et Disney Junior, la série américaine P.J. Masks s’est fait une place dans les Zouzous de France 5 dès décembre dernier sous le titre français de Pyjamasques. Réalisée en 3D par Christian de Vita (Gus) et Wilson Dos Santos (Les Lapins crétins), elle compte pour l’instant trois saison où les épisodes dur 13 minutes. A noter : l’originalité des décors urbains, avec des architectures complètement fantaisistes, un peu comme si les bâtiments étaient dessinés par des enfants. Seul dessin animé mettant en scène des super-héros d’âge pré-scolaire (4-7 ans), Pyjamasques défend, derrière son coté rigolo, des valeurs qui plaisent aussi aux parents : solidarité, esprit d’équipe, amitié…

80cff0b9928ce3b0d9fb.png

Ca parle de quoi ? 

De trois mini justiciers de 6 ans qui, après avoir enfilé leur pyjama, se transforment en super-héros et bénéficient, via divers gadgets, de pouvoirs extraordinaires. Le jour, Sacha, Amalya et Greg sont des enfants comme les autres.Le soir venu, ils deviennent  Yoyo, Bibou et Gluglu. Chacun a ses caractéristiques : Yoyo se métamorphose en chat et jouit  d’une ouïe hyper développée ainsi que d’une extrême agilité ; Bibou, qui vire hibou, vole et voit dans la nuit ; quant à Gluglu, c’est un serpent doté d’une force incroyable et d’un talent bien commode pour le camouflage. Nuit après nuit, les trois « Pyjamasques » doivent résoudre des mystères afin de traquer les méchants, Roméo, Sorceline et Ninjaka, qui sont aussi des marmots.

14702408_1332611883446322_6791578000095939686_n.jpg

Avant la série, des livres

A l’origine, Pyjamasques est une collection de livres pour enfants créée par l’auteur parisien Romuald Racioppo.  Romuald est né en 1976 à Paris et est très tôt pris d’une insatiable envie de dessiner et d’inventer des histoires. Son diplôme à l’école d’arts graphiques Estienne en poche, il réalise son autre « rêve de gosse » en devenant sapeur-pompier, mais ne peut s’empêcher de revenir au dessin… Entre deux créations, il aime par-dessus tout courir en forêt et voyager. Il est l’auteur des Pyjamasques, trois super-héros débordant d’humour et d’imagination pour inspirer les petits. Succès immédiat ! Editée en France par Gallimard, la série s’est écoulée à 40 000 exemplaires depuis en 2007. A ce jour, elle compte 18 titres. C’est en 2013 qu’Olivier Dumont, directeur général d’Entertainment One Family, en a proposé une adaptation à Disney et à France Télévisions.

pjmasks_keyart_wideofcharacters_rgb_french-e1450350077280

La critique de la série

Une excellente surprise telle on aime à les découvrir que cette petite série charmante répondant au nom assez déroutant des Pyjamasques. Trois héros écoliers échangent la nuit venue leurs tenues d’élèves insoupçonnables contre celles de héros veillant à ce rien ni personne ne vienne semer le trouble sur la ville endormie. Or en cela, la tâche ne leur sera pas épargné : quand ce ne sont pas Roméo un petit génie bien guère méchant, hilarant à la James Bond, et ses plans de conquérir le monde, ou le présomptueux et narcissique Ninjaka à la tête d’une troupe délirante composée de  » Ninjas Zouaves  » (adorables) volant tout ce qui mettrait davantage sa valeur en exergue, voire Sorceline entendant bien y mettre son grain de baguette avec une nuée de papillons nocturnes, nos trois héros ont toujours du pain sur la planche et ce doivent de faire avec leurs qualités et leurs défauts du moment. Heureusement, même si tout n’est pas parfait, Biboux, Yoyo et Gluglu pourront toujours compter sur leur quartier général, leurs aptitudes ainsi que leur amitié pour se sortir du pétrin et ramener les choses dans le bon ordre.

IMG_20190312_111509_951.jpg

La critique des livres

La série des pyjamasques a tous les ingrédients pour plaire aux enfants : aventures, humour et rêve dans un monde qui ressemble au leur, et qui l’air de rien, aborde les préoccupations de leur quotidien dans un univers imaginaire et coloré.

MESSAGES

Groupe

Gestion d’une équipe. Trois petits héros qui ont tout intérêt à mettre leurs pouvoirs en commun plutôt que de travailler chacun pour soi.

Se décentrer

Ne pas être trop centré sur soi. Les soucis des petits héros proviennent surtout de leur difficulté à prêter, vouloir trop faire tout seul, ou se sentir le meilleur. On apprend ici que c’est bien de fonctionner avec l’autre. Accepter que l’autre ait des potentiels parfois mieux adaptés que soi. Réparer ses dégâts. Les petits héros ont parfois besoin de se sentir meilleurs que d’autres, on va leur apprendre que c’est mieux de fonctionner ensemble que d’être en compétition.

Monde scolaire

On nous montre des écoliers, cour de récréation, visite de musée, salle d’école. On montre juste l’environnement, mais on saisit que les enfants ont du plaisir à y être, c’est donc une subtile revalorisation de l’école.

Aider l’autre

Faire en sorte que le monde aille mieux et aider ses camarades de classe (soit individuellement soit pour arranger un problème global).

Ne pas dénigrer

Le méchant fait de vilaines choses, mais les héros ne vont pas le dénigrer, s’il perd à la fin, le but n’est pas de lui faire du mal ou de le rabaisser (après ce sont quand même des combats gentils contre méchants, on peut se demander si les petits ont besoin de cela).

Apprentissage

Amélioration personnelle. Quand on est un super-héros, on doit se montrer performant et faire en sorte de progresser dans la vie pour assumer sa responsabilité de héros. Un petit doit apprendre à mieux faire même s’il n’est pas un héros.

Motivation au combat

Avec des personnages qui sont contents de se mettre en action (ici l’action c’est quand même souvent le combat). On résout les problèmes en luttant contre l’ennemi (et sans vraiment le souci d’être trois contre un).

Autonomie

Vouloir faire les choses comme un grand (et en plus la nuit), on ne voit jamais aucune adulte. Force d’un petit. Des enfants ont des super pouvoirs qu’ils utilisent la nuit (vision nocturne, vitesse, voler, rafale d’air, sauter haut, être invisible). Fille forte. Il y a une fille aussi forte que les garçons dans l’équipe.

Animaux

Les trois héros ont des costumes proches du chat, du Gekko et Hibou, les potentiels qu’ils peuvent avoir sont en lien avec des spécificités de ces animaux.

Revalorisation des véhicules

Les héros ont parfois des véhicules de grands. Le chatbolide, un bolide qui fonce bien, l’astrohibou vole dans le ciel (et il faut mettre ses ceintures de sécurité).

Technologie

Beaucoup de matériel de science-fiction qui permet de choses incroyables (voler, sauter haut, ). Robot, véhicules spectaculaires.

Malversation

De petits méchants qui ont chacun leur motivation à faire le mal. Toute proportion gardée, ce sont des envies ou des attitudes que peuvent avoir les enfants. Vol. La méchante veut voler des jouets des magasins ou des cadeaux de Noël. Être imbu de soi-même. Se croire trop beau et remplir les livres de sa photo. Vouloir être le maître du monde. Se sentir le meilleur. Prendre les affaires des autres parce que l’on sait mieux que les autres.

Mises en danger

Petites tensions, les pyjamasques oeuvrent la nuit et seul. Mur qui se fissure, on voit que c’est un gant de boxe géant qui le démolit. Avoir deux amis piégés et devoir gérer les choses seules (les deux garçons sont ficelés par un robot qui s’est vite débarrassé d’eux, Bibou est jeté dans une poubelle, avec ensuite un combat avec le gros robot. Pendant que ses deux camarades sont emmaillotés dans des tapis, Yoyo préfère s’occuper des méchants, il ira à leur secours quand ils sont envoyés en bas d’une route à toute vitesse. Les papillons ont entouré Bluglu et Bibou, Yoyo ne pavient pas à gérer seul les choses). Poursuite, tomber d’un véhicule en marche, se faire éjecter par terre.

Complexité

Si les intrigues sont plutôt simples, ce n’est pas évident d’imaginer que les enfants puissent comprendre le message qui veut être transmis dans chaque épisode (ils risquent de surtout être attirés par les scènes d’action).

Malaise

Sorceline, une des méchantes de la série est une petite fille qui a clairement des problèmes familiaux, elle se retrouve seule à Noël, n’a jamais eu de cadeaux. On l’entend dire qu’un de ses soucis est de ne pas se retrouver entourée de personne. Les héros réalisent souvent qu’elle fait de la peine.

Étrangeté

Étrange de montrer que « les soucis, on les règle la nuit ». Des enfants qui osent sortir la nuit pour régler des problèmes (autant dire sans l’autorisation des parents). Ou alors c’est l’idée qu’avec son pyjama, on puisse rêver à devenir ce que l’on veut quand on fait dodo, ou que notre subconscient traite la nuit les choses que l’on a à régler le jour (certains ont l’idée que c’est une fonction des rêves).

Conclusion

Une série pour les petits qui veulent entrer dans le monde des super-héros. Les héros sont des enfants, et les supervilains aussi, autant dire que ce n’est pas trop stressant, c’est pensé pour les plus jeunes (aucun adulte méchant, aucune véritable malversation). Mais la série met le plus souvent une suite de confrontation combat entre un vilain et les trois héros. Il y a une fille dans la bande des super-héros, c’est malheureusement pas assez courant pour qu’on doive en être content. Il y a clairement des thèmes mis en avant dans chaque épisode (laisser le tour à l’autre. Ne pas se croire plus performant que l’autre. Travailler avec ses propres potentiels et ne pas se prendre pour quelqu’un d’autre. Abandonner trop vite ce que l’on tente d’essayer. Rester zen. Ne pas bousculer l’autre), mais pas certain que l’enfant les saisissent vraiment, il risque d’être plus absorbé par les coups et autres rebondissements. Une série de combats pour les plus jeunes, finalement c’est au parent de décider si c’est ce qu’il veut proposer à son enfant.

Un grand merci à Gallimard jeunesse pour cet article de fond.

 

Test Dvd : Shades of Blue – Saison 1( 6 juin 2017) avec Jennifer Lopez, Ray Liotta

Détective et mère célibataire, Harlee Santos, qui travaille au sein d’un groupe de policiers véreux, est prête à tout pour offrir une belle vie à sa fille, même à accepter des pots de vin. Mais quand elle est arrêtée par le FBI et forcée de fournir des renseignements sur ses « frères », la détective va devoir trouver la frontière entre amour, loyauté, honneur et trahison.

Chronique : Le thème de la corruption au sein de la police est vu et revu, ce n’est pas ce qui vous fera choisir de regarder cette série, même si l’histoire reste très intéressante. On est en effet happé dès le premier épisode par l’intrigue, se demandant si Harlee (Jennifer Lopez) va se faire prendre par son boss et ami Woz, interprété par le talentueux Ray Liotta. Le duo de tête est très bon vous l’aurez compris, de même que le reste du casting comptant notamment Drea DeMatteo dans ses rangs. Mais le point fort de cette série, outre son suspense, repose sur le personnage de Harlee. Elle est corrompue certes, mais elle n’est pour autant pas une mauvaise personne. On réalise très vite qu’elle s’est embarquée dans cette voie pour sa fille, et c’est aussi pour elle qu’elle acceptera de devenir l’informatrice du FBI. Du coup impossible de ne pas compatir et apprécier ce personnage de femme forte et de mère prête à tout pour protéger sa fille. Shade of Blue est une série policière singulière. Univers des flics ripoux de Brooklyn y est intelligemment dépeint.

Note : 9/10

61KCNKBEoML._SL1000_.jpeg

Test DVD:

Image : Pour une série le master intermédiaire augure obligatoirement d’un excellent résultat en terme d’image pour cette édition. Une image splendide piquée, très équilibrée en colorimétrie et fourmillant de détails .

Son : Les effets sonores du film envahissent les différents canaux, avec beaucoup de précision et de dynamique avec les dialogues que ce soit en vo et en vf donnent  du volume et  ne se laissent pas déborder par des effets sonores .

Bonus : Côté Bonus, les scènes coupé et la fin alternative sont très bon et le bêtisier vous fera rire.

Scènes coupées
Fin alternative de l’épisode « Qui peut me dire qui je suis ? »
Bêtisier

 

  • Acteurs : Jennifer Lopez, Ray Liotta, Drea de Matteo, Hampton Fluker, Sarah Jeffery
  • Réalisateurs : Barry Levinson, Dan Lerner, David Boyd, Millicent Shelton, Steven DePaul
  • Format : PAL
  • Audio : Anglais (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 5.1)
  • Sous-titres : Anglais, Français
  • Région : Région 2
  • Rapport de forme : 1.78:1
  • Nombre de disques : 4
  • Studio : Universal Pictures France
  • Date de sortie du DVD : 6 juin 2017
  • Durée : 546 minutes

71iKYBW-MrL._SL1000_

 

Test Blu-ray : La Grande Muraille (16 mai 2017) de Yimou Zhang avec Matt Damon, Jing Tian

Entre le courage et l’effroi, l’humanité et la monstruosité, il existe une frontière qui ne doit en aucun cas céder. William Garin, un mercenaire emprisonné dans les geôles de la Grande Muraille de Chine, découvre la fonction secrète de la plus colossale des merveilles du monde. L’édifice tremble sous les attaques incessantes de créatures monstrueuses, dont l’acharnement n’a d’égal que leur soif d’anéantir l’espèce humaine dans sa totalité. Il rejoint alors ses geôliers, une faction d’élite de l’armée chinoise, dans un ultime affrontement pour la survie de l’humanité. C’est en combattant cette force incommensurable qu’il trouvera sa véritable vocation : l’héroïsme.

Chronique Film : « La Grande Muraille », film de Zhang Yimou est une bonne surprise. En effet retrouver la grande muraille dans ces conditions, c’est à dire au XIIe siècle dans l’effervescence des combats contre ces monstres les « TaoTei », avec autant de soldats et donc autant de figurants, est assez ahurissant à contempler ! Tout réside dans l’organisation et la description de cette armée phénoménale, dans la façon dont sont organisés les combats, ce qui nous amène à découvrir de savants mécanismes tous aussi incroyables et ingénieux dans leur apparence ou leur fonctionnement ! Et ça n’arrête pas une minute, aucun répit ne nous ait accordé dans ce bouillonnement de tactiques, alors que le réalisme des images de synthèse nous donne à voir des monstres plus vrais que nature ! Le scénario est certes bien mince et on aura donc aucune difficulté à comprendre l’enjeu de l’histoire ainsi que les intérêts des personnages principaux, tous avec des buts bien différents !… Et donc au fond, cela nous laisse juste nous focaliser sur le spectacle offert du début à la fin, d’autant plus que cette dernière vaut bien le détour avec un Matt Damon décidément en forme.

Note : 8,5/10

616JzZq+OZL._SL1000_

TEST BLU-RAY :

Image :Le tournage du film a été réalisé à l’aide de caméras Arri Alexa 65 et le master intermédiaire augure obligatoirement d’un excellent résultat en terme d’image pour cette édition blu-ray  Une image splendide piquée, très équilibrée en colorimétrie et fourmillant de détails cette perfection visuelle est particulièrement saisissante.

Son : Les effets sonores du film envahissent les différents canaux, avec beaucoup de précision et de dynamique avec les dialogues que ce soit en vo et en vf donnent  du volume et  ne se laissent pas déborder par des effets sonores . La musique fait vibrer l’installation et plonge le spectateur dans une certaine violence au sein des combat envers les montres .

Bonus : Côté Bonus, les making of sont intéressants ce qui nous permet de découvrir de l’intérieur la création du film, la bonne ambiance du tournage et surtout les impressions des acteurs au fur et à mesure que le tournage progresse. Les scènes coupé sont également très bonnes et donne un petit plus sur quelques histoires. Du très bon travail.

Bonus: Scènes coupées et en versions longues
Matt Damon en Chine
Travailler avec le réalisateur Zhang Yimou
Les effets visuels
Homme contre monstre
Armes de guerre
La conception d’un univers spectaculaire

  • Acteurs : Matt Damon, Jing Tian, Pedro Pascal, Willem Dafoe, Zhang Hanyu
  • Réalisateurs : Zhang Yimou
  • Audio : Italien (Dolby Digital 5.1), Espagnol (Dolby Digital 5.1), Allemand, Français, Anglais
  • Sous-titres : Italien, Espagnol, Néerlandais, Portugais, Allemand, Français
  • Sous-titres pour sourds et malentendants : Anglais
  • Région : Toutes les régions
  • Rapport de forme : 2.40:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Universal Pictures France
  • Date de sortie du DVD : 16 mai 2017
  • Durée : 103 minutes

71oR3D-nKsL._SL1000_

Test Dvd / Blu-ray : Les Animaux fantastiques (Sortie le 16 mars 2017 en VOD & le 29 mars 2017 en DVD et Blu-ray) de David Yates avec Eddie Redmayne, Katherine Waterston

New York, 1926. Le monde des sorciers est en grand danger. Une force mystérieuse sème le chaos dans les rues de la ville : la communauté des sorciers risque désormais d’être à la merci des Fidèles de Salem, groupuscule fanatique des Non-Maj’ (version américaine du « Moldu ») déterminé à les anéantir. Quant au redoutable sorcier Gellert Grindelwald, après avoir fait des ravages en Europe, il a disparu… et demeure introuvable. Ignorant tout de ce conflit qui couve, Norbert Dragonneau débarque à New York au terme d’un périple à travers le monde : il a répertorié un bestiaire extraordinaire de créatures fantastiques dont certaines sont dissimulées dans les recoins magiques de sa sacoche en cuir.

Chronique Film :  On ne pouvait pas quitter l’univers d’Harry Potter sans une pointe de regret. David Yates, réalisateur des quatre derniers épisodes de la saga originelle, non plus, visiblement. C’est pourquoi il s‘adjoint les services de J.K. Rowling elle-même pour écrire le scénario d’une nouvelle saga cinématographique se déroulant dans le même univers, mais plus de 70 ans auparavant. Si l’ambiance du New York des années 1920 tranche de manière radicale avec le ton des Harry Potter, c’est avec le même émerveillement que devant le premier épisode de Chris Columbus qu’on découvre le monde caché à l’intérieur de la valise de Norbert Dragonneau, et ses fascinants animaux fantastiques, un émerveillement souligné par la superbe photographie de Philippe Rousselot, ainsi que par la musique éclatante de James Newton Howard. Si la chasse aux animaux n’a aucune attache importante avec le scénario, on la suit avec un vrai plaisir, d’autant qu’elle est racontée avec beaucoup d’humour, retrouvant un ton léger, dans la veine parfaite de Columbus. Le reste du scénario est, lui, plus sombre, et vient compenser juste ce qu’il faut le ton comique parfois trop appuyé du film. Enfin, le casting se révèle, à l’image des Harry Potter originaux, parfaits, du fragile Eddie Redmayne, au regard pétillant, à l’hilarant Dan Fogler , en passant par Katherine Waterston, pleine de charme et de douceur. Mais la vraie réussite du casting, due à Fiona Weir, dont le flair semble toujours intact.Les Animaux fantastiques ne sont pas qu’un produit dérivé d’Harry Potter, c’est le début d’une saga qui s’annonce tout aussi magique, et qui parvient dès le premier épisode à s’émanciper complètement de la tutelle de son aînée… Une saga à suivre de près.

Note : 9,5/10

Les-Animaux-Fantastiques-image

Test Blu-Ray & DVD :

Image :Le tournage du film a été réalisé à l’aide de caméras Arri Alexa XT et le master intermédiaire augure obligatoirement d’un excellent résultat en terme d’image pour ces éditions blu-ray et dvd. Une image splendide piquée, très équilibrée en colorimétrie et fourmillant de détails . Malgré les nombreux décors cette perfection visuelle est particulièrement saisissante.

Son : Les effets sonores du film envahissent les différents canaux, avec beaucoup de précision et de dynamique avec les dialogues que ce soit en vo et en vf donnent  du volume et  ne se laissent pas déborder par des effets sonores . La musique fait vibrer l’installation et plonge le spectateur dans une certaine mélancolie .

Bonus : Côté Bonus, les making of sont intéressants ce qui nous permet de découvrir de l’intérieur la création du film, la bonne ambiance du tournage et surtout les impressions des acteurs au fur et à mesure que le tournage progresse. Les scènes coupé sont égalent très bonnes et donne un petit plus sur quelques histoires dont ont peut voir la compagne de  Jacob, quelques créatures en plus dans la valise et la chanson d’Ilvermorny. Du très bon travail

_ Les Bonus :

- Avant Harry Potter : découvrez une nouvelle ère !
- Personnage : le magizoologiste
- Personnage : les sœurs Goldstein
- Personnage : les Barebones/Bellebosse
- Personnage : le non-maj boulanger
- Personnage : la présidente et l’auror
- Créature : à la rencontre des animaux fantastiques
- Créature : Botruc – Picket, le botruc peu sûr de lui
- Créature : Demiguise – la créature qui peut se rendre invisible
- Créature : Éruptif – la créature qui danse avec Newt
- Créature : Niffleur – la créature qui aime tout ce qui brille
- Créature : Occamy
- Créature : Oiseau-tonnerre
- Décors : créer le monde des animaux fantastiques
- Décors : New-York (360°)
- Décors : le MACUSA (360°)
- Décors : la valise de Newt (360°)
- Décors : la soirée de Shaw (360°)
- Décors : le Blind Pig (360°)
- Scènes coupées : au nombre de 11

  • Acteurs : Eddie Redmayne, Katherine Waterston, Dan Fogler, Alison Sudol, Colin Farrell
  • Réalisateurs : David Yates
  • Audio : Anglais (Dolby Digital 5.1), Français (DTS-HD 5.1)
  • Sous-titres : Français
  • Sous-titres pour sourds et malentendants : Anglais
  • Région : Toutes les régions
  • Rapport de forme : 2.40:1
  • Nombre de disques : 2
  • Studio : WARNER HOME VIDEO
  • Date de sortie du DVD : 29 mars 2017
  • Durée : 133 minutes

71ib7zTd8IL._SY500_